Histoire Erotique

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Charles et Sylvie

Dans ce roman nous allons découvrir une relation peu commune entre un père et la fille qu'il a reconnue mais qui est en fait le fruit de l'adultère entre son épouse et l'amant de celle-ci.

Proposée le 5/03/2017 par alain06

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Thème: pratiques sexuelles
Personnages: FH
Lieu: A la maison, intime
Type: Roman

Charles conduit en silence, perdu dans ses pensées. Assise à ses cotés, sa fille, Sylvie, 17 ans. Elle non plus ne parle pas. De temps en temps elle tourne la tête vers son père, semblant vouloir dire quelque chose, puis, devant la froideur manifeste de celui ci, elle reporte son regard sur la route.
Tous les deux reviennent de l’enterrement d’Aline.
Aline s’est tuée en voiture il y a quelques jours, après avoir perdu le contrôle de son véhicule dans une courbe de l’arrière pays. Sa voiture a fini dans un ravin très escarpé, elle a du mourir sur le coup.
Charles et Aline ne se parlaient pratiquement plus depuis deux ans après ce terrible aveu qui l’avait assommé, lors d’une énième dispute.
Ce soir là, Aline lui avait révélé que Sylvie n’était pas sa fille. Elle avait épousé Charles, se sachant enceinte d’un autre homme pour donner un père à son enfant, surtout d’un père ayant les moyens de l’entretenir.
L’arrivée de Sylvie, huit mois après leur rencontre était due, selon Aline à un accouchement prématuré. Charles, fou de joie de se retrouver père d’une petite fille, ne s’était pas posé de question sur la venue d’un bébé qui, bien qu’en avance, se portait pourtant à merveille et pesait plus de trois kilos.
Leur vie de couple s’était rapidement dégradée et Charles, lassé, avait fini par renoncer à engager le dialogue, passant le plus clair de son temps au travail, ne rentrant que pour le repas du soir, son travail de cadre supérieur dans un important cabinet d’assurance l’accaparant énormément. De plus, pour fuir les tête-à-tête de plus en plus pénibles, il ramenait du travail à la maison et passait une bonne partie de ses week-ends enfermés dans son bureau.
Sylvie avait grandi dans cette atmosphère pesante ou l’amour etait totalement absent.
Aline elle, passait le plus clair de ses loisirs dans un club de sports ou à la plage durant les mois d’été ou allongée près de leur piscine.
Charles qui adorait sa fille auparavant, la considérait à présent comme une intruse et la cause directe de tous ses malheurs depuis ces deux dernières années, même si au fond de lui-même il reconnaissait qu’elle n’y était pour rien et était, tout comme lui d’ailleurs, victime de la duplicité de sa mère.
Ainsi Charles et Sylvie auraient pu s’entendre, mais au lieu de cela chacun campait sur ses positions.
Celle ci, profondément malheureuse de cette situation, travaillait le mieux qu’elle pouvait au lycée, passant le plus clair de son temps libre chez sa meilleure amie, Brigitte, fuyant ainsi l’atmosphère délétère de la maison familiale.
Bref, chacun vivait de son coté, se côtoyait tout en s’ignorant, tout dialogue étant rompu.
Cette vie aurait pu perdurer encore de longues années sans cet accident brutal.
Charles est toujours profondément perdu dans ses pensées lorsqu’ils arrivent en vue de la propriété familiale, sur les hauteurs de Nice. Il actionne le bip, le portail s’ouvre doucement.
Charles va ranger le véhicule sous l’abri ou une deuxième place, vide, rappelle à celui ci que sa femme est définitivement partie. Cette pensée ne l’attriste pas outre mesure. En son for intérieur il ne ressent aucune peine, aucun chagrin, plutôt un grand soulagement.
Ils descendent, toujours en silence, entrent dans la coquette villa. Chacun va dans sa chambre, échanger la tenue de deuil contre des habits habituels.
Charles passe un bermuda et un tee shirt, sa tenue préférée lorsqu’il est chez lui. Se ravisant, étant donné la température extérieure, il se débarrasse du tee shirt.
Se regardant dans la glace qui ferme la penderie, il ressent un sentiment de libération intense. Une sensation de liberté, comme un souffle nouveau, une impression qu’il n’a pas ressentie depuis très longtemps, depuis une éternité semble t’il.
Charles a trente neuf ans, grand et très séduisant. La pratique du sport dans un club voisin de son bureau et une hygiène de vie en évitant l’alcool et le tabac a permis de conserver un corps d’athlète. Satisfait de l’image que lui renvoie le miroir, il sort de la chambre et descend les marches de l’escalier qui débouche dans le grand salon. Se dirigeant vers le bar, il décapsule une boite de jus de fruits et boit une gorgée au goulot. Le liquide frais lui fait le plus grand bien et il se dirige vers la vaste terrasse qui entoure la piscine. S’asseyant sur un transat, il admire le paysage. La vue sur la baie des anges est magnifique. Le temps est beau et on distingue la cote depuis le cap de Villefranche jusqu’au cap d’Antibes.
Entendant un bruit de pas, il tourne la tête et aperçoit sa fille, ou plutôt la fille de sa femme qui vient s’asseoir sur le transat à coté du sien.
Elle est simplement vêtue d’un soutien gorge qui met en valeur une belle poitrine et d’un paréo qu’elle a noué autour de ses belles hanches en amphore.
Il détourne la tête, regarde à nouveau le paysage idyllique dont il ne se lasse jamais, se replongeant dans ses pensées. Au bout d’un moment, il regarde à nouveau Sylvie. Il voit, plutôt redécouvre ce visage, cet être qu’il avait tant adoré avant la révélation de son infortune. Elle semble regarder elle aussi le paysage.
Charles s’attarde sur elle, chose qu’il n’a pas faite depuis longtemps. Il découvre un corps de femme, s’attarde sur la belle poitrine. Evidemment elle ne lui ressemble pas, mais ressemble beaucoup à sa mère qui, il faut le reconnaître était très belle. S’attardant sur le visage dont il ne voit que le profil, il ne peut s’empêcher d’être ému par l’impression de solitude, de tristesse qui s’en dégage. Il continue à la fixer, habité par des sentiments contradictoires. A la fin, Sylvie qui a pris conscience du regard posé sur elle, tourne la tête.
Leurs regards se croisent, les yeux qui n’ont pas été en contact depuis une éternité, restent ainsi pendant quelque temps. C’est Charles qui, le premier, détourne la tête, gêné. Au bout d’un moment, pour rompre le silence pesant il demande :
-Tu veux boire quelque chose ?
Sylvie répond :
-Oui, je veux bien, quelque chose de frais.
-Je vais me servir un verre de rosé, tu en veux ?
-Oui, avec plaisir.
Soulagé de cette diversion, il se lève et se dirige à nouveau vers le bar. Ouvrant le grand réfrigérateur, il prend une bouteille, la débouche et la place dans un seau qu’il remplit de glace. Prenant deux verres, il retourne vers la terrasse. Sylvie n’a pas bougé. Il remplit les deux verres et lui tend le sien.
Elle le remercie d’un sourire crispé et, l’imitant, porte le verre à ses lèvres. Ils boivent en silence. Personne n’ose parler. A la fin, c’est lui qui se décide.
-Tu es triste ?
Elle semble réfléchir un moment, puis :
-Oui. Oui, je suis triste, bien sur.
-Je comprends, c’était ta mère, et il est toujours dur de perdre sa mère.
-Je n’ai pas dit cela, j’ai dit que j’étais triste, rien de plus.
-Que veux-tu dire ?
Elle reste silencieuse quelque temps puis, pose son verre qu’elle a vidé et, s’asseyant en face de son père elle dit :
-Je veux dire que je suis triste depuis deux ans, depuis le jour ou tu m’as d’un seul coup ignorée, rejetée de ta vie. Mais bien sur, comme tu ne m’as pratiquement plus regardée depuis tout ce temps, tu ne t’en es pas rendu compte de ce que je pouvais ressentir.
Charles, un peu abasourdi par la véhémence du ton, demande :
-Tu peux être un peut plus explicite ?
-Je dis que, pour une faute que ma mère a faite, parce qu’elle t’a trahi, parce qu’elle t’a rendu malheureux, tu m’as rendu très malheureuse moi aussi, moi qui n’y suis pour rien et qui ne demandait qu’à t’aimer.
Sa voix s’étrangle soudain et pendant un moment on n’entend plus que les hoquets provoqués par les sanglots.
Un peu apaisée, elle reprend.
-Tout cela n’est pas de ma faute. J’ai méprisé ma mère quand j’ai su, j’ai essayé de te parler, de t’expliquer ce que je ressentais, mais tu ne m’as jamais donné l’occasion de te parler, tu m’as rejetée à chaque fois que j’essayais.
Et elle éclate de nouveau en sanglots, se cachant le visage dans ses mains, les coudes appuyés sur ses genoux serrés.
Charles abasourdi, ne sait que faire. Le corps de Sylvie est agité de spasmes. Troublé, il se lève, vient s’asseoir sur le transat de Sylvie, tout contre elle. Il hésite, puis, passant son bras autour de la taille, la presse contre lui.
Ils restent ainsi un moment. Lui, découvrant et respirant son parfum de femme, elle s’abandonnant peu à peu contre l’épaule de son père.
Sylvie se détend peu à peu. Les spasmes des sanglots s’estompent. Charles lui remplit son verre et lui tend. Elle le vide d’un trait.
A nouveau elle parle.
-Dis-moi, comment dois-je t’appeler ? Il y a si longtemps que l’on ne s’est pas parlé. J’attendais ce moment tu ne peux pas savoir !
Charles est troublé. Tous ses ressentiments sont oubliés. Il se sent en même temps ridicule. Ridicule et fautif.
Sylvie tourne la tête vers lui et l’observe intensément. Charles baisse la tête, ne sachant que répondre. C’est elle à nouveau qui parle.
-Je t’aime, pour moi tu es et resteras mon père, ma mère est morte et j’en suis soulagée. Je te l’ai dit, je l’ai méprisée quand j’ai su, j’ai cessé de l’aimer.
Après une pause elle reprend :
-Sa mort m’est indifférente.
-Il ne faut pas parler ainsi de ta mère.
-Pourquoi ? Je crois aux liens de l’amour, pas aux liens du sang ! Les liens du sang ça ne veut rien dire s’il n’y a pas d’amour ! Ma mère t’a rendu malheureux, et moi aussi. Je te l’ai dit, je n’avais plus aucun sentiment pour elle. De toute façon, tout ce qui l’intéressait c’était se faire entretenir, ses toilettes et ses amies. Il n’y avait pas plus de place dans sa vie pour moi que pour toi.
Charles la serre un peu plus contre lui.
-C’est fini maintenant, il faut essayer d’oublier tout cela.
-Je peux oublier, si tu acceptes à nouveau d’être mon père et… mon ami. Si tu ne me rejettes pas une fois de plus. Je n’ai plus que toi à présent.
Charles, pour la première fois depuis longtemps, se sent heureux. Il resserre à nouveau son étreinte, Sylvie est collée tout contre lui. Ils se regardent et s’étreignent tendrement. Se redressant, elle sourit enfin, un pauvre sourire, mais un sourire que redécouvre Charles.
-Tu veux encore un peu de rosé ?
-Oui, avec plaisir, j’ai soif.
-Moi aussi.
Charles remplit leurs verres. Ils boivent en silence, à petites gorgées tout en se regardant. Ils reposent leurs verres vides. Il ne sait trop quoi dire, un peu désemparé devant cette situation inattendue.
-Je ne savais pas que tu appréciais le rosé.
-Moi non plus, mais c’est bon, et ce soir j’ai envie de boire. Boire et oublier ces dernières années.
Charles regarde sa fille à nouveau. C’est vrai qu’elle est devenue une très belle fille. Il a une vue plongeante sur ses seins gonflés emprisonnés dans le soutien gorge léger qui au lieu de cacher les seins, les mettent en valeur. C’est vrai qu’elle a une superbe poitrine, pas trop grosse mais très bien galbée avec les tétons qui pointent à travers le tissu léger.
Cette découverte le remplit d’un émoi profond. Il sent son sexe se gonfler dans son bermuda et une bouffée de chaleur l’envahit tout entier.
Il s’en veut de cette réaction, mais il se dit qu’après tout cette fille magnifique n’est pas sa fille, même si elle l’est et le restera pour l’état civil. La nuit tombe doucement et une douce pénombre les enveloppe peu à peu.
Doucement il lui caresse l’épaule. Il sent qu’elle tremble.
-Tu as froid ?
-Pas du tout, je suis bien, je suis heureuse, tout simplement. Si heureuse depuis bien longtemps.
De nouveau leurs verres sont vides. Charles les remplit, la bouteille est vide, sa fille en a bu plus de la moitié à elle seule pense t’il.
Ils boivent en silence, appréciant le calme et la beauté de la nuit.
De temps en temps ils se regardent, se sourient. Leurs bouches sont tout près l’une de l’autre, se touchent presque.
Sylvie se serre contre son père, enfin contre Charles qui fait office depuis sa naissance de père biologique. Les mains de la fille se promènent sur le corps de Charles, comme redécouvrant quelqu’un qui vous a longtemps manqué, longtemps absent.
Ses doigts enserrent le corps musculeux de celui qui est considéré par tous comme son père. Mais elle est surtout dans les bras d’un homme qui ressemble à l’homme de ses rêves, un homme à qui elle donnerait son amour.
Le torse nu et musculeux de Charles se frotte sur celui de Sylvie.
Leurs bouches embrassent la peau de l’autre. Les baisers se font de plus en plus prolongés.
Les lèvres de la fille embrassent le cou, le torse de l’homme qui la serre dans ses bras et qui lui aussi la couvre de baisers. La bouche de Charles s’attarde sur le cou, descend sur la naissance des seins fermes qu’il sent appuyés contre son torse.
Les mains s’égarent, descendent sur les reins, remontent vers les épaules, caressent la naissance du cou ou la peau est si tendre.
Les soufflent se font courts et, à un moment, sans savoir comment, leurs lèvres se rejoignent et restent soudés. Un baiser fou, passionné. Un baiser qui semble ne jamais vouloir s’arrêter.
Ils ne réfléchissent plus, hors du temps. Ils sont un homme et une femme ensemble, plus rien d’autre n’existe.
Charles se redresse, écarte Sylvie, il ne sait quoi dire, ses pensées s’entrechoquent dans son cerveau en ébullition.
-Je…, je ne sais pas ce qui m’a pris, je…
Sylvie le coupe en lui mettant un doigt sur les lèvres.
-Ne dis rien, ne t’excuse pas, je t’en prie, j’en avais envie.
Et, un ton plus bas :
-Toi aussi, non ?
Charles ne sait plus que répondre. Lui, l’homme équilibré chez qui toutes les décisions sont mûrement réfléchies ne sait plus ou il en est.
-Je ne sais pas, oui mais c’est…, c’est mal.
-Pourquoi c’est mal ? J’en avais envie, tout comme toi !
Il la regarde. Ses yeux sont brillants.
-Tu te rends compte que tu es ma fille ?
-Je suis ta fille devant l’état civil oui, mais pas de sang, au cas où tu l’aurais oublié. Alors ou est le mal ?
-Peut être, mais je n’ai pas le droit de profiter de toi.
-Qui te dit que tu profites de moi ? J’en avais envie et j’en ai toujours envie. Je ne suis plus une gamine tu sais. J’ai envie que tu m’embrasses encore.
C’est elle qui attire le visage de son père vers elle et un nouveau baiser les étreint, encore plus passionné que le premier.
Charles est fou de désir. Ce jeune corps, serré contre lui fait abandonner ses derniers scrupules. De sa main gauche il pétrit un sein ferme. Le bras de Sylvie lui entoure le cou et elle se tortille sous la caresse sur sa poitrine généreuse.
A nouveau ils se séparent, haletants.
-On est fous, on ne devrait pas…
-Tais-toi, nous sommes un homme et une femme qui s’aiment, c’est tout.
-Je…, je ne sais plus quoi dire, j’ai envie de toi et ça…, ça me bouleverse.
-Moi aussi j’ai envie de toi. C’est moi qui ai pris l’initiative, tu n’as rien à te reprocher.
Charles ne sait plus quoi dire, que penser. Il regarde sa fille qu’il découvre. Elle n’a que dix sept ans et elle se comporte comme une vraie femme. Il ne peut s’empêcher de poser sa main sur cette poitrine. Sylvie le laisse faire, mieux, elle se redresse, cambrant son torse, allant au-delà de la caresse. Le souffle de plus en plus court, elle le regarde faire sans bouger. Le sein est d’une dureté élastique et le désir de Charles est de plus en plus fort.
Regardant son père dans les yeux, elle passe ses mains dans son dos et enlève l’attache du soutien gorge
Ramenant ses mains par devant, elle se débarrasse doucement du léger vêtement.
Sous les yeux fous de Charles, les seins apparaissent, dressés fièrement devant lui
Il reste admiratif quelques secondes, puis, s’inclinant, sa bouche vient se poser sur un téton déjà dur. Sa langue joue avec la petite tige qui durcit encore.
Sylvie gémit de plaisir sous la caresse. Sa respiration s’est accélérée et sa tête se balance de droite à gauche sous le plaisir ressenti tandis que ses doigts se crispent sur la nuque de son père.
Charles relève la tête.
-Tu aimes ma chérie ?
-Oui ! Oh oui ! Ah c’est bon, continue comme ça, je t’en prie !
Charles a du mal à ne pas se jeter sur cette fille qui se donne à lui. Il bande terriblement et son sexe emprisonné lui fait mal. Abandonnant les seins, il défait la ceinture de son bermuda, se soulève légèrement et se débarrasse de celui-ci.
Il est nu et sa fille découvre le sexe tendu.
Ses dimensions sont impressionnantes. Très long et épais, avec un magnifique gland, il se dresse vers le ciel.
-Mon dieu ! C’est pas vrai !
Charles, fier de son membre, laisse Sylvie se régaler quelque temps de sa vue. Il écarte encore plus les jambes largement écartées et se laisse complaisamment admirer. Sylvie ne peut quitter des yeux la queue qui semble agitée d’une vie propre, agitée de soubresauts. Les jambes largement écartées abritent une paire de testicules impressionnants, bien gonflés. Elle reporte enfin son regard sur le visage de son père.
-Qu’elle est belle ! Je n’en ai jamais rien vu de pareil, je t’assure !
-Et…, tu en as vu beaucoup ?
Sylvie se trouble un peu sous la réponse un peu ironique, hésitant à répondre.
-Je ne veux pas être indiscret, je me doute bien que faite comme tu es, tu as du avoir des expériences.
-Oui, mais pas beaucoup je t’assure. Mais comme celle là non, jamais ! Je ne pouvais même pas imaginer que cela pouvait exister !
Charles commence à s’impatienter, son désir est à son paroxysme et il brûle du désir de découvrir le corps de Sylvie. Doucement, mais d’une voix rendue rauque par le désir, il dit :
-J’aimerai te voir nue toi aussi.
Sylvie se soulève à son tour, se défait de son paréo. Son slip blanc tranche sur la peau bronzée. Se soulevant à son tour, elle retire le léger vêtement tout en se tortillant. Le slip atterrit sur le sol. Charles admire le corps tout contre lui. Charles distingue nettement dans la pénombre la touffe brune.
La main descend entre les jambes de Sylvie qui les écarte le plus qu’elle peut. Malgré la pénombre qui s’est installée, il aperçoit les lèvres entrouvertes sur un sexe velu. Les doigts se posent doucement sur le tapis soyeux, descendent pour découvrir un intérieur trempé.
Un râle s’échappe des lèvres de la fille. Les doigts s’incrustent plus loin dans la fente offerte et qui semble s’ouvrir de plus en plus.
D’une voix mourante elle murmure :
-Ah oui ! Oui continue ! Ah que c’est bon ! Ahhh !
Charles remonte, découvre un clitoris dressé et dur. Le contact déclenche un cri de bonheur.
-Oui ! Oui ! Oui là ! Continue comme ça ! Oui ! Encore ! N’arrête pas ! N’arrête pas je t’en supplie !
Des véritables cris de bonheur, comme des sanglots s’échappent de la gorge de Sylvie.
Elle se pâme littéralement sous la caresse précise qu’elle semble énormément apprécier.
Charles a pris la petite tige délicatement entre le pouce et l’index et la fait rouler tout en la branlant comme une petite bite. Sylvie est prête à exploser. Son visage extasié est levé vers le ciel, la bouche ouverte laisse échapper des cris de plus en plus forts.
-Oui ! Oui ! Ah oui ! Oui je vais jouir, je vais jouir ! Continue ! Ahhhh
Et elle jouit, criant de plus belle. Charles n’a qu’un moyen de ne pas alerter le voisinage, sa bouche vient se coller aux lèvres de sa fille, étouffant les cris de bonheur de Sylvie.
Le plaisir dure longtemps. Enfin la fille se calme. Charles lui libère la bouche. Sylvie a la poitrine qui se soulève à toute vitesse, semblant manquer d’air. Ses beaux seins montent et descendent sous le regard admiratif de Charles.
Les yeux s’entrouvent péniblement, elle lui sourit et l’attirant vers elle, l’embrasse tendrement sur la bouche.
Leurs lèvres se dessoudent. Ils se sourient. C’est elle qui rompt le silence.
-C’était…comment dire…fabuleux ! Vraiment !
Charles heureux lui demande :
-Vraiment ?
Puis, un large sourire aux lèvres :
-Je ne m’en étais pas aperçu !
Elle le regarde, comprend qu’il la chambre, répond :
-Vraiment ? Pourquoi tu m’as embrassé au moment ou je jouissais ? J’ai failli étouffer !
Charles décide de continuer le petit jeu.
-Parce que sinon les voisins se seraient posé des questions.
Redevenue sérieuse elle demande, un peu inquiète :
-J’ai vraiment crié fort ?
-Oui, plutôt ! T’es toujours comme ça quand tu jouis ?
-Je ne crois pas, non. Mais là c’était si bon ! Si fort ! Jamais j’ai joui comme ça !
Détournant son regard, Sylvie pose ses yeux sur la bite de Charles, toujours dressée vers le ciel et agitée de soubresauts sous l’effet d’un désir intense.
Sa main droite descend, se pose sur la belle hampe qu’elle sent vibrer. Elle la prend dans ses doigts. Extasiée elle s’exclame :
-Qu’elle est grosse ! J’arrive pas à en faire le tour !
Charles ne dit rien. Il bande terriblement, prêt à jouir.
Il n’a pas déchargé depuis quelques jours, depuis l’accident de sa femme et ses couilles sont pleines.
Charles a de gros besoins sexuels. Depuis des années il ses contente d’aventures sans lendemain ou de masturbations quotidiennes. Ce qui lui arrive aujourd’hui est si intense, si exceptionnel qu’il sent la semence monter inexorablement, regardant son sexe, il voit nettement sourdre le sperme, son gland est tout brillant.
Des râles de bonheur montent à son tour dans sa poitrine, sa respiration est haletante. Sylvie ne peut pas ne pas s’en apercevoir. Doucement elle demande :
-T’as envie de jouir papa ?
Il n’en peut plus, il lui dit :
-Tu peux pas savoir comme j’ai envie ma chérie. J’en peux plus ! Je sens que ça monte ! Te voir jouir, m’a rendu fou de désir !
Elle demande, mutine :
-Tu veux pas jouir en moi ?
Charles sait que dès qu’il aura entré son sexe dans celui de sa fille il va se mettre à jouir. Il répond :
-Non, j’en peux plus branles moi ! Plus fort ! Plus fort ! Ahhhh !!!
Le visage de Sylvie, penché vers le beau sexe qu’elle est en train de branler reçoit la première giclée. Surprise, elle s’arrête. La main impatiente de Charles vient se poser sur la sienne et il reprend un mouvement effréné de branlette.
Les giclées importantes continuent de jaillir du chibre. Une deuxième, puis une troisième giclée jaillissent et viennent éclabousser le visage, les joues de la belle qui subit, la bouche ouverte sous l’effet de la surprise, de la découverte de ce phénomène qu’elle ne connaissait pas.
Une autre giclée vient atterrir sur son sein droit, la dernière sur son ventre.
Le méat violet sous l’effet du plaisir continue à déverser son liquide blanchâtre qui vient souiller les mains jointes de Sylvie et de Charles.
Celui-ci reprend son souffle après la formidable éjaculation.
Il regarde le corps de sa fille, le visage maculé de sperme dont une partie s’écoule de la joue vers la bouche. Le cou est lui aussi enduit du liquide séminal.
Il se rapproche, ses lèvres viennent happer une partie du liquide qui coule sur la joue. Une partie du sperme a atteint les lèvres.
Il la regarde, attendant la suite. Tout en le regardant, elle sort sa langue et celle-ci vient happer le sperme, l’amène dans sa bouche sous le regard vicieux de Charles.
Il voit Sylvie déglutir. Il attend la suite. La main de la fille vient essuyer le filet qui coule de son sein, amène sa main à ses lèvres. Sous le regard brillant de son père, Sylvie récupère tout ce qu’elle peut récupérer et l’avale tout en regardant Charles d’un air salace.
Charles est fou de joie. Lui qui est très vicieux, sans pouvoir la plupart du temps exaucer tous ses désirs découvre une fille qui semble au moins aussi vicieuse que lui.
Lorsque plus rien ne reste du sperme, elle lui fait un grand sourire et dit :
-C’est pas aussi mauvais qu’on le dit. C’est même plutôt bon.
Leurs lèvres s’unissent. Charles sent nettement le gout de son sperme. Leur baiser dure longtemps, un baiser sauvage de deux êtres qui se découvrent et qui se trouvent sur la même longueur d’onde.
Enfin ils se séparent. Le regard de la fille se dirige vers la queue qui repose maintenant sur la cuisse de Charles. Les yeux ne peuvent se détacher du sexe qui même au repos est toujours d’une taille impressionnante.
Charles la regarde amusée et attendri. Enfin elle relève la tête, le regarde au fond des yeux.
-C’était bon ?
Amusé, il lui demande de quoi elle parle.
-De la branlette bien sur ! Tu as joui très vite dis donc !
-C’était super. C’est vrai que j’ai joui très vite, mais j’étais tellement excitée après t’avoir vu jouir que j’ai même cru que j’allais me vider tout seul sans qu’on me touche.
Elle demande, un sourire vicieux aux lèvres :
-Elle en a pour longtemps à être comme ça ?
Il lui assure que non, le temps d’aller dans la villa.
La pénombre est presque complète à présent. La villa est entourée de murs, et on ne risque pas de les voir. Ils se lèvent et se dirigent vers l’entrée de la villa, toujours nus. Ils se serrent l’un contre l’autre.
Sylvie, insatiable, admire le sexe qui se balade de droite à gauche en heurtant le haut des cuisses. Elle aperçoit aussi les grosses couilles qui roulent sous la belle tige qu’elle ne peut quitter des yeux.
A l’intérieur, ils montent l’escalier. Charles la laisse passer devant lui. Il la voit enfin en pleine lumière.
Les belles fesses bien rondes roulent devant ses yeux. La raie, profonde et très marquée remonte très haut vers les reins. Des poils abondants et humides de transpiration ou plutôt de désir ressortent vers le haut. Le spectacle est magnifique. L’odeur de femelle en chaleur qui se dégage tout près de la figure de Charles lui fait bourdonner les tempes. C’est une vraie femme en rut qu’il a devant lui et la notion de père, vrai ou pas vrai n’effleure même plus son esprit.
Ils arrivent en haut et Sylvie se retourne. Elle le regarde, les yeux plus brillants que jamais.
-Tu t’es bien régalé ?
Charles qui a compris l’allusion, demande innocemment :
-De quoi ma chérie ?
-Mais de mes fesses bien sur. Alors ?
Ceci dit d’un air vicieux qui enchante Charles. Décidément c’est une vraie vicieuse. Il lui entoure de nouveau les épaules.
-Bien sur, tu as le plus beau cul que j’aie jamais vu. Un cul à damner un saint. Et je n’en suis pas un crois-moi.
Elle rosit sous le compliment salace et, ne voulant pas être en reste, sans pudeur aucune elle répond :
-Et toi tu as la plus belle bite que j’ai jamais vue.
Ils continuent tout en continuant de s’admirer sans aucune gêne et se dirigent vers la chambre de Charles ou celui-ci passait ses nuits seul depuis des années.
Arrivés devant le lit, Sylvie se jette dans les bras de son père, l’étreint, et un long baiser les unit. Ils se pressent l’un contre l’autre, le braquemart de Charles coincé entre leurs deux corps. Sylvie agite son ventre sur la bite et de nouveau elle est tendue à craquer. A la fin leurs lèvres se dessoudent et Sylvie, regardant Charles dans les yeux d’un regard brûlant :
-Tu seras doux n’est-ce pas ? Elle est si grosse !
-N’aie pas peur, mais je suis sur que rapidement c’est toi qui en redemanderas.
Ensemble ils se jettent sur le lit. Elle s’allonge, écartant les jambes de façon impudique et dévoilant à nouveau aux yeux de son père sa motte trempée de mouille.
-Vas-y ! Baise-moi, j’ai trop envie !
Charles également n’en peut plus, son braquemart, tendu, est violet de désir. Il se place à genoux en face d’elle et prenant sa bite dans sa main droite, il l’abaisse jusqu’à la présenter devant l’orifice bien ouvert. Il promène le méat sur les lèvres gonflées de désir de la belle qui gémit à nouveau. Elle a relevé la tête et ne quitte pas des yeux la queue énorme qui excite sa chatte, malade de désir.
-Vas-y ! Baise-moi ! Enfonces-toi ! Ah le salaud, j’ai trop envie ! Je t’en prie !
Charles ne veut pas la faire attendre plus longtemps.
S’appuyant de sa main gauche sur le lit, il présente sa bite tendue devant le sexe ouvert. Les lèvres s’écartent sous la poussée lente et douce de Charles. La fente est bien ouverte, mais de toute évidence c’est la première fois qu’elle accueille une bite de cette taille. Sylvie halète de plus en plus sous la poussée de la belle queue.
-Oui ! Haie ! Arrête ! Non continue, continue ! Mon dieu qu’elle est grosse !
Charles qui n’a jusqu’à présent introduit que le gland, le retire puis pousse à nouveau, écartant les lèvres de plus en plus. La mouille abondante qui suinte de la chatte offerte lubrifie de plus en plus le gros braquemart.
Sylvie, super excitée, respire en gémissant de plus en plus fort.
-C’est bon ! Enfonce-toi maintenant ! Enfonce-toi, je veux te sentir tout en moi ! Vas-y ! Vas-y !
Charles sort son sexe complètement et, tout en le tenant d’une main ferme, l’empale d’un grand coup de reins, lui rentrant la moitié de sa bite dans le con trempé de mouille.
Un grand cri de surprise, de plaisir, et d’étonnement mêlés retentit dans la pièce et Charles ressort doucement puis il replonge dans le conduit chaud et parfaitement lubrifié.
Sylvie se met à haleter de plus en plus fort, sa tête qu’elle a reposée sur l’oreiller se dandine de droite à gauche et ses gémissements se transforment en véritables cris. Charles accélère ses mouvements tout en pénétrant de plus en plus loin dans la chatte éclatée qu’il admire. Il aime voir un sexe de femelle distendu par sa belle bite. Des bruits de succion, obscènes se font entendre lorsqu’il se retire. Ces bruits se transforment en véritables pets vaginaux lorsqu’il s’enfonce dans le conduit rempli de mouille, mouille qui ressort, inondant le drap et lui arrosant les couilles au passage.
Charles est sidéré par les cris de Sylvie. Celle-ci est vraiment dans un autre monde. Elle hurle de plus en plus fort, sa respiration se fait de plus en plus courte, manifestement elle est tout près de la jouissance après seulement quelques secondes de pénétration.
-Alors ma salope chérie tu aimes ma bite ? Tu aimes ma grosse queue ?
-Ah oui ! Ah oui ! Qu’elle est bonne ! Je vais jouir, je viens ! Je viens ! Tiens prends ! Prends !
Sylvie hurle véritablement à présent, sa tête s’est relevée pour s’adresser à Charles, ses traits sont déformés par le plaisir.
Charles la pistonne de plus en plus fort, il sent les contactions du vagin distendu autour de son braquemart gonflé.
-Oui, vas-y ! Jouis ! Jouis ma belle salope !
Sylvie ouvre la bouche sur un grand cri et se met à jouir comme une folle.
-Oui ! Oui, ça y est ! Je jouis ! Ah que c’est bon ! Enfonces-toi ! Défonces- moi ! Ouiiii ! Ahhhh !
Charles regarde le visage ravagé de sa fille qui se tord sous le plaisir. Il ralentit un peu la cadence quand il voit Sylvie revenir un peu à elle mais continue ses mouvements de va et vient. La bite enduite de mouille glisse parfaitement dans la chatte.
Sylvie tente de reprendre sa respiration et regarde son père d’une façon émerveillée. De ses bras elle entoure le cou de Charles.
-C’était bon ? Dis-moi.
-Si c’était bon ? C’était merveilleux, jamais j’ai joui comme ça ! Mais toi, tu n’as pas joui ?
-Non, mais rassure-toi, ça va venir, et je vais te faire jouir encore avant de me vider les couilles en toi, j’attendais simplement que tu reprennes tes esprits.
Ce disant, Charles augmente la cadence et ses grands coups de reins ne tardent pas à faire de nouveau haleter Sylvie qui recommence à se tordre sous les coups de queue puissants de son père.
-Ah oui ! Oui, ah que c’est bon !
De nouveau elle jouit en exprimant bruyamment son plaisir. Il la laisse reprendre à peine ses esprits puis reprend son pilonnage.
Charles a de plus en plus de mal à se retenir mais Sylvie repart à nouveau. Ses gémissements s’accélèrent et une fois de plus la délivrance déforme les traits de la belle qui se tord à nouveau.
-Ah oui continue ! Oui ! Oui, je sens que ça vient ! Baise-moi fort ! Plus fort ! Ahhhh ouiii ! ! !
Et Sylvie se tord de plaisir. Charles serre les dents, attendant la fin de la jouissance et enfin, lorsque celle- ci se termine, il crie :
-J’en peux plus ! J’en peux plus ! Ahhh ! Tiens ! Tiens, prends ! Prends ! Encore ! Tiens ! Tiens !
Et sous le regard ivre de bonheur de Sylvie, il se vide à grandes giclées dans la chatte de sa fille qui perçoit nettement les pulsations de la bite. Les derniers coups de queue se fondent dans un marécage de mouille et de sperme qui fait un bruit de gargouillis d’un érotisme fabuleux. Enfin Charles s’arrête et s’allonge sur Sylvie qui tente de reprendre sa respiration, montrant un visage extasié de bonheur intense, les yeux clos.
Leurs bouches se trouvent et un baiser profond les unit tandis que les jambes de Sylvie s’accrochent derrière les reins de Charles, voulant le garder au fond d’elle-même.
Leurs lèvres se séparent et ils se regardent, heureux. Le visage de Sylvie porte distinctement la marque du plaisir intense qu’elle a ressenti durant cette étreinte inoubliable.
-C’était bien ?
-Si c’était bien ? C’était fabuleux, je n’ai jamais joui aussi fort, jamais. Je crois que je ne savais pas ce que voulait dire jouir avant cela.
Charles, comme tout male est très fier de cette réponse, même s’il est habitué à ce genre de compliments et qu’il sait que c’est la vérité et pas une affirmation polie comme en font beaucoup de femmes plus ou moins satisfaites dans ce cas-là.
-Pour moi aussi c’était super, tu es faite pour l’amour je crois. Peu de femmes s’expriment comme tu l’as fait crois-moi.
-Que veux-tu dire ?
-Je veux dire que tu as crié, ou plutôt hurlé ton plaisir, alors que beaucoup de femmes se retiennent ou peut être se libèrent moins durant le plaisir et ça j’adore.
-J’ai vraiment crié tant que ça ?
-Vraiment, peu de femmes se mettent à hurler comme tu l’as fait. On a bien fait de rentrer sinon tu aurais ameuté tout le voisinage.
Charles sourit en disant cela et Sylvie rosit un peu tout en se pinçant la lèvre inférieure dans une mimique délicieuse qui ravit son père.
-Je ne me rendais pas compte, j’ai joui je ne sais combien de fois, ça ne s’arrêtait plus, vraiment tu m’as tuée.
-Je t’ai tué, dans ce cas on ne le fera plus ?
-Arrête, je crois qu’après avoir connu cela, je ne pourrai plus me passer de ta queue.
-Pour l’instant il faut qu’elle récupère.
Et disant cela, il se retire doucement, sa queue sort entièrement, complètement maculée.
Sylvie a les yeux rivés sur le membre à présent flasque mais d’une taille encore impressionnante, luisante de sperme et de mouille mélangés.
-Qu’elle est belle ! Elle ne bande plus et pourtant elle est plus grosse que toutes celles que j’ai vues bandées.
Charles la laisse admirer complaisamment son sexe qui se balance doucement.
-Et avant ? Je veux dire les caresses sur ta chatte, tu as aimé ?
Sylvie accentue son sourire vicieux.
-Bien sur, c’était merveilleux.
-Alors je crois que tu es une femme qui aime l’amour. Une femme comme j’aime.
-Que veux-tu dire ?
-Je veux dire que j’aime l’amour sous toutes ses formes, que je suis vicieux, très vicieux même, j’aime autant te prévenir. Mais n’aie pas peur, je ne te ferais que des choses que tu aimeras, du moins je l’espère. En tous cas je ne te forcerai jamais à faire des choses que tu n’aimerais pas.
Sylvie ne quitte pas son père des yeux durant cette tirade. A la fin elle répond :
-Je veux que tu m’apprennes tout. Je veux tout connaître, je te le répète, je veux jouir, je veux que tu me fasses jouir comme une folle. Ce que je viens de découvrir, je ne pourrais plus jamais m’en passer. Et puis j’ai envie de te satisfaire, de te rendre heureux.
Ces paroles sont accueillies avec un grand sourire de la part de Charles et il la récompense en lui fermant la bouche d’un baiser auquel Sylvie répond de manière fougueuse. Un bon moment ils s’étreignent, leurs mains s’égarent. Leurs bouches se séparent, et ils continuent de reprendre leur souffle. Les yeux de Sylvie sont à nouveau brillants de désir, la belle queue de Charles recommence à bander à nouveau.
Sylvie, posant soudain sa main sur son sexe dit :
-Pour l’instant je crois qu’il faut que j’aille aux toilettes, ça coule.
Posant sa main en conque elle se lève difficilement, aidé par son père. Celui ci la suit, continuant à admirer les belles fesses qui ondulent et tous les deux se dirigent vers le cabinet de toilette. Elle s’assoit sur le bidet, les jambes largement écartées devant le visage de Charles qui se met à genoux devant, les yeux posés sur l’entrejambes largement exposé à son regard vicieux.
Tous les deux regardent le sperme qui sort par à-coups de la chatte aux lèvres largement écartées. Sylvie reporte ses yeux sur le visage de son père. Charles, les yeux fixes, regarde avidement le spectacle qui pour lui a une force érotique formidable.
-Tu aimes regarder ça ?
-Oui, j’adore. Regarde tout ce que je t’ai mis, ça coule toujours.
La bite de Charles est à nouveau superbement dressée à la vue de Sylvie qui la regarde, les yeux brillants. La concupiscence qui brille dans les yeux de sa fille n’échappe pas à Charles. Décidément il a trouvé une perle rare, une salope en puissance et ce, en plus, chez lui, à sa disposition.
-Tiens regarde comme je bande. Et toi, tu aimes regarder ma bite ? Regarde comme elle est, pleine de ta mouille.
-Oui, j’adore ta bite. Elle est belle, elle m’a fait jouir.
Entre temps le sperme s’est épuisé, plus rien ne sort du sexe écarté. Le liquide fait un petit tas qui s’élargit sur la faïence du bidet. Après un coup d’œil coquin vers son père qui regarde toujours, elle libère sa vessie et un jet puissant, mordoré et odorant sort, éclaboussant le fond de la cuvette, balayant le sperme. Charles a rapproché sa figure et les yeux fous, se laisse éclabousser par la pisse. Enfin le flot se tarit. Charles attire vers lui le bassin de sa fille qui se laisse faire et pose ses lèvres sur la chatte humide. Celle ci sent la pisse, le sperme, la mouille. Sa langue agile se pose partout, nettoyant le sexe de salope de Sylvie qui ne tarde pas à gémir.
-Ah ! Ah oui ! Ah mon dieu, quel salaud tu fais ! Ah que c’est bon ! Ah tu me rends folle !
Elle rapproche encore plus du bord du bidet ses fesses. Celles ci sont à présent à l’extrême bord de la cuvette. Elle se maintient péniblement avec ses mains posées derrière elle.
-Ahh ! Ahhhh ! Ah ouiii ! ! Ah je coule ! Je sens que ça monte ! Tu vas me faire jouir ! Oui ! Ouii ! Ouiii !
Et avec de grands cris de, Sylvie jouit sous la langue experte de Charles qui continue sa caresse jusqu’à ce que les cris s’apaisent, se transforment en gémissements qui eux même s’arrêtent.
Il abandonne le sexe grand ouvert, et tout en se relevant, embrasse les lèvres de Sylvie qui a les yeux à demi fermés, reprenant difficilement sa respiration.
Il se relève enfin, et tend la main à Sylvie qui la prend et se met péniblement debout à son tour. Charles prend une serviette, s’essuie rapidement le sexe avec puis la rejette par terre. Tous les deux se dirigent à nouveau vers la chambre ou ils se jettent sur la couche défaite. Ils s’étreignent tendrement puis la main de Charles vient se poser une fois de plus sur la vulve de Sylvie qui écarte les jambes en grand, montrant son accord.
Ses doigts sont immédiatement poisseux. Les gémissements de Sylvie enflent de plus en plus, les jambes largement écartées, offrant son intimité aux doigts experts de son père. Sylvie est déjà sur le point de jouir, elle se tortille dans tous les sens. Charles descend le long du corps de la belle tout en continuant ses caresses. Sa bouche atteint le sexe dégoulinant, les poils trempés collés sur les cuisses. Posant ses lèvres sur cette chatte poisseuse et odorante, il attrape le bouton proéminent qui sort, bandé comme une petite bite entre ses lèvres, le mordillant légèrement. Aussitôt, Sylvie entre dans un véritable délire érotique, elle soulève le bassin et posant les mains sur la tête de son père, elle l’agrippe et lui colle le visage sur sa chatte en chaleur, tout en criant son plaisir.
-Ahhhh ! Oui ! ! ! Ah que c’est bon ! Ah tu me tues ! Oui continue ! Continue ! Je jouis ! Je jouis ! Ahhhh !
Le corps de Sylvie se tord dans tous les sens tandis que ses cris se sont transformés en véritables hurlements. Charles reçoit dans sa bouche une giclée de jus au goût délicieux. Il ne peut pratiquement plus respirer depuis quelque temps et ses tempes bourdonnent à la fois de désir et du manque d’oxygène. La révélation du plaisir de sa fille, l’odeur forte et le goût du jus abondant et dont il se délecte, tout cela est tellement fort qu’il sent sa bite gonfler, à la limite de la jouissance. Enfin le plaisir de Sylvie s’atténue, ses mains se relâchent sur sa nuque et il peut enfin se détacher de ce puits d’amour, et se relever pour contempler le visage de la belle jouisseuse qui tente de reprendre son souffle, les yeux clos, sa tête reposant sur le lit défait.
Par une savante reptation il se glisse jusqu’au visage encore déformé par le plaisir démentiel qu’elle a ressenti. Ses lèvres se posent sur la bouche de Sylvie qui ouvre les yeux. Elle l’écarte d’elle, les yeux cernés, un sourire aux lèvres.
-Mais tu es tout barbouillé !
-Devine qui m’a fait ça ?
Sylvie mord sa lèvre inférieure, une moue vicieuse que Charles adore et :
-C’est de ta faute, je ne savais plus ou j’étais, on ne m’a jamais fait ça aussi bien.
Et Sylvie prenant la figure de Charles entre ses mains l’embrasse sur la bouche, puis lui lèche le visage, essuyant les traces de mouille. Charles est ravi, décidément elle a des dispositions.
Enfin elle lui demande :
-Tu as aimé ?
-Quoi ? Te sucer ou ta mouille ?
Sylvie rosit à peine.
-Heu, les deux.
-J’ai adoré. J’adore bouffer une chatte et la tienne est bonne, elle coule comme une fontaine et j’adore ton parfum. Je crois que je pourrais te boire sans m’arrêter pendant des heures. Et toi aussi tu aimes ça, tu ne peux pas le nier.
-Oui, j’aime, mais on ne m’a jamais fait ça aussi bien.
-Pourquoi tu dis : on ne m’a jamais fait ça aussi bien, dis : on ne m’a jamais bouffé la chatte aussi bien, c’est mieux, j’aime parler cru, j’espère que tu n’as rien contre ?
-Heu, j’ai pas l’habitude mais je n’ai rien contre. Je te l’ai dit, avec toi je suis prête à tout.
Charles la remercie d’un baiser, puis se reculant, il se met sur le coté, s’appuyant sur son coude gauche tout en relevant sa jambe droite. Son chibre, à la limite de la jouissance vibre intensément et les yeux de Sylvie se fixent sur elle, écarquillés.
-Elle est encore plus grosse que tout à l’heure !
-Je sens qu’elle va jouir toute seule tellement j’ai envie. Tu m’as excité comme un fou à jouir et déverser ta mouille dans ma bouche.
Sylvie a compris, et en plus elle a envie de rendre la pareille à l’homme qui l’a si bien fait jouir avec sa bouche. Charles s’est adossé contre le montant du lit, les jambes bien écartées, en une invite muette.
Sylvie s’allonge sur le lit entre les jambes de son père qui attend la caresse avec impatience.
-Oui, viens me sucer, j’ai trop envie. Je te préviens, je vais jouir très vite. Vas-y dépêche-toi, je t’en prie.
La voix de Charles tremble d’impatience. Il est vraiment tout près de la jouissance à présent et l’idée d’être sucé par sa fille le rend fou de désir.
Sylvie a le visage tout près du braquemart tendu qui est agité de convulsions. De près il est encore plus impressionnant. Elle le prend d’une main qui ne parvient pas en faire le tour. Jamais dans ses fantasmes les plus fous elle n’aurait imaginé une telle bite, aussi grosse et aussi longue. Enfin elle pose ses lèvres sur le gland énorme, gros comme une belle prune. Sa bouche, bien que grande arrive à peine à envelopper ce beau fruit. Charles est fou de joie, la bouche sur sa bite est une véritable délivrance, lui qui attendait ce moment avec une impatience folle.
-Ah oui ! Ah que ta bouche est bonne ! Vas-y, branle moi avec ta bouche. Ah oui ! Ah quelle salope tu fais.
Sylvie fait coulisser le membre énorme entre ses lèvres, l’enfonçant le plus loin qu’elle peut. En même temps elle le branle doucement, déclenchant soupirs et halètements de la part de son père.
-Ah que c’est bon ! C’est trop bon ! Je sens que je vais jouir ! Oui je vais jouir, j’en peux plus, ta bouche est trop bonne. Je vais jouir ! Ah oui, branles moi plus fort ! Plus fort. Oui ça y est ! Ça y est ! Tiens, prends ! Prends !
Charles avec des cris de plaisir intense se répand dans la bouche de sa fille qui manque de s’étrangler sous le flot de sperme qui jaillit de la bite énorme. Elle se retire un peu, tout en branlant de plus belle le membre qu’elle sent vibrer dans sa main. Les jets puissants continuent de sortir et viennent s’écraser sur son visage. Elle reprend sa respiration, déglutit et embouche à nouveau la bite qui continue à tressaillir et se libérer. Ses yeux se posent sur le visage de son père qu’elle découvre sous un autre jour, extasié, fou de bonheur. Elle continue de branler même quand les pulsations se sont arrêtées. Enfin le plaisir de celui-ci s’apaise. Il rouvre les yeux, un grand sourire apaisé sur les lèvres et regardant sa fille amoureusement, il lui tend les bras. Elle abandonne le chibre qui ramollit un peu et se rapproche du visage de son père, les lèvres pleines de sperme. Des filets lui coulent sur le menton. Charles l’attire à lui et lui embrasse fougueusement les lèvres barbouillées. Les bouches se cherchent, s’étreignent, le sperme et leur salive se mélangent.
Ils se séparent enfin, essoufflés et souriants.
-Je ne croyais pas que tu l’aurais fait, tu sais.
-Quoi ?
-Me sucer à fond, j’avais un peu peur que tu n’aimes pas ça, que ça te dégoûte.
-J’ai aimé au contraire. Je n’ai jamais accepté de le faire avant, mais là j’ai aimé. Vraiment, je t’assure. Tellement que je sentais ma chatte qui coulait pendant que je te suçais.
Terminant cette tirade, accompagnée d’un sourire vicieux, elle s’assoit en tailleur et, portant sa main à sa motte trempée, elle la ramène et la présente à Charles qui, lui prenant le poignet, porte à ses lèvres les doigts poisseux de mouille qu’il lèche tout en regardant Sylvie dans les yeux. Il voit les yeux de celle-ci se voiler et ses lèvres se pincer. Cette fille est vraiment étonnante, pense Charles qui sent le désir renaître déjà.
Enfin il relâche le poignet de Sylvie qui respire fort.
Pendant quelques secondes ils s’observent sans rien dire. Chacun détaille et admire le corps de l’autre, sans gène aucune. Une communion s’est installée entre les deux êtres, encore émerveillés par la jouissance. Charles regarde la chatte de Sylvie, exposée de façon obscène à ses yeux. Il voit parfaitement les grandes lèvres écartées, la mouille qui coule doucement descend le long du périnée. Il sent le désir monter de plus en plus fort. D’ailleurs son braquemart se relève doucement et se tend vers Sylvie qui ne peut détacher les yeux de ce spectacle merveilleux : voir une bite se mettre à bander et être la personne qui déclenche ça.
-Regarde ma bite, elle a encore envie de toi. C’est comme si elle avait une vie propre, comme si c’était elle qui voyait ta chatte de salope couler.
-Comme elle est belle, je ne m’en lasserais jamais.
Puis, après un moment, entrant dans le jeu de son père :
-Et toi, tu aimes ma chatte ? C’est la première fois que je m’exhibe de cette façon, je te jure, mais je ne peux m’en empêcher, c’est comme un besoin, je ne peux pas expliquer.
-Bien sur que j’aime ta chatte. J’aime la pénétrer, elle est profonde, onctueuse, on dirait que tu pisses la mouille et en plus c’est la chatte la plus obscène que j’ai jamais vu.
-Pourquoi ?
-Regarde tes lèvres, elles sont vraiment en relief, elles sont épaisses et très marquées. On ne te l’a jamais dit ?
-Non, mais tu sais les relations que j’ai eues ne se sont jamais passées de cette façon. C’était plutôt, tirer un coup par-ci, par-là, vite fait, mal fait et dans le noir en plus. Rien de terrible. Tu m’as fait découvrir ce qu’est le plaisir.
La bite de Charles est à présent complètement tendue.
-Viens, j’ai encore envie de te sucer, mais je veux que tu me suces en même temps.
Charles s’est étendu de tout son long en disant cela.
-Viens, viens sur moi. Non, mets toi debout d’abord.
Un peu interloquée, Sylvie se met debout, ne sachant ou il veut en venir.
-Mets tes jambes de chaque coté de moi. Comme ça tourne toi. Approche toi encore.
Sylvie obéit, se laissant guider par Charles Elle se retrouve avec les jambes de chaque coté de la tête de Charles qui a une vue magnifique sur le sexe et le cul de sa fille.
-Abaisse toi lentement sur moi. Viens me mettre ta chatte sur mon visage.
Sylvie plie les genoux et fait comme il lui demande. Charles voit se rapprocher le puits d’amour qu’il aperçoit de mieux en mieux au fur et à mesure qu’elle s’abaisse. A présent il distingue la petite rosace violette. L’odeur musquée frappe à nouveau son visage. Enfin elle pose sa chatte sur son visage. Elle reste ainsi, attendant les désirs de son père.
Charles a le sexe de sa fille à portée de bouche. Il se retient de poser ses lèvres sur cette conque offerte à son désir de vicieux. Il n’a jamais, c’est vrai, vu une chatte aussi désirable. Les grandes lèvres superbement écartées par le désir de la belle salope de fille exposent les petites lèvres d’une couleur rouge très foncée. L’orifice, largement entrouvert, laisse couler une mouille épaisse dont il va se régaler dans quelques instants. Jamais il n’a vu une chatte mouiller de cette façon. A peine a t’elle joui qu’elle coule de nouveau.
-Elle est encore plus belle vue comme ça. Tu peux pas savoir la chance que tu as d’avoir une telle chatte. Tu me fais bander comme jamais. Tu vois ma bite ?
-Je ne vois qu’elle. Toi aussi tu as de la chance, je ne crois pas que beaucoup d’hommes ont une telle queue.
-En effet je n’en ai jamais vu de plus grosse ou même de pareille. Tu vas me la sucer, pendant que je vais me régaler de ta chatte de salope. Je veux que tu me suces doucement, que tu me caresses, que tu me caresses les couilles pendant que je vais boire à ta source. Tu veux bien ?
-Oui, je veux te sucer longtemps, j’aime te sucer et je boirai ton sperme.
-Surtout n’avale pas tout, j’adore embrasser une bouche remplie de mon jus.
Charles a enfin posé sa bouche de vicieux sur cette chatte, et Sylvie s’allonge sur le corps de son père. Prenant la queue gonflée de désir entre ses deux mains, elle la relève et, ouvrant démesurément les lèvres, elle l’enfourne dans sa bouche goulue. Elle abaisse et relève la tête dans un lent mouvement de métronome. Les couilles, grosses comme des petites mandarines montent et descendent au même rythme. Elle en prend une en main et la fait rouler doucement entre ses doigts. Elle est récompensée par un grognement de plaisir qu’elle entend de l’homme qui est en train de lui bouffer la chatte.
Sylvie commence à ronronner de plaisir. Plaisir autant amené par la langue qui explore toutes les parties de son sexe qu’elle sent dégouliner que par le fait de sucer ce membre d’exception. Elle ramène encore un peu plus les genoux vers son ventre, exposant et écartant encore un peu plus ses fesses bien rebondies.
Charles a réellement l’impression de s’abreuver à une source. Le délicieux nectar sort en abondance du sexe écartelé. L’orifice est largement entrouvert de par sa position et de temps en temps, après avoir bien caressé les lèvres, le bouton énorme qui ressemble à un gros haricot, enfonce une langue longue et dure dans l’orifice grand ouvert. A ces moments là, la belle ne peut résister, elle abandonne le chibre, relève la tête pour crier son plaisir.
-Ah oui ! Ah quelle langue ! C’est pas vrai ! Oui, baise moi avec ta langue ! Salaud ! Salaud ! Tiens prends ! Prends ! Je jouis ! Ahhhh !
La belle jouisseuse se déverse, la mouille abondante redouble et Charles se régale de ce jus épais, goûteux et odorant.
Charles la libère un peu, la laissant récupérer.
-Tu m’as envoyé un paquet de mouille incroyable. J’en ai eu plein la bouche. Tu as bien joui ?
Question superflue évidemment mais Charles adore entendre sa partenaire le dire.
Sylvie reprend ses esprits puis :
-Tu le sais bien salaud chéri. Mais tu n’as pas fini de te régaler car j’en ai encore envie.
-C’est la vue de ma bite qui te fait cet effet ?
-Oui, enfin les deux. En tous cas tu as une langue ! C’est pas croyable, j’ai cru que c’était une bite qui me pénétrait, une petite bite de velours.
-Moi aussi j’ai l’impression que ma bite est dans un écrin de velours quand tu l’as au fond de ta bouche. Tu suces superbement bien. Mais ne te presse pas trop, je ne veux pas jouir maintenant, je veux que tu te vides encore dans ma bouche, ton jus est trop bon.
-Alors vas-y régales-toi au lieu de parler.
Charles ne répond plus, tout occupé à sucer à nouveau cette chatte qui ne semble n’être jamais rassasiée.
En même temps, il commence à s’intéresser au petit trou un peu plus haut. En fait pas si petit que ça.
L’anus est bien fermé, entouré de ses plis et de couleur plus foncée, violette. Il est entouré de poils nombreux, collés à la peau, qui lui remontent très au-dessus de la raie. Ses doigts légers commencent à caresser tout autour, sans jamais se poser sur l’orifice lui même. Charles ne quitte plus ce lieu des yeux et il voit distinctement les plis se relâcher insensiblement sous la caresse précise.
L’anus semble s’ouvrir comme une corolle de fleur. D’un doigt mouillé il rétrécit ses cercles jusqu’à se poser sur le trou qui semble encore s’ouvrir. Charles, qui a une certaine expérience des femmes, n’a jamais observé un tel phénomène chez aucune de ses conquêtes et il est émerveillé par cette découverte.
En même temps, Sylvie a presque abandonné son membre, redressant la tête, ivre de plaisir.
-Qu’est ce tu me fais ! Qu’est-ce tu me fais !
Charles abandonne sa caresse linguale pour demander :
-Tu aimes ? Dis moi si tu aimes.
-Oh oui ! C’est bon ! C’est bon !
Charles rend sa caresse si légère qu’elle devient un effleurement. La belle se pâme littéralement sous cette caresse qu’elle ne connaissait pas et, sentant la caresse s’éloigner, rapproche son cul qui se rapproche de plus en plus de la bouche de Charles, ouvrant ses fesses encore un peu plus s’il en était encore capable. L’ouverture du cul s’agrandit sous les yeux émerveillés de bonheur de son père.
L’anus parvient à la portée de la langue de Charles qui, posant ses mains bien à plat sur les fesses somptueuses, les doigts près du tendre orifice, écarte doucement mais sûrement cette corolle qui ne demande que cela. L’entrée du cul se révèle enfin, le conduit est d’une belle couleur violette. Sa langue vient poser à l’orée de ce cul magnifique offert à lui, la rentre un peu en la durcissant et la fait tourner à l’intérieur de ce doux orifice très odorant.
Aussitôt, un véritable cri de plaisir se fait entendre. Sylvie qui n’a jamais été à pareille fête, hurle sa joie et colle littéralement son cul sur le visage de son père qui manque d’étouffer. Il enfonce le plus loin qu’il le peut sa langue tout en ouvrant encore plus l’entrée avec ses mains. Sylvie s’est complètement redressée, appuyée sur ses mains et redouble ses cris de plaisir. Charles fait des mouvements de va et vient tout en tournoyant sa langue dans cette entrée vierge de toute pénétration. Il constate que ce cul s’ouvre de plus en plus à la fois sous le désir et de par l’action des mains. La langue peut maintenant presque circuler librement tellement il est ouvert et Charles est émerveillé par les prédispositions naturelles de cette fille. Les cris s’amplifient, la jouissance est toute proche.
-Ah quel salaud tu fais ! Que tu es vicieux ! Oui continue ! Continue ! Bouffe moi le cul ! Enfonce ta langue plus loin ! Encore ! Encore ! Ah je viens ! Je viens ! Oui, ça y est ! Tiens ! Tiens ! Ahhhhh !
Et la salope jouit en hurlant pour de bon, appuyant ses fesses sur le visage de son père qui ne peut plus respirer mais qui continue sa caresse. Enfin Sylvie se calme peu à peu, Charles repousse un peu ce cul, aspirant une bouffée d’air, à la limite de l’asphyxie. Elle est épuisée par la jouissance intense qui l’a traversée et tente de reprendre son souffle. Tendrement il lui caresse les fesses, attendant qu’elle récupère.
Enfin elle lève la tête, passe une jambe au-dessus de Charles, se retourne et vient embrasser la bouche qui lui a donné tant de bonheur. Un baiser profond les unit pendant un long moment, les lèvres de Sylvie goûtant sur les lèvres de son père le fumet de son cul. C’est elle qui se libère en premier. Elle s’écarte du visage de son père, qui peut apercevoir le visage marqué par le plaisir, yeux cernés de mauve à demi ouverts, visage rouge et souffle court.
Charles ne dit rien, souriant, attendant les commentaires qui ne sauraient tarder pense t’il. Enfin celle ci se met à parler :
-Tu fais ça souvent ?
-A chaque fois que j’ai une partenaire aussi vicieuse et salope que toi.
-C’était, c’était…, je ne sais pas comment dire, c’était fabuleux.
-C’est la première fois qu’on te fait ça ?
-Oui, c’est la première fois. Tu aimes faire ça ?
-J’adore. Je te l’ai dit, je suis vicieux, très vicieux.
-Et tu ne trouves pas ça un peu…sale ?
-Non, pour moi c’est très excitant et toi, tu t’es posé la question de savoir si c’était sale pendant que tu jouissais comme une folle sous la caresse de ma langue ?
-Non, pas vraiment, mais si on m’avait dit il y a quelques jours que je me laisserai faire ça, j’aurai trouvé ça dégueulasse et honteux.
-Tu vois comme des fois on vit avec des idées reçues. Il n’y a rien absolument rien de sale en amour. Ceux qui disent cela sont des culs serrés qui ne savent pas ce qu’est la véritable jouissance, qui passent à coté de choses super, mais tant pis pour eux.
-Tu as raison encore une fois, mais je te l’ai dit, je veux tout apprendre, je veux tout connaître des plaisirs de l’amour.
-Très bonne décision. En attendant regarde moi, je bande comme un âne, te voir jouir pendant que j’admirais ton beau cul m’a excité comme jamais.
Sylvie reporte son attention sur le membre superbement dressé et s’extasie de nouveau devant ce miracle de la nature.
- Oui, demande-moi ce que tu veux.
Charles se redresse et s’adosse contre le dossier du lit tout en allongeant les jambes.
-Viens t’asseoir sur ma bite, tu vas voir, ça va être délicieux.
Sylvie fait comme il le demande, se rapprochant à genoux.
-Viens, empales toi sur ma queue. Prends-la et mets la toi même dans ta chatte qui ne demande que ça.
Disant cela il lui passe la main entre les cuisses et constate que la motte est encore dégoulinante.
-Tiens, regarde ça comme tu mouilles !
Et il lui présente ses doigts poisseux. Sylvie, tout en regardant son père d’un air de défi, fait ce qu’il attendait, elle lui suce les doigts, les nettoyant d’un air tout à fait satisfait. Lui libérant la main, indemne de toute trace de mouille, elle porte à son tour la main à sa motte, s’enfonçant les doigts bien profonds et, les ressortant trempés de son jus, elle les présente à Charles qui les lui suce avec délectation, les yeux dans ceux de sa fille. Elle lève sa jambe droite, prend le chibre dans sa main et le présente à l’orifice trempé. Doucement elle descend, les yeux clos, la bouche ouverte, sous le regard de Charles qui ne bouge pas, ayant décidé de lui laisser l’initiative. Enfin elle est arrivée au bout de ce qu’elle peut recevoir et elle ouvre des yeux noyés de plaisir. Sylvie entoure le cou de son père de ses deux bras et elle commence un doux va et vient qui la fait très vite gémir. Charles la laisse rythmer son plaisir mais ne reste pas inactif pour autant. Ses doigts se sont emparés des magnifiques seins aux bouts dressés par le plaisir. Il lui pince gentiment les bouts turgescents, ce qui augmente encore le plaisir de la belle vicieuse. Elle accélère la cadence, ses cris augmentent très vite tandis qu’elle agite la tête de droite à gauche, les yeux fermés, savourant la montée du plaisir. Charles aime suivre l’évolution de celui ci sur le regard de ses partenaires et il ne s’en prive pas. Les démonstrations de plaisir sont pour lui aussi importantes que son plaisir à lui. Une autre chose qu’il adore, c’est entendre sa partenaire exprimer son plaisir.
-Tu aimes cette position ma chérie ? C’est bon ?
-Oui ! Oh oui ! Ah que c’est bon ! Que ta queue est bonne ! Quelle bite ! Je ne m’en lasserai jamais !
-Oui je sens que tu l’aimes ! Tu m’inondes les couilles avec ta mouille ! Ton jus coule, une vraie fontaine ! Regarde ma bite quand elle ressort de ta chatte, regarde là !
Sylvie penche la tête, et regarde. Quand la queue est presque sortie de sa chatte, elle apparaît en effet luisante de mouille épaisse.
-Oui ! Oui je la vois ! Elle m’excite encore plus quand je la vois pleine de mon jus ! Ah que c’est bon ! Que c’est booon !
-Oui ! Continue à t’empaler sur ma bite ! Elle va encore te faire jouir comme une folle tu vas voir ça ! Vas-y ! Continue ma belle salope !
-Oui ! Traite moi de salope, j’adore ! Je veux être ta salope ! Je veux que tu fasses jouir ta salope ! Ah oui, je sens que ça vient ! Ah oui !
-Oui, tu vas jouir, je le sens ! Laisse toi aller ! Libère toi ! Ah tu m’inondes de plus en plus !
-Oui ! Oui ! Ah oui je vais jouir ! Ah ! Ah oui ça y est ! Ahhhh !
Et Sylvie, accélérant sa cadence se met à crier sa jouissance tandis que son père sent distinctement les contractions de la chatte sur son braquemart serré dans ce conduit magique.
-Oui ! Jouis salope ! Jouis !
A chaque fois que Sylvie s’empale, il se produit un clapotis, la mouille abondante qui sort de la chatte en folie s’est amassée autour des couilles, dans les compas des jambes serrées de son père.
-Tu entends le bruit que ça fait ? Ah la salope ! J’ai jamais vu un tel torrent de mouille ! Il faudra que tu me nettoies, d’accord ma salope chérie ?
-Oui ! Oui ! Oui je jouis ! Je jouis ! Je t’inonde les couilles ! Ah que c’est bon ! Que c’est bon ! Ahhhh !
Et la tête de la belle jouisseuse s’écroule enfin sur l’épaule de son père, inerte, assommée de plaisir.
Charles ne bouge pas, il l’entoure tendrement de ses bras et attend, laissant reposer Sylvie.
Elle relève la tête, regarde Charles et l’embrasse à plein bouche, goulûment, le remerciant ainsi du plaisir intense qu’il lui a donné.
Elle se détache enfin et regardant son père avec un sourire radieux :
-Il faut maintenant que je tienne ma promesse n’est ce pas ?
-A moins que ce soit une corvée, pour toi.
-Non, j’en ai vraiment envie.
Et, se désempalant, elle se place en face du chibre bandé, luisant de mouille et approchant les lèvres elle le regarde d’abord, le humant.
-Humm, elle sent bon, je vais me régaler.
Et après un regard noyé de vice, elle prend dans sa main la queue qui bien que dégonflant est toujours énorme, approche sa bouche et vient poser ses lèvres de salope sur le gland gonflé.
Charles est aux anges, Sylvie a fait un nouveau pas vers le vice et il ne peut que se réjouir. Jamais il n’a eu d’élève aussi docile, et surtout aussi douée pour le plaisir. Et en plus cette partenaire est sa fille, à sa disposition et qui ne demande qu’à apprendre.
-Oui ! Oui suce salope ! Suce ! Bouffe tout le jus que tu m’as mis sur les couilles ! Ah la salope ! Ah oui ! Branle moi en même temps j’adore ! Oui comme ça ! Continue !
Sylvie est à genoux, penchée sur la bite qu’elle est en train de sucer, l’enfonçant à un rythme régulier jusqu’à la glotte en même temps qu’elle la branle de ses deux mains qui ne sont pas de trop pour la hampe magnifique. Charles sent le plaisir monter, il s’affale un peu sur le lit, remontant ses jambes qu’il a écartées.
-C’est bon ma chérie ! Tu suces comme une vraie salope ! Caresse moi les couilles en même temps, fais les rouler dans ta main, oui comme ça !
Sylvie alterne les mouvements de succion. De temps en temps elle sort la bite de la bouche, cela lui permet de reposer sa mâchoire déformée par la taille de la queue qui grossit encore dans sa main, signe qui lui dit que le plaisir est proche. Elle jette un coup d’œil de temps en temps sur le visage de son père, visage qui se déforme par l’approche du plaisir.
-Oui, ça vient, tu le sens que ça vient ? Sens ma bite comme elle grossit. Tu me rends heureux tu ne peux pas savoir. Tu vas gouter mon sperme, tu veux bien ?
-Oui, je veux te boire, je veux te goûter, j’aime ton jus, tiens regarde il sort un peu.
En effet une goutte commence à perler à la sortie de l’urètre, le plaisir approche et Sylvie est au paroxysme de l’excitation, augmente la cadence. A grands coups à présent elle branle le vit démesuré qu’elle serre fort dans sa main, sans néanmoins pouvoir en faire le tour.
-Ah que tu branles bien ! Oui ça vient ! Ça monte ! Je vais t’en mettre plein la figure, plein ta bouche de salope ! Ah ça y est ! Tiens prends ! Prends ! Ahhhh ! Ouuuuiiiii !
Bien qu’elle la sentait arriver, la jouissance et le jet de foutre puissant qui sort de la bite surprend Sylvie. La violence de la décharge la laisse pantois, et le sperme lui arrive sur la figure, l’éclaboussant, la deuxième lui éclabousse la bouche avec laquelle elle essaye d’avaler la bite en éruption, la troisième enfin lui éclate dans le palais. Elle garde précieusement le liquide dans sa bouche tout en reprenant son va et vient buccal. Continuant à le branler tout le temps qu’elle ressent les pulsations, s’arrêtant bien après que les soupirs de plaisir se soient arrêtés. La bouche remplie de sperme, la bite enfin reposée toujours entre ses lèvres, elle lève enfin les yeux sur celui qu’elle vient de faire jouir de façon magnifique. Celui ci lui tend les bras, elle libère le membre satisfait pour se rapprocher de Charles.
C’est lui qui l’attire et leurs lèvres se soudent, échangeant le sperme qui navigue d’une bouche à l’autre, mélangé à leur salive, avant d’être avalé. Charles nettoie le sperme resté sur la figure de sa fille, s’attachant à ne laisser aucune trace visible sur celui ci.
-Je t’ai bien sucé et branlé mon papa chéri ?
-C’était super, tu es vraiment douée tu sais.
-C’est vrai ? Tu le penses vraiment ?
-Vraiment, je te jure, tu es une élève parfaite. On voit que tu aimes ça.
-C’est parce que tu es un bon professeur, et que tu me fais bander. Et puis j’adore ta queue, je ne le savais pas avant mais j’adore les grosses queues et les vicieux.
-C’est bien de l’avouer, de le reconnaître, peu de femmes osent l’avouer. En tous cas tu m’as épuisé, regarde en quel état elle est à présent !
Sylvie reporte son regard sur le membre qui a ramolli mais est encore de taille respectable.
-Oui, je crois que là elle en a assez.
-C’est bien mon avis.
Les deux se lèvent pour aller se réhydrater, prennent une douche et se recouchent ensuite dans le grand lit ou ils ne tardent pas à sombrer dans un sommeil de plomb.


Le lendemain, Charles se réveille le premier, découvre Sylvie à ses cotés, dormant d’un sommeil profond. Les souvenirs lui reviennent très vite et, après avoir admiré une fois de plus le corps somptueux de sa jeune maîtresse impudiquement dévoilé dans le lit dévasté, il se lève doucement, prenant bien soin de ne pas la réveiller.
Dans la cuisine il prépare le café tout en chantonnant, ce qui ne lui était pas arrivé depuis de longues années.
Il boit un grand bol du breuvage brûlant, puis entièrement nu il plonge dans la piscine.
Adorant la natation, il avait fait faire cette piscine de façon à faire de grandes longueurs, ne regardant pas au prix et, ce matin il apprécie particulièrement cette détente. Il fait ainsi de nombreux aller et retour puis s’arrête pour souffler un peu du coté du petit bassin.
Levant la tête, il aperçoit Sylvie qui sort de la villa. Elle le cherchait visiblement et sourit à sa vue. Elle arrive près du bord, enveloppée dans un peignoir de bain. Elle s’accroupit pour venir l’embrasser. Leurs lèvres se joignent et, se libérant il découvre le bas du corps exposé de façon aussi impudique que naturelle. En effet, dans cette position, les jambes sont largement écartées et exposent impudiquement une motte dont il a appris la nuit dernière combien elle pouvait être bonne, chaude et baveuse. Ses yeux ne peuvent se détacher du merveilleux spectacle qu’elle lui offre tout naturellement. Elle s’aperçoit immédiatement de son intérêt.
-Tu ne penses vraiment qu’à ça cochon !
-Quand on offre un tel spectacle, on ne peut demander à qui que ce soit de détourner les yeux. C’est de la provocation, vraiment ! Viens, approche toi encore que je l’embrasse.
En même temps, il lui dénoue la ceinture, ce qui a pour effet d’ouvrir largement le vêtement.
Il se redresse un peu et vient poser ses lèvres sur le beau fruit qui porte encore les odeurs de leur soirée. Une odeur de mouille mêlée de pisse et d’autres fumets qu’il adore.
-Salaud, cochon ! Je ne me suis même pas encore lavée.
-Ce n’en est que meilleur ma chérie, je déteste le goût de la savonnette, je préfère de loin cette odeur naturelle et surtout la tienne. Elle est très forte, elle n’enivre. Tiens regarde.
Charles bande de façon magistrale et il se recule pour lui montrer sa queue.
-Superbe, elle est vraiment superbe.
-Alors comment te sens-tu ce matin ? Tu ne regrettes rien ?
Les yeux dans les yeux de son père elle répond :
-Non, rien de rien.
Elle ajoute :
-Et toi ?
-Je peux te dire que j’ai passé une nuit merveilleuse, n’aie aucune crainte ma chérie.
-Mais j’ai encore des progrès à faire non ?
Cette dernière phrase a été formulée sur le ton de la plaisanterie mais Charles sent distinctement la pointe d’appréhension et il veut la rassurer tout en l’encourageant.
-Oui, sans doute et c’est normal tu es jeune mais si tu es toujours d’accord nous allons faire ton éducation. Qu’en dis-tu ?
-Je dis et répète que je suis d’accord.
Charles est enchanté.
-Bon, sur ces bonnes paroles, allons petit déjeuner, je meurs de faim et bien qu’on puisse vivre d’amour et d’eau fraîche à ce qu’il paraît, à moi il me faut des calories pour être en forme.
Et en riant, il sort de l’eau, éclaboussant Sylvie au passage. Celle ci admire la queue superbement bandée, l’étreint un moment comme pour en vérifier la dureté puis la relâche avec un regard concupiscent vers Charles.
-Je crois que je vais m’occuper d’elle bientôt, mais pour l’instant j’ai un peu faim.
En riant ils se dirigent vers la villa bras dessus, bras dessous.
A peine à l’intérieur elle se débarrasse du peignoir qui atterrit sur une chaise, se retrouvant nue comme son père.
Le petit déjeuner est avalé joyeusement, tous les deux se lançant des regards prometteurs, accompagnés de propos libertins.
-Elle ne s’arrête jamais de bander celle-la
-Une fois qu’elle s’est mise à bander, elle ne ramollit qu’une fois les couilles vidées.
Sylvie, les yeux brillants de désir, demande :
-Et comment comptes-tu t’y prendre cette fois-ci ?
-Pour les vider, je n’en sais rien, ça dépend de toi.
-Que veux-tu dire ?
-Je te laisse l’initiative, à toi de décider, fais ce qui te fait envie.
Sylvie mord sa lèvre inférieure de son air mutin qu’il aime tant et semble réfléchir.
-Vraiment ? Je peux faire tout ce que je veux ?
-Vraiment ! C’est toi qui décide.
Sylvie porte le bol de café à ses lèvres, terminant son petit déjeuner. Charles la regarde en souriant, se demandant ce qu’elle va faire.
Reposant son bol vide, elle se lève et tendant la main à son père elle l’invite à la suivre. Il lui donne la main et se lève sans un mot. Elle l’entraîne vers l’escalier, et ensemble, mais lui derrière elle, ils montent les marches.
Encore une fois il se régale du spectacle des fesses rebondies qui se déhanchent devant ses yeux émerveillés.
Arrivés sur le palier, elle se dirige vers la salle de bains et il la suit, de plus en plus intéressé.
Arrivée devant le bidet, elle se retourne, un sourire aux lèvres et s’accroupit sur la cuvette. Ecartant les jambes au maximum, elle se met à pisser, d’un jet dru qui éclabousse l’émail. Charles se met à genoux devant elle, les yeux fixés sur le jet puissant. Il peut sentir l’odeur un peu acre du liquide. Personne ne parle, l’instant est d’un érotisme rare. Le jet diminue, puis se tarit tout à fait.
Quelques gouttes se sont fixées sur les poils abondants. Sylvie approche les fesses du bord de la cuvette, creusant le ventre, ce qui expose sa fente magnifique aux yeux fous de son père. Elle murmure :
-Suces moi ! J’en ai tellement envie !
Sans rien dire, Charles abaisse le buste et porte ses lèvres à ce puits d’amour. L’odeur forte de pisse sur une chatte pas lavée l’enivre et sa langue de vicieux vient caresser les grandes lèvres largement ouvertes. Aussitôt des gémissements sortent de la gorge de Sylvie.
-Ah que c’est bon ! Bouffes moi la chatte ! Nettoie-la avec ta langue ! Ah oui ! Ah que c’est bon ! Ah oui ! Encore ! Encore.
Charles passe les mains sous les cuisses de sa fille et caresse le petit orifice qui lui aussi est trempé de par la mouille épaisse qui dégouline de la cramouille excitée. De son index il caresse le pourtour, insistant de plus en plus fort. Peu à peu son doigt entre dans ce puits qui s’ouvre de plus en plus. Les gémissements de Sylvie se sont transformés en cris sous la double caresse.
-Ah comme c’est bon ! N’arrête pas, je t’en supplie ! N’arrête pas ! N’arrête pas !
Charles n’a pas du tout envie de s’arrêter et il se demande si elle veut parler de la succion, de la caresse sur son anus qui se dilate de plus en plus ou les deux. Son doigt a à présent pénétré à fond le cul de sa fille. Il le retire et l’enfonce à nouveau, branlant de plus en plus vite. Les cris s’amplifient. Il joint le majeur et les deux doigts perforent le conduit merdeux dont il sent de plus en plus les effluves lui flatter les narines. Il est clair que Sylvie adore cette caresse car les cris augmentent encore. La mouille abondante dont ses doigts sont recouverts aide beaucoup cette branlette culière. La fille est tout près de la jouissance, les grosses lèvres palpitent, se gonflent tandis qu’il sent les contractions s’amplifier sous ses lèvres et sur ses doigts qui branlent le cul de plus en plus rapidement.
-Ah que c’est bon ! Oui ! Ah oui, je vais jouir ! Je vais jouir ! Ah oui ! Tiens salaud ! Prends ! Prends ! Ahhhh !
Et Sylvie explose littéralement de jouissance. Des petits jets de mouille sortent de la vulve, tout comme un homme qui éjacule et les contractions sur ses doigts se font très fortes. Charles diminue puis arrête de lui branler le cul, ne voulant pas l’irriter, tandis que sa langue continue à s’activer sur le sexe jusqu’à ce que les cris se soient arrêtés. Il détache enfin sa bouche, relève la tête pour découvrir sa fille complètement affalée contre le mur, les yeux clos, les lèvres pincées, essayant de reprendre ses sens. Il reporte son regard sur l’entre jambes exposé de façon obscène à ses yeux de vicieux et se régale de ce spectacle de choix. Ses deux doigts sont toujours plantés dans le cul et, les écartant doucement, il s’émerveille devant l’élasticité de ce conduit. Ses pensées se font encore plus cochonnes. Il a rarement pu enculer ses partenaires à cause de la dimension de sa bite, mais il lui semble bien qu’avec Sylvie tout est possible.
Enfin, les yeux de sa fille s’entrouvrent sur un regard épuisé par la jouissance. Charles la regarde amoureusement, ému par cet abandon total.
Il s’agenouille et, doucement l’attire à lui ou elle vient se réfugier, anéantie. Après quelques secondes d’abandon, elle parle :
-C’était fou ! Totalement fou ! Je ne savais plus ou j’étais. J’ai l’impression que j’ai du crier non ?
-Oui, tu as crié, ou plutôt tu as hurlé je devrais dire. C’était vraiment bon ?
-Plus que ça ! Je ne sais pas comment te dire, ça ne peut pas s’exprimer en paroles.
Elle baisse la tête et son regard se fixe sur la main de Charles dont les doigts n’ont pas bougé. Charles suit son regard, demande :
-Tu as aimé mes doigts dans ton cul ?
Après un court instant d’hésitation, elle murmure :
-Oui, beaucoup. C’était super, vraiment.
Charles la remercie d’un tendre baiser. Longtemps ils restent soudés, s’embrassant jusqu’à manquer de souffle. Leurs lèvres se désunissent enfin. Charles, doucement retire ses doigts poissés, sous le regard de sa fille qui fixe à nouveau son entre jambes. Il se lève et va se laver les mains au lavabo. Il invite sa fille à le suivre et tous deux se dirigent vers la chambre, se laissent tomber sur le lit en arrivant.
Sylvie vient se pelotonner dans l’épaule de Charles. Ses yeux se portent naturellement sur la bite bandée, agitée de soubresauts. Elle réalise que, toute prise par sa jouissance, elle ne s’est pas occupée de son père.
-Tu n’as pas joui !
-Non, mais j’attends ton bon vouloir, c’est toujours à toi de décider. Mais j’avoue que j’ai hâte que t’en occupes, d’une manière ou d’une autre.
-Hum, voyons. J’ai envie de te sucer, mais je voudrai que tu me suces aussi en même temps. Allonge-toi.
Charles fait comme elle dit, attendant la suite. Sylvie s’allonge tête-bêche sur le corps de Charles, et empoigne aussitôt la bite qui vibre de plus en plus fort, avide de jouissance.
Charles a devant les yeux les deux puits d’amour et il sait lequel il a envie de s’occuper, mais continuant le jeu, il demande :
-Ton cul est vraiment merveilleux ma chérie. Dis moi ce que je dois sucer, ta chatte ou ton cul ?
Sylvie relâche le vit qu’elle avait embouché, puis, dit d’une petite voix étranglée par le désir :
-Je voudrais que tu me fasses le contraire de tout à l’heure.
Il semble que la bite de Charles va exploser toute seule en entendant cette déclaration, mais bien qu’il ait parfaitement compris ce qu’elle désire, il veut qu’elle le lui dise de vive voix.
-Je veux t’entendre le dire ma chérie.
-Salaud ! Tu sais bien ce que je veux ! Je veux ta langue sur mon cul et que t’occupes de ma chatte avec tes doigts.
Charles est aux anges. Il lui semble que sa bite va exploser de joie, mais il ne dit rien de plus. Il voit très distinctement la petite rosace palpiter devant ses yeux. Mettant sa bouche en cul de poule, ses lèvres viennent doucement se poser sur ce conduit envoûtant par la vue et par l’odeur. La réaction de Sylvie est instantanée. Un soubresaut la secoue et elle colle brutalement ses fesses en arrière, collant son cul sur le visage de son père. Celui-ci sort sa langue qu’il fait tourner sur les plis froncés. Ses mains se posent sur les deux globes majestueux, les doigts se joignant sur ce conduit. Il les écarte lentement, tout en introduisant sa langue pointue dans le canal qui s’ouvre. Les gémissements qui se faisaient déjà entendre augmentent. Sylvie libère à nouveau la bite démesurée qui l’étouffait à moitié, ne pouvant plus supporter ce calibre.
-Ah oui ! Ah le salaud ! Oui comme ça ! Ah que tu le fais bien ! Ah que c’est bon ! Que c’est bon ! Continue ! Continue ! N’arrête pas je t’en supplie ! N’arrête pas.
Et elle essaye de reprendre son souffle tout en sentant la montée du plaisir vers une jouissance qui, elle le devine va être démentielle. Elle sent vibrer la bite qu’elle a toujours en main de plus en plus fort, semblant encore augmenter de volume et tout cela la rend folle de joie.
-Ah que c’est bon comme ça ! Ah oui, rentre ta langue ! Rentre plus loin ! Branle mon cul avec ! Ah le salaud ! Le salaud !
Charles fait une langue pointue qu’il introduite dans le canal le plus loin possible. Il la fait entrer et sortir comme le ferait une bite. Le contact des deux muqueuses, est fabuleux, sa langue glisse de façon merveilleuse, l’instant est fabuleux. Il sent sa bite prête à exploser mais se retient, espérant que Sylvie qu’il sent prête à jouir parte avant lui. Il accélère encore sa caresse linguale et sait que maintenant ce n’est plus qu’une question de secondes.
-Oui ! Oui ! Plus fort ! Plus fort ! Je viens ! Ah ouiiii ! Ahhhh ! Tiens ! prends salaud ! Ahhhh !
Et elle jouit en hurlant son bonheur, d’une façon qu’il ne lui avait pas encore été donné d’entendre. Sa jouissance doit être réellement fantastique. Les hurlements de bonheur ont raison de lui. De longs jets de sperme jaillissent du braquemart violet de désir que la belle jouisseuse serre dans sa main crispée autour. Il donne de grands coups de reins pour accélérer la jouissance. Les jets viennent atterrir sur le visage émerveillé et dans la bouche grande ouverte de Sylvie.
Charles continue à brouter le cul de sa fille avec sa langue, diminuant en intensité puis s’arrêtant enfin lorsque les cris se sont tus. Sylvie s’affale, le visage sur la bite dont elle continue de percevoir les palpitations. Elle reprend son souffle doucement puis, relevant son visage, elle lèche les dernières traces de jus qui sortent de la bite qui ramollit et diminue de volume. Charles s’est dégagé des fesses rebondies pour lui aussi reprendre un peu d’air.
Il attend, attendant qu’elle reprenne ses esprits, continuant à lui laisser l’initiative. Il continue d’admirer le beau panorama qu’il a devant les yeux. La petite rosace est à peine refermée, bien qu’il ne force plus avec les mains pour écarter l’entrée. Le haut de son torse, son cou, sont trempés, recouverts de mouille.
Le tableau est vraiment merveilleux et Charles ne se lasse pas de regarder. Sylvie se manifeste enfin :
-C’était trop bon ! Jamais j’ai joui comme ça ! C’était meilleur que tout ce que tu m’as fait jusqu’à présent ! Vraiment !
Elle relève le torse et tournant la tête elle le regarde.
-Et pour toi, c’était bon ?
Et disant cela elle vient s’allonger à coté de lui.
-C’était merveilleux ! Tu as un cul à damner un saint ! Je ne me lasse pas de le regarder, il me rend fou !
-C’est vrai ? Tu l’aimes ?
-Je l’adore ! Tu aimes cette caresse on dirait non ?
Les yeux de Sylvie, cernés de mauve sont encore brillants de luxure et montrent clairement qu’elle a aimé.
-Oh oui ! Tu peux pas savoir comme c’est bon !
-Bien sur que je sais !
Sylvie, d’abord étonnée, sourit de manière vicieuse.
-Bien sur, toi aussi on te l’a déjà fait, je me trompe ?
-Evidemment, c’est une caresse qui me rend fou aussi. D’ailleurs j’espère bien que tu me le feras.
La réponse est presque une question et Sylvie le sent bien. Elle accentue son sourire vicieux, regardant son père dans les yeux, voyant que celui-ci attend une réponse. Enfin elle cesse de le faire languir. Elle approche son visage, l’embrasse tendrement sur les lèvres puis, doucement lui dit :
-Bien sur que je te le ferais, c’était trop bon pour que je te rende pas la pareille.
-Dis-moi, on te l’a déjà fait auparavant ?
-Non, c’est la première fois. Mais pas la dernière, crois moi ! Et toi, ça t’a excité de me faire ça ?
-Terriblement, je me suis retenu longtemps pour ne pas jouir trop vite, c’était formidable. Et puis ton cul est élastique, tu ne peux pas savoir !
-Comment ça ?
-Je veux dire que, bien que tu n’aies jamais été sodomisée, tu as un cul large. Avec mes doigts, j’ai écarté ta petite rosace et c’est devenu un boulevard.
-Vraiment ? Tu me charries là !
-Non, je te jure, tu es faite pour être enculée.
-Et, attends ! Ne fais pas ça ! Tu as vu ta bite ? Tu vas me tuer, non, je ne veux pas ! Je t’en prie !
-Attends, je ne suis pas une brute, mais promets-moi d’essayer. Et de toute façon, je ne te forcerais jamais. Si on le fait, ça sera avec ton consentement, c’est toi qui me le demanderas.
Sylvie, d’abord effrayée, se calme puis :
-On verra, mais je me demande comment on peut recevoir une telle queue dans le cul !
-C’est élastique, tu verras, peut-être tu en redemanderas.
-OK ! On verra. Pour l’instant, repos. Et puis je meurs de soif !
-Pas étonnant, avec tout ce que tu as libéré comme liquide.
Et Charles en riant montre les marques de mouille sur le haut de son corps.
En continuant à devise gaiement ils se dirigent vers la cuisine pour s’hydrater.
Consciente de l’effet qu’elle produit, elle marche devant son père en se déhanchant plus qu’il n’en faut.
Après avoir bu le contenu d’une bouteille d’eau à eux deux, ils vont dans la salle de bains, prendre une douche réparatrice.
Ils ressortent et se dirigent vers la piscine, s’allongeant sur le même transat. Ils se sentent bien, repus pour le moment et devisent tranquillement. Charles doit se rendre demain lundi à Paris pour un séminaire qui doit durer toute la semaine. Il le lui dit, Sylvie est surprise et triste.
-Je reviendrai vendredi soir ou samedi, peut être avant je ne sais pas encore. Et puis ne sois pas triste, on ne peut pas faire que ça enfin ! Et puis toi tu as le lycée, devines le résultat si on faisait ça tous les soirs.
-Bien sur, excuse-moi.
-Et puis il n’y a pas que moi quand même ! Comment tu faisais avant? Tu as bien des amis ?
-Bien sur ! En fait j’ai surtout une amie, une vraie !
-Tu vois ! Qui c’est ? Je la connais ?
-Elle s’appelle Brigitte. Non, je ne crois pas. Tu l’as peut-être rencontrée mais tu comprends, avec l’ambiance qu’il y avait ici, j’évitais de l’inviter. On se voyait surtout chez elle. Mais elle m’a beaucoup aidée quand j’étais seule et triste. Je lui dois beaucoup.
-Mais maintenant c’est le passé, c’est fini. Ce qui ne veut pas dire qu’il ne faut plus la voir. Je veux que tu continues ta vie, que tu en profites, tu es libre. Je suis ton père, enfin pas tout à fait, mais toi il faut que tu vives, que tu rencontres des jeunes de ton age, que tu aies des expériences.
Sylvie regarde son père, puis demande :
-Tu voudrais… Enfin, ça ne te fait rien si j’ai des amis, je veux dire si heu…
-Si tu as un amant, ou des amants ? Tu veux rire ma chérie ? Ecoute moi, on a passé des moments merveilleux depuis hier. On ne les oubliera jamais et, j’espère bien qu’on recommencera, qu’on continuera. Mais tu ne m’appartiens pas, pas plus que je t’appartiens. Durant ces dernières années j’ai eu des amies, j’ai fait des rencontres, tu dois bien t’en douter. Je serai devenu fou sinon, tu ne crois pas ?
Sylvie est un peu abasourdie, puis réalise que son père a raison.
-Je comprends, tu as tout à fait raison. C’est que depuis hier tout a été si vite que j’ai du mal à réaliser ce qui m’est arrivé. C’est vraiment merveilleux, beaucoup de choses ont changé pour moi. Et j’ai l’impression que j’ai encore beaucoup de choses à apprendre non ?
-Tu as raison, tu as encore beaucoup de choses à apprendre, compte sur moi. Mais il ne faut pas que nous devenions un couple. D’abord ça finirait par jaser, et puis on deviendrait comme tout le monde : un vieux couple, et ça, pas question. Sors, amuse-toi, et quand nous serons ensemble, je te promets que ce sera encore meilleur peut-être.
-Compris papa, mais j’ai hâte quand même que tu reviennes.
-Moi aussi tu vas me manquer, mais fais ce que je t’ai dit : amuse-toi, profite de la vie.
Sylvie en a bien l’intention. Elle qui faisait l’amour pratiquement pour faire comme tout le monde, n’éprouvant pas trop de plaisir, n’ayant jamais trouvé de partenaire capable de l’amener là où son père l’a amené, elle a bien l’intention de mettre les bouchées doubles.


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Commentaires de l'histoire :

Anonyme
génial ce récit
Posté le 21/05/2017

Anonyme
bien écrit! très excitant
Posté le 23/04/2017

alain06
Merci à Pierre Degand pour ce commentaire judicieux. Je suis d'accord avec ça et j'en tiendrais compte. Pas dans la suite immédiate car elle est déjà en attente sur le site, mais pour les suivantes.
Posté le 14/03/2017

Pierre Degand
Voilà un beau texte,bien écrit, peut-être alourdi par l'emploi fréquent du participe présent (les formes en -ant). J'ai beaucoup aimé votre histoire qui montre bien les émotions et les sentiments d'un père faussement incestueux.
Posté le 8/03/2017

alain06
merci beaucoup pour votre comentairere
Posté le 6/03/2017

jules
tres tres excitant...une belle histoire
Posté le 6/03/2017


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