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Le chalet des écueils 2 - Le jour d'après...

Hier, les deux amants ont laissé cette attirance primitive s’exprimer jusqu’à tard dans la nuit. Après une nuit dantesque, Anne va tenter de reprendre une vie d'épouse.

Proposée le 1/05/2016 par Patrick2toscane

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Thème: Couple, passion
Personnages: FH
Lieu: Hôtel
Type: Fantasme

Dimanche 27 décembre 2015
Dans le grand lit, Patrick gisait nu sur le ventre. Le long de son corps lourd, Anne grimaça en défiant la lumière du jour.
Ses cheveux hirsutes rappelaient que la nuit avait été longue et intense. Elle se retourna lentement vers l’homme qui avait mis fin à trente-cinq ans de fidélité.
Anne se perdit dans ses pensées en réalisant la stature qui l’avait étreinte. Elle se souvint de cette bouche insatiable à l’assaut de ses mamelons, de ces baisers fougueux qui semblaient avaler toute son âme.

Elle prit place sur le bord du lit et se dressa sur ses pieds nus. Ses jambes vacillèrent quelques secondes. Le chemin vers la salle de bains se montra plus rassurant.

L’eau de la douche rebondissait sur son corps meurtri et elle ajusta l’intensité du jet pour prendre du plaisir. Elle étira ses cheveux en arrière et apprécia l’eau sur son visage… Anne se rappela cette pipe qu’elle avait offerte dans les toilettes… Que dire de sa pose ? Assise sur la lunette du WC, Patrick lui avait mis la main dans sa culotte et elle avait adoré !

Au salon, la femme mariée apprécia un petit déjeuner. Cocoonée dans son peignoir, elle planait de rêverie en rêverie... Pour la première fois de la matinée, elle vit les rayons du soleil entrer dans le chalet. Anne se leva et resta quelques instants à frisonner sur les caresses de cet autre amant.
Soudain, elle revint à la réalité en percevant un bruit là-haut dans la salle de bains. Anne détailla la silhouette de cet homme entrain de descendre l’escalier. C’est lui qui l’avait étreinte une partie de la nuit.
Patrick avait revêtu un drap de bain autour de la taille.
- Bonjour !
- Bonjour chéri ! Oh ! Non ! Je veux dire…
- C’est irréel cette situation !
Ils s’embrassèrent et prirent place de chaque côté de la table. Anne se fit des souvenirs en le voyant manger là devant elle et rien que pour elle. En découvrant son torse nu, celui qu’elle avait embrassé cette nuit, elle ne put s’empêcher de laisser divaguer son esprit.
- Que fait-on maintenant ?
- Je ne veux pas te mettre dans l’embarras. Je pars dès que j’ai fini !
- Je ne pensais pas à cela ! Comment s’organise-t-il les amants ?
Patrick poussa un rire.
- Tu penses que je le sais ? Mercredi, je pars dans ma famille pour le réveillon et le lundi suivant, je passerai une semaine à Paris pour présenter mes travaux ! On pourrait utiliser cette superbe invention qu’est le téléphone portable !
Elle baissa les yeux et posa sa main sur la sienne…

La maison fut bien vide après son départ. Elle passa la première heure à marcher dans le salon pour accepter que cette nuit, elle avait trompé son mari. Pas sur un coup de tête, pas par vice ou par goût de bassesses, mais parce qu’elle était tout simplement amoureuse !
L’après-midi apporta son lot d’appels téléphoniques : ses deux filles et la confirmation de quelques jours chez des amis pour le jour de l’An.
Dans son peignoir, Anne se lova sur le canapé où au crépuscule, elle réalisa qu’elle avait flâné toute la journée.

Lundi 28 décembre 2015
Anne sauta hors du lit avec la ferme intention de rattraper 24 heures de farniente. Elle enfila un jean et un pull, avant de descendre petit déjeuner. Elle désherba le jardin, tailla quelques arbustes et remit des clous sur quelques planches.
Vers onze heures, une voiture entra dans sa cour. Anne posa son marteau. Une grosse Audi venait de s’immobiliser : c’était la sienne ! Celle qui l’avait trahi et qui lui avait permis de se réconcilier avec Patrick.

En fin d’après-midi, elle reçut la visite de son mari les bras chargés de roses rouges. Il présenta ses excuses pour avoir abusé d’elle devant un ami, mais Anne était étincelante et elle lui conseilla d’aller se faire voir.
Raymond fut ébranlé par l’esprit chahuteur de la mère de ses enfants. Il raisonna pour comprendre ce qui l’avait changé, mais une seule chose était certaine : sa femme n’avait jamais été aussi rayonnante ! Derrière ses lunettes, les yeux d’Anne pétillaient et ce matin, les quelques rides qu’ils avaient construites ensemble avaient pris congé.

Une semaine plus tard
Ce matin, Anne avait reçu un appel de Patrick. Il était arrivé à Paris pour présenter son projet à six maisons de production. Il avait élu domicile dans un hôtel Mercure pour la semaine. Anne lui proposa de la compagnie, mais il répondit qu’il avait besoin de rester fort.
En début d’après-midi, Odile invita l’ancienne libertine pour une soirée coquine, mais Anne déclina l’invitation. En raccrochant, elle se souvint d’innombrables tête-à-tête au cours desquelles les hommes lui offraient de copieuses offrandes.

À l’heure du thé, vêtue d’une jupe, collant et d’un pull, elle savoura le thé assise dans le salon. Son regard surveilla la flambée dans la cheminée. Soudain, l’approche d’une voiture la sortit de ses rêves. Anne se leva et jeta un œil par la fenêtre : elle distingua une homme en costume cravate : c’était Bertrand ! Que faisait-il là ?
Anne fronça les sourcils et pinça les lèvres, pendant que son cœur accélérait.
Soudain, le carillon la prit de court et elle se hâta pour ouvrir.
- Bonjour Anne !
Elle força un sourire.
- Qu’est-ce que tu fais ici, Bertrand ?
- Il faudrait que l’on parle ! On ne peut pas tout arrêter ! Accorde-moi deux minutes !
Derrière ses lunettes, elle baissa les yeux et s’éloigna de la porte.
- Anne, je sais que nous avions dit aucune rencontre en dehors des soirées chez Odile !
L’homme ferma la porte et s’immobilisa près de cette femme aux bras croisés. Il tourna la tête vers la cheminée, avant de poser son regard sur la raison de sa présence. Nostalgique, il détailla ce cou fragile qu’il avait autrefois baisé.
- Il est joli ton chalet ! (Caustique) Travailles-tu à domicile ?
Anne abattit sa main sur la mâchoire autoritaire. Bertrand fit un pas en arrière et leva les bras à mi-hauteur pour se protéger.
- Désolé ! (il souffla) Tu manques à nos soirées ! Même le jeunot, Quentin n’arrête pas de penser à toi !
- J’ai arrêté ces soirées, Bertrand ! C’est fini !
- Que t’arrive-t-il ? Tu aimes cela ! Tu aimes le sexe, alors reviens avec nous !
- Non !
Ils sursautèrent et tournèrent le regard vers la cour où arrivait une autre voiture. Le visage d’Anne devint orageux et elle se précipita vers la fenêtre.
- C’est Raymond ! Es-tu satisfait de ta démarche ?
Bertrand baissa la tête et Anne marcha jusque dans la cuisine. La porte du salon s’ouvrit et le mari d’Anne s’immobilisa dans l’entrée. Son front se plissa et sa mâchoire se contracta…
- Qu’est-ce que tu fais vers ma femme ?
Bertrand fit deux pas vers Raymond.
- J’ai fait un passage éclaire pour lui demander de revenir aux soirées !
Raymond baissa les yeux.
- Je ne l’empêche pas de vivre ses fantasmes, mais tu n’as rien à faire ici !
Raymond poussa énergiquement Bertrand qui chancela sur quelques pas. Anne sortit expressément de la cuisine et vint faire l’arbitre.
- Arrêtez tous les deux ! Cessez vos querelles !
Les deux hommes se défiaient du regard.
- Chérie ! Je n’aime pas le voir traîner ici ! On avait défini des règles !
Bertrand agita la tête et écarta les bras.
- Ta femme nous manque, Raymond !
Raymond cracha sur Bertrand qui se rua sur lui pour l’empoigner.
Anne claqua des mains et hurla :
- Tous les deux, vous allez dégager de chez moi ! Immédiatement !
Les deux hommes tournèrent la tête vers elle et ils détaillèrent l’origine de leurs maux. Anne ne bougeait pas. Fragile, sexy, malgré l’adversité, elle ne trouva pas de mot pour les dissuader de détailler ses cuisses et sa fragile poitrine.
Anne fit un pas en arrière et se crispa. Elle comprit qu’ils étaient à crans. Si la folie prenait l’un d’eux, l’autre ne pourrait que suivre et elle n’arriverait pas à les repousser !
- Sortez ! Tous les deux !
Raymond inspira difficilement :
- Bertrand ! Anne a un amant ! Un gratte-papier ! C’est pour cette raison qu’elle ne viendra plus à vos soirées.
- C’est quoi ces conneries ? (Il se tourna vers la femme de Raymond) Ne fout pas tout en l’air, nous avons besoin de toi !
Anne désigna la porte.
- Dehors !
Bertrand capitula et s’en alla…
- Tu es… amoureuse de ce bohémien ?
- Il est écrivain !
- C’est la même chose !
Raymond fixa ce doigt qu’elle n’avait pas déchu. Il prit la suite de Bertrand et ferma brutalement la porte du chalet.

Pendant cinq minutes, Anne resta debout au centre de la pièce. Que venait-il de se passer ? Une soudaine fatigue pesa sur ses épaules et elle se dirigea vers le canapé. Elle prit place et replia ses jambes sur l’assise. Ses émotions étaient confuses… Croyez-vous cela possible ? Quatre hommes dans son giron ! Cela n’était jamais arrivé et pour la première fois de sa vie, elle se sentait femme hautement désirée !

L’homme de sa vie l’appela le soir même. Il ne voulut même pas parler de son premier entretien qui rimait avec échec. Anne avait allumé une lampe d’appoint pour contrer les nuages qui s’amoncelaient en ce début de soirée. Elle avait froid aux mains et un relatif ras-le-bol d’affronter des obstacles. Dans quelques années, ses filles verraient en elle une simple garde d’enfant et les hommes, une grand-mère experte en confiture... Non ! Le destin inéluctable pouvait être défié et il avait un nom ! Anne se leva prestement et monta dans sa chambre pour préparer sa valise.

Mardi 5 janvier 2016
Ce matin, la tristesse du ciel perdurait… Anne s’habilla chaudement et revêtit un pull ainsi qu’un jean. Elle déposa son sac à main sur le siège passager de la grosse Audi et sa valise dans le coffre.

Quelques heures plus tard, Anne arriva sur le parking de l’hôtel 3 étoiles. Elle hésita un quart d’heure tant les surprises pouvaient être mauvaise…
Elle se dirigea vers l’entrée de l’hôtel en faisant rouler derrière elle sa valise. Dans le hall, elle marcha vers la réception.
- Bonsoir ! Patrick Mermet est-il dans sa chambre ?
La jeune stagiaire regarda son moniteur et esquissa un sourire :
- Oui ! Chambre 315, Madame ! Troisième étage !
Anne chopa la poignée de sa valise pour prendre l’ascenseur.
- Bonne soirée, Madame !

Les portes s’ouvrirent et Anne tira sa valise hors de l’ascenseur. Elle remonta le long couloir…
Elle ralentit et s’immobilisa en face de l’invraisemblable chambre 315. Oui ! Anne était si près de lui que s’en devenait tout juste incroyable. Elle hésita deux secondes de trop et réalisa que Patrick n’était pas seul…Avait-il ramené une secrétaire ? Était-ce pour affaire ? Privé ?
Anne tapa deux coups sur la porte glacée.
Un monologue privé, teinté d’inquiétude se rapprocha… La porte s’ouvrit avec précaution sur… le destin.
Patrick ôta son téléphone de l’oreille et son visage s’illumina.
- Anne !
Les appréhensions de la voyageuse s’effacèrent devant la franchise de la jubilation. Ils se serrèrent forts et Anne eut juste le temps de remarquer qu’il portait un simple peignoir de bain.
- Je suis heureuse de te revoir !
- Tu m’as manqué ma chérie !
Patrick raccrocha et ferma la porte.
- Tu n’as pas l’air épuisé par ces rencontres !
- Un peu tout de même…
Anne se dirigea vers le lit sur lequel, elle déposa son sac à main. Ils s’embrassèrent longuement.
- Demain, j’ai un dernier entretien à 14 heures.
- Et si pour oublier tout cela, nous dînions au restaurant ?
- Je préfère rester là avec toi !
Anne détailla le peignoir.
- J’ai envie de passer le restant de ma vie avec toi…
- J’ai envie de toi !
La bouche de l’écrivain mangea la sienne. Anne sentit la famine et elle fut à nouveau surprise d’être la solution. Ses petites mains se posèrent sur l’éponge, avant de détourner sa bouche de celle de Patrick.
- Je vais me changer !
Il resta sur sa faim et grimaça.
- Oui ?
- Je vais te changer les idées et j’ai une surprise !
Anne prit sa valise et avant de disparaître dans la salle de bains, elle lui jeta un regard :
- Ne commence pas sans moi !
Patrick inspira profondément, avant d’expirer sur un sourire.
- Si tu n’es pas sorti dans dix minutes, je défoncerai la porte !
La promise s’éclipsa et Patrick s’allongea sur le lit. Il joignit les mains sur le peignoir et dut se faire torture pour ne pas jouer avec son corps caverneux qui frémissait déjà d’envie.

Une quinzaine de minutes plus tard, la porte se déverrouilla et Patrick glissa sur le bord du lit. Anne apparut toute de noir vêtu. Elle portait un chemisier transparent et… une jupe courte qui dissimulait mal les jarretelles prisent dans ses bas noirs.
- Tu veux me faire un strip-tease ?
Anne inclina la tête sur le côté, un léger sourire aux lèvres. Elle appuya son épaule contre le mur et croisa les chevilles.
- Combien me donneras-tu ?
Anne glissa une main sur sa hanche et ses doigts remontèrent subtilement la jupe sur la lisière de ses bas Nylon.
Sur le bord du lit, Patrick soupira nerveusement… Le peignoir noué esquissa une bosse sur laquelle il posa une main ferme.
- Je sais qu’il ne faut pas te perturber pour que tu sois fort demain, mais…
- Tu ensorcelles mon esprit ! Ma carte bleue est sur la table !
Il pressa son sexe plus fermement sous ses doigts.
- Je suis très demandée !
Patrick resta sans voix. Il se perdit dans ses pensées et leva un regard conquérant.
- Je ne laisserai plus aucun homme te toucher !
Un silence s’imposa trop longtemps. Anne baissa les yeux et s’approcha de lui. Il écarta instinctivement les genoux pour accueillir sa belle plante. Patrick posa sa joue contre le ventre et ferma les yeux. Anne posa sa main sur le crâne et le serra contre elle. Elle sentit le souffle tendu contre son ventre et surtout une érection poindre contre ses genoux.
Les doigts virils remontèrent derrière les cuisses gainées… La jupe se releva et Anne frissonna… Elle sentit les deux mains prendre possession de ses fesses nues et ses sens s’affolèrent… Elle posa ses doigts sur ses bonnets et effleura un téton. Son souffle court devint plus profond et elle sentit sa chatte revivre… Les doigts de Patrick se fixèrent sur l’élastique de la culotte et lentement, il la descendit le long des jambes Nylons…

Anne s’agenouilla entre les cuisses ouvertes. Elle posa ses doigts sur le nœud de la ceinture, mais rapidement son poignet fut bousculé par un mât chaud et puissant. Derrière ses lunettes, son regard ne quitta pas l’ami, le rêve de ses nuits ! Son souffle chaud se répandait sur l’ogive belliqueuse, alors qu’entre ses propres cuisses, un miel commençait à s’écouler. Anne releva le regard sur le feu qui embrasait les joues de son amant.
Patrick ferma les yeux en voyant la bouche s’ouvrir… Il renversa la tête en arrière… Un souffle chaud balaya son gland décalotté, avant qu’un doux cocon chaud et humide ne l’accueille… Il bascula en arrière sur ses coudes : Anne l’avait avalé !
Salivant de plaisir, elle souleva sa tête et redescendit sur le membre, avant de le libérer. Elle reprit son souffle en maîtrisant de ses doigts une base consistante. Elle tendit sa bouche, puis une langue mature sur la hampe qu’elle saliva. Anne inspira fortement et engloutit à nouveau la gourmandise.

Anne releva la tête pour faire le plein d’air. Ils échangèrent un sourire et Patrick remonta plus haut sur le lit. Il cala sa tête sur un oreiller et Anne monta sur le matelas.
À quatre pattes, elle vint entre ses jambes. La jupe s’était transformée en micro-jupe et les mains de Patrick s’animèrent pour déboutonner le chemisier.
Féline, elle profanait le regard de sa proie.
- Je vais faire de toi mon objet sexuel… Tu seras à mon service !
- Ce sera peut-être bien toi mon jouet sexuel !
Elle s’approcha plus près de sa bouche pour cueillir un nouveau baiser pendant qu’une paire de mains appréciait les bonnets du fragile soutien-gorge.
Anne fut dérangée par le pieu qui butait contre l’intérieur de ses cuisses… Elle recula et s’accroupit sur la raideur… Elle apprécia la puissance entre ses doigts, avant de guider la lance vers l’incendie qui couvait. Elle comprima le membre sur ses petites lèvres qui capitulèrent en le laissant glisser au fond d’elle. Elle affermit sa position sur Patrick et ferma les yeux pour l’apprécier tout entier en elle.

Elle posa deux mains sur son torse et commença à onduler…

Une paire de mains fortes se posa sur ses hanches fragiles. Leur regard ne se perdit pas. Une nouvelle fois, Patrick tendit ses mains vers les bonnets et ses doigts bataillèrent avec le tissu pour prendre possession des joyaux. Il râla, triomphant, en se délectant d’une poitrine stimulante…
Anne ferma les yeux et s’enivra de cette nouvelle concession. Elle souleva le bassin de quelques centimètres pour le laisser s’affirmer. Patrick amorça quelques coups de reins malhabiles, mais l’expérience de la pratique revint et elle lui accorda une garde plus importante.
Il s’enthousiasma sur les exhortations de sa compagne. Ses doigts se plantèrent sur le Nylon noir. Patrick la ceintura entre ses bras pour la maintenir captive d’une jouissance imminente…
Anne accompagna la révolte, mais rapidement, elle capitula. Le corps étranger enfla sur un grognement et la respiration de la bête s’arrêta. Un jus puissant gicla au fond du ventre… Anne ranima ses hanches pour vider la bête de toute son excitation.

Patrick la libéra de ses bras lourds. Ils s’abattirent le long des jambes gainées de noirs. Ils restèrent ainsi quelques minutes, avant de s’endormir.

Le lendemain sur le parking de l’hôtel, Anne ferma le coffre de sa grosse voiture. Elle se rua dans les bras de l’homme de sa nuit et ils échangèrent un long baiser.
- Je rentrerai dans deux jours !
- Je suis impatiente !
Une sonnerie de téléphone portable abrégea leur intimité. Anne décrocha et s’isola. Rapidement, son teint rosé devint pâle, elle grimaça et une larme naquit au coin de son œil.

A SUIVRE…


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