Histoire Erotique

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Le mari de mon amie est mon amant...

Patty se rend chez ses amis et en profite pour dévergonder l'époux de son amie.

Proposée le 31/05/2017 par Pedennasi

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Thème: extra-conjugal
Personnages: FFH
Lieu: A la maison, intime
Type: Fantasme

Patty avait été invitée à venir passer le weeek-end par Hugo et Élise. Elise, retenue, avait demandé à Hugo d’accueillir leur amie. Hugo était partagé, il était à la fois titillé par cette femme au physique généreux, bien qu’un peu vulgaire, qui ne paraissait pas être d’une vertu d’airain, et réticent parce que, justement, sa belle épouse était d’une tout autre trempe…. Mais il était néanmoins quelque peu tenté par une éventuelle aventure car, lors d’une conversation en toute liberté, l’époux de Patty lui avait confié son extrême satisfaction d’avoir dans son lit cette femme habile, ardente et expérimentée… Un jour, Hugo avait surpris les yeux de Patty qui s’attardaient sur le devant de son pantalon, comme pour en estimer le contenu et il avait été à la fois gêné par cette audace et, en même temps, flatté dans sa vanité de mâle…
Hugo venait de terminer une séance de bronzage sur son balcon, uniquement vêtu d’un string, quand il entendit sonner. Il ouvrit la porte à Patty qui fut agréablement surprise par sa tenue et son sourire. Elle admira avec beaucoup de complaisance ce corps musclé, au ventre plat, aux abdominaux sculptés par la fonte, aux fesses galbées.
Elle posa son sac et referma la porte. Décidant de sauter des deux pieds dans l’adultère (mais Elise comprendrait…), Hugo tendit sa bouche à Patty, qui fut ravie quand ses lèvres se posèrent sur celles de l’apollon. Les yeux dans les yeux et le couvant d’un regard lourd de sens (« je te veux, et je t’aurai »), elle passa son bras autour de sa taille et pressa le corps de l’homme contre le sien, qui s’offrait. Elle ouvrit de ses lèvres la bouche de son hôte, et sa langue y pénétra lentement, cajolant longuement, langoureusement la langue du mâle.
Hugo, très satisfait de cette envahissement de sa bouche et un peu roué en face du désir des femmes, fit mine, malgré sa quasi nudité, d’hésiter un petit peu, puis feignit de céder à contrecœur, alors que tout son corps n’avait qu’une envie : celle de collaborer activement à la séance (très) physique qui s’annonçait. Ses yeux lurent dans ceux de Patty un désir brûlant, il poussa son ventre tendu par une érection faunesque contre le ventre de la femme qui se pressait contre lui, le provoquait… La langue qui s’enfonçait dans sa bouche l’empêchait parler, ce dont il n’avait nul besoin... Hugo accepta passivement le baiser pour que sa fausse froideur excite davantage Patty, et le baiser dura, dura… Cette pénétration, très suggestive, de sa bouche lui faisait sentir l’odeur de la femelle en chaleur… Ce presque fidèle époux était troublé par la langue d’une belle dame qui jouait avec la sienne, et il ne savait plus comment cacher son érection, si raide, si gorgée de promesses pour son ventre…
Il passa ses bras autour du cou de son invitée, se pressa contre elle pour lui signifier son total abandon devant son désir, nouant sa langue autour de celle de Pat. Puis les mains de l’homme se firent plus audacieuses, caressèrent des fesses fermes, puis remontèrent le long d’un dos jusqu’aux épaules qu’elles caressèrent avec légèreté. Ensuite, ses mains redescendirent vers les deux seins pleins et généreux et les empaumèrent, les pétrirent lentement, fermement. Puis il se mit à jouer délicatement avec ses tétons, les titillant sans pitié et, abaissant sa tête, il se mit à les téter avec gourmandise.
Hugo qui était, soit dit en passant, d’un « naturel concupiscent qui l’incitait à se coucher nu sur la première venue », savourait cet adultère et s’abandonnait doucement, langoureusement à la lubricité féminine.
Les mains de Patty poursuivirent leur progression en territoire conquis, se glissèrent sous le très mince string pour se poser sur le pubis, faisant naître un profond soupir dans la bouche de sa « victime ». Elle le poussa contre le mur, le retourna et ses doigts s’attardèrent dans la raie fessière, à la recherche du trou, qu’ils trouvèrent facilement, puis pénétrèrent et caressèrent jusqu’à provoquer un premier petit cri, avant de pousser plus loin et de s’aventurer dans l’oasis qui commençait à s’inonder. La succube enfonça gaillardement son majeur, arrachant un nouveau cri à Hugo. Puis sa main s’empara de la verge de l’homme ne se retint plus et qui colla sa tête sur son épaule pour déposer des rafales de halètements, de gémissements et de cris dans l’oreille de la femme…
• — Tu as envie de ma chatte, hein…
Sans attendre de réponse, Patty dégrafa sa ceinture, baissa son pantalon et son slip. Dans un ricanement de femme qui sait qu’elle aura ce qu’elle veut, elle le retourna face au mur, le fit s’appuyer contre le mur, écarta ses cuisses et s’enconna fermement, faisant naître en retour un regard surpris, qu’elle accompagna d’un « Oh… » jailli de sa bouche, surprise par la taille et flattée, ravie, par la raideur du membre de l’homme qu’elle baisait. Accompagnant la pénétration par des râles remontés de son bas-ventre bien rempli, il lui répondit :
• — Comme ça, oui, c’est bon… Oh…
Patty se fit ramoner quelques minutes, en commentant à son oreille :
• — Ben toi, t’as vraiment l’air d’aimer ça…
Mais elle voulait plus. Elle fit sortir le dard de son vagin si hospitalier et poussa Hugo vers la chambre conjugale, le string coincé entre les fesses et lui, les mains posées sur les seins et sur les fesses d’une Patty au ventre bien mis en appétit et dont la main ne lâchait pas la queue de cet innocent, comme si elle craignait qu’il s’enfuît.
Arrivée au seuil de sa chambre, Hugo s’arrêta et ne put se résigner à profaner la couche conjugale (Elise aurait-il apprécié ?) pendant que, ses lèvres collées aux siennes, il la doigtait à nouveau, pressant son sexe contre son ventre nu. La bite d’Hugo frissonnait de l’envie d’enfoncer à nouveau dans son ventre son robuste braquemart qu’elle tenait fermement dans la main, et il l’entraîna vers la chambre d’amis. Il l’amena jusqu’au lit, s’y allongea jambes écartées pour l’inviter à le monter, après avoir retiré le bout de ficelle qui protégeait encore ce qui lui restait de vertu.
Elle se plaça autour de ses jambes et glissa à nouveau dans son vagin maintenant bien lubrifié le sexe d’Hugo qui, les jambes tendues, ne cessait de gémir et, devenu vulgaire lui aussi, lui dit :
• — Vas-y… fais-toi défoncer…oui…
Hugo, emporté par les vagues de plaisir qui faisaient s’effondrer toutes ses digues, ahanait au rythme des coups de boutoir de sa baiseuse. Soudain, il fut surprise par un éclair, un tonnerre, une déferlante qui l’envahit, remontant du fond de son vagin jusqu’à sa poitrine, sa tête, qui lui fit pousser un cri rauque, sauvage… Il jouit violemment, et son cri surprit Patty qui ne se put se retenir davantage en sentant inondé de plaisir son vagin qu’il venait de si bien besogner.
En arrivant au pavillon, Elise ne fut qu’à moitié surpris de ne trouver ni son époux, ni leur invitée sur le seuil. Elle connaissait son homme et Patty, cette chudasse… Un sourire amusé sur les lèvres, elle entra, se libéra de ses vêtements de ville et se dirigea vers sa chambre. En provenance de la chambre d’amis, elle entendit un long cri, sorti de la bouche de Patty. Devant la porte entrouverte, elle les vit nus, Hugo sur le dos, les jambes allongées, et Patty qui, allongée sur lui, pressait son corps contre le sien tout en lui suçotant les seins. Deux corps nus enlacés sur le lit… cette si belle queue encore enfoncée dans le ventre de Patty, qui jouait avec ses tétons, dont les cuisses ouvertes, pliées, sur le ventre de son amant, qui semblait encore l’enconner, comme si sa queue ne se décidait pas à sortir du corps de sa maîtresse après une si agréable visite… Cette vision ressemblait à un fantasme, mais c’était la réalité, terriblement excitante.
Elise ouvrit complètement la porte et entra. Patty fut quelque peu surprise. Comment Elise allait-elle réagir devant cette scène, certes prévisible, mais pas si tôt, et sans elle… ?
Elise regarda, avec un tendre sourire, la bête à deux dos, puis Hugo qui, les yeux fermés, ne l’avait pas vue ni entendue entrer, et, les yeux fermés, digérait, savourait avec gourmandise et reconnaissance le formidable orgasme qu’il venait d’éprouver, mais se sentait aussi un tout petit peu gêné d’être là, sur ce lit, allongé nue, sous une femme également nue dont le sexe, même ramolli, n’avait pas encore complètement relâché le sien, à peine rassasié par l’hommage magnifique qu’il venait de lui rendre.
En ouvrant les yeux, il découvrit sa femme qui les regardait, l’air rieur. Patty se sentit badin et tendit la main vers Elise pour la saluer comme si de rien n’était. Celle-ci accepta la main qui venait de caresser son chéri, mais était terriblement excitée… Elle sentait qu’elle commençait à mouiller. Elle termina de se déshabiller et, nue, s’approcha d’Hugo pour l’embrasser, le caresser, lui toucher le sexe encore pris dans le ventre de sa maîtresse. Patty savourait la situation et recommença à se frotter sur le corps d’Hugo, tout en lui demandant :
• — C’était bon ? T’as aimé, hein ?
Fâché par ce manque de savoir-faire et cette vulgarité, Elise se déplaça légèrement pour mettre son pubis turgescent en face de la bouche de Patty et lui dit, d’une voix goguenarde :
• — Tiens, bouffe !
Patty n’avait jamais vu un clitoris d’aussi près et était totalement néophyte en ce genre de caresse. Néanmoins, la situation l’amusa et, après une petite hésitation, elle se résigna (vu sa « position », elle devait bien ça à la maîtresse de maison…) à emboucher ce qui se présentait à elle et commença à sucer maladroitement, en plaçant ses mains sur les fesses d’Elise pour presser son ventre contre sa bouche. La sensation était nouvelle pour elle, mais au fond, pas si désagréable que ça…
Elle commençait à aimer cette impression de sucer ce petit membre tout chaud qu’elle sentait frémir entre ses lèvres. Voir et sentir un clito dans sa bouche, tout en ayant son propre sexe toujours envahi par le sexe d’Hugo, l’excitait. Hugo regardait la bouche de sa maîtresse autour du petit bouton de sa femme et sentait à nouveau sa queue se gorger de sang, grossir et durcir dans Patty qui, elle aussi, sentait renaître, grossir le désir de son amant dans son con. D’un indiscret gémissement, elle encouragea son baiseur, tout en continuant de sucer le sexe de la femme de son amant. Elise, tendue debout devant le couple allongé sur le lit, se mit à caresser les seins et le ventre de Patty. Ses doigts trouvèrent, touchèrent, flattèrent le sexe dur et gluant d’Hugo fiché dans la chatte de sa maîtresse. Dans un sourire entrecoupé de petits gémissements, Patty lui dit :
• — Ma chérie, j’aime tes caresses… ton homme m’a régalée comme une reine… Oooh… mais il recommence à bander, le coquin…
Excité par ce qu’il voyait et par les mouvements de Patty autour sa queue, Hugo sentit son sexe durcir à nouveau et, en bon étalon, reprit ses mouvements, d’abord lents puis rapides, effrénés dans le ventre de son amante. Patty jouit dans un long feulement de tigresse qui fouetta Hugo, qui jouit à son tour dans un ultime coup de reins. En entendant les cris de son époux et de sa maîtresse, Elise ne se retint plus et jouit dans la bouche de la baiseuse de son mari.
Une bonne douche était la bienvenue ! Mais c’est une autre histoire…


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