Histoire Erotique

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De la mer à l'hôtel

Séparée de Jean durant une longue semaine, j'ai eu tout le loisir d'imaginer cette fiction, mélange entre la réalité, mes fantasmes... et ceux de Jean.

Proposée le 9/07/2017 par MarieAnna

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Thème: Couple, passion
Personnages: FH
Lieu: Vacances, voyages
Type: Fantasme

À chaque année, je m'autorise une petite semaine dans le Sud loin de ma famille, mon conjoint et surtout, de notre rigoureux hiver nordique. Cette fois, je suis à Cuba avec ma collègue préférée, Sarah. Célibataire inébranlable, elle est connue pour multiplier sans complexes les conquêtes, masculines et féminines, grâce à une silhouette parfaite, aux traits fins de son visage et surtout à une personnalité ouverte et joyeuse. J'apprécie sa compagnie respectueuse et en profite pour m'ouvrir en ce qui concerne les difficultés que je vis dans mon couple ou ma crise de la quarantaine. Je n'ai pas l'intention de lui parler de Jean parce qu'il est son collègue à elle aussi. Par contre, je lui laisse sous-entendre que j'ai un amant ce qui clarifie les choses entre elle et moi.

Avant de rencontrer mon conjoint actuel, j'aurais eu plusieurs fois l'occasion d'avoir des expériences avec d'autres femmes, toutefois, par manque d'intérêt, je ne me suis jamais laissée tenter. Sarah, malgré sa poitrine généreuse, sa taille fine et ses gestes doux ne m'attirent pas plus que les autres femmes, mais j'apprécie ses caresses lorsqu'elle applique de l'huile solaire sur mes épaules musclées et mon dos. Quand ses mains s'égarent un peu sur mes flancs ou dans le creux de mes reins , je me laisse aller, toutefois mon sexe ne mouille pas et je n'ai aucune envie d'aller plus loin. Nous nous changeons dans la même pièce et j'ai bien vu sa chatte intégralement épilée, ses mamelons larges et ses fessiers raffermis par son jogging quotidien, mais rien, pas le moindre frisson ne m'a parcourue. Je sais qu'elle se rince l'oeil de son côté. Elle me l'a déjà avoué, cela me fait plaisir sans pourtant me donner l'envie de sentir sa langue me lécher ou de connaître la sensation de ses doigts longs et fins dans mon intimité. Elle aime les femmes grandes et au physique plantureux comme moi, qui suis assez musclée avec des épaules et des hanches larges et une taille très fine. J'admets que j'aimerais voir mes seins s'écraser l'un contre l'autre comme ceux de Sarah, mais je suis satisfaite de ma poitrine ferme qui pointe encore vers le haut malgré les enfants qu'elle a nourris.

Ce matin-là, nous entamons notre cinquième journée à Varadero. Sarah a décidé de porter son bikini string pour tenter de séduire Rodolfo, un des serveurs du bar de la plage qu'elle a remarqué depuis le premier jour. J'approuve le choix de ce Cubain au magnifique teint sombre, presque aussi grand que Jean. N'ayant personne à aguicher, je prends le premier maillot qui me tombe sous la main; un deux-pièces rouge imprimé qui descend très bas sur les hanches et dont le haut se noue sur la nuque. Dès notre arrivée à la plage, Sarah se rend rapidement au bar, pour en revenir très lentement en balançant les hanches:
-Il me regarde le cul, non? Oh! Je mouille juste d'y penser!

Elle a raison, Rodolfo fait attendre ses clients, un sourire aux lèvres, les yeux posés sur le postérieur de mon amie. Je le lui dis. Tout excitée, elle sort mon huile solaire, me relève sur mon transat et s'assoit à califourchon derrière moi. Je suis légèrement surprise puisque je suis déjà prête à aller au soleil. Je comprends son petit jeu lorsque je la vois d'un regard s'assurer que Rodolfo a une belle vue sur nous. Elle remet un peu d'huile dans sa main et me glisse à l'oreille:
-Détends-toi ma belle. Laisse-toi aller. Oh, ta peau est tellement douce, si attirante...

Ses doigts partent de mon cou, massent longuement mes épaules, s'insinuant plusieurs fois sous les bretelles de mon maillot. Ils descendent vers le bas de mon dos, repassent sur mon ventre et effleurent même longuement le haut de ma toison. J'ai du mal à me retenir de rire de la situation alors que le souffle de Sarah s'est accéléré dans mon cou, preuve de son excitation. Je regarde Rodolfo qui lui, ne sourit plus du tout et dont la bouche grande ouverte tranche avec son air habituel.
-Je vais le cueillir Marianna. Il est mûr. Et tu sens les abricots, j'ai trop envie de t'embrasser le cou... ou de sentir sa queue dans mon sexe, je ne sais plus. Bye!

La voilà donc partie après un petit salut de sa main encore reluisante. J'en profite pour rêvasser à Jean qui me manque incroyablement. Comme à chaque soir depuis mon arrivée, nous avions partagé la veille un appel Skype, alors que j'étais au lobby et notre conversation était devenue très osée. Il avait eu bien du mal à trouver un moment tranquille pour discuter avec moi, mais semblait loin de le regretter.

Je m'endors allongée sur le ventre, en m'imaginant qu'il me prend par derrière et rêve qu'il me crie à quel point il me veut entre deux coups de butoir. Alors que Jean m'a oniriquement amenée à deux doigts de la jouissance, c'est mon propre gémissement qui me tire du sommeil. Mon voisin de palapas m'observe sans gêne, un sourire aux lèvres. Sarah n'est toujours pas revenue et je constate que Rodolfo a fermé le bar de la plage au grand mécontentement des touristes assoiffés.

N'ayant aucune idée de l'heure, je me lève en m'étirant et marche doucement sur la plage de sable blanc. Mon sexe resté bien sec malgré les efforts de Sarah s'est immédiatement humidifié depuis que je pense à mon amant. J'entre dans l'eau sans un sursaut tant elle est chaude. Les vagues sont une caresse sur mon corps excité. Je ferme les yeux et me laisse flotter, imaginant les bras de Jean autour de moi au lieu de l'eau. Rapidement, mon sexe semble parcouru par des braises et les ondes de plaisir remontent de mon ventre à ma gorge. À l'aise dans l'eau, je m'éloigne des autres baigneurs pour mieux me laisser aller. Je glisse une main sur ma poitrine, écarte les doigts pour pincer le bout d'un téton. La sensation est exquise et je me mets à couiner doucement. Mon autre main descend vers le bas de mon ventre, là où Sarah s'était plus tôt aventurée. Je descends plus bas encore, jusqu'à mon clitoris déjà bien érigé. Maladroite, n'ayant pas l'habitude de me masturber de cette façon, je pose un doigt de chaque côté et les fait vibrer. La sensation est agréable et excitante, mais je sens que ce n'est pas ainsi que j'atteindrai l'orgasme. Je tente de passer un doigt à l'intérieur des lèvres de mon sexe. C'est satiné et chaud, mais encore là, ça n'a rien à voir avec les caresses de Jean. Frustrée, je suis en train de nager en direction de la rive avec l'intention de me rendre à la chambre pour me faire plaisir quand je sens quelque chose frôler ma jambe.

La tête qui émerge sous le masque, entre deux vagues a les cheveux gris. Étonnamment, l'homme a pied bien qu'il y ait ici un bon deux mètres de profondeur. Sur le coup, la surprise m'empêche de reconnaître mon amant.
- Le rouge te sied à ravir. Et je dois admettre que le spectacle auquel je viens d'assister n'était pas mal... Tu ne dis rien? Étonnant.

-Jean!! Mais comment... ?

- Plus tard, mon amante. Laisse-moi tout d'abord prendre soin de toi un peu.

Je me glisse dans ses bras forts et l'embrasse fougueusement. Plus posé, il s'assure que je repose contre lui avant de nous retourner dos au rivage, de passer un bras sous les miens ce qui me permet de me recroqueviller confortablement sur sa poitrine. La position peut sembler innocente vue du rivage, mais il a passé son autre bras entre mes jambes, jusqu'à mes fesses et le frottement qui s'opère à chaque vague me semble de moins en moins dû au hasard. Il m'embrasse le cou en murmurant mille douceurs à mon oreille. Lentement, il fait couler mon corps vers le fond, mais sa main vient tout naturellement se loger entre mes cuisses. Mon bassin s'avance subtilement à sa rencontre et le ballet qui s'amorce entre nous est une chorégraphie magnifique dont personne d'autre n'est heureusement témoin. Le plaisir monte en moi et je peux seulement lui caresser les épaules ou mordiller son cou. Il retire le bas de mon maillot sans que je ne me plaigne. Ses doigts reviennent vite vers moi et j'écarte un peu les jambes pour les accueillir. Jean commence par descendre jusqu'à ce que son pouce vienne se loger tout près du petit bouton en haut de mon sexe. Ses doigts enrobent le reste de ma chatte délicatement. Chaque fois qu'un vague nous soulève, il y appuie toute la main. J'ai posé ma tête sur son épaule, ce que je peux rarement faire, tant il est grand. Des soupirs plaintifs m'échappent à intervalles réguliers. Trop réguliers. Ses caresses sont exquises, mais l'excitation qu'elles accompagnent est de moins en moins contrôlable. Je sens la jouissance arriver et j'ai peur de me laisser aller dans les circonstances. Mon pelvis marque maintenant le contre-rythme de notre pas de deux. Jean raffermit sa prise sur moi et me rassure en quelques mots. Son pouce bien appuyé contre mon clitoris déclenche une série de vagues en moi. Je tente de contenir mes cris aigüs en mordant les trapèzes de Jean. Mon orgasme est court, mais fulgurant et me laisse complètement épuisée.

C'est celui qui m'a dénudé qui m'aide à remettre le bas de mon maillot avant que nous retournions vers le rivage. Juste avant de sortir de l'eau, je demande à Jean de m'expliquer sa présence pendant qu'il me raccompagne à ma chambre. Jetant un oeil entendu à son maillot que ne dépare pas une érection impressionnante, je comprends que j'aurai ses explications bien au frais, dans l'eau salée.
-Je suis arrivé cette nuit, mais l'hôtel ne m'attendait pas et la chambre qu'ils m'ont donnée n'est plus disponible.
-Mais... ta femme? Tes enfants?
-Je suis en voyage d'affaires.
-Ben voyons, Jean. On n'en fait jamais, des voyages d'affaires!
-En autant que mon épouse, elle, ne l'apprend pas. Enfin, bref, ce matin, je me suis mis à ta recherche. La réceptionniste a accepté de me donner ton numéro de chambre, mais je ne te dis pas ce que ça m'a coûté! J'arrive à ta chambre, pensant te surprendre comme je t'expliquais sur Skype...
-C'était juste un fantasme, ça!
-Disons que ça m'a donné des idées. Donc, j'ai entrouvert votre porte-patio et c'est là que j'ai entendu une espèce de couinement. Un peu comme ceux que tu fais quand je passe la main juste ici...
-Mmmh.
-Oui, exactement comme ça. Le rideau était ouvert juste au bon endroit, et... oui, je me suis rincé l'oeil. Sur le coup, j'ai cru que je matais ton nouvel amant et... bon, j'étais furieux! Remarque, je ne t'aurais pas blâmée, même moi je le trouvais beau. Il était debout dos à moi alors je voyais les muscles de ses fesses et de ses cuisses bouger. Il avait gardé sa chemise blanche, mais elle était entrouverte. J'avais une belle vue sur tes bras qui le caressaient et j'entendais le bruit de ta bouche qui le suçait fort. Tu me suces fort comme ça, je ne tiens pas une minute, je te préviens. Il te tenait la tête à deux mains et tu semblais peiner à l'engloutir entièrement. Ensuite, ils se sont tournés un peu et Sarah m'a vu, je l'ai reconnue tout de suite. Elle l'a retiré de sa bouche, mais a continué à le masturber. Avec ses doigts blancs sur sa longue queue noire. C'était magnifique. J'avoue que je n'ai pas détourné le regard, tu me pardonneras.
-Je sais que tu as toujours voulu voir Sarah en action.
-Oui, mais avec toi, Marianna! Pas avec un mec! On se regardait tous les deux, Sarah et moi, alors forcément, le Cubain a fini par me voir, il a paniqué, pauvre gars. En plus, je pense qu'il était sur le point de... je sais pas en fait. Toujours est-il qu'il a dit à ta copine, en espagnol, que j'étais là. Sarah n'a rien compris, elle a continué à le branler en essayant de le rassurer en français. Il n'a rien compris, alors ils se sont arrêtés. J'ai demandé où te trouver. Après ses explications, je leur ai laissé un préservatif et je suis venu te trouver. J'étais déjà bien bande, c'était gênant.
-Un seul préservatif?
-Oui. Ça pose problème?
-Oui et non. En attendant, c'est toujours euh... gênant la bandaison? Nous pouvons faire quelques pas et voir si Rodolfo va rouvrir le bar de la plage?

Puisqu'il me répond par l'affirmative, nous quittons rapidement la mer et je ne peux que constater que notre sortie est un peu hâtive, si j'en juge par l'énorme bosse qui afflige toujours Jean. Heureusement, nos serviettes ne sont pas loin, Rodolfo est à son poste et Sarah dort sur sa chaise longue. Nous marchons main dans la main, ce qui me surprend puisque nous ne le faisons jamais lorsque nous sommes en public. Avec lui, même ce délicat contact devient sensuel. Il passe ses doigts sur le dessus de ma main ou me chatouille la paume si lentement qu'un frisson parcoure ma peau pourtant brûlante. Il échange un salut avec Rodolfo qui nous sourit d'un air entendu.

Entre la plage et ma chambre, nous nous embrassons plusieurs fois ce qui n'aide pas mon amant à contenir son érection. Arrivés devant ma porte, il m'y plaque de son corps, poussant ses hanches contre mon ventre pour que je comprenne bien à quel point je lui ai manqué. Il ne se gêne plus pour explorer les parties qu'il préfère chez moi. Il est partout à la fois: sous mon bikini, entre mes cuisses, sous ma mâchoire qu'il soulève pour m'embrasser sauvagement, dans mes cheveux, sur mes hanches qu'il parcourt en haletant. Il prend ma main pour la poser sur son ventre et je lui rend ses caresses passionnées. Une fois entrés dans ma chambre, il détache mon maillot mouillé et recule d'un pas afin de me regarder avant de s'agenouiller pour prendre un de mes tétons froids dans sa bouche brûlante. Il le suce et le taquine de sa langue qu'il enfonce en titillant l'aréole bien serrée. Mon sexe réagit en s'humectant encore plus. Je tiens sa tête à deux mains. Il cesse un instant ses caresses pour plonger son regard bleu jusqu'à mon âme puis, il ouvre la bouche pour engloutir mon autre sein qu'il stimule en ouvrant grand la bouche pour me mordiller délicatement.

Toujours à genoux, il me fait asseoir au bout de mon lit, mais c'est moi qui prend chacune de mes cuisses entre mes mains pour les ouvrir le plus possible et inviter sa bouche jusqu'à mon intimité. J'imagine mon sexe gorgé de désir, la cyprine reluisante, mon clitoris érigé par l'idée que c'est Jean qui est devant moi. Il me lèche comme lui seul en a le secret, tout en étalant sur moi mon humidité ainsi qu'il aime le faire. À un moment, il tourne sa langue autour de mon clitoris en me doigtant intensément du majeur et j'ai peur de jouir seule à nouveau. Je recule vers la tête du lit pour qu'il m'y rejoigne. Il a à peine le temps de s'y mettre à genoux que ma bouche est autour de sa verge. Contrairement à mon habitude, je l'ai enfoncée d'un trait dans ma gorge sans autres caresses, jusqu'à la garde. Jean respire vite, il soulève mes longs cheveux pour mieux me voir. Je prends ses bourses délicatement dans une main et accompagne mes mouvements buccaux avec l'autre qui tient la base de son pénis. Tout mon corps participe à la fellation que je lui offre ce qu'il constate rapidement puisqu'en observant le miroir droit devant lui, il voit mes fesses entrouvertes qui ondulent. C'est lorsqu'il commence à râler que mes lèvres quittent sa hampe à regret.

Je me repositionne sur lui pour l'embrasser goulûment, et surtout, pour que son gland s'insinue doucement entre les lèvres de mon sexe dégoulinant. Je veux l'aspirer en moi, serrer les parois de mon fourreau si fort qu'il n'ait plus jamais envie d'en repartir. Il commence ses mouvements de va-et-vient sans se soucier que nous n'ayons pris aucune précaution. Je le sens si bien, je lui appartiens. Il peut faire de moi ce qu'il veut lorsqu'il me prend. Son sexe dur se fraie un chemin contre mes parois, encore et encore. Il m'explique en chuchotant à quel point je lui ai manqué. L'orgasme qui me submerge presque aussitôt part de son phallus, emplit mon bas-ventre et se transmet à chacune des parties de mon corps. Il donne de grands coups de bassin lors de son éjaculation et j'ai l'impression que le plateau de ma jouissance n'aura jamais de fin. Je me tords de plaisir ce qui augmente encore le sien. Il accompagne mes hurlements d'euphorie en criant mon nom. Mes yeux se révulsent et tout mon corps est parcouru de délicieux spasmes. Je m'effondre, à nouveau épuisée, sur sa poitrine. Il m'entoure de ses bras et mes larmes coulent jusqu'à lui, comme souvent après nos ébats.

C'est la voix joyeuse de Sarah qui nous éveille en fin d'après-midi, parcourant des yeux les draps de mon lit, complètement défaits et couvrant à peine les splendides fesses de notre collègue:
-Eh ben, Jean, je t'aurais pas vu, je l'aurais pas cru.
-Ça t'embête Sarah, si Jean dort ici?
-Ça me va, surtout que je parie qu'il est parti trop vite pour penser à son pyjama... Au fait, ça me fait penser, dis donc Jean, t'as d'autres condoms pour moi?


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Commentaires de l'histoire :

Marine
Excitant! Je m'imagine moi aussi souvent dans ce genre d'endroit en galante compagnie. Vous donnez corps à mes fantasmes.
Posté le 25/11/2017


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