Histoire Erotique

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Cette histoire est tirée d'un fait réel, mis a part le côté érotique. Pour ceux qui s'intéresse, à cette affaire, j'ai mis quelques référence en bas de page!

Proposée le 11/04/2017 par maximilien7

Votre note pour cette histoire érotique
Nous vous remercions pour vos nombreuses contributions, elles motivent les auteurs à poster leurs histoires érotiques.

Thème: SM, bondage
Personnages: FH
Lieu: Bureau, travail
Type: Fantasme

Je préfèrerai travaillée dans un bureau bien à moi, mais les choses ne se prêtent pas à être discutées en ce moment, donc j’ai pris ce boulot en attendant de trouver autre chose. Je vais le regretter, je le sais déjà, cette très mauvaise sensation au creux du ventre ne trompe jamais.

L’architecte d’intérieur a dû un peu trop secouer ses méninges pour inventer un concept futuriste, et nous coller dans des cylindres aménagés ad minimum, pour installer nos ordinateurs.

Je comprends de suite, que nous sommes là pour bosser, pas pour être à l’aise !
Pas de tiroirs, il faut poser ses affaires au sol, je déteste ce type qui ne cherche qu’à gagner de la place à tout prix. J’imagine qu’en plus il doit se faire mousser auprès de la direction, et profiter d’une notoriété parfaitement injustifiée.

Mais quand on n’a pas le choix, et bien on se satisfait de tout et de rien.
Dans ce groupe de quatre stations de travail, il y a Josépha, assise à gauche de moi, Sara qui est assise en face, et à l’opposée, Bernard, le plus jeune d’entre nous, un gamin a peine sortit de l’école, un look de jeune premier très, très sexy.

Sara, est jolie un regard affriolant, elle a beaucoup d’humour, je dirai qu’elle se fiche un peu de tout et se fait draguer par super Bernard avide de sexe, à qui elle dévoile un peu facilement ses charmes, ce qui le rend dingue. Il faut dire qu’elle peut se permettre ce jeu de séduction ses atouts sont percutants.
Josépha, quant à elle, c’est une belle femme plus mature, silencieuse, les yeux intensément bleus, c’est une personne plutôt timide, souvent le regard inquiet. Elle ne se prête pas trop à la discussion et se situe plutôt en terrain miné pour le Roméo du quartet.

J’aurai tendance à me confier à elle plutôt qu’aux autres, enfin je dis ça pour ne pas dire autre chose, histoire de parler. Les journées sont longues, le travail sans aucun intérêt, une hiérarchie qui se dis complice de ses employés et qui en réalité s’amuse à mettre la pression.

Il règne ici une ambiance que je n’arrive pas vraiment à cerner, et encore moins à expliquer.
Les autres groupes de travail disséminés dans l’immense salle, ne peuvent être assimilés ni à des collègues, ni à des concurrents.

Il y a une espèce de compétition permanente, entre les différents protagonistes. Il y a ceux qui se crêpent le chignon, ceux qui ne se parlent pas, et puis ceux qui se pâment dans une espèce de complicité à peine feinte.
La routine, oui c’est tous ce qu’il y a à dire, la routine morne et continue, pendant six mois déjà je subis cette déchéance, et me résous à revenir le lendemain tirée par sept chevaux au galop.
Il n’y a que les temps de pause, pour avoir des conversations un peu soutenue, je me rends compte en parlant à Sara, qu’il plane une sorte de non-dit dans cette entreprise, sans qu’elle ne me précise exactement ce dont il s’agit.

Cette femme dégage une sensualité à toute épreuve, ouverte à toute les folies, j’en suis persuadée, l’esprit libertin qu’elle affiche franchement, ne trompe pas. Certains se feraient damnée pour la procédés, moi je veux bien me convertir en lesbienne.

Ça y est j’extrapole, me disperse, mais la robe mi-cuisse, un corsage ouvert comme un paquet de bonbons et deux belles poires qui se promène sous mon nez, me donne envie de toucher. Mon regard en permanence attiré par ses longues jambes dorées à point, se perd à l’endroit découvert par sa langoureuse façon de s’appuyer sur le tabouret du bar.

Roméo Bernard lui tourne autour, comme un charognard, j’observe la scène avec un certain plaisir de voir ce mâle en rut tenter une approche. Elle le tient, le pousse à se pâmer, et ça marche à fond il n’est pas loin de se mettre à genoux, et nous rions entres femmes de ses excitations.

Josépha, mature, réservée, un décolleté généreux, petite chaînette dorée autour du cou, le regard détaché, des formes généreuses sont ses atouts incontestables. A la regarder évoluer, j’ai envie de toucher, de déballer, de découvrir. Ses gestes sont voluptueux et enseignent une certaine sagesse.

Voilà que je mitonne encore, ce visage énigmatique se prête à toutes les rêveries, et je ne manque pas d’imagination.
Elle doit faire l’amour comme tout le monde non ?

L’image que je construis instantanément, est très sensuelle, au lit classiquement, simplement, non, elle doit bien cacher son jeu, certainement plus dévergondée qu’elle n’en a l’air !

Je m’excite, je la verrai bien toute nue gémir sous les coups de boutoir de notre Roméo, mais voilà, elle me paraît très inabordable, réservée à une élite dotée d’un savoir-faire amoureux incontestable.

Voilà le travail a repris et le cliquetis des claviers se poursuit se cesse, les regards qui se croisent au-dessus des paravents, est devenu un mode de communication surréaliste, on devine par association qu’un sourire nous est adressé, et on répond de la même façon, par politesse.

L’ambiance est la même a peu de choses prêt dans toute la salle. Mais il est clair pour certains îlots, que des amitiés se sont nouées, d’après les signes plus ou moins tendres d’affections, je dirais même un peu plus que de l’amitié.
Je suis perdue dans mes pensées, quand j’entends le « bip » caractéristique de mon portable, tient un message au milieu de l’après-midi ! Je suis surprise et ne peux pas résister à la curiosité.

« C’est un message unique et personnel, voulez-vous l’accepter ? »
Le correspondant ne s’affiche pas, il n’y a qu’une suite d’étoiles, intriguée Je clique sur oui et reçois la suite du message !

« Ceci constitue votre acceptation de participer à ce jeu, l’ouverture de tous les messages que vous recevrez dorénavant constituera de même votre acceptation et votre propre responsabilité. Tant que vous procéderez à l’ouverture des messages, vous serez membre de ce jeu. Nous vous informons donc qu’en cas de refus d’un seul message et de non-exécution des ordres qu’il contient vous serez définitivement exclue de la partie. Merci de votre compréhension et bon jeu à vous.»

Un jeu quel jeu ? Je n’y comprends rien je me demande quel dérangé du ciboulot à bien put concocter une chose pareille ?

Je pose la question à Sara que je crois plus au faîte de ce genre de choses, elle glousse, rougie, et sa réponse n’est pas très explicative.

« Tu participe, ou tu ne participe pas, c’est à toi de voir ! »
Je reste sur ma faim, et très vite j’oublie cette affaire.

Plus de trois jours passent, la routine, le boulot, les copines, et Roméo en forme, tout semble calé, fixé dans le marbre pour l’éternité de ma carrière. On s’y adapte et tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes puis… !

« Bip » ouverture du message !

« Veuillez rejoindre le bureau n°245 » ?

Le bureau n°45 au deuxième étage, je suis interloqué, Sara en saura certainement plus, je vais de ce pas glaner quelques informations supplémentaires, ça ne peut pas faire de mal !

« Tu viens d’entrer dans le jeu, soit tu participe, soit tu ne réagis pas, c’est toi qui décide ! Je ne suis pas tenue de t’en parler, ou c’est moi qui me fais virer ! »

Donc elle participe elle aussi à ce jeu, il faut que j’en sache un peu plus, je descends d’un étage, le couloir est long sinueux, 240, 241, 242,…245, je ne suis pas vraiment rassurée, je sonne, lumière rouge, j’attends je m’impatiente, je sonne une deuxième fois, toujours ce feu rouge, je tourne en rond, je trépigne, je feu est toujours rouge.

Une troisième sonnerie est la bonne, le feu passe au vert !

J’ouvre prudemment la porte et entre sur la pointe des pieds dans une pièce très éclairée, au milieu une table en verre quelques fauteuils, un ameublement spartiate froid, sans âme.

Au fond de la pièce, une porte sans inscription anonyme, excite ma curiosité qui peut bien se cacher derrière cette porte ? Enfin, je fais les cents pas, tourne en rond comme une bête en cage.

J’attends, intriguée de connaître la suite de cette aventure, je me sens mal à l’aise, après quelques longues minutes rien ne se passe, je me demande si ce n’est pas un canular, une mauvaise blague !

« Bip » « veuillez prendre place, mettez-vous à l’aise ! »

Je m’assois plusieurs minutes passent encore, puis la porte s’ouvre sans bruit, une femme élégante apparaît, je me lève, elle m’accueille avec un beau sourire qui me rassure, ça sent la promotion !

« Bonjour, mademoiselle, je suis Françoise Bender, drh de la société, je vous ai contactée par les messages auxquels vous avez répondu, c’était un peu pour voir qu’elle serait votre réaction et si vous êtes là, c’est que vous êtes intriguées curieuse, c’est un bon point. »

« Merci, madame, oui j’avoue avoir été surprise de votre façon de faire, mais je suis en effet curieuse de connaître les raisons pour lesquelles je suis ici. »

« Eh ! bien, voilà, nous avons mis en place un programme de recherche sur le comportement humain. Ces recherches se font dans un domaine un peu particulier, et il nous faut des personnes dignes de confiance pour les suivre en temps réel. Cela implique une discrétion absolue, et, comment dirais-je, une certaine résistance au stress. »

«Je suis heureuse, que vous m’ayez retenu, madame, mais quelques informations supplémentaires m’aideraient à prendre une décision, vous voyez ».

« Oui, je ne peux pas vous révéler de détails avant d’avoir votre confirmation, c’est un domaine extrêmement sensible et vous comprendrez que nous ne tenons pas à divulguer quelques informations que ce soit. D’ailleurs il vous faudra signer une clause de confidentialité.

Ce que je peux vous dire, c’est que votre rémunération sera conséquente, conforme à vos nouvelles responsabilités, mais il faut vous décider maintenant ! »
Je finis par accepter, le jeu en vaut la chandelle je ne peux qu’y gagner, et plus de salaire, ne se refuse pas. Donc je me jette à l’eau on verra bien ! C’est conforme à mon caractère, non !

« Alors voilà, Margot, vous faite donc maintenant partie d’un programme de recherche que s’appelle ‘Brain Researh’, comme son nom l’indique, des recherches sont menées actuellement sur différents domaines concernant le comportement humain, face au stress, face à la peur, à l’isolement etc.
Vous serez donc là pour superviser les différentes phases de ses expériences. Vous serez sous les ordres d’un supérieur et vous ferez appliquer par un personnel compétent les méthodes d’analyses prédéfinies par le programme en court. »

« Ok, j’ai compris, est- ce-que vous pourriez me faire voir l’endroit au se font ces recherches ? »

« Oui, venez suivez-moi d’ailleurs on va vous faire participer à une première phase, comme ça vous aurez un aperçut.»

Nous prenons un ascenseur qui nous mène,au deuxième sous-sol, un long couloir très éclairé, puis un code, une porte qui glisse et j’entre dans une pièce plutôt exiguë.

Devant moi un pupitre, un écran d’ordinateur, il fait sombre, en face de moi une vitre donne sur une pièce totalement vide au fond, une porte automatique.

« C’est ici que vous travaillerez, ceci est une vitre sans teint, vous pouvez voir, mais l’on ne vous vois pas ! Donc n’ayez aucune espèce de gêne, c’est vous qui dirigerez les procédures à partir de cette console. »

«D’accord, mais j’ai quand même une réserve, je ne veux pas mettre la vie des sujets qui participent aux essais en danger, vous voyez ce que je veux dire. »
« Les personnes qui participent à nos recherches, le font de leurs pleins gréer, elles signent des documents en conséquence, et son rémunérées pour cela. Ils ne connaissent pas votre identité, et quoi qu’il arrive, vous ne pourrez être tenue responsable de ce qui s’est passé, c’est votre directeur de recherche qui endosse cette charge, c’est son rôle, d’accord. »

« Ok d’accord ! »

« Bien, vous allez assister à une séance, ce qui vous permettra de comprendre ce nous attendons de vous, Léna va s’occuper de vous jusqu’à la fin de cette séance, d’accord, aller à plus tard ! »

Madame Bender quitte la pièce et je fais connaissance avec Léna, une belle fille, en blouse blanche, de beaux cheveux bouclés entoure un visage sympathique, c’est une femme volontaire sensuelle, avec un sourire à toute épreuve.

« Salut, je suis Léna l’assistante et tu es Margot je crois ? Bienvenue, tu vas assister à une expérience, concernant la réaction à la peur qui sera menée sur une jeune femme dans cette pièce et nous pourrons diriger toutes les actions de ce comptoir, aller on y va. »

La lumière de la salle est plongée dans le noir, nous pouvons suivre sur l’écran devant nous tous ce qui devrais s’y dérouler, je suis tendu et curieuse de découvrir la suite.

La porte coulissante s’ouvre, on amène une jeune femme dans la pièce, la lumière est tamisée, on voit à peine, elle est là silencieuse, un jeans, un petit haut blanc, des sandalettes. Elle me semble perdue dans cet univers qui impressionne par la mise en scène. Elle est belle cheveux mi- long châtains c’est un beau brin de fille, un corps svelte, magnifique.

« Voilà, on va commencer par l’amener au stress et la laisser attendre sans rien faire pendant environ dix bonnes minutes, puis on va injecter des sonorités qui vont déclencher ce que nous cherchons à provoquer ! »

Elle est nerveuse, elle tourne en rond dans cette pièce carrée, il n’y a pas d’échappatoire possible, la peur la gagne on le voit bien, je ne voudrais pas être à sa place, j’en tremble rien qu’à l’idée.

Léna manipule quelques boutons, on entend des bruits de pas, qui se rapproche, la fille se cale le dos contre le mur, les pas s’éloignent, une porte claque. Léna note chaque détail, chaque réaction de la fille, c’est impressionnant, il ne s’est rien passé jusque-là, mais elle subit un début de stress.

La pièce est soudain puissamment illuminée, elle appelle, elle crie, tente de sortir. Léna ne réagit pas, elle manipule encore son clavier, les bruits de pas reviennent plus fort, on entend hurler, c’est un homme. Des bruits de fouet, de hurlement, la fille se couche au sol, dans une panique sans nom, je proteste auprès de Léna.

« Il faut aller au bout de l’expérience, c’est le but, surtout ne pas s’arrêter, sinon tous ceci n’aurai pas de sens et le rapport serai faussé, calme toi, ça ira »

La porte s’ouvre une femme entre dans la pièce, la fille se jette littéralement sur elle, la prie de la faire sortir, celle-ci ne réagit pas.

« Déshabillée vous svp, aller faite ce que je vous dis,… non mademoiselle, vous ne sortirez pas, aller à poil, maintenant ou je vous y force et ce ne sera pas agréable croyez-moi ! »

Lentement elle dégrafe son petit haut, puis le jeans tombe sur ses chevilles.
« Le reste aussi, svp. Aller, la culotte, les sandalettes, aller… »

Elle est nue, totalement anéantie, le femme ramasse ses vêtements et sort de la pièce. La fille s’accroupie dans un coin les mains sur les seins et pleure à chaudes larmes, je n’en peux plus.

La pièce est maintenant totalement plongée dans le noir, puis on entend de nouveau les pas se rapprocher, encore des cris de torture, elle hurle de peur, je la vois sur l’écran, trembler recroquevillée sur elle-même, jusqu’où cela ira-t-il ?

« Le fait d’être nue, est absolument insoutenable, j’ai moi-même fait cette expérience, et je t’assure que tu as vraiment peur, tu es totalement démunie et moi je savais qu’il ne peut rien m’arriver. »

« Léna, comment tu peux faire une telle expérience et l’imposer aux autres ? »
« Ces rapports seront utiliser, pour former des agents qui iront en opération extérieures et pour les entraîner à résister aux tortures, nous avons besoin de ces expériences, c’est dur, mais on a pas le choix , tu vois, ? »

« Je comprends, mais enfin quand je vois cette fille, je me pose des questions sur la nécessité de ce type d’expérience tu comprends, »

« N’oublie pas, que ces personnes sont volontaires et bien payées et ce n’est pas toujours désagréable tu verras ok. On continue ».

On baisse à nouveau la luminosité, deux femmes entrent dans la pièce, elles ne disent rien, pas un mot, elle tourne autour de la fille qui tente de se protéger, pourtant il n’y a aucun signe d’agression de la part des deux protagonistes, elle se met dos au mur !

« Voilà Margot, c’est à toi de jouer, tu peux choisir les ordres que tu veux donner, imposer ce que tu veux, alors n’hésite pas il faut que tu t’habitue les tests doivent être faits ! »

Quoi, c’est à moi de jouer ? Je m’approche du pupitre et lis les instructions affichées sur l’écran.

? Contrainte légère, niveau 3/10
? Contrainte moyenne niveau 6/10
? Contrainte forte niveau 9/10
? Contrainte extrême niveau 10

Il y a pour chaque contrainte énumérée, une sous-division, je suis éberluée par ce tableau et curieuse de son application.

? Contrainte légère, niveau 1,
? le sujet doit être contraint physiquement à obéir à différents ordres.

Je clique presque avec regret les premiers degrés et attends de voir ! Les deux gardes agissent instantanément.

« Mettez-vous à genoux devant nous ! »
elle obtempère immédiatement.
« Maintenant couchée vous sur le dos, plus vite! »

« Écartée vos jambes largement, montrée nous votre sexe, écarté vos lèvres ! »
« Vous êtes mouillée, cette situation vous excite, oui ou non ? »
« Si vous ne me répondez pas, nous allons vous y forcer, vous voulez essayer ?
« Non madame, j’ai peur !, je suis désolée, pardon !»

Je me suis prise au jeu, quel pourrait bien être la contrainte moyenne, je ressens une excitation sexuelle évidente ce qui me pouce à vouloir en savoir plus. Donc je me décide et clic :

? Contrainte moyenne niveau 6/10
a)Appliquer une forme de punition !

« Vous êtes excitée, petite demoiselle, nous allons vous faire passer cette envie ! »

La seconde garde enlève sa ceinture de cuir, et s’avance vers la fille qui se débat, elle est maintenue par le poignet et de l’autre elle frappe les fesses, les cuisses, les cris me transpercent, et me paralyses, Léna me dis de continuer ne pas faire attention aux pleurs, il faut persévérer pour finir le test.

« Si toutes fois tu estimes que ça suffit, tu es libre d’arrêter et de libéré la fille d’accord ? »

Dans un premier temps je suis décidée à stopper le test, mais … après tout, elle est payée pour subir, donc… la scène que je vois est forte, elle est au sol, c’est une victime qui se tord cherche à éviter les coups, et ça me met dans un état de jouissance qui me fait honte je découvre que la souffrance d’un tiers me fait jouir, je ne me reconnais pas !

Je suis maître de la situation, je peux décider d’arrêter ou de poursuivre, j’hésite, mais j’aimerai aussi savoir ce que cette fille pourrait encore subir !
Toutes les raisons sont bonnes pour décider de continuer en faisant abstraction de mes préjugée, et des recommandations de ma propre conscience. Léna exige de continuer, les tests doivent être exécutés, elle insiste, me rappelle que ma responsabilité ne peut être engagée, je tergiverse, puis me dis qu’il y a toujours moyen d’arrêter, donc je passe au niveau suivant :

? Contrainte forte niveau 9/10
a. Chocs électriques

Une chaise est amenée dans la pièce, je redoute le pire elle est munie de sangles câblée de partout, je suis inquiète, je vais arrêter là, mais Léna reprends ses avertissements, elle insiste, je pourrais m’y opposer, mais l’intérêt est de continuer, d’aller jusqu’au bout !

La fille crie, elle se débat refuse, un homme rentre dans la pièce, elle panique, supplie.

« Ne vous débattez pas, nous irons jusqu’au bout, vous avez signée ! »

L’action est brutale, elle est sanglée sur le fauteuil câblée sur les parties les plus sensibles du corps, puis tout le monde quitte la pièce !

« Tient regarde, tu as là un potentiomètre virtuel sur l’écran, tu peux lui administrer les tensions qui sont indiquée en dessous. Il ne faut pas que l’aiguille entre dans la plage rouge, ce serait trop fort pour elle ça la tuerai, donc attention vas-y, c’est à toi de trouver qu’elle est sa résistance à la douleur ! »

C’en est trop, je tremble je suis hyper stressée, il faut arrêter maintenant, c’est impossible d’infliger ça a qui que ce soit !

Léna prends un ton percutant et m’ordonne de continuer l’expérience sans réfléchir, c’est elle qui en prends la responsabilité, c’est un ordre ou elle me vire !

Je tremble et ressens toujours cette excitation malsaine, la voilà à ma merci, nue sur ce fauteuil, tremblante, je décide de ne pas réfléchir plus longtemps et actionne le potentiomètre sur phase n°1 :

Cette action est ponctuée par un cri, tout le corps est secoué par des spasmes quelques secondes puis j’arrête. Elle est hors d’halène et semble tétanisée.
Voilà, je commence à expliquer les choses de façon quasi scientifique, oui, je suis en train de faire une observation !

Léna pousse à continuer, elle ne me laisse aucun moment de répit, je commence à la détester celle-là !

Donc phase n°2, cette fois ci, elle bondit sur le siège, elle ne crie pas, c’est plutôt des râles qui sortent de sa bouche, mais ce sont de véritable chocs qu’elle supporte, je suis anéantie effondrée. Je décide instamment de cesser cette folie.

Léna tente une dernière intervention et j’éclate dans une colère monumentale en me faisant le reproche de ne pas m’être opposée bien avant.

« Va te faire foutre espèce de débile je ne suis pas tenu d’obéir à ce genre de folie, écarte toi ou je te massacre, vous êtes tous des tarés. »

Je ne remarque pas son sourire, je quitte la pièce me précipite dans cette chambre et m’applique à détacher la fille.

Mme Bender entre accompagner de Léna, l’atmosphère est étrangement détendue, je ne comprends rien, elle s’adresse à la fille qui n’est pas aussi choquée que cela, je rêve, ou je déraille il se passe quelque chose d’anormal.

« Ça va Nathalie, vous pouvez vous rhabiller, prendre une bonne douche et un bon repas, puis vous passerez me voir ! »

Je rêve vraiment c’est un cauchemar que je viens de vivre ! Que dois-je comprendre ?

J’apprends avec stupéfaction, que la victime jouait un rôle tous simplement, les apparents chocs électriques était provoqués par une sonde placée au bon endroit de son anatomie, et qui au final lui a fournie de très importants orgasmes.

Le sujet étudié, c’était moi,… on cherchait à savoir jusque ou j’accepterai de suivre les ordres avant de refuser ! Je ne suis pas fière de moi ! Certain à ma place, on franchit la plage rouge, pourtant clairement identifié ‘ Danger’, dans la réalité ils auraient tué la victime.

Cette histoire racontée de façon érotique se rapporte à des expériences faites par Stanley Milgram entre 1960 et 1963 et qui à servie à évaluer le degré d’obéissance d’un individu devant une autorité.

Le sujet étudié n’est pas celui que l’on croit mais celui qui suit les ordres du supérieur sans y apporter sa propre réflexion.

Pendant les procès de Nuremberg les criminels nazis ont tentés de se dégager de leurs responsabilités, en disant n’avoir fait que suivre les ordres de leurs supérieurs, donc ils n’étaient pas responsables des crimes commis.

La responsabilité individuelle ne peut se dégager en invoquant les ordres d’un supérieur, on est toujours libre de refuser un ordre qui nous paraît injuste ou contraire à la loi.

Ceux qui oser refuser ces ordres au péril de leurs vie sont des résistants.


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