Histoire Erotique

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Mauvaise influence

La femme a des phantasmes de soumission, mais cela reste secret, son mari voudrait l'obliger à assouvir les désirs d'autres hommes, mais il n'ose pas lui en parler. Heureusement ils ont de mauvaises fréquentations.

Proposée le 13/02/2017 par Erty99

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Thème: Couple, passion
Personnages: FH
Lieu: A la maison, intime
Type: Fantasme

Philippe était un grand gaillard de trente huit ans, cadre commercial dans une société informatique, ce qui l'amenait à effectuer des déplacements fréquents. Il conservait d'un passé sportif une silhouette athlétique mais avait tendance à s'enrober.

Corinne, trente quatre ans, occupait un emploi de fonctionnaire. Plutôt grande, blonde, la peau laiteuse, elle était toute en rondeur, de son visage jusqu'à sa croupe, en passant par des seins lourds et légèrement tombants, mais avec une taille marquée et de fort jolies jambes. Ses formes épanouies attiraient souvent le regard des hommes, mais elle restait complexée « avec ses grosses doudounes et son gros derrière » comme elle le disait parfois.

Ce sont ces formes qui avaient d'abord attiré Philippe, il était rapidement tombé amoureux de la jeune femme, gaie et intelligente mais réservée et timide.

Mariés de maintenant plus de dix ans, ils n'avaient pas d'enfant. Les analyses montraient que tout était correct du coté de monsieur et que c'était madame qui avait probablement du mal à concevoir. Ils s'étaient fait une raison et ce manque d'enfant ne semblait plus les préoccuper.

En ce début du mois de juillet, la veille de leur départ en vacances, Corinne sortait du salon de beauté ou elle venait de subir une épilation intégrale. Ainsi, elle pourrait porter son nouveau maillot de bain sans qu'aucun poil ne déborde.

Acheté le week-end précédent, elle trouvait ce maillot trop échancré, mais son mari, Philippe, avait insisté pour qu'elle le prenne, en argumentant «se sera l'occasion de te faire épiler la chatte ». Corinne avait alors pris un air offusqué. Mais c'est vrai que ce maillot lui allait bien, elle avait cédé. Et pourquoi pas une épilation intégrale, cela ferait plaisir à Philippe et c'était à la mode.

Elle en avait parlé à son amie Florence, qu'elle continuait à voir en cachette de son mari. Florence avait pour compagnon Karl, un type bizarre, d'une cinquantaine d'années. Il avait plutôt l'air d'un géant viking et possédait une musculature impressionnante. Philippe le qualifiait de souteneur et ne voulais plus fréquenter ni Karl ni Florence. C'est vrai que le couple avait des mœurs plutôt libre. La preuve, à la question sur l'épilation intégrale Florence l'avait encouragée en joignant le geste à la parole : elle avait relevé sa jupe pour dévoiler une absence de culotte et un sexe lisse.

-« Pour le plus grand plaisir de mon mec, ainsi que de quelques autres » avait t elle dit.

Corinne se dirigeait donc vers le domicile de Florence car celle-ci lui avait demandée de lui montrer le résultat et aussi, secrètement, dans l'espoir de croiser Karl, dont la personnalité et la réputation sulfureuse la fascinait.

Arrivée à l'appartement de Florence, seul appartement sur le dernier palier d'un immeuble ancien, Corinne trouva la porte mal fermée tandis qu'elle entendait la voix de Florence avec une intonation inhabituelle. Corinne, inquiète, entra et parcouru silencieusement le couloir qui menait au salon.

Elle s'immobilisa, sans entrer dans le salon, en constatant la situation : cinq hommes, dont deux noirs et probablement trois maghrébins, le sexe à la main regardaient Karl faisant jouir Florence, à quatre pattes sur le sol, avec un gros godemichet qui lui écartait la chatte. Elle répondait « qu'elle aimait ça, qu'elle était une salope et qu'elle avait besoin de bites ». Les cinq hommes, dont certains avaient un très gros sexe, se rapprochèrent sur un signe de Karl qui ordonna à Florence de les sucer. Elle les avala l'un après l'autre, les faisant gicler sur ses seins tandis que son amant l'enculait.

Corinne ne pouvait détacher son regard de la scène et elle mouillait tellement que sa cyprine glissait le long de ses jambes tremblantes.

Soudain Karl l'aperçu, mais quasiment en transes, Corinne ne réagit pas.

Sans quitter des yeux Corinne, hypnotisée par ce regard pervers et dominateur, Karl éjacula dans les intestins de sa pute, puis il demanda aux hommes de s'en aller. Sans un regard pour Florence, il se dirigea vers Corinne, dont il était seul à savoir la présence et qui restait immobile, l'entraînant dans la pièce d'à côté il lui dit :

- «Pour l'instant tu reste tranquille, sinon je te livre aux clients de Florence».

Il quitta la pièce, revint une minute plus tard. Corinne n'avait pas bougée, subjuguée par Karl.
- « Ils sont partis et Florence est sous la douche »

Karl saisit sa victime par les cheveux d'une main et glissa l'autre main sous sa jupe, elle n'opposa aucune résistance. D'un geste vif il lui arracha sa culotte tandis qu'il la réduisait au silence par un baiser forcé. Constatant que Corinne avait la chatte lisse et gluante de mouille, il lui susurra au creux de l'oreille :

- « Je vois que tu as apprécié ce que tu as vu et que tu aurais aimé être à la place de Florence, mais rassure toi bientôt toi aussi tu aura ma bite au fond du cul mais tu devras tapiner pour moi pour la mériter ».

« Une putain » pensa Corinne qui ressentit aussitôt de la honte et un plaisir trouble. Ce vieux phantasme prenait corps.

Karl, constatant son emprise totale sur Corinne, l'embrassa longuement en lui doigtant d'abord la chatte pour amener de la cyprine sur l'anus. Quand la lubrification fut suffisante il enfonça un doigt dans son petit trou, puis un deuxième, de plus en plus profondément et de plus en plus vite, amenant sa prisonnière au bord de l'orgasme. Il s'arrêta avant qu'elle jouisse, la laissant frustrée.

- « Quand je t'aurais dressée, tu ne jouira plus que par le cul. Tu resteras épilée et sans culotte. Cela fait longtemps que je t'attend, maintenant que tu est là, tu m'appartient. »

Il la regarda droit dans les yeux et lui répéta, lentement sur un ton grave :

- « Tu resteras épilée, sans culotte et tu ne jouira plus que par le cul. »

Reprenant un ton normal :

- « File vite avant que Florence s'aperçoive de quelque chose, et pas un mot à personne, sinon... » dit il menaçant.

Corinne s'enfuit, se jurant de ne plus revoir cet individu, cependant…


Corinne rentra à son domicile d'un pas pressé, très troublée parce qu'elle venait de vivre, trouble augmenté par le vent qui s'infiltrait par moment sous sa jupe et venait caresser son sexe nu et humide.

Philippe était déjà rentré du bureau. Il embrassa son épouse, lui caressant machinalement les fesses, comme il le faisait chaque soir, et constata l'absence de culotte.

- « Tu te promène cul nu maintenant ? »

- « C'est ce que m'a conseillée l'esthéticienne, ne rien porter pendant quelques jours pour l'hygiène, d'ailleurs elle n'a pas voulu me la rendre », avait elle répondue trouvant ainsi une excuse à la perte de son sous-vêtement déchiré resté chez Florence. Puis elle releva sa jupe pour dévoiler son sexe lisse.

- « Car j'ai suivi tes instructions, je me suis faite épilée ! »

Elle rabaissa sa jupe et se retourna pour aller se changer dans la chambre, mais son mari ne lui laissa pas le temps. L'agrippant aux hanches il la pencha sur une commode et plaqua son bas-ventre, le sexe en érection, contre la croupe tendue par la position de son épouse.

Sentant contre ses fesses, cette dureté qu'elle connaissait bien, Corinne fit quelque chose auquel il ne s'attendait pas : elle se dégagea afin de relever sa jupe sur ses reins, se pencha plus avant en s'appuyant des deux mains sur le dessus de la commode, puis, écartant les jambes et cambrant son cul, lui dit simplement, sans même le regarder :

- « Vas-y, mets la moi au fond. »

Philippe sortit sa queue et promena son gland le long de sa fente. Elle était gluante. Corinne gémit de volupté. Il sentait son clitoris tout dur. Il lui souffla alors à l'oreille :

- « tu la veux dans quel trou ? », surpris par sa propre audace.

« Dans le cul, si tu me l'enduit de lubrifiant pour me préparer. J'ai trop envie d'une bonne queue. »

Incroyable. Elle n'avait jamais prononcé des mots comme ça, avec cette voix rauque et son cul qui s'agitait contre la bite de Philippe dans l'attente de la saillie.

Philippe se précipita dans la salle de bain, chercha le tube de gel lubrifiant et chauffant qu'il utilisait pour augmenter la sensation de chaleur ressentie par sa femme lors de leurs unions charnelles. Il revint dans le salon, sa femme n'avait pas bougé, tortillant son cul massif et cambré.

Il lubrifia son anus avec une bonne dose de gel, d'abord en introduisant un doigt, puis, ayant repris une autre dose, avec deux doigts qu'il agita vigoureusement dans son conduit afin d'assouplir et d'élargir le diamètre de son anus. Il s'arrêta avant qu'elle jouisse.

Il l'attrapa ensuite par les hanches et rentra son sexe bandé dans son cul. Bien chauffée par la préparation subie, elle eut un premier orgasme quand elle sentit que la bite de son mari l'avait complètement pénétrée. Jamais elle n'avait jouis aussi rapidement.

Il continua à la bourrer, ses mains passèrent sous le buste et se saisirent des seins qu'elles pétrirent, étirant les mamelons et les doigts pinçant les tétons à lui en faire mal. Il lui dit

- « J'aime tes grosses doudounes et ton gros derrière, que tu es bonne !. Bonne à enculer ! »

Ahanant sous l'effort, il pilonna le cul maintenant largement élargi et abondamment lubrifié, poignardant son épouse de son sexe.

Elle râlait en s'appuyant contre le meuble d'une main et travaillant son clitoris de l'autre main. Son jus lui coulait sur les couilles. Elle criait que c'était trop bon d'avoir une « bonne queue dans la cul », « que c'était encore meilleur par-là », « qu'elle y avait droit ». Ces mots crus dans sa bouche augmentaient leur plaisir à tous les deux. Ne pouvant se contrôler plus longtemps, il se laissa alors emporter par l'orgasme dévastateur. Dans un grognement animal, il éjacula à longs jets, inondant les entrailles de son épouse de son sperme abondant. Ce furent surtout les soubresauts saccadés de la longue verge plantée dans son cul qui amenèrent Corinne à une seconde jouissance.

Enfin repus, Philippe se retira lentement d'entre les fesses sa femme, puis l'entraînant, alla dans la chambre pour s'écrouler sur le lit dans les bras l'un de l'autre. Les deux époux demeurèrent un long moment immobile.

Philippe avait été surpris d'entendre les expressions de son épouse, elle, plutôt réservée se lâchait vraiment. Ce n'était pas leur première sodomie, mais c'était la première demandée expressément par Corinne. Elle devenait une belle salope. Mais il était trop heureux de ces changements pour y réfléchir.


Ce matin Philippe préparait sa valise pendant que Corinne était sous la douche. Ils devaient faire la route vers l'hôtel quatre étoiles avec piscine au bord de la côte atlantique. Ils avaient réservé une chambre pour deux semaines de vacances.

Il était pensif, la séance de la veille restait dans son esprit. Il se souvint des allusions, lors d'un repas arrosé, de son ancienne collègue Florence (et copine restée très proche, trop proche) sur certains débordements qui auraient eu lieu lors de leur stage de formation initiale, lors de leur recrutement dans l'administration. Corinne avait été très mal à l'aise. Philippe ne put en savoir plus mais fantasma que Corinne avait couché avec des formateurs afin d'améliorer ses notes de stage.

Jusqu'à maintenant, Philippe, jugeait que ce qui c'était passé avant leur rencontre ne le regardait pas, et l'amour et le respect qu'il lui portait l'avait empêché de l'interroger plus avant. Est ce qu'elle voyait toujours Florence ? Si oui elle était sous mauvaise influence, mais n'en avait il pas profité hier soir ?. Pourquoi avez t elle dit « qu'elle y avait droit » ?

Il constata qu'il était en érection, que sa femme soit une salope l'excitait donc.

Corinne sortit de la douche et entra dans la chambre. Nue, elle rangea ses affaires dans la valise à son tour. Le regard de Philippe fut attiré par le pubis et la raie culière de Corinne intégralement épilés.

- « C'est beau, tu ne devrais pas mettre de culotte », lui proposa Philippe.

- « D'accord, si cela te fais plaisir » répondit elle avec un sourire coquin tandis que résonnait dans sa tête la phrase de Karl « Tu resteras épilée et sans culotte ». Puisque « ses » hommes la voulait ainsi…

- « ça te plais d'être nue ? »

- « J'aime, je me sens plus libre », plus pute aussi, pensa t elle, constatant l'influence grandissante de Karl sur son comportement. »

Puis, elle mis un soutien-gorge blanc.

- « A si je pouvais aussi me passer de soutien-gorge ! Mais mes doudounes sont trop grosses, elles ballottent trop et elles me feraient mal ».

Corinne s'habilla ensuite d'une robe légère, sage, mais dont le tissu tendu trahissait le volume de sa poitrine et de sa croupe...mais point de culotte et Philippe n'en trouva aucune lors d'une inspection discrète de la valise qu'il fit un peu plus tard.


Tout en conduisant Philippe continuait à penser à l'évolution récente de son épouse.

Elle continuait à voir Florence pensa t il, se remémorant la dernière rencontre entre les deux couples, lors d'une invitation à dîner lancée par Corinne. Karl lui avait confié qu'il aimait offrir Florence à d'autres hommes, et qu'elle était d'accord au point d'en redemander. Il lui avait aussi proposé de s'occuper de Corinne, « qu'elle ne dirait pas non car, comme beaucoup de femmes, elle devait avoir le phantasme de faire la pute ».

- « Je suis sur qu’elle est chaude mais qu’elle ose pas parce que tu es son mari »

Philippe se souvenait particulièrement d'une phrase proférée par Karl :

- « Est-elle épilée ? Une femme lisse et sans sous-vêtement c'est plus efficace pour le dressage, il faut lui donner de bonnes habitudes dès le début. Posséder une femme c'est la soumettre ».

Cette phrase déstabilisa Philippe car son phantasme secret c’était justement d’offrir Corinne à d'autres hommes pour qu’ils lui apprennent la soumission sexuelle. Mais un phantasme aussi inavouable devait rester un phantasme, c'est pourquoi il rompu les ponts avec Florence et Karl, espérant ainsi protéger Corinne.


Après plusieurs heures de route, la berline quitta la quatre voies et empruntait maintenant une départementale.

Ils aperçurent une voiture garée au bord de la route et un homme qui leur faisait signe. Philippe se rangea derrière le véhicule dont le conducteur, un tout jeune homme, s'approcha coté passager et se pencha à la fenêtre que Corinne venait de baisser. Après un rapide échange de formules de politesse, il demanda de l'aide : sa voiture était en panne et il cherchait à joindre l'assistance de son assurance mais son smartphone était déchargé. Philippe lui proposa alors de l'aider en appelant à sa place à partir de l'équipement téléphonique dont son véhicule était doté.

Fixant le jeune inconnu qui lui paraissait étrangement troublé, Corinne ne tarda pas à remarquer la direction du regard de ce dernier. Jetant un rapide coup d'œil vers ce qui semblait tant l'attirer, elle découvrit que sa robe retroussée, dévoilait une partie importante de ses cuisses. Et vu la position écartée de ses jambes, elle comprit alors le spectacle qu'elle offrait bien involontairement au jeune homme. Un plaisir pervers la saisit. Alors que sa pudeur lui commandait de tirer sa robe sur ses genoux afin de cacher ses cuisses dénudées, un pernicieux désir lui commandait d'écarter plus largement ses jambes afin de dévoiler ses cuisses aux regards de l'inconnu.

Et la présence de son mari à ses cotés ne faisait qu'accentuer ce désir.

Inconscient du trouble qui habitait son épouse, Philippe n'en avait pas moins remarqué l'attention que le jeune inconnu portait aux jambes découvertes de cette dernière. Alors qu'il aurait du en être contrarié, il pensa à Karl et posant négligemment sa main droite sur la cuisse gauche de sa femme, il s'arrangea, tout en renseignant l'assistance sur leur localisation, à retrousser la robe légère. Insensiblement, d'un geste presque naturel, il découvrit un peu plus généreusement les cuisses de son épouse.

Lorsque la main chaude et caressante de Philippe se posa sur le haut de sa jambe nue, et que dans un mouvement anodin elle repoussa sa robe, déjà largement retroussée, Corinne éprouva un sentiment étrange. Sentiment où se mêlaient simultanément gêne et plaisir : gêne de se trouver ainsi troussée devant un inconnu, et dans le même temps un certain plaisir à être ainsi offerte par son propre mari à la convoitise de ce jeune inconnu. Un frisson la parcouru accentuant l'état de trouble dans lequel elle se trouvait depuis que Karl l'avait subjuguée. Elle écarta ses cuisses et offrit au jeune homme la vision de sa féminité tandis qu'elle percevait une chaleur bien connue lui irradier le bas-ventre. Le fait que ce jeune homme, puisse lorgner en direction de ses cuisses largement découvertes, et apercevoir entre celles-ci son pubis lisse, l'excitait au plus haut point.

Elle se rendit compte qu'en cet instant elle s'identifiait à Florence et que quelque chose venait de changer en elle : dans ses phantasmes secrets n'était elle pas maltraitée et soumise ?

Cependant, lorsque au bout d'un certain temps, l'assistance dûment prévenue déclara dépêcher une dépanneuse, Philippe retira sa main de sa cuisse, pour reprendre la route, un sentiment de frustration saisit Corinne. Esclave de ses sens en effervescence, elle aurait désiré que Philippe retrousse plus largement sa robe et dévoile ainsi son intimité à ce jeune homme au regard extasié.

Le voyage se terminait, Corinne tenta de comprendre ce qui lui arrivait. Elle avait pris un plaisir évident à s'exhiber, jamais elle ne se serait imaginée ressentir une telle jubilation à sentir le regard d'un inconnu se poser sur les endroits de son corps, qu'habituellement elle cachait.

« Offerte par son mac à un client, comme une putain » pensa Corinne. Car c'était là son phantasme le plus secret : être soumise et dressée par un homme, dominateur, viril et bien monté, puis contrainte à la prostitution. Cette évocation l'amenait régulièrement à l'orgasme quand elle se masturbait lorsque les absences de son mari devenaient trop longues. C'est probablement ce phantasme qui l'avait attiré vers Karl.

Perdue dans ses pensées, elle songea comment reproduire cette expérience, avec la complicité à la foi sécurisante et humiliante de son mari...ou sans son mari.

- « Pauvre garçon », lui lança soudain Philippe, la tirant de sa rêverie érotique... « il doit penser encore au spectacle que tu lui à offert et qu'il n'est pas prêt d'oublier. »

- « C'est toi qui lui as offert ce spectacle », répliqua Corinne. « Tu ne m'as rien demandé pour lui montrer mes cuisses !... Et tout le reste ! »

- « En effet, mais j'ai le sentiment que ça ne t'avait pas beaucoup gênée. Je me trompe ? »

Décidant d'être franche, elle avoua :

- « C'est vrai, j'ai éprouvé une certaine excitation à être ainsi exhibée... Mais je pense que tu as toi-même pris du plaisir à m'offrir ainsi, au premier venu... Je me trompe ? »

Et comme pour vérifier ses dires, Corinne posa sa main gauche sur la braguette de son époux. Elle ne put que constater que Philippe était victime d'une érection due à la séance de voyeurisme dont il avait été le metteur en scène.

- « Eh bien, tu ne vas pas me dire que ça t'as laissé indifférent de me montrer à ce garçon », s'exclama Corinne en serrant fortement ses doigts autour de la bosse qui déformait le devant du pantalon.

- « C'est vrai », répondit Philippe à qui l'aveu de sa femme confirmait ses précédentes réflexions.

- « Je crois bien qu'il a vu que je n'avais pas de culotte », continua Corinne… « et que j'étais épilée ! »

Philippe, d'un geste, retroussa la robe de Corinne, qui écarta les cuisses sans que son mari ai besoin de lui demander, puis il passa la main droite dans l'entrejambe de sa femme.

- « Tu est trempée, ça t'a plu ? »

- « Beaucoup », avoua la jeune femme, après un temps d'hésitation et d'une voix basse et très émue.
- « Tu voudrais recommencer ? »

- « Pourquoi pas », répondit elle, puis elle ajouta, toujours avec la même petite voix :  « mais avec un vrai mâle, pas un jeunot ».

- « Je constate avec joie que ma femme se dévergonde », plaisanta Philippe, pour masquer son émotion, mélange d'excitation et de jalousie, qui l'étreignait à l'idée qu'elle accepte d'être livrée à « un vrai mâle », car le mot « avec » suggérait plus qu'une exhibition.

En réaction elle resserra plus fermement ses doigts autour de la queue gonflée de son époux, confirmant ainsi son accord pour des jeux sexuels plus pervers.


Ils arrivèrent à l'hôtel en fin d'après midi et prirent possession de leur chambre tandis que le service voiturier garait leur berline et montait leur valise.

Une fois seuls dans leur chambre, Corinne s'empressa de défaire la valise, afin de ranger leurs linges dans les différents rayons de la commode. Philippe porta les trousses de toilettes dans la salle de bains et alla s'asseoir dans le fauteuil. Son regard se porta sur le fessier de sa femme qui se dessinait avec netteté chaque fois que Corinne se penchait sur les tiroirs ouverts. Sa robe étroite se plaquait sur ses hanches évasées, mettant en relief son cul large, gros et ferme. Par moment, le tissu s'insinuait entre les deux rondeurs, marquant précisément la longue raie qui coupait la croupe en deux.

Cette vision rappela à Philippe que son épouse ne portait toujours pas de culotte sous sa robe, peut-être le début de son dressage par Karl pensa-t-il. Il se souvint aussi de leur conversation après leur rencontre avec le jeune automobiliste en panne, excité, Philippe se redressa et s'approcha de son épouse, il l'embrassa avec passion durant une dizaine de secondes, la déshabilla, puis lui pinça le téton du sein gauche. Elle ressenti une douleur mais écarta les jambes incitant son mari à constater le gonflement de son clitoris qu'il pinça à son tour et sa chatte inonda la main qui la torturait, en même temps qu'elle ondulait de la croupe en gémissant.

- « Maintenait suce-moi ! » ordonna Philippe.

Elle le regarda avec une lueur de perversion au fond des yeux et, sans rien dire, elle s'agenouilla et engloutit sa verge d'un seul mouvement. Il lui asséna alors une claque sur les fesses.

- « Pas trop fort » Protesta-t-elle.

- « Suce ou je vais te dérouiller ma salope. »

Elle s'arrêta. Philippe ne l'avais jamais traité de la sorte. Elle hésita, s'arrêtant de sucer.
Comprenant le danger d'une rébellion, d'autorité il lui mit deux doigts dans le vagin qu'il trouva trempé, large et souple.

- « Ouiii, souffla-t-elle. »

Et elle reprit sa fellation, vaincue.

Avec perversité, Philippe alterna une grande claque sur les fesses suivie d'une pénétration de deux doigts puis à nouveau une grande claque, puis à nouveau les doigts…

Elle mouillait de plus en plus, bougeant ses fesses pour appeler une nouvelle claque. Elle suçait de plus en plus fort allant même jusqu'à engloutir entièrement la bite de Philippe au fond de sa gorge.

Au bout d'un long moment, il se dégagea de la bouche accueillante, sans avoir joui, la positionna bien à genoux au bord du lit. Elle tendit sa croupe en creusant les reins et il l'embrocha, lui debout, elle à genoux, d'une seule traite dans sa chatte dilatée. Une seule poussée lui suffit pour l'emmancher jusqu'aux couilles. Elle poussa un long gémissement tandis que déjà, il la pistonnait de toutes ses forces.

D'un doigt bien lubrifié par la cyprine qui coulait de la chatte de Corinne, il lui caressa l'anus, puis il l'enfonça, les plis s'ouvrirent facilement pour libérer le passage. Une phalange, deux puis le majeur tout entier coulissèrent dans le rectum de sa femme, lui procurant d'agréables sensations en augmentant celles déjà bien présentes de la queue qui lui pourfendait le vagin. Les gémissements prenant de l'amplitude, un deuxième doigt dans son fondement rejoignit le premier. L'entrée de son anus maintenant bien ouverte, Corinne se laissa emporter par la spirale du plaisir.

Tout ce qui s'échappait de sa gorge n'étaient que cris de plaisir, feulements, râles même. Au bord d'une nouvelle jouissance, Elle explosa quand un troisième doigt rejoignit les deux autres.

- « Oui dans mon cul ! Je jouis. Je jouis encore !!! »

Il la besogna encore, puis se retirant de son ventre, il posa son gland sur son anus complètement ouvert. D'elle même, elle écarta ses fesses à deux mains lorsqu'il s'enfonça doucement entre ses fesses. Deux ou trois coups de reins lui suffirent pour l'embrocher jusqu'à la garde.

Corinne ferma les yeux, elle acceptait la possession, elle était à lui, corps et âme.

Les mouvements lents et profonds au début, augmentaient peu à peu en intensité jusqu'à en devenir bestial. C'était une saillie animale. Corinne se laissait sodomiser avec une étonnante complicité. Elle n'en pouvait vraiment plus.

- « Oui, oui je vais jouir »
- « Par où tu vas jouir » lui demanda t il
- « Par derrière, oh oui c'est fort, je vais jouir par derrière »
- « Dis-moi que tu va jouir par le cul »
- « Aaaah, je vais jouir par le cul »
- « Une salope bien enculée ? »
- « Oui… oui je suis une… une … salope… bien enculée par… par la grosse queue de son… son mac… »

- « Son mac ? Oui tu a raison, tu est une grosse pute et pour qui tu va tapiner maintenant ?», improvisa Philippe.

A ces mots Corinne, dans un état second, parti dans un délire verbal cru et incontrôlé.
- « Je suis… une… putain… une… une des putains de Karl…une pute bien… enculée ! »

Karl ? Philippe accusa le choc en même temps qu'il compris d'où venait son attitude plus sensuelle depuis hier. Mais ce n'est pas de moi qu'elle rêve regretta t il, mais loin de le faire débander, cet aveu poussa son excitation à son paroxysme.

Elle jouissait sans discontinuer tandis que Philippe, sentant monter la sève, râla et se vida en longs jets puissant dans les entrailles de la « pute de Karl », sa femme.


Alors qu'il avais toujours cru que le respect et la douceur étaient les seuls moyens d'amener une femme au plaisir, Philippe découvrait sa femme soumise, aimant une certaine forme de brutalité. Et ce phantasme d'être prostituée…Et quelle était l'emprise réelle de Karl ? Comment la délivrer de cette emprise ?

Mais si sa femme était demandeuse, comme les événements de la journée semblaient le prouver, pourquoi ne pas en profiter en laissant Karl agir ?

Oui mais. .. si ils allaient trop loin, s'il la perdait ? Il fallait absolument garder le contrôle : la livrer à Karl mais contrôler ce dernier.


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Commentaires de l'histoire :

cocuforever
Excellent et je suppose que suite il y a.
Posté le 11/07/2018

Marie
Très bien écrit mais encore cette erreur de confondre une femme qui prend du plaisir à sa façon et une prostituée.
Posté le 14/08/2017

Daniel
Bien amené. Ça me rappelle quelques souvenirs personnels.
Posté le 16/03/2017

zebre222
Très excitante histoire mais, apparemment, elle est incomplète, on ne voit pas les promesses de Karl et la soumission de Corine à ce dernier, ça serait bien dommage…
Posté le 19/02/2017

DEBORAH SOUMISE
Excellent ! Vivement la suite !
Posté le 17/02/2017


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