Histoire Erotique

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Elle, Lui, et l'Autre...

Elle et Lui reçoivent la visite de l'Autre, un sacré queutard, qui initie le jeune couple.

Proposée le 19/05/2017 par Pedennasi

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Thème: Exhibition, voyeurisme
Personnages: FHH
Lieu: A la maison, intime
Type: Histoire vraie

L’Autre, un cousin de Lui, devait participer à un colloque dans leur ville et avait été invité à venir passer la nuit chez eux. Lui avait prévenu qu’il devait rentrer un peu tard, et avait demandé à Elle d’accueillir son parent. Elle n’aimait pas beaucoup ce cousin, pas vraiment beau, bedonnant, un peu vulgaire, mais qui, malgré tous ses défauts, aimait séduire. Elle avait bien remarqué que les yeux de l’Autre s’attardaient volontiers sur ses seins, ses hanches, en bref, sur toutes ses courbes… Elle n’avait pas aimé cette concupiscence, même si, en même temps, elle en était flattée… (Allez comprendre les femmes…). Mais bon, depuis qu’elle s’était mariée, elle était fidèle à son époux et n’avait jamais été tentée de déroger à cette règle. Comme elle craignait de devoir lui faire la conversation pendant des plombes, elle pressa Lui de ne pas rentrer trop tard.
Mais…
Après avoir jardiné tout l’après-midi, Elle sortait de la douche, vêtue d’un léger peignoir, quand elle entendit sonner. Croyant que leur voisine venait encore lui emprunter quelques ingrédients pour préparer l’une de ses inénarrables recettes, elle ouvrit la porte, insouciante, et se retrouva, nue et encore tiède sous son peignoir, en face de l’Autre qui, surpris par sa tenue légère, la salua d’un alerte « Salut, cousine ! ». Il retrouva promptement ses esprits et son naturel concupiscent pour admirer complaisamment cette beauté un peu froide, mais aux seins pleins, aux hanches larges et aux jambes galbées, mettant Elle mal à l’aise devant cet examen indiscret de son anatomie.
Il posa son sac et referma la porte. Avec quelque réticence, Elle lui souhaita timidement la bienvenue, excusa l’absence de Lui et tendit sa bouche vers la joue de l’Autre, mais fut toute surprise quand ses lèvres rencontrèrent d’autres lèvres. La regardant droit dans les yeux et la couvant d’un regard lourd, il passa son bras autour de sa taille mince pour la presser contre sa bedaine. Il couvrit de sa bouche la bouche de son hôtesse, sa langue y pénétra lentement, caressant sa langue.
Elle, surprise par cette invasion, rétive mais peu habituée à affronter le désir des hommes, résista, essaya de le repousser, puis finit par se laisser faire, parce qu’elle ne voulait pas d’esclandre avec un cousin de son chéri. Ses yeux, hagards, rencontrèrent ceux de l’Autre, y lurent un désir faunesque, son ventre sentit le rut du mâle qui s’appuyait contre lui… La langue qui s’enfonçait dans sa bouche l’empêchait de se défendre et de lui dire son refus. Résignée, elle feignit d’accepter le baiser, espérant que sa passivité inciterait l’Autre à la brièveté, mais le baiser dura et Elle fut surprise de ne pas être dégoûtée par cet envahissement de sa bouche, et même de commencer à y prendre goût… Elle, jusqu’alors épouse fidèle, troublée par la langue importune d’un impudent qui se baguenaudait dans la sienne, ne savait plus comment concilier son rejet de ce goujat adipeux (mais qui savait embrasser) avec son trouble en face d’une telle érection, si flatteuse pour elle…
Elle, tout de même troublée par ce baiser, rendit les armes et, conquise par le soudard, passa maladroitement ses bras autour du cou de son invité, pressa son ventre contre le sien pour en apprécier la dureté, et pressa sa langue contre de celle de l’Autre. Alors, les mains de l’homme se firent plus audacieuses, retroussèrent le peignoir pour caresser les fesses de la femme, en apprécier la fermeté crispée, puis remonter le long de son dos, jusqu’à sa nuque, qu’elles effleurèrent légèrement. Ensuite, il glissa ses mains dans l’échancrure du peignoir, la dépoitrailla et donna l’assaut à ses seins pleins et généreux pour les pétrir lentement, fermement, les empaumer et en savourer la moelleuse fermeté, puis il se mit à jouer délicatement avec ses tétons, les titillant sans vergogne et, baissant la tête, il les suça, les téta avec une avidité gourmande.
Elle savourait les prémices de son premier adultère et s’abandonnait doucement, langoureusement à la lubricité virile. Les mains de l’Autre poursuivirent leur avantage, ouvrirent la ceinture du peignoir et descendirent jusqu’au ventre pour se poser sur le pubis, faisant naître un profond soupir dans la bouche de sa nouvelle conquête. Toujours maître de ses lèvres, il la poussa contre le mur et ses doigts s’attardèrent dans la toison féminine, trouvèrent le clitoris qu’ils titillèrent jusqu’à provoquer un premier orgasme, signifié par un petit cri, avant de pousser plus loin et s’aventurer dans l’oasis qui commençait à s’humidifier. Fiérot, il enfonça gaillardement son majeur dans la fente, arrachant un nouveau cri à Elle. Puis son doigt explora consciencieusement la chatte de la femme qui ne se retenait plus et qui, collée contre lui, la tête sur son épaule, déposait en rafales ses halètements, ses gémissements, ses cris dans l’oreille de l’homme…
• — Tu veux que je te la mette, hein… lui dit-il vulgairement.
Sans attendre de réponse, l’Autre dégrafa sa ceinture, baissa son pantalon et son slip pour, dans un ricanement narquois, l’enconner brutalement, debout, faisant naître en retour un regard surpris, accompagné d’un « Oh… » jailli de la bouche d’Elle, stupéfaite par la taille et flattée, satisfaite, par la raideur du membre du satyre. Accompagnant la pénétration par des râles remontés de son bas-ventre bien rempli, Elle se surprit à répondre, tout aussi vulgairement :
• — Oui, mets-la-moi, comme ça, oui…
L’Autre la ramona quelques minutes, debout, en commentant : « Ben ma cochonne, tu as l’air d’aimer… », mais trouva vite inconfortable la position. Déconnant, il l’entraîna, ses mains sur les seins et sur les fesses de sa nouvelle conquête, jusqu’à la chambre conjugale pendant que la douce main d’Elle ne lâchait pas le bout de la queue de ce diable d’homme.
Arrivée au seuil de sa chambre, Elle s’arrêta… « Non… pas ici, non… ». Elle résista au désir pervers de l’Autre de profaner la chambre conjugale pendant qu’il la doigtait à nouveau, en pressant son braquemart contre son ventre. Sa chatte brûlait de recevoir à nouveau ce robuste mandrin qu’elle serrait fort dans sa main mais, retenue par une ultime réticence (de fidélité ?), Elle réussit à l’entraîner vers la chambre d’amis voisine.

Conciliant, il la mena vers le lit, l’y allongea sur le flanc, se coucha derrière elle, lui releva une jambe et, en cuiller, il glissa à nouveau son sexe dans le vagin maintenant bien lubrifié d’Elle qui ne cessait de gémir et quand, toujours fin, il lui dit :
• — T’es bonne, toi… tu m’excites… Tu aimes ma queue ?
Elle lui répondit :
• — Oui… j’aime ta queue, je la sens bien… Elle est grosse, elle est dure.
Emportée par un délire sexuel et se sentant coupable et honteuse de trahir son époux en cédant à un tel homme, Elle ahanait au rythme des coups de boutoir de son baiseur. Soudain, Elle fut surprise par une sensation encore inconnue, un éclair, une vague, un tsunami, bien plus fort que ce qu’elle avait jamais connu avec Lui, qui l’envahit, remontant du fond de son vagin jusqu’à sa poitrine, sa tête, qu’elle exprima par un cri rauque, sauvage… Pour la première fois de sa vie, Elle jouissait comme une folle, et son cri surprit l’Autre qui ne se retint plus et conclut son assaut vigoureux en envoyant, en port dû, son plaisir dans le ventre accueillant qu’il besognait gaillardement. Elle avait complètement oublié son mari.
Justement… En arrivant au pavillon, Lui fut surpris de ne trouver ni sa femme, ni son invité sur le seuil. Néanmoins, sans s’inquiéter, il entra, se défit de sa veste, de sa cravate et se dirigea vers la salle de bain. Provenant de la chambre d’amis, il entendit un long cri, rauque, qui semblait provenir d’Elle. Arrivé devant la porte entrouverte, il la vit nue, allongée sur le flanc, et l’Autre, immobile, allongé derrière Elle, nu également, qui lui caressait les seins tout en pressant ses fesses et son dos de son ventre. Deux corps nus enlacés sur le lit… ses si beaux seins pressés par les mains d’un homme, des doigts qui jouaient avec ses tétons, son si beau cul écrasé par ce gros ventre, ses jambes écartées, l’une pliée en arrière, entre lesquelles apparaissait des couilles qui laissaient entrevoir une queue encore enconnée, comme réticente à quitter le corps de la femme après une si agréable visite… Cette vision n’était pas un fantasme ; c’était la réalité, ce qui s’était passé, ce qui se passait réellement.
Lui ouvrit complètement la porte et entra dans la pièce. En le voyant arriver, L’Autre fut quelque peu déconcerté. Comment Lui allait-il réagir ? Lui hésita, regarda Elle qui, les yeux fermés, ne l’avait pas vu ni entendu entrer.
Elle, les yeux fermés, digérait, savourait avec gourmandise le plus bel orgasme de sa vie, mais se sentait un peu honteuse d’être sur ce lit, allongée, nue, contre un homme nu dont le sexe, même ramolli, n’avait pas encore complètement quitté son vagin rassasié par l’hommage magnifique qu’il venait de recevoir et qui l’avait fait jouir si fort. « Ça, c’est de l’orgasme ! » se dit-elle…
Lui vit son cousin, nu, couché derrière l’amour de sa vie, son vit dégorgé encore fiché dans son con.
Elle, en ouvrant les yeux, après, découvrit son mari qui les regardait, l’air totalement perdu. L’Autre, rassuré par l’absence d’agressivité de Lui, se sentit badin et, lâchant les nichons d’Elle, tendit la main vers Lui pour le saluer comme si de rien n’était. Lui, complètement paumé, accepta la main tendue et se surprit à y sentir l’empreinte, la chaleur des seins d’Elle, que la main impie de l’Autre venait de profaner.
Lui sortit se servir un verre d’alcool et revint, toujours profondément choqué par le spectacle, dont il ne pouvait néanmoins détacher les yeux, mais était aussi terriblement excité… Il bandait à en avoir mal.
L’Autre, savourant la perversité de la scène et l’embarras de Lui, recommença à caresser les seins d’Elle tout en lui demandant, devant Lui :
• — C’était bon ? T’as bien joui, hein ?
Excité par la situation, le poussah sentait à nouveau son sexe se gorger de sang, durcir dans la chatte d’Elle. Elle sentit dans son ventre renaître le désir de son amant et, se faisant chatte, l’encouragea d’un discret gémissement tout en jouant de ses muscles vaginaux pour masser la bite confortablement installée en elle. Tournant la tête vers l’Autre, elle lui tendit ses lèvres en lui disant, devenue tout aussi vulgaire que lui :
• — Salaud… c’était bon… Tu m’as bien baisée…
Lui, dans un état second, s’approcha d’Elle, l’embrassa, lui caressa les seins, le clitoris, puis la chatte, jusqu’à ce que ses doigts rencontrent, touchent le sexe maintenant bien dur de l’Autre fiché dans le sexe de son aimée. Avec un grand sourire accompagné de petits gémissements, Elle lui dit, dans un baiser tendre :
• — Chéri… laisse-le encore me baiser… Il m’a fait jouir si fort… j’aime sa queue… je la sens bien… C’est bon… oooh… branle-toi, mon chéri… ouiii…
Encouragé par les mots et la pression des fesses d’Elle contre son ventre, l’Autre reprit sa course, d’abord lente, puis rapide, et enfin effrénée dans le ventre de son amante, sous le regard abruti de Lui, jusqu’à la jouissance commune, célébrée à grands cris par les deux amants et le mari, Candaule sans le savoir !


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