Histoire Erotique

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La poupée folklorique (1ière partie)

Sébastien chine dans un vide-greniers lorsque son regard s'attarde sur une banale poupée folklorique. Stupéfait par son réalisme, il décide de l'acheter sans se douter de la confusion qu'elle va créer dans sa vie.

Proposée le 28/06/2016 par Patrick2toscane

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Thème: extra-conjugal
Personnages: FH
Lieu: A la maison, intime
Type: Roman

Le week-end portait bien son nom. Ce dimanche, Sébastien trainait sa carcasse de quadragénaire dans le silence de sa grande maison. Il passa une main sur sa barbe de deux jours et s’étira bruyamment, avant de se vautrer sur le canapé. Son regard se posa sur un cadre photo, icône de son mariage avec la présentatrice du journal régional de France 3 : Marie Agnès Dubreuil.

Sébastien s’allongea et prit une revue. Nonchalamment, il survola les pages, avant de jeter le mensuel sur la table basse.

Quelques minutes plus tard, il pointa sa télécommande vers la télévision et fit défiler les programmes… Il s’arrêta sur une émission scientifique. Le sujet en était les conséquences du déplacement des pôles magnétiques. À terme, ce glissement allait aboutir à une inversion de la polarité du globe ou pas... Les scientifiques se défièrent sur les liens qu’ils pouvaient y avoir entre, la propagation des champs dans les failles sismiques et, les récents tremblements de terre dans le nord des États-Unis. Un instant captivé, Sébastien remonta le plaid sur le haut de son corps, avant de fermer les yeux...

14 heures : Sébastien ouvrit péniblement les yeux. Il détailla le salon, avant d’éteindre la télévision. Il se leva pour gagner la cuisine où il erra sans but précis. A porté de main, il feuilleta le bulletin associatif du quartier, avant de s’attarder plus précisément sur un article.
Il leva les yeux vers la pendule murale et quitta la cuisine.

Ce début d’automne était particulièrement doux et ensoleillé. En jean, polo et les mains dans les poches, Sébastien descendit la rue principale du lotissement.
Cinq minutes plus tard, il se retrouva dans la liesse du dernier vide-greniers de l’année.
- Sébastien !
Il tourna juste la tête et son regard s’arrêta sur une femme aux cheveux cuivrés.
- Salut.
La jeune femme s’empreint définitivement d’un large sourire. Elle agita ses bras et s’empressa de venir lui faire la bise. Caroline, la bonne trentaine, portait une robe en jeans qui collait à ses uniques atouts : ses fesses et sa poitrine.
- Sébastien !!! Tu as l’air d’un zombie ! Sais-tu que Marie-Agnès devrait passer mercredi, juste avant sa conférence de rédaction ?
Énergique, Caroline lui prit le bras et tout en descendant la rue, elle le serra tout contre elle. Elle était fière. Elle posa ses doigts sur le biceps contracté et pendant un instant, elle apprécia la densité de ce muscle bandé par son étreinte.
Sébastien considéra les doigts de Caroline à moins que ce ne soit ce décolleté relativement racoleur qui s’ébranlait à chacune de ses hystéries.
- Marie-Agnès t’adore, mais elle a un besoin d’autres choses ! Que tu lui donnes du rêve, tu comprends !?
- L’année dernière, on a passé trois semaines à Londres et au printemps, on a passé une semaine à Nagoya !
- Oui, mais ce n’est pas des voyages ça ! Tout le monde le fait !
- Tu me saoules, Caroline !
Tous les deux s’immobilisèrent dans la rue. Sébastien la refoula du bras et Caroline ouvrit de grands yeux en serrant les dents.
- Chère belle-sœur, tes conseils, tu peux te les garder !
Elle fit un pas en arrière et le regarda de haut en bas.
- Tu es un égoïste ! Tu vas la perdre !
- Comme ça, vous pourrez monter une association que vous appellerez : les chieuses divorcées !
Caroline fixa Sébastien, elle leva le menton et demeura silencieuse, avant de s’en aller.

Sébastien poursuivit sa visite avec l’appréhension de voir son couple se désagréger. Un beau couple, un beau mariage, quinze belles années mais cette magie qui les rendait précieux l’un pour l’autre avait disparue.

Alors qu’il arrivait près du dernier étal, sa réflexion fut brisée par une dispute.
- On ne va quand même pas ramener tout ça ! En partant, on s’arrêtera vers la benne de la mairie !
La curiosité poussa Sébastien vers l’exposant. Un vieil homme à barbe blanche et une jeune fille étaient effondrés devant le nombre d’articles qu’ils n’avaient pas réussi à vendre.
- Allez Monsieur ! C’est la fin de la journée : pour un article, je vous offre le second.
- Grand-père dit plutôt que tout est offert !
Les vendeurs et Sébastien esquissèrent un sourire, quand soudain, une poupée folklorique tomba d’un guéridon, avant de s’immobiliser dans un panier en osier.
Sébastien fit deux mètres et cueillit la poupée dans sa main droite. Elle était habillée d’une longue robe rouge et jaune, ainsi que d’une coiffe blanche. Probablement centenaire, son visage était en porcelaine. Ses yeux bleus étaient si bien réalisés que l’on pouvait croire qu’ils vous observaient.
- Vous ne pouvez pas jeter cette poupée !
La jeune fille s’invita.
- C’est une poupée folklorique russe.
Sébastien posa à nouveau ses yeux sur l’œuvre d’art.
- Il doit y avoir des heures et des heures de travail ! Je n’y connais rien, mais le travail de son créateur doit être respecté. Je vous la prends !
Les deux vendeurs se regardèrent… Sébastien fut attiré une nouvelle fois par le visage de porcelaine et cette bouche qui faisait la moue.
- Dix euros mon bon monsieur ?
- Ok !
Pendant que la jeune fille cherchait un carton, Sébastien s’interrogea sur cette poupée de cinquante centimètres. Qu’allait-il en faire ?

Le chemin du retour fut propice à d’autres questions : devait-il revendre son acquisition ? Qu’allait dire Marie-Agnès ?

L’après-midi tirait à sa fin. Sébastien déposa le carton derrière la porte qui menait au sous-sol. À nouveau, il s’installa sur son canapé, mais il préféra allumer son ordinateur portable pour se renseigner sur les poupées folkloriques.
Ses recherches l’emmenèrent fréquemment du côté de Kiev. Entre deux investigations, il se versa une dose de Martini et finit par laisser la bouteille sur la table basse.
Alors qu’il terminait son verre, le carillon de la porte d’entrée le fit rager : qui osait venir le déranger ? Il brusqua l’ordinateur en le déposant.
Il déverrouilla la porte d’entrée et découvrit Caroline. Elle fronçait les sourcils et serrait les dents ; Sébastien l’imita…
- Qu’est-ce que tu veux !?
- Dis donc toi ! Tu ne me parles pas comme cela !
Furieuse, pleine de haine, elle avança et le mit en garde en frappant plusieurs fois son torse.
- Je ne suis pas Marie-Agnès !
- Tu n’as rien à faire ici, Caroline !
Furieux, il claqua la porte, mais c’est elle qui enchérit :
- Depuis quand tu te permets de me tacler ?
Sébastien eut un doute et Caroline posa ses doigts crochus dans le polo.
- Espèce de salaud, j’adore quand tu me provoques !
Elle se hissa jusqu’à ses lèvres et l’embrassa énergiquement… Sébastien se laissa faire… Il posa ses mains sur elle, mais il n’avait pas la force ou l’envie de la repousser…
Caroline reprit son souffle.
- La grossièreté, c’est ce qui te manquait !
À son tour, Sébastien brusqua la bouche de sa belle-sœur et il la bouscula pour l’emmener contre le radiateur dans l’entrée.
- Caroline, cela fait trop longtemps que tu me cherches !
Il la souleva et la plaqua énergiquement contre la porte, il mit sa main droite sur les fesses rebondies et ses doigts remontèrent sous la robe.
- Espèce de salaud ! J’ai toujours eu envie de toi. Qu’est-ce que tu me caches ?
Ses doigts fins déboutonnèrent le jean et elle s’accroupit à ses pieds. Elle extirpa l’outil de chair bandé d’une main volontaire et elle glissa l’ogive au fond de sa bouche qui criait famine. La tête aux cheveux cuivrés s’animait férocement sur le membre, les bruits de succions meublèrent le hall, ponctués par les ronronnements de cette furie.
Sébastien leva le menton et les yeux vers la centrale d’alarmes, il haleta son bien-être dans cette bouche chaude et sans tabous.
- Tu n’es qu’une catin !
- Exactement !
Quatre mois de pain sec le poussèrent à la précaution. Il retira son sexe et bouscula les épaules de Caroline. Deséquilibrée, elle posa deux genoux à terre, puis les mains en appuient sur le carrelage. Il releva sa robe en jean et baissa juste le shorty.
- Défonce ta catin !
Il déplaça ses doigts sur la chatte trempée, rabroua le clitoris qui durcissait sous son index. Il effleura les lèvres charnues, avant de glisser un doigt en éclaireur dans le con à 37°2. Sébastien enfonça inhumainement son bélier jusqu’à la garde, avant de se cramponner aux hanches de Caroline et vulgairement, il la baisa à grands coups de reins.
La belle sœur perverse braillait, étreinte et poussée qu’elle était par la fougue de Sébastien. Malmenée comme une nympho anorexique, Caroline se protégea la tête en plantant ses ongles dans la porte.
- On dirait qu’il n’y a qu’à quatre pattes que tu m’apprécies !
Sébastien grimaça, ses doigts se crispèrent dans les hanches et il ralentit sa chevauchée… Il contrôla son plaisir et s’immobilisa en elle, avant de décharger en hurlant sa tension. Il agrippa les cheveux, les tira et reprit ses coups de reins en grimaçant.
À chaque jouissance, il sentait le sexe de Caroline palpiter… Sébastien se retira lentement de la matrice qu’il avait ensemencée.
Ils prirent quelques secondes pour retrouver leur souffle, puis ils se relevèrent : distante, Caroline remonta son shorty et baissa le bas de sa robe sur ses fesses. Sébastien rangea son sexe trempé dans son caleçon.
Elle se tourna vers son beau-frère qui commençait à accuser le poids des regrets.
- Merci Sébastien. Ne t’inquiète pas, je ne dirai rien à Marie-agnès.
Caroline ouvrit la porte, s’immobilisa et se tourna vers Sébastien. Elle baissa les yeux et avec ses doigts, elle démêla ses cheveux.
- Le jour comme la nuit, tu as mon numéro de portable…
Ils se regardèrent gravement et elle prit congé.

Sébastien reboutonna son pantalon. Sa respiration s’accéléra, il grimaça, juste avant de s’asseoir sur le sol, le dos contre la porte. Il pinça les lèvres, posa une main sur son front et ferma les yeux.

En début de soirée, il était allongé sur le canapé quand il se réveilla. La luminosité du salon avait baissé et il s’assied. Pendant un instant, il savoura le silence. Il referma simplement la bouteille de Martini et se leva en direction d’une fenêtre qui annonçait déjà la fin du week-end. Son regard semblait être attiré par quelque chose, quelqu’un… Sébastien se recoiffa, avant de se diriger dans le hall et sortir...
Une femme d’une cinquantaine d’années, lunettes, glissait un prospectus dans sa boîte à lettres.
- Catherine !
- Sébastien ! Vous allez bien ? Je vous ai déposé un peu de lecture.
Catherine La Motte Pernac habitait un peu plus haut dans le lotissement.
- Je vends, alors si cela vous intéresse !?
- Vous nous manquerez, Catherine.
- Peut-être nous reverrons-nous. Bonne soirée !
Elle poursuivit sa route et Sébastien rentra sur un petit pincement au cœur.

Quel après-midi ! Vers les 21 heures, Sébastien monta pour se doucher. Dans la foulée, il se glissa dans son grand lit avec sa tablette.
Il programma son téléphone pour qu’il sonne à 6 heures.
Quelques minutes plus tard, une fatigue bien compréhensible le terrassa.

Tard dans la nuit, Sébastien s’éveilla en sursaut. Il tourna la tête vers le radio-réveil : 3H33. Seul le cognement de son cœur dominait le silence de la chambre. Au rée de chaussé, quelque chose se passait…
Sébastien éclaira sa lampe de chevet. Il sortit du lit et enfila un jogging, avant de sortir prudemment dans le couloir.
Il éclaira les escaliers :
- Marie Agnès, c’est toi ?
Sébastien descendit prudemment les marches. Arrivé dans le hall, il vérifia que la porte d’entrée était fermée à clé. Par curiosité, il avança vers le salon et jeta un coup d’œil dans la pièce : personne.
Il revint dans l’entrée et son regard fut attiré par la porte de la cave entrouverte. Il jeta un coup d’œil derrière et ne découvrit qu’une coiffe blanche : la poupée folklorique n’était plus là. Sébastien s’interrogea : dans la folie de ce dimanche après-midi, l’avait-il déposé autre part ?
L’esprit trop embrumé, Sébastien renonça. Il referma la porte et monta à l’étage pour finir sa nuit.

6 heures : Sébastien se leva l’esprit neuf. Il avait oublié la folle journée de la veille et les souvenirs de cette nuit interrompue.
Dans la cuisine, il petit déjeuna sereinement avant de ranger le salon. Après avoir ouvert les volets, il détailla les lieux pour vérifier que rien n’encombrait le salon. Que le plaid était plié, le tout soigneusement rangé pour être le mari modèle aux yeux de Marie-Agnès.

Sébastien sortit du bureau vers 17 heures. La journée aux heures supplémentaires l’avait dissuadée de faire une virée au centre commercial et c’est en fin d’après-midi qu’il gara sa voiture dans l’allée.
Il déverrouilla la porte de la maison et entendit la télévision. Surpris, il s’immobilisa.
- Bébé ? C’est toi ?
Il referma la porte et entra dans le salon. Il s’immobilisa à nouveau en découvrant la poupée folklorique placée sur le canapé. Elle semblait captivée par la télévision. Sans réfléchir, il l’interrogea.
- Qui êtes-vous ?
Sébastien soupira… Il remarqua la télécommande à portée de sa petite main.
- Voilà que je parle à une poupée ! Le Martini devait être frelaté !
Sébastien ne bougea pas. Il se rappelait bien que, ce matin, il n’avait pas laissé la télévision allumée. Il détailla la poupée totalement inoffensive, mais il ne pouvait s’autoriser à accepter cette situation irréaliste.
- Écoutez-moi, je ne sais pas ce que vous êtes, mais vous ne me faites pas peur. J’ai déjà vu Chucky, la poupée de sang !
Sébastien vérifia que personne ne le regardait et surtout pas un infirmier de l’hôpital psychiatrique.
- Vous faites cinquante centimètres et je pourrai vous briser en deux…
Soudainement, la poupée tomba lourdement sur son côté gauche, avant de toucher le sol.
Perturbé, Sébastien détourna les yeux et attendit de se réveiller, mais en vain... À nouveau, il posa son regard sur la poupée qui finissait de se cacher derrière le canapé.
- Non ! Je ne voulais pas dire cela.
Il avança jusque vers la « cachette » entre le mur et la banquette. Bien qu’il n’ait pas peur, le cœur de Sébastien cognait fort.
Elle était là ! Inoffensive. Il la prit par la taille et fut étonné par son poids supérieur à celui de la veille : il sentit des fourmillements dans ses doigts, une relative chaleur, avant de l’asseoir délicatement sur la banquette.
- Je ne veux pas vous casser. Je vous ai sauvé d’un tour à la poubelle municipale.
Cette situation devenait de plus en plus ubuesque. Sébastien vint s’asseoir à côté d’elle. Il la regarda, fronça les sourcils et sembla incommodé.
- Si vous restez, il faudra songer à changer de vêtement et à prendre une douche, ma belle.
Sébastien poussa un soupir. Il prit la télécommande et éteignit la télévision. Indifférent, il monta à l’étage pour prendre une douche.

Quand il redescendit, il était 20h30. Sébastien passa par la cuisine et prit une pomme qu’il commença à dévorer. Il réalisa que la télévision était à nouveau allumée. Entre deux bouchées, il se souvint de son invité et il interrogea l’autre pièce :
- Qu’est-ce que ça mange une poupée ?
Il jeta son trognon et revint dans le salon…
À nouveau, Sébastien s’arrêta net : la poupée en habit folklorique rouge et vert arborait maintenant une taille humaine !
Toujours assise sur le canapé, elle tourna sa tête et ses grands yeux vers lui. Son mètre soixante-dix ne cessaient de l’impressionner.
- Écoutez : ma femme revient mercredi et si elle vous découvre sur son canapé, je suis mal !
Soudain, la tête de la poupée tourna lentement vers la télévision.
- Oui ! Génial ! Jusqu’à présent, je n’avais pas trop les jetons, mais des trucs comme cela, c’est assez flippant !
Humaine, elle semblait moins effrayante. Sébastien put détailler cette étrangère : ses cheveux étaient attachés hauts derrière son crâne et sa bouche semblait continuellement attendre un baiser. Son costume était une prison par son épaisseur et son intégralité. Sa main était d’une seule pièce, un moulage aux doigts associés, mais aux ongles peints. Il se dit qu’elle devait faire un 38 et qu’en habit de rechange, la garde-robe de sa femme serait parfaite.
- Un jour, peut-être que vous parlerez et que vous pourrez me dire votre prénom ? (Instant de silence) Je suis épuisé : je vais me coucher. Ne veillez pas trop tard !
Sébastien regarda l’écran télévision, avant de lui esquisser un sourire. Il sentit à nouveau cette odeur de moisi et d’humidité mélangée à la poussière.

Il monta au premier avec son téléphone. Dans sa chambre, il ferma sa porte à double tour. Sur le lit, nu, il pensa à cette jeune femme en bas. Il caressa son sexe jusqu’à le faire devenir dur. Il réalisa l’insalubrité de son geste et débanda aussitôt.

Ce mardi matin, la couette pesait quarante kilos, mais surtout, Sébastien était en retard : 8h30 ! Il sauta sur son téléphone avec l’intention de s’excuser, mais quand il pensa à son invitée, il se dit qu’il valait mieux dire qu’il est malade.
Sébastien enfila son jogging et un t-shirt. Il déverrouilla la porte de sa chambre et ouvrit prudemment, comme au temps où Marie-agnès faisait chambre à part. Il descendit l’escalier et en bas, il se tourna discrètement vers le salon : personne ! Il s’interrogea une demi-seconde, avant de réaliser que le plaid avait été utilisé… Il avança lentement au milieu du salon et se retourna, avant de tressauter. Sa poupée était dans l’entrée et elle le fixa. Ses yeux semblaient sourire, mais pas cette bouche faite pour l’amour.
Elle fit un pas très mal assuré en avant, trébucha et il se précipita vers elle : elle eut un réflexe de défense, mais il cueillit son avant-bras et son épaule.
- Si vous n’êtes pas sûr de vos pas, mieux vaut rester sur le canapé.
Il l’accompagna jusque vers le canapé et tous les deux s’assirent. Elle posa - un doigt - sur l’un des boutons de la télécommande, mais Sébastien éteignit immédiatement la lucarne.
- Il faut que l’on parle, Mademoiselle.
Elle tourna la tête vers lui avec une aisance presque qu’humaine. Elle noya son regard dans celui de Sébastien et enfin, elle anima sa bouche.
- Je m’appelle Lucie. Je suis née en Russie à la fin du XIXe siècle. Ne me faites pas de mal.
Sébastien eut un moment d’incompréhension.
- Pourquoi vous ferai-je du mal !?
Elle tourna les yeux vers la porte d’entrée.
- La femme avant-hier.
- Non ! Non !
- Vous étiez en colère envers elle. Je l’ai entendu.
- Oui ! Mais non !
- Oui ou non ?
La fragile intonation de sa voix filait vers lui telle une brise légère.
- Arrêtez Lucie.
- Tout est si déroutant.
- Et pour moi ! Vous pouvez parler.
Elle acquiesça.
- Qu’est-ce qu’il m’arrive ? Regardez mes doigts (ses doigts étaient dissociés), mes poignets, mes bras !? Je suis articulée comme une véritable femme !
Sébastien poussa un petit rire qui étonna Lucie.
- Comment faites-vous cela ? Votre bouche et votre poitrine en même temps !? Cela m’a toujours intrigué chez mes propriétaires !? Vous me direz un jour ?
- Oui ! Pour le moment, je crois que nous avons d’autres priorités.
- Je voudrais sortir. Pas toute seule, mais j’aimerais découvrir ce monde, cette époque. J’ai vu à la télé, c’est fascinant !
- Mais vous ne pouvez pas sortir comme cela !
Il effleura la robe et elle semblait ne pas comprendre.
- Cette robe a deux siècles, Lucie.
- Non, moins.
- Vous savez ce qu’est une salle de bains ?
- Bien sûr ! Vous me prenez pour une présentatrice de la télévision ?
- Non ! Je devine bien que vous tenez à cette robe, mais si vous voulez sortir dans le monde, il faudra vous habiller comme les gens du XXIe siècle.
Lucie esquissa un sourire et baissa les yeux.

Sébastien l’aida à monter l’escalier dans son imposante robe. Lorsque Lucie poussa la porte de la salle de bains, elle se tétanisa. Sans bouger la tête, effrayée, ses yeux décrivirent cette pièce qui n’avait rien à voir avec la salle d’eau de ses souvenirs. Sébastien lui représenta les lieux. Elle commença à se déchausser et il se dirigea vers la sortie.
Surprise, elle se retourna vers lui !
- Que faites-vous ?
Il se retourna vers elle.
- Je suis un homme, je ne regarde pas une belle femme se déshabiller.
- Belle ? (Elle était amusée) Mais je ne suis qu’une poupée !
- Vous étiez une poupée, Lucie. Maintenant, vous êtes une femme !
- Je ne sais pas ! Et cela change quoi ?
Sébastien soupira.
- On vous doit davantage le respect !
Lucie resta silencieuse. Elle comprit qu’elle pouvait remettre le restant de sa vie entre les mains de son nouveau propriétaire.
- Il y a longtemps que je n’ai pas vu la fascination dans les yeux d’un humain. Je ne l’ai jamais vu dans les yeux d’un homme. Aidez-moi à ôter ma toilette !
Sébastien avança, elle lui offrit son dos et sa robe à déboutonner. Les doigts contrarièrent les boutons de la robe et surtout, le dos de Lucie se déroba à chaque fois que sa peau subissait la contrainte.
- Ne bougez pas, Lucie.
- La pression de vos doigts me fait frissonner…
- Pardon…
- Non ! C’est…
La robe tomba à terre révélant deux jupons et un léger corsage sur ses frêles épaules… Une odeur de poussière ternit brièvement le tableau.
Sébastien identifia quelques grains de beauté dans le cou. Il recula pour mieux contempler la précision de l’œuvre. Pourquoi ce désir de perfection ?
Lucie fit tomber à terre le dernier jupon… et révéla une paire de fesses blanche, ronde et discrète. Elle déboutonna son corsage et le laissa tomber à terre : Lucie dissimulait une généreuse poitrine avec ses bras joints.
- Vous m’apprendrez à m’habiller ?
- Nous y serons obligés.
Elle avança vers la cabine de douche. Sébastien fuit le jeu d’hypnose de ces fesses nerveuses.
- Laissez-moi.
Elle détacha ses cheveux qui tombèrent jusqu’au milieu de son dos. Ce fut la dernière image permise, avant qu’il ne quitte la salle de bains.

Sébastien rejoignit la chambre où avait logé sa femme. Il récupéra un shorty noir, un soutien-gorge, un jean taille 40, mais pour le haut, il préféra sa propre garde-robe et l’une de ses grosses chemises de bûcheron canadien.

Il entra à nouveau dans la salle de bains, l’eau s’écrasait au fond de la douche. Le regard de Sébastien fuit la silhouette de Lucie.
- Je vous ai trouvé quelques habits de rechange, ce sont ceux de ma femme.
- Vous pouvez venir s’il vous plaît !?
Naïf, Sébastien avança vers la cabine… Lucie était de dos, elle dissimulait encore sa poitrine et elle tourna la tête pour le regarder par-dessus sa frêle épaule :
- Je voudrais être parfaite : pouvez-vous me frotter le haut du dos et les épaules, s’il vous plait ? Je n’y arrive pas.
Humain, il détailla la chute de rein et ses fesses. Ces petits doigts de pieds se crispaient dans la vasque comme pour rechercher l’équilibre.
Lucie lui tendit le gel-douche. Il en versa au creux de sa main, le fit mousser, avant de déposer ses doigts sur les multiples gouttes d’eau qui perlaient sur sa peau tiède.
Alors qu’elle replaçait sa longue crinière sur sa poitrine, Lucie sursauta :
- Oh !
- Qu’y –a-t-il ?
Sa réaction à la douceur était la fuite…comme si les doigts de Sébastien étaient terminés par des épines.
- Vos doigts sur ma peau… C’est toujours étrange…
Sébastien s’obstina et elle se fit moins revêche. Il s’appliqua à lui frotter délicatement le dos. Lucie pencha la tête pour savourer ce contact…
- Je sens comme des ondes parcourir mon dos, l’intérieur de mon corps et mon ventre.
Sébastien sut où s’arrêter et soudain, elle poussa quelques petites quintes de rire…
- Ne bougez pas, Lucie.
- Non, c’est vraiment bizarre !
Elle se retourna face à lui, ôta ses bras et il fut pétrifié par la vision que lui concédait la poupée russe. Sa poitrine lourde et dressée était chapeautée par de larges aréoles claires.
- Regardez Sébastien ! J’ai mes bouts de seins tout durs !
En effet, les tétons de Lucie saillaient impertinemment.
- Je suis une vraie femme maintenant !
Sébastien ne voyait que cette paire de seins lourds et innocents.
- Que se passe-t-il, Monsieur ?
Sa poitrine l’hypnotisait encore et il se mura dans le silence. Lucie mordit sa lèvre inférieure et baissa les yeux.
- Je vous ai froissé ?
- Non ! J’ai déposé vos habits sur la chaise.
Il profita du silence qu’elle lui opposait, pour quitter la pièce et descendre dans le salon.

Nerveusement, Sébastien faisait les cent pas dans le salon. Il réalisa qu’il n’avait pas une seule fois bandé devant cette femme nue et désirable. Étrange ! Il se dit qu’il allait bientôt émerger de ce scénario de fou. Il se raccrocha au présent et la seule image qui s’imposa à sa conscience était cette poitrine : la personne qui avait dessiné Lucie n’était qu’un gros pervers !

Sébastien s’en alla machinalement arroser les quelques plantes dans le salon. Comment allait-il expliquer Lucie ? Expliquer Lucie à sa femme et à ses amis ?

Instinctivement, Sébastien se retourna vers l’entrée de la pièce : Lucie était vêtue du jean trop large et de la grosse chemise. Ses cheveux étaient tirés en arrière et enroulés en un chignon.
- Le soutien-gorge ne me va pas !
- Vous êtes magnifique !
Il vint à sa rencontre, elle écarta grands les yeux et elle ne le quitta pas du regard. Il eut envie de goûter à sa petite bouche, fragile et innocente, mais il se ravisa en baissant les yeux.
Elle fronça les sourcils et tristement, elle l’interrogea :
- Vous me dites que je suis magnifique, mais vous ne me regardez pas ! Je ne suis pas à votre goût : c’est cela ?
- Non !
Sébastien posa ses doigts sur la main de Lucie et simplement, il avança ses lèvres mûres pour baiser la petite bouche nerveuse.
- On ne peut pas, Lucie, je suis désolé !
- Vous avez quelque chose contre les poupées ?
- Non.
Il s’en alla vers la télévision avec ses contradictions. Lucie fit juste un pas vers lui.
- J’aime quand vous me caressez, quand vous m’embrassez (elle posa ses doigts sur sa bouche). J’aimerais vous rendre la pareille.
- Je suis marié, je suis un couple et j’ai fait assez de bêtise. Ma femme rentre demain !
Lucie fit la moue et baissa les yeux.
- Je suis plus jolie que votre femme !
Sébastien poussa un petit rire d’abattement.
- Ce n’est pas qu’une question de beauté, Lucie !
- Il y a des mariages à trois.
Il leva les yeux sur elle.
- Je ne suis pas comme cela. Je suis l’homme que d’une seule femme !
- Et je ne suis pas cette femme…
Elle baissa la tête et il marcha vers elle. Il posa délicatement ses mains sur les avant-bras.
- Je tiens à vous, Lucie !
Elle ne put relever le regard sans voir sa vision se troubler par les larmes. Ses avant-bras se révoltèrent contre les mains de Sébastien.
- Si je ne suis qu’une vieille poupée, alors je partirai. Je trouverai bien quelqu’un pour m’aimer.
- Non ! Vous ne sortirez pas d’ici ! Dehors, le monde est trop cruel : vous ne survivrez pas cinq minutes.
- Je suis plus forte que vous ne le pensez ! Pourquoi me dire que vous tenez à moi, si c’est pour me dire que vous ne voulez pas de moi ?
Sébastien poussa un soupir... Lucie grimaça et deux larmes coulèrent sur ses joues. Brusquement, elle quitta le salon et monta à l’étage.
Alors que Sébastien essayait de se raccrocher à une certitude, il entendit la porte de la chambre d’ami cogner bruyamment.

L’orage passé, Sébastien monta à l’étage. Il orienta ses pas vers la chambre de sa femme. Il frappa à la porte, mais personne ne répondit.
Il baissa la poignée et sur le lit, il découvrit Lucie. Elle était allongée en chien de fusil, dos à lui. Il la détailla et redécouvrit le plaisir d’aimer quelqu’un.
- Lucie ?
Elle l’ignora avec souffrance. Sébastien s’orienta vers la place libre et s’assied. Il s’allongea en regardant le plafond.
- Je suis bien avec vous et rien n’y changera.
- Cela ne me suffit pas.
Sébastien se colla derrière elle et il enroula son bras gauche autour de la taille. Il plaqua sa main sur son ventre, mais ce sont les battements d’un cœur qui le firent chavirer.
- Pardonnez-moi.
- Je ne sais pas ce qu’il m’arrive…
Lucie se retourna face à Sébastien. Ses yeux bleus étaient noyés de larmes. Elle le contemplait, ils se contemplaient. Innocemment, elle déposa sa petite bouche sur la sienne, comme elle l’avait apprise tout à l’heure dans le salon.
Leurs lèvres s’animèrent… Sébastien prit ses aises sur le dos et Lucie s’allongea sur lui. Ils restèrent plusieurs secondes à se goûter, avant qu’elle ne s’interrompe.
Lucie sembla mal à l’aise, gênée par ce qu’il se passait physiquement entre elle et lui. Sébastien grimaça et n’osa regarder Lucie.
- Il faut que je me place différemment.
Lucie s’écarta de quelque centimètre. Le pantalon de jogging était déformé par quelque chose et curieuse, Lucie tira sur le pantalon molletonné.
Elle esquissa un sourire…
- Ne vous inquiétez pas, je sais ce que c’est un homme !
- Comment ?
- Mes propriétaires ont eu des amis.
Elle fronça les sourcils et détailla du regard cet appendice. Le gland se contracta vers la bouche de Lucie, mais la peur lui fit reculer la tête… Elle avança ses lèvres et emprisonna juste ce gros gland tendu vers elle. Elle ferma les yeux, le téta avec ses petites dents…
Sébastien ferma les yeux en sachant qu’hélas, il ne tiendrait pas longtemps dans cette bouche magique.
Elle reprit son souffle.
Lucie détailla le membre du bout de la langue, avant de fermer les yeux… Le gland enflé butta la petite bouche qui s’ouvrit : Sébastien râla et entama de délicat va et vient... Lentement, centimètre après centimètre, le sexe disparaissait dans la bouche virginal. Sebastien avait du mal à respirer, il tourna plusieurs fois la tête et soudainement, il se crispa et jouit une puissante salve… Immédiatement, Lucie détourna la tête pour cracher la liqueur indigeste, alors que ses doigts se cramponnèrent au membre. Un jet de semence zébra sa chemise et ses doigts s’animèrent plusieurs fois pour tarir le plaisir.
Quand il ouvrit les yeux, il trouva son regard plein d’inquiétude.
- J’aurais aimé vous aimer plus longtemps.
Elle haussa les épaules et Sébastien changea de place.

Lucie s’allongea sur le lit. Sa lourde poitrine s’ébranla sous l’épaisse chemise. Sébastien lui ôta son jean et son shorty. Pudiquement, Lucie posa ses mains sur son sexe lisse… Sébastien posa ses doigts sur l’intérieur des cuisses, les écarta pour satisfaire sa curiosité et son envie. Il put lire dans le regard de sa promise, sa renonciation à la chasteté. Sébastien posa sa bouche sur le temple et Lucie ouvrit de grands yeux en sentant pour la première fois les indiscrétions d’une langue amoureuse. Lucie rallait et poussait quelques rires pour ne pas perdre la raison.
Son bas-ventre était en feu et il fallait bien de grande inspiration pour le savourer. Sébastien écarta les grandes lèvres du fruit mûr et sa langue redoubla d’intensité pour lui affirmer son amour. Lucie ronronna en le regardant œuvrer.
- Vous me rendez folle !
Elle caressait son crâne pendant qu’il provoquait, culbutait son clitoris avec sa langue ou avec sa bouche.
Elle balançait la tête en préambule de la folie, elle écrasa l’arrière de son crâne dans l’oreiller pendant qu’il flagellait son gros bourgeon. Il la violenta avec ses dents et un miel tiède s’écoula sur son menton… Il lécha le nectar, avant que la folie n’étreigne les sens de Lucie et qu’elle ne jouisse pour la première fois de sa vie. Son corps se révulsa en sentant une paire de doigts entretenir une sonate de plaisir.

Lucie confondit son regard avec l’humain de sa vie, quand soudainement, Lucie devint écarlate :
- Je suis épuisée…
- Dors ma belle princesse, dors…
Il s’allongea à ses côtés et Lucie ferma les yeux…

Ils restèrent l’un contre l’autre jusqu’au départ du soleil. Plusieurs fois dans la nuit, la jambe gauche de Lucie se contracta comme pour lutter contre la paralysie.
Fallait-il que tout soit déjà fini ?

FIN DE PREMIÈRE PARTIE


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