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Itinéraire d'un perdant soumis

La genèse humiliante d'un perdant total, né pour la défaite et l'humiliation. Comment fait on un chien d'un homme?

Proposée le 26/06/2017 par Loser à vie

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Thème: Homme soumis
Personnages: Solo
Lieu: Inclassable
Type: Histoire vraie

Qu'est-ce qui transforme un homme en perdant ?
Qu'est-ce qui fait de moi un soumis ? C'est naturel, tout d'abord, instinctif, depuis l'enfance. Ensuite, c'est une somme d'aventures, dont on ne parle jamais beaucoup, un itinéraire fait d'humiliation, de rabaissement, de servitude, pour finalement s'achever dans l'esclavage, le plus souvent.
Voici le mien, garanti authentique. Si les noms y ont été changés, toutes ces histoires sont véridiques, et ont contribué à me mener au statut d'esclave à domicile qui constitue mon quotidien.
Avec l'espoir que certains s'y reconnaissent ! Bonne lecture.

Itinéraire d'un perdant soumis ÉCRASÉ PAR MA COUSINE
Je ne me suis jamais défendu. Je n'en ai pas l'instinct. Lorsqu'on me frappe, ça me rend triste, honteux, j'ai envie de pleurer, mais instinctivement, je me résigne, je deviens mou, et reste là, me mettant même en meilleure position pour que la personne puisse se défouler autant qu'elle le souhaite.
Mon instinct de soumis ne date pas d'hier.
Lorsque j'avais 7 ou 8 ans, je passais mes vacances chez mon oncle et ma tante. Une petite maison de campagne, perdue au milieu des champs, meublée à l'ancienne. Ma cousine ayant vingt jours de plus que moi, nous passions la plupart du temps ensemble.
Elle s'appelle Stéphanie, et à l'époque, c'était une petite fille très dynamique, gâtée et capricieuse.
Face à moi qui étais déjà timide et soumis, elle tenait lieu d'Alpha, décidant de tout, me reprenant lorsqu'elle n'était pas satisfaite de la tournure des choses, n'hésitant pas à me frapper par pur sadisme, et parce qu'elle savait très bien que je ne rendais pas les coups. Stéphanie ne se souciait pas de mes émotions. Lorsqu'elle s'intéressait à moi, c'était plutôt comme on s'intéresse à un cobaye ; voir ce qu'il se passait si elle m'écrasait telle partie du corps, comment elle pouvait se servir de moi pour obtenir ce qu'elle voulait, jusqu'où elle pouvait me dominer sans que je me défende. J'avais accepté la situation, et je la suivais comme un petit chien.
Ce jour-là, c'était les vacances d'été, et on jouait dans le salon, sur le gros fauteuil en tissus gris, très poussiéreux. Je ne me rappelle pas le jeu, mais on grimpe sur le dossier, comme deux explorateurs, pieds nus, pendant que ma mère et ma tante bavardent à la table en face. Chacun posté sur l'un des gros accoudoirs, on se fait face. Stéphanie commence à m'embêter avec ses pieds, en me poussant pour me faire tomber, en rigolant. Moi, je ne me défends pas, mais je lui dis d'arrêter, et je me déplace vers le centre du siège pour ne pas chuter. Je me retrouve non plus en face, mais en dessous de Stéphanie, restée sur son accoudoir. Voyant cela, elle s'accroche au dossier et commence à me marcher dessus, en rigolant pour donner le change. Elle appuie bien fort, pour m'enfoncer dans le coussin du fauteuil, et je me retrouve écrasé sous elle. À un instant, elle s'arrête, debout sur mon torse, et me dit :
— Eh. Regarde-moi !
Je fais l'erreur de lever les yeux vers elle, qui me surplombe entièrement. Ni une ni deux, dès que j'ai révélé mon visage, Stéphanie pose la plante de son pied bien à plat sur ma figure, et m'enfonce le crâne dans le coussin fessier. Percevant le sens très dégradant de ce qu'elle avait fait, elle pèse de tout son poids pour m'enfoncer dans le coussin. Je me souviens de la poussière grise qui était collée à son pied, de l'odeur et de la texture. C'était moite, tiède, et ça sentait le renfermé. J'avais ses orteils crispés sur le front, mon nez enfoui dans sa plante, dont la peau bouchait mes narines, et ma bouche sous son talon. C'était bien trop lourd pour que je puisse me défendre, alors je me suis contenté de gémir, laissant son pied malaxer mon visage sans même essayer de la repousser. Sans que je me l'avoue, j'aimais un peu ça, et j'aurais voulu rester des heures écrasé sous ses pieds. Ça n'était pas tant le pied lui-même qui me plaisait, mais le fait d'être humilié, écrasé, sans défense, devant un public. Au bout de trente secondes, comme je ne réagissais pas, Stéphaniecesse d'appuyer, et, gardant son pied fermement posé sur mon visage vaincu, elle pose les mains sur les hanches, souriante, et appelle sa mère.
— Maman ! Regarde !
Ma tante nous a jeté un bref coup d’œil, et lui a répondu que c'était sale. Puis elle est retournée à sa conversation. Tacitement, c'était comme si les parents avaient donné leur accord pour que ma cousine continue à m'humilier. Au fond, ça n'était pas pour me déplaire. Alors Stéphanie est restée debout, jouant à me marcher sur le visage, un pied après l'autre, en rythme, en riant, pendant une bonne dizaine de minutes.

LES GRANDS VAINCUS DE LA LITTERATURE
J'ai commencé à lire très jeune. Les personnages aux pieds nus étaient mes préférés.
Au CP, déjà, un petit livre d'image retenait particulièrement mon attention : on y voyait un policier, attaqué par trois voleurs, qui lui arrachaient tous ses vêtements, et le piétinaient en s'enfuyant. Le policier devait reprendre sa traque en slip avec une chaussette. Je ne savais pas encore ce qui me plaisait là-dedans, mais j'aimais ça, c'est certain.
Ma sœur s'était fait prêter un tome de Ranma, où l'héroïne combattait un adversaire sur un ring, devant un large public. L'adversaire était bien meilleur qu'elle, et grâce à un clou sous sa chaussure, déchirait les vêtements de Ranma les uns après les autres. Au bout d'un moment, Ranma, défaite, se retrouvait totalement nue face à son adversaire, et à la foule en liesse. J'adorais ce passage.
À l'âge de 10 ans, je raffolais particulièrement des récits de mythologie grecque. J'avais l'édition “Contes et légendes de l’Iliade et de l'Odyssée”, un livre de poche ponctué de quelques dessins à la mode grecque antique. Je me souviens que l'un des passages du livre m'excitait énormément : au cours du combat entre Achille et Hector, le second se prend une raclée mémorable. D'abord, le narrateur racontait l'échec de chacune des tentatives d'Hector pour frapper Achille, et la réussite de chacun des coups de son adversaire. Prenant le point de vue omniscient, il décrivait comment Hector s'affaiblissait, abattu par l'humiliation que lui faisait subir Achille, et portait des coups de plus en plus mous, se résignant peu à peu.
Puis, à cet instant du récit, un soldat d'Achille se glisse derrière Hector et tranche les liens de son armure, qui tombe au sol, révélant son torse. Un autre fait de même pour ses jambières, un autre pour le bas, et très vite, Hector se retrouve désarmé, en pagne face à son pire adversaire, totalement vaincu et humilié, et surtout résigné, offrant son corps à Achille alors que celui-ci ne l'avait même pas encore blessé.
À chacune de mes lectures de ce passage, j'avais une grosse érection. Souvent, j'enlevais mes sous-vêtements, et je me mettais nu sous mon peignoir, lisant le livre allongé sur mon lit. Je m'imaginais être Hector, et dénouait le nœud de la ceinture du peignoir pour simuler les liens tranchés de l'armure. Puis j'écartais les pans de la veste, pour simuler la chute du plastron. Là, j'étais nu, à la merci de mon ennemi, avec une énorme érection pointant vers le plafond.
Mon père m'a un jour surpris comme ça. Ça a dû le choquer, mais il a juste sorti un “Hé alors, bonhomme!”. J'ai ri, et me suis empressé de me rhabiller.

PREMIERE MASTURBATION
Je me suis masturbé pour la première fois chez ma grand-mère, à l'âge de 11 ans. Je dormais seul dans la chambre d'ami, enfoui dans un gros lit, et me passais la vieille cassette de la série Tom Sawyer, celle en image réelle.
Dedans, Tom et Huckleberry Finn partent à la chasse au trésor, et marchent pieds nus dans la terre. En voyant les deux gamins, leurs habits déchirés, leurs petits pieds nus salis par la terre, mon pénis s'est durci, mon gland est sorti, et j'ai ressenti le besoin de me toucher.
J'ai joui plusieurs fois, sans vraiment savoir ce qui m'arrivait. Mais j'ai adoré l'expérience. Aussi, les années suivantes, à chaque fois que je retournais chez ma grand-mère, je m'enfermais dans la chambre pour regarder la vieille cassette de Tom Sawyer.

L'IMAGINATION D'UN ADOLESCENT
À l'âge de 14 ans, je vivais seul avec ma mère dans une minuscule commune d'Ariège. Je commençais à accepter mes premières envies d'humiliation, et en avait même pratiqué quelques unes : marcher pieds nus dans la boue, par exemple.
Régulièrement, lorsqu'il était l'heure de me laver, je m'enfermais dans la salle de bain, et répandais une bonne dose de gel douche sur l'émail, au fond de la baignoire. Je me déshabillais, et m’allongeais dedans, rampant, frottant mon pénis contre la paroi gluante. Je m'imaginais être un esclave qu'on aurait séquestré dans une cave glauque et moite, forcé à rester vautré dans des matières dégoutantes par une lourde chaîne.
Je m'imaginais que mes tortionnaires entraient dans la pièce, à moment donné, et me pissaient dessus. Un jour, j'ai fini par me coucher sur le dos, et à laisser mon pénis uriner, sans me retenir, les mains sur le côté. La pisse m'a aspergé le torse, le visage. J'ai ouvert la bouche pour en recevoir dedans. L'urine s'est mêlée au gel gluant sur le fond de la baignoire.
Je me suis remis sur le ventre, et imaginai à nouveau l'un de mes plus gros fantasmes de l'époque, être séquestré dans sa propre urine. Je rampai dans l'urine, et allai jusqu'à lécher les gouttes sur la paroi, m'imaginant y être contraint par mes maîtres.

RAMPER
Durant mon adolescence, le besoin d'humiliation est monté crescendo avec l'apparition de la libido. Comme je n'avais personne dans mon entourage pour m'humilier régulièrement – ma cousine était un peu grande pour me marcher encore sur le visage – j'ai longtemps refoulé mes besoins, me contentant de masturbations très régulières. Mais un jour, j'ai craqué, et j'ai trouvé l'audace d'aller m'humilier tout seul, et de superbe manière.
Je devais avoir 14 ans, et j'habitais un petit village entouré de champs, de collines et de forêts. Alors, un week-end, j'ai pris mon courage à deux mains, et j'ai décidé d'aller me masturber dans la forêt.
Lorsque je fus bien enfoncé dans le bois, j'ai sorti mon pénis, et j'ai commencé à me masturber. Dans ces moments-là, le stress est omniprésent ; je tendais l'oreille, voir si personne n'arrivait. J'étais tout seul.
J'aurais dû me contenter d'une simple branlette, mais lorsque je sentis le terrain boueux sous mes chaussures, je n'ai pas résisté. C'était plus fort que moi, comme un besoin impérieux ; j'ai enlevé mes chaussures, mes chaussettes, et j'ai commencé à marcher pieds nus, dans la boue froide de la forêt.
Puis j'ai enlevé mon haut. Puis le pantalon. Puis, n'y tenant plus, je me suis mis nu et me suis allongé dans la boue, rampant sur plusieurs mètres. Mon gland complètement sorti frottait sur les herbes et la terre. C'était une sensation délicieuse ! Pas seulement physique, mais aussi psychologique : j'avais le sentiment d'être au sommet du plaisir mental. C'était LÀ, dans cette situation, que je voulais demeurer pour le restant de mes jours. À cet instant, j'aurais dû réfléchir à ce que pareille affirmation disait de ma personnalité et de ma nature profonde, mais j'étais bien trop occupé à m'imaginer tiré en laisse par un groupe de soldats, prisonnier changé en chien humain, rampant derrière ses vainqueurs, décrassant leurs bottes avec ma langue.
Après avoir joui dans la boue, je me suis essuyé avec quelques feuilles, et suis rentré vite fait, honteux et dégouté.
Lorsque je suis rentré, ma mère s'est demandée pourquoi il y avait quelques traces de boue sur mes vêtements. Je lui ai simplement répondu que j'étais tombé. Je ne suis pas sûr qu'elle m'ait cru.
Les années qui ont suivi, je suis retourné dans la forêt quelques dizaines de fois, changeant d'endroit, à la recherche des lieux les plus boueux. Je sortais surtout après la pluie, bien sûr.
Lorsque je suis arrivé à la fac de Montpellier, en 2012, j'ai habité un an dans un appartement à Montferrier sur Lez, petite commune au nord de la ville. Le fait de vivre seul était une bénédiction, pour une nature de perdant comme la mienne ; le village était entouré de petits bois, et si j'ai craint un temps que la végétation du Sud ne soit trop sèche pour reproduire mes dégoutantes expériences, c'était sans compter les travaux du rond-point Agropolis. En effet, la ville ayant décidé de construire un nouveau tramway, il y avait à 500 mètres de chez moi, en descendant une longue route entourée de végétation, un grand carrefour de six voies, dominé par un énorme terre-plein central. À cette époque, il était donc en travaux, et le gazon avait été remplacé par du sable, de la terre, et des outils de chantier. La Lironde, le petit ruisseau qui passait sous l'un des principaux axes routiers, avait été asséché pour l'occasion, et le chantier se poursuivait en d'immenses tracés de glaise aménagée, plantée de petits ponts de bois, de pylônes de cuivres.
Le lit de la rivière était maintenant une grosse étendue de boue profonde et claire. Aussi, quand j'ai trouvé le temps, j'ai attendu la nuit, et, prenant soin d'éviter les phares des voitures, je me suis glissé dans le lit de la rivière asséchée. Là, j'ai ôté les trois vêtements que j'avais pris pour l'occasion – anorak, pantalon, chaussures, les ai posés à l'entrée de la rivière, et me suis couché sur la gadoue.
J'ai rampé sur plus de cent mètres dans le chantier, frottant mon gland contre les gravillons, laissant un tracé profond derrière moi. L'axe routier donnait en plein sur la rivière, et s'il avait fait jour, ma séance d'humiliation aurait été visible de chaque conducteur.
Je me suis rapproché du pont où passaient les voitures, trébuchant dans l'eau trouble, m'écorchant sur la végétation rugueuse, et j'ai commencé à me masturber. Je suis retourné au chantier presque chaque nuit.
Mais au bout d'un moment, j'ai fini par me rendre compte que ça n'était pas la boue qui me plaisait, mais le fait d'être dégradé, d'écraser mon corps nu contre tout ce qu'il y avait de plus sale.
Aussi, à cette époque, et du fait de mes libertés, j'ai commencé à chercher non plus des endroits naturels, mais bien des lieux de civilisation abandonnés. Ça n'était plus la boue qui m'intéressait, mais le béton, les déchets, l'eau croupie. J'ai souvent trouvé mon bonheur sous les ponts entourant le village, quelques clochards y laissant de vieux matelas, et un béton bien crade.
Aujourd'hui, j'ai toujours envie de plus ; intérieurement, j'ai besoin de plus. Il me faut des excréments, de l'urine, du cambouis. En réfléchissant à ce que je cherchais exactement, j'ai fini par établir une liste de priorité à mes fantasmes : toilettes publiques, les plus sales possibles. Déchetterie. Carrelage des parkings et des aires d'autoroute. Tout endroit plein de pisse et de merde. Là-bas, je veux franchir un cap dans l'humiliation : non plus ramper, mais bien lécher, et m'établir plus encore comme un esclave naturel.


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Commentaires de l'histoire :

SaChi
J'adore <3 Ca fait plusieurs fois que je relis ton histoire, sans pour autant oser commenter, mais… aujourd'hui je saute le pas pour te dire qu'il est juste superbe ;)
Posté le 27/10/2018

jgiorca
Très beau récit troublant, la nature humaine est si multiple, et parfois vilement soumise naturellement..
Posté le 30/06/2018

ronyryad
très jolie histoire merci d’avance.
Posté le 6/05/2018

lopexhib
Salut, Je viens de lire ton texte, c'est incroyable à quel point ton parcours est similaire au mien! Je me complais moi aussi dans la soumission, la crasse et l'humiliation.
Posté le 13/01/2018


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