Histoire Erotique

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Un jeu qui va très loin (suite)

La suite des aventures du trio, vers une conclusion pour le moins inattendue. (Navré pour le délai entre les deux parties, j'espère que la suite vous contentera)

Proposée le 2/04/2017 par Korn

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Thème: Jeu érotique
Personnages: FHH
Lieu: Autres lieux publics
Type: Histoire vraie

Je tentai de réfléchir à toute vitesse. Je savais qu'elle portait un soutien-gorge rouge, de là à en déduire qu'elle avait un string assorti, il n'y avait qu'un pas que j'hésitais à franchir. Après tout, elle n'aurait pas posé cette question si la réponse avait été aussi simple...

J'observai Adeline, qui nous regardait suer à grosses gouttes avec un sourire ironique. A travers la fine étoffe de son débardeur, on pouvait voir ses tétons pointer.

Oh putain ! Je venais de comprendre.

« T'as pas de sous-vêtements ! » lançai-je d'un coup.

Les autres me regardèrent d'un air horrifié, Adeline baissa la tête en rougissant.

« Mais merde, comment t'as fait pour trouver ? » demanda-t-elle.

« T'as les tétons qui pointent. T'es une vraie salope d'avoir prétendu aller au toilette pour virer tes dessous. T'avais tout prévu en fait ? »

« Ouais, ben ça va, faut pas être devin pour comprendre ce que vous comptiez faire ensuite. »

Je souris.

« Tu marques un point. Du coup, prête à tenir ta promesse ? »

Elle fit la moue.

« J'imagine que j'ai pas trop le choix. »

« On a toujours le choix. »

« Ok, ok. On va dans ta chambre ou la mienne ? »

Je croisai le regard de Laurent, ses yeux me suppliaient de ne pas faire de connerie.

« On va rester ici, ça sera moins flag que d'aller dans une chambre. Fred, tu fermes à clef ? »

L'intéressé s'exécuta, mais Adeline ne l'entendais pas de cette oreille.

« Hey, c'est quoi ces conneries ? C'est Ludo qui a gagné, les deux autres vous vous cassez. »

Je lui attrapai le menton délicatement et lui adressai mon plus beau sourire.

« T'as dis que tu faisais tout ce que je voulais jusqu'à l'aube, pas vrai ? »

Elle acquiesça.

« Ben je veux que Fred et Laurent participent. »

Adeline rougit en baissant la tête.

« J'ai jamais fait comme ça » marmonna-t-elle. « Je vais pas savoir m'y prendre. »

« Nous non plus » la rassurai-je. « On va découvrir tous ensemble, ça sera chouette. »

Elle hocha doucement la tête.

« Bon, ben je compte sur vous pour pas être trop vaches. »

« T'en fais pas » conclus-je en l'attrapant par la taille pour l'attirer vers moi.

Nos bouches se collèrent en même temps que nos corps, je sentais ses seins contre mon torse, avec ses tétons durs et dressés que deux couches de tissu ne parvenaient à masquer. J'attrapai ses fesses à pleine main au moment exact où ma langue forçait l'entrée de ses lèvres. Après quelques secondes, je sentis des doigts s'immiscer entre nous, saisir sa poitrine et la malaxer. Adeline démarra au quart de tour, elle gémissait dans ma bouche, frottait son sexe au mien à travers nos vêtements.

Je glissai mes mains dans son short pour toucher directement son cul, une main s'immisça entre nous pour caresser sa vulve. En un rien de temps, son short ouvert coula le long de ses jambes et se retrouva par terre. Un instant plus tard, je sentis les garçons lui retirer les bretelles de son débardeur, qui subit le même sort.

Je me reculai un peu pour la voir, complètement nue, avec Laurent qui lui caressait les seins tout en l'embrassant dans le cou et Fred qui s'occupait de son minou et couvrait sa chute de reins de baisers. Adeline profita de mon éloignement pour ouvrir ma braguette et glisser sa main dedans. Elle attrapa mon sexe bandé à mort à travers mon boxer, entama un délicieux mouvement de poignet, de haut en bas, lent et voluptueux.

« Tu nous suces ? » proposai-je.

« J'suis bien comme ça moi... »

« Oui, mais ce soir tu es notre petite esclave et je crois qu'on a tous très envie de goûter à tes lèvres. »

« D'accord, d'accord... »

Adeline se mit à genoux sur le tapis, et nous allâmes tous les trois nous placer face à elle, pantalon sur les chevilles, sexe au garde-à-vous devant le visage de notre comparse qui avança la bouche en direction de ma queue, se ravisa une seconde.

« Juste les garçons, prévenez-moi si vous allez jouir, j'ai pas envie d'une surprise. »

« Pas de soucis » répondis-je en avançant les hanches.

Adeline comprit le message et me prit en bouche sans fioritures. D'emblée, elle se donna à fond, sa langue semblait s'enrouler autour de ma queue chaque fois qu'elle l'enfonçait entre ses lèvres et se dérouler au retour, sa main droite me caressait les bourses, la gauche accompagnait le mouvement de sa tête.

« Eh ben, quelle morfale » commenta Fred. « On dirait presque qu'elle aime ça. »

« Ta gueule » fit Adeline sans cesser de me branler « j'aime sucer, c'est avaler que j'aime pas. »

« Je croyais que t'avais jamais essayé ? »

Elle secoua la tête.

« J'ai dit que j'avais jamais avalé, pas que j'avais jamais essayé. C'est juste qu'à chaque fois j'ai recraché. »

« C'est un peu bizarre, non ? » demanda Laurent.

« Non. En fait, j'adore sentir mon mec jouir dans ma bouche, sentir ses contractions, le sperme qui jaillit sur ma langue. Par contre la texture et le goût me donnent envie de gerber, donc je recrache. »

« Ça se tient » fis-je tandis qu'elle retournait me sucer. « Par contre, j'adore ce que tu fais avec tes mains, mais oublie pas qu'on est trois. »

« Oui, pardon. »

Adeline continua de donner de la bouche, mais ses doigts s'enroulèrent autour des membres de mes acolytes. Au bout d'un moment, j'appuyais sur sa tête pour qu'elle se tourne, et Laurent en profita pour lui enfoncer sa bite entre les lèvres. Elle continua comme ça pendant un moment, suçant voluptueusement l'un d'entre nous, branlant doucement les deux autres. En fin de compte, je me reculai après mon tour dans sa superbe bouche et passai derrière elle.

« Tu fais quoi ? » demanda-t-elle en recrachant la bite de Fred.

« J'ai envie de goûter ta chatte, ça te pose un souci ? »

« Oooh que non. »

Je m'allongeai sur le dos juste derrière les superbes fesses d'Adeline, qu'elle souleva pour que je puisse ramper sous elle. Je pus un instant admirer ses lèvres entrouvertes et luisantes, ourlées de perles de cyprine.

« La vache, ce que tu mouilles ! »

« Ça t'étonne avec tout ce que vous faites pour m'exciter ? »

Je n'eus pas le temps de répondre, elle relâcha son bassin pour me coller sa vulve sur la bouche. Sa mouille était vraiment épaisse, un peu acide, pas désagréable mais pas délicieuse non plus. Je ne me privai pas de fouiller son antre de ma langue, mais bien vite Adeline s'inclina suffisamment pour que son bouton vienne frotter mes lèvres. Tout en le léchant et suçotant, je profitais de l'étrange vue qui m'était offerte.

Au-dessus de la petite touffe de poils bruns, par delà le ventre plat de mon amante de la nuit, je pouvais observer ses petits seins ballotter au gré des ondulations de ses hanches sur mon visage et des allers et venues de sa bouche sur les queues de mes comparses. Vu d'en bas, le monde paraissait soudain bien différent, peuplé de visions qu'il ne m'avait encore jamais été donné de voir.

Je me donnai fond pour elle, alternant le sens et le rythme de mes coups de langues sur son bourgeon de plus en plus gros et tendu. Très vite, elle chevaucha ma bouche comme elle aurait monté ma queue, gémit de plus en plus fort son plaisir, étouffé par les colonnes de chair qu'elle aspirait avec une rare voracité. Mes mains, qui ne lâchaient pas ses cuisses et son cul, remontèrent le long de son ventre, j'attrapai ses seins, les malaxai, fit rouler ses tétons entre mes doigts et flattai le galbe de sa poitrine.

Son rythme s'accéléra encore, elle suçait Fred comme si sa vie en dépendait, elle était tellement absorbée qu'elle en oubliait de branler Laurent. Et soudain, elle serra les cuisses, m'inonda le visage de sa cyprine et se détendit.

« Me dites pas qu'elle a joui ? » fit Fred, un peu déconfit de la voir arrêter sa fellation si près du but.

« Oh que si » répondit Adeline. « Putain, j'ai pris un pied d'enfer, t'es doué Ludo. »

Je me dégageai de sous elle et me redressai. J'en profitai pour lui caresser les fesses par derrière, faire courir mes doigts dans sa raie, tâter sa vulve détrempée. Tandis qu'elle retournait sucer mes deux compères, j'introduisis un, puis deux, et enfin trois doigts dans son antre sans rencontrer la moindre résistance tant elle était excitée.

« Mets-toi à quatre pattes » intimai-je.

Elle obtempéra, les garçons l'imitèrent pour continuer à profiter de ses talents buccaux. Je calai une main sur son cul et, de l'autre, dirigeai mon sexe vers le sien.

« Tu prends la pilule ? » m'enquis-je.

« Oui, mais évitez quand même de jouir dedans. On sait jamais. »

Je m'enfonçai en elle d'un seul coup. Elle était chaude, si mouillée et souple que je n'eus aucun mal à la pénétrer, mais pourtant assez serrée pour envelopper mon membre de sa brûlante étreinte. Je commençai à la pilonner, savourant la sensation de mon gland cognant au fond de sa grotte et de la symphonie de mon corps claquant contre le sien.

« Tu sais » fit Fred « que si on te remplit pas, ça veut dire que tu vas finir couverte de foutre ? »

« Ou qu'elle va devoir avaler » compléta Laurent en jubilant.

« Ben je préfère encore ça à tomber enceinte, tu vois ? »

« Normal. J'ai des mouchoirs dans mon sac, ça ira, t'en fais pas. »

Sur ces entrefaites, Adeline retourna à son activité orale du moment, et moi à mes coups de boutoir. La jolie brune m'accompagnait du mieux qu'elle pouvait et je prenais un pied d'enfer à la baiser comme ça.

« Bon, Ludo, tu veux pas laisser un peu la place ? » me fit remarquer Fred après quelques minutes.

« Euh si, si, pardon. »

Absorbé que je l'étais par le petit cul blanc qui allait et venait le long de ma queue, j'en avais carrément oublié mes deux potes qui attendaient leur tour. J'échangeai de place avec Laurent et profitai à nouveau des douces lèvres d'Adeline. La jeune femme était excitée au-delà de l'imaginable, elle poussait des gémissements constants, autant dus aux coups de reins qu'elle recevait qu'aux coups de langue qu'elle donnait. Je profitai qu'elle suçait Fred pour lui attraper les deux seins à pleine main, les malaxer, faire rouler ses tétons entre mes doigts. Ça ne manqua pas, moins de trente secondes plus tard elle jouissait de nouveau sous les assauts de Laurent, qui nous adressa un regard radieux, ravi de sa propre performance.

On échangea à nouveau nos places, Fred remplaça Laurent, puis je remplaçai Fred. Adeline ne semblait pas se lasser, bien au contraire, et j'étais moi-même surpris de ma propre endurance. Tout le monde semblait s'éclater et prendre un pied d'enfer, et ce n'était vraiment pas pour me déplaire. Tout en m'occupant d'Adel, je commençai à titiller sa rosette, mais elle m'arrêta net.

« Ca, tu oublies. »

« Je croyais que tu faisais tout ce que je voulais pour la nuit ? » contrai-je.

Je l'entendis grommeler.

« On a pas de lubrifiant, j'ai pas envie de me faire déchirer. »

« Tu mouilles mille fois assez pour lubrifier. »

« Tu fais chier, tu sais ? Bon, ok, mais si j'ai mal tu arrêtes aussitôt, d'accord ? »

« D'accord. »

« Et pourquoi c'est toujours Ludo qui profite en premier ? » s'insurgea Fred qui avait visiblement très envie de visiter le cul de notre chère amie.

« Parce que c'est lui qui a trouvé la dernière réponse » répliqua Adeline. « Et du coup, ça sera aussi le seul à m'enculer. »

« Je te rappelle que tu fais ce que je veux jusqu'à la fin de la nuit » fis-je tout en la fourrant de mes doigts pour récupérer son jus, dont je tartinais sa rondelle.

« Ca va, ça va, c'était juste pour faire chier Fred. Et vas-y mollo avec tes grosses mains pleines de doigts. »

Aussi délicatement que possible, je lubrifiai sa petite fleur, l'écartai petit à petit, jusqu'à ce qu'enfin ma hampe prenne le relais de mes doigts et que je ne m'enfonce, centimètre par centimètre, dans son intimité. Tandis que j'effectuais ma lente progression dans les entrailles d'Adeline, mes compères en profitèrent pour toucher en embrasser tout son corps, la belle étant pour l'instant trop concentrée sur ce qui se passait du côté de son fondement.

Il me fallut un très long moment pour m'enfoncer jusqu'à la garde, tant elle était serrée. Je sentais sur mes bourses la chaude moiteur de son sexe à elle qui, combinée à l'étroitesse du fourreau où reposait mon sabre, manquèrent de me faire décharger. J'eus besoin de toute ma force de volonté pour ne pas me vider sur l'instant dans cet orifice si merveilleux de sensations.

J'entamai mes vas-et-viens, d'abord lentement, puis de plus en plus rapidement. Adeline semblait apprécier et m'accompagna de son mieux tout en reprenant ses fellations. Ça dura un moment, puis on échangea à nouveau, avec Fred cette fois. Laurent était déchaîné, il baisait littéralement la bouche de notre comparse qui n'en gémissait que de plus belle. Puis soudain, il donna un coup de rein plus fort que les autres et appuya sur la tête d'Adeline pour éviter qu'elle ne se dégage tout en poussant un grand râle.

Je vis Adeline essayer de lutter contre la marée qui devait s'élancer à l'assaut de son palais, échouer, s'étouffer, tousser. Du sperme jaillit de ses narines, coula sur les poils de Laurent, qui daigna enfin se retirer. Adeline prit une grande bolée d'air frais, un filet gluant s'échappa de ses lèvres pour s'écraser au sol. Fred et moi fûmes instantanément à ses côtés pour l'aider à se relever, de lourdes larmes coulaient de ses yeux rougis, mais son regard ne montrait que de la fureur.

« Espèce d'enculé ! » cria-t-elle. « Dégage, t'es vraiment qu'un gros connard ! »

« Ça va » essaya de se défendre Laurent « c'est pas la mort. Et puis tu fais pas tout ce qu'on veut jusqu'au matin ? »

Adeline lui jeta son bermuda à la figure.

« Fous le camp ! Je veux plus jamais te voir, t'entends ? »

Laurent fit la moue. Fred et moi nous murions dans le silence, sans trop savoir ce que nous devions faire. Notre acolyte avait clairement dépassé les bornes en éjaculant de force au fond de la gorge d'Adeline, mais la fureur de la belle était déjà bien suffisante pour nous trois. Il se rhabilla prestement et quitta la bibliothèque, non sans une dernière réplique pour nous.

« A plus les mecs, profitez bien de notre petite salope. »

Adeline claqua la porte derrière lui et vint s'asseoir dans le canapé. Elle tremblait de tous ses membres maintenant que la décharge d'adrénaline était passée, Fred et moi fîmes de notre mieux pour l'essuyer et l'aider à se rhabiller. La tension sexuelle était redescendue, nous n'avions pas joui, mais finalement peu importait car la soirée avait été malgré tout riche en plaisir et que nous avions à présent à cœur de prendre soin de notre amie.

Finalement, lorsque Adeline eut repris un peu contenance, je l'accompagnai à sa chambre tandis que Fred allait se coucher, les derniers événements et la fatigue ayant eu raison de lui. Dans l'obscurité, j'aidai la jolie brune à s'installer confortablement et lui souhaitai bonne nuit.

« Attends Ludo, tu peux rester un peu s'il te plait ? »

J’obtempérai et m’assis au bord du lit.

« Tu as besoin de quelque chose ? »

« Juste de quelqu'un, j'ai un peu peur après ce qui est arrivé. »

Je me penchai pour déposer un baiser sur son front et lui caresser affectueusement les cheveux.

« Je reste alors. »

« Merci, t'es vraiment gentil. »

Je tiquai. Gentil, moi ?

« Tu parles quand même d'un gars qui trompe sa copine depuis plus de deux ans et qui vient d'en remettre une couche » rappelai-je.

« Ça t'empêche pas d'être gentil. »

Elle prit une profonde inspiration. Quelque chose d'autre à me demander, visiblement.

« Pourquoi tu restes avec Cécile, si ça fait 2 ans que tu la trompes ? »

« J'imagine que je suis amoureux. »

« Et en vrai ? »

Je secouai la tête. Pourquoi ? Parce que j'avais droit à des menaces de suicide, à du chantage affectif, parce que si ce n'était pas elle, qui pourrait bien vouloir de moi autrement que pour baiser ?

« Je sais pas. Par peur d'être seul sans doute. »

« Tu crois que c'est sain ? C'est nul pour vous deux. Tu seras peut-être seul un moment, mais tu finiras par trouver quelqu'un, non ? »

Non.

« C'est pas aussi simple. Ça fait longtemps qu'on est ensemble, y a des choses qu'on peut pas changer si facilement. »

« Mais pour toi, c'est déjà fini, je me trompe ? »

Non, t'as raison.

«Non, j'essaye toujours de m'accrocher à l'idée que les choses vont s'arranger entre nous. »

« En la trompant ? »

« Je sais que ça peut paraître bizarre, mais ça m'aide à tenir. »

Ou alors je me voile juste la face.

Le silence tomba entre nous. De longues minutes qui me semblèrent des heures, avant qu'Adeline ne le brise à nouveau.

« Ludo... Tu veux faire l'amour ? »

Je me penchai pour déposer un baiser sur son front.

« Non, ça va. Repose-toi plutôt. »

Si, bien sûr que j'ai envie ! J'ai pas arrêté de bander depuis que l'autre abruti s'est vidé dans sa gorge, bien sûr que je veux me la faire !

« C'est bien ce que je pensais. Tu sais plus faire l'amour. Baiser, donner du plaisir, en prendre, ça tu sais faire, et même bien faire. Mais faire l'amour, échanger, partager... Tu t'es coupé de tes sentiments et de tes pensées pour plus souffrir avec Cécile. »

Je souris.

« Tu divagues. »

Ou t'as complètement raison.

« Peut-être, il est tard. Je crois que je vais essayer de dormir, tu devrais faire pareil. Merci d'être resté. »

« Pas de soucis. Bonne nuit. »

« Bonne nuit. »

Je déposai un dernier baiser sur son front et sortis de la chambre pour gagner mon propre lit.

Je ne dormis pas cette nuit-là, la conversation avec Adeline me hantait. Nous n'étions qu'au début de l'été et pourtant, c'était pour moi le début de la fin.


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Commentaires de l'histoire :

Ark
Magnifique, parfait, une très belle histoire,la première partie comme la deuxième, et je trouve que cette fin rend les personnages beaucoup plus humain. Bravo
Posté le 1/07/2017

Anonyme
Dommage que ça se finisse de cette façon......
Posté le 3/04/2017


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