Histoire Erotique

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La partie de pêche

Histoire vécue qui s'est déroulée au Canada dans les années 60. Un ami de la famille m'a piégé et a abusé de moi lors d'une excursion de pêche. Histoire gay, vieux-jeune, domination et exhibition.

Proposée le 10/04/2016 par auteur naif

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Thème: Exhibition, voyeurisme
Personnages: HH
Lieu: Vacances, voyages
Type: Histoire vraie

Mes parents m’avaient permis d’aller à la pêche avec CD, un ami de la famille, et il avait promis de veiller sur moi. CD était âgé de 30 ans, et moi, j’allais célébrer mes 13 ans au cours de cet été des années 60. Pas que le petit lac ou il m’avait amené était particulièrement loin du village, à peine 90 minutes en auto, mais il était bien caché au fond d’un sentier qu’on ne pouvait apercevoir de la route, et au dire de CD, peu de gens connaissaient son existence. Nous allions passer la longue fin de semaine en camping et nous étions à monter la tente de CD, une grande tente familiale à armature externe qui faisait 8 pieds de haut au centre.
Il y avait une toute petite clairière au bord du lac, le seul endroit ou l’on pouvait monter une tente, la forêt occupant tout le reste du pourtour du lac.
« C’est PP qui m’a montré cet endroit » me confiait CD, « à part moi, c’est le seul autre campeur que j’ai vu ici depuis que j’y viens pêcher, on s’est même fabriqué une table de pique-nique » disait-il me pointant une table en planches de 2 X 4 au centre de la clairière. « Il y a juste assez d’espace pour monter 3 tentes, alors c’est certain qu’on va avoir la paix toute la fin de semaine ». PP fréquentait la même école que moi, mais il était à sa dernière année et devait avoir 18 ou 19 ans, je le connaissais de vue, mais je lui avais rarement parlé.
Nous avons étendu nos sacs de couchage dans la tente, sorti le fanal et le poêle ‘Coleman’, creusé des trous à l’ombre sous les arbres pour les glacières, puis nous avons mis la petite chaloupe à l’eau et sommes allés pêcher. CD avait apporté beaucoup de bière (3 caisses de 24) et nous avons bu tout au long de l’après-midi en pêchant (nous avons finalement attrapé 6 truites). En arrivant au campement, nous avons remarqué qu’une autre tente était montée à l’autre extrémité de la clairière, « C’est PP, je reconnais sa tente » me dit CD. Nous avons préparé le repas du soir tout en buvant quelques bières, puis nous avons allumé un petit feu de camp et nous avons consommé encore de la bière en parlant autour du feu vers 21h, je tenais à peine debout et j’ai décidé d’aller me coucher juste au moment ou PP sortait de sa tente. Je me suis étendu, et tandis que CD et PP parlaient, je me suis endormi.
Je me suis éveillé au beau milieu d’un merveilleux rêve dans lequel ma voisine de 16 ans (de laquelle j’étais secrètement amoureux) me masturbait. Évidemment, j’étais bandé dur, à 14 ans quand on fait un rêve érotique, ça ne traine pas trop. Mais, à ma grande surprise, même éveillé, une partie de rêve continuait, une main qui n’était pas la mienne me tripotait dans mon sac de couchage. Le temps de me réveiller et de reprendre mes esprits, je constate avec stupeur que c’est CD qui, étendu encore habillé sur son sac de couchage me tripote.
Indigné, me sentant trahi, je m’apprêtais à crier ma façon de penser à CD lorsque je fus aveuglé par une forte lumière portée par une ombre qui venait d’entrer dans la tente. Avant que j’aie pu réagir, l’intrus lance « Oh! Excusez-moi, je ne voulais pas interrompre votre partie de plaisir », je reconnus la voix de PP « J’étais juste venu demander à CD de surveiller ma tente demain matin, il faut que j’aille au village chercher des amis ». Son apparition subite m’avait paralysé, et G continuait son petit manège, la main dans mon sac de couchage comme si de rien n’était. Je repris soudainement mes esprits, et m’emparai du bras de CD, le repoussant à deux mains lorsque PP intervient en disant « Mais non, mais non, ne vous dérangez surtout pas pour moi, tu peux continuer CD, je vais juste m’asseoir et regarder » et CD, comme si tout cela était parfaitement normal remet la main dans le sac de couchage et recommence à me triturer tandis que PP s’assied tout près de moi et éclaire la scène de sa lampe de poche. J’étais en colère! Je repoussai violemment la main de G et me préparais à lui dire ma façon de penser quand il me murmure à l’oreille « Il nous à pris en flagrant délit, si on ne veut pas qu’il aille colporter ce qu’il a vu partout au village, on n’a pas le choix de faire ce qu’il veut ».
Ses paroles m’ont coupé le souffle, j’imaginais la réaction de mes amis, de ma blonde, de mes parents… car la rumeur se répandrait comme une trainée de poudre, c’est certain. En une fraction de seconde, ma vie ruinée m’est apparue (à 14 ans, on possède une bonne imagination). J’ai figé, je cherchais désespérément une porte de sortie, me disant que tout ceci n’était qu’un cauchemar et que j’allais me réveiller bientôt. J’étais paniqué, je ne savais pas quoi faire! PP, qui étudiait au même collège que moi, était reconnu comme un des rapporteurs officiels des frères qui administraient le collège. J’étais convaincu qu’il pouvait ruiner ma vie s’il rapportait ce qu’il venait de voir.
En rétrospective, quelques années plus tard, j’ai bien compris que CD et PP avaient sans doute préparé cette mise en scène autour du feu lorsque j’étais allé dormir dans la tente. Mais, à 14 ans, on panique vite, et la peur de me voir taxé de ‘fif’, de perdre tous mes amis, la réaction de mes parents, tout cela mis ensemble fit que j’ai fait le pire choix possible dans cette situation, je n’ai rien fait, figé par la peur des représailles de PP si je ne coopérais pas, honteux, j’ai laissé CD remettre la main dans mon sac de couchage et continuer à jouer avec mes parties sans dire le moindre mot. Cette toute petite hésitation de ma part allait avoir des conséquences désastreuses au cours des années à venir. Le fait de ne pas m’objecter, de ne pas faire face à leur ‘bluff’, même si c’était motivé par la peur, allait m’entrainer sur une pente qui s’avéra extrêmement difficile à remonter. Car c’est un fait bien connu des vendeurs (et des manipulateurs de tout genre) que celui qui ne s’oppose pas acquiesce et que le premier acquiescement va toujours mener à d’autres.
PP, voyant que j’hésitais mais que je ne semblais pas me révolter ni m’objecter s’empressa de faire avancer les choses en s’adressant à CD « Est-ce qu’il est bandé? » - « Ça s’en vient, veux tu voir? » Car à ma grande honte, mon propre corps semblait me trahir, et les manipulations de CD commençaient à avoir l’effet désiré, malgré la situation dans laquelle je me trouvais, je ne pouvais empêcher l’érection qui se pointait. CD baissa alors de l’autre main la fermeture éclair du sac de couchage et l’ouvrit suffisamment pour me découvrir jusqu’aux genoux tout en suggérant à PP « Allume donc le fanal qui est accroché juste au dessus de nous, ça va éclairer beaucoup mieux que ta lampe de poche ». Celui-ci s’exécute rapidement, et en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, la tente est éclairée comme en plein jour. PP reprend sa place, et continue d’observer CD qui, la main dans mon slip, s’assure de maintenir mon érection.
À ce moment, j’ai eu un mouvement de protestation, sans doute du au fait que tout se déroulait maintenant à la lumière plutôt qu’en pleine noirceur, un dernier vestige de pudeur et de révolte, j’ai caché mes parties de mes deux mains tout en tentant d’enlever celle de CD dedans mon slip, mais il me rappela la situation précoce dans laquelle je me trouvais « T’as pas compris ce que je viens de te dire, si tu le laisses pas faire ce qu’il veut, il va tout raconter… » Je n’ai même pas remarqué que tout à coup, ça n’était plus ‘nous’ qui étions l’objet de chantage, mais seulement moi qui devait le laisser faire. Cependant, tout allait trop vite, j’étais encore sous l’effet de l’alcool, et la crainte de la dénonciation eurent tôt fait de venir à bout de ma résistance.
Lentement, rouge de honte, j’ai enlevé mes mains, offrant une deuxième victoire à PP, et m’enfonçant un peu profondément dans l’acceptation de la fatalité de la situation. Dès que j’eus enlevé mes mains, PP suggéra à CD « Je n’y vois rien, tu devrais baisser son slip, ça serait plus facile de jouer avec sa bitte et je verrais beaucoup mieux » CD essaya de baisser mon slip de son autre main, mais n’y arrivait pas « Lève ton cul un peu que je puisse baisser ton slip » et ce disant, il tirait vers le haut sur ma bitte, me forçant à soulever les hanches pour qu’il puisse baisser mon slip jusqu’aux genoux. « Vois-tu mieux comme ça? » demande-t-il à PP tout en continuant son mouvement lent de haut en bas de l’autre main. « Enlève ta main que je puisse bien examiner sa bitte » répondit PP en s’approchant d’avantage, se penchant même au dessus de moi pour voir de plus près. « Continue avec le bout des doigts seulement, comme ça je verrai mieux » et CD s’empressa de recommencer ses caresses, mais en utilisant seulement le bout de son index et son majeur ainsi que son pouce afin que PP puisse en voir le plus possible. Il continuait un lent mouvement de bas en haut, découvrant mon gland engorgé au bas du mouvement, et le cachant de nouveau à leur vue au plus haut. CD, ne voulant pas que je vienne tout de suite, gardait la cadence très lente, arrêtant même de temps à autre et enlevant sa main complètement afin que les deux puissent mieux admirer ce spectacle que leur offrait un A docile. PP et CD échangeaient alors des commentaires sur ma bitte, et PP offrait des suggestions que CD s’empressait de mettre à exécution : « Tire dessus et laisse la rebondir sur son ventre » ou encore « garde son gland découvert qu’on l’examine de plus près »
Encore confus par la vitesse à laquelle se déroulaient les événements, je ne m'était jamais senti autant dépourvu de contrôle et à la merci de quelqu’un d’autre. j'étais cramoisi de honte, gêné à l’extrême, tellement dépassé par ce qui arrivait que j'en oubliais de me cacher laissant à PP tout le loisir d’examiner ma bitte à sa guise. Celui-ci sentait qu’il venait de remporter une importante victoire et que ma résistance disparaissait rapidement. Pire encore, voyant que j'étais encore bandé malgré la situation, je me questionnais à savoir si une partie de moi ou de mon subconscient n’éprouvait pas par hasard du plaisir à être dans cette situation, obligé d’endurer les perversions de PP et CD. « peut-être qu’au fond de moi- même, j’aime ça » pensai-je « peut-être que je suis un petit pervers homo, sinon, pourquoi est-ce que je resterais bandé dans ces circonstances? » C’était comme si il y avait une autre entité en moi, une petite voix qui se plaisait à dire tout le contraire de ce que j'aurais normalement pensé, la petite voix murmurait « Tu vois bien que tu aimes cela te montrer, juste à songer à ce qui t’arrives tu bandes, tu éprouves du plaisir à te faire traiter comme un vulgaire morceau de chair, plus ils t’humilient, plus tu jouis… »
PP s’approcha encore plus près et demanda à CD « Laisse moi jouer avec un peu, j’ai hâte de la sentir dans ma main » et CD enleva sa main, laissant le champ libre à PP qui saisit rapidement ma bitte, continuant le lent mouvement de bas en haut que CD avait amorcé, arrêtant le mouvement occasionnellement et s’approchant tout près afin d’examiner l’effet de ses caresses sur le membre engorgé. « Il est vraiment bandé dur, et il a une sacré belle bitte, juste la bonne grosseur pour ma main, et regarde comme elle rebondit bien quand on tire dessus et qu’on la relâche. Juste à voir comment il est bandé, c’est certain qu’il doit aimer ça se montrer, ça t’excites hein, de t’exhiber comme ça ».
« Bien sur que tu aimes ça » murmurait la petite voix en moi, « et ça t’excites au plus haut point d’être à la merci de ces deux la. Avoue donc que tu meures d’envie qu’ils te forcent à faire encore plus de cochonneries et que tu vas les laisser faire tout ce qu’ils veulent…..que tu vas même coopérer pour leur rendre la tâche plus facile….que ça te fait jouir rien que de penser qu’ils vont très rapidement se rendre compte que tu ne peux rien leur refuser et qu’à ce moment la, ils vont te tripoter sans retenue et te faire plein de saloperies sans que tu ne t’objectes….Tu as même hâte…tu imagines déjà les scénarios les plus cochons et â te fait bander encore plus » toutes ces pensées entretenaient et augmentaient la confusion en moi, ne sachant que faire, je laissais aux deux autres l’initiative. Ceux-ci, voyant que je ne m’opposait pas à leurs désirs continuaient de plus belle, y allant de suggestions de plus en plus perverses, essayant de renforcer l’attitude passive et obéissante. Assailli de doutes, confus par les sensations contradictoires de honte et de plaisir, ne voyant pas de porte de sortie, je sombrais de plus en plus dans une sorte de dimension de rêve, un détachement de mon être, ou il me semblais que tout ce qui arrivait était un mauvais rêve, et que ça n’arrivait pas à moi, mais à quelqu’un d’autre. Inconsciemment, j'étais déjà à moitié convaincu que je pouvais demeurer passif puisque ça n’était pas moi qui était pris dans cette situation sans issue.
CD en profita que PP jouait avec sa bitte pour baisser encore plus son slip en disant à l’autre : « Attends, je vais baisser tout ça pour qu’il puisse écarter les cuisses, on sera moins à l’étroit pour jouer avec et on verra beaucoup mieux. » Il tira sur le slip, donnant un coup vers le bas, et après plusieurs coups, finit par le descendre jusqu’aux chevilles, et inconsciemment, sous les effets des attouchements de PP, par pur réflexe pourrait-on dire, j'écartai légèrement les cuisses. CD, remarqua tout de suite ce mouvement réflexif et s’empressa d’ajouter « Qu’est ce que je te disais qu’il allait écarter les jambes dès qu’on lui en donnerait l’occasion, c’est un vrai petit vicieux celui la » toujours dans le but d’entretenir la confusion et l’incertitude chez l’adolescent et ainsi renforcer sa soumission à leur volonté. Tiraillé entre la honte et la nouvelle sensation qui grandissait en moi, habitué à me plier aux demandes des adultes ne sachant plus ou donner de la tête, ne sachant comment réagir à la situation qui échappait totalement à mon contrôle, je laissais lentement ceux-ci prendre le contrôle, et chaque action ou demande à laquelle je ne m'opposais pas confirmait dans l'esprit des deux adultes leur domination sur moi et leur certitude que j'allais les laisser faire à leur guise. Chaque petit geste accepté docilement renforçait aussi chez moi l'acceptation de mon rôle et confirmait sans que je m'en rende compte, le comportement que la situation et mon éducation m'avait inconsciemment fait adopter, soit celui de laisser les adultes faire à leur guise sans discuter.
La tâche de CD était facilité par ma petite voix intérieure qui disait « Bien sur que tu vas écarter les jambes, les laisser faire ce qu’ils veulent avec toi ne suffit pas, n’est-ce pas, il faut que tu prennes même des initiatives pour leur faciliter la tâche. Tu aimes être humilié de cette façon, tu vas même écarter encore plus les cuisses comme il vont certainement te demander, ou peut-être n’attendras-tu pas leur demande, tu songes a devancer leurs désirs en t’exhibant effrontément, rien qu’à y penser, tu jouis déjà, petit vicieux. Alors vas-y, tu sais que tu vas faire tout ce qu’ils demandent et même plus, tu t’imagines déjà tout écarté, leur donnant accès aux parties les plus intimes de ton corps. Évidemment, tout ceci se déroulait dans ma tête en une fraction de seconde, et cette hésitation donna juste assez de temps à PP pour appliquer une tape à l’intérieur de la cuisse. Et, sans même qu’il ait à prononcer un seul mot, devinant ce qu’on attendait de moi, j'écartai automatiquement les cuisses d’avantage au grand plaisir des deux adultes et à ma plus grande humiliation.
J'étais confus et me sentais humilié d’aller au devant des désirs pervers des deux autres, de leur montrer qu’ils pouvaient me demander tout ce qu’ils désiraient, j'étais complètement subjugué par les circonstances et incapable de dire non à leurs demandes, malgré toute la gène et l’humiliation que cela entrainait. Une partie de moi, cachée profondément jusqu’ à ce jour éprouvait une sorte de plaisir et de jouissance à se laisser traiter de la sorte, à ce que PP et CD prenne pour acquis déjà ma coopération à leurs jeux pervers, en somme, à être traité comme une chose, un jouet obéissant que l’on sait fera tout ce qu’on lui demande, et plus les demandes devenaient humiliantes et perverses, plus je ressentais une nouvelle sensation étrange, mais plaisante, prendre le contrôle de mon corps.
« Bien, c’est très bien » murmurait PP en continuant de caresser sa bitte qui était dure comme un manche de balai, « C’est comme ça qu’on veut que tu sois, très obéissant, et surtout, continue de coopérer pour faciliter notre plaisir. » CD intervint à nouveau et lui dit en enlevant son slip qui emprisonnait ses chevilles « Je vais enlever ça que tu puisses écarter les cuisses encore plus et bien t’exhiber pour nous. » PP savait pertinemment que le fait de présenter ses demandes comme si c'était un ordre venait encore renforcer dans mon esprit la relation d'autorité des deux adultes vis à vis de moi, alors dès que le slip fut enlevé, sans attendre d’autres instructions, comme si cela arrivait à un autre, j'écartai les jambes encore un peu plus afin de mieux m'exhiber aux regards vicieux des deux autres. PP cessa ses caresses, et s’assied entre mes jambes écartées en disant « regarde ca comme c’est beau , il est tellement bandé que sa bitte fait des soubresauts sans que je joue avec. Mais je suis certain qu’il peut faire beaucoup mieux. Allez, montre nous que tu veux qu’on continue, écarte tes cuisses le plus que tu peux même si ça fait mal, je sais que tu veux qu’il y ait assez de place entre tes jambes qu’on puisse tous les deux jouer avec ta bitte en même temps, alors montre nous une belle pose cochonne comme je t’ai demandé que l’on puisse continuer à s’amuser » ordonna-t-il et, sans y penser je pris encore une fois automatiquement la pose demandée, écartant les cuisses au maximum, tandis que PP et CD examinaient minutieusement sous tous les angles l’exhibition que je leur offrais et qui dépassait de loin tout ce qu’ils avaient pu s’imaginer, tripotant chacun leur tour ma bitte, la tirant de tous bords tous côtés, la serrant très fort, découvrant mon gland rougi et regorgeant de sang et pressant dessus avec le pouce pour éviter que je ne jouisse trop vite, allant même jusqu’à tirer mes genoux plus loin de chaque côté afin d’écarteler encore plus mes jambes, offrant a leurs yeux avides une scène des plus érotiques. « C’est dommage que je n’aie pas apporté mon Polaroid » s’exclama CD hypnotisé par le spectacle s’offrant à lui. « Je crois que je vais aller chercher le mien demain matin » répliqua PP, « Je dois retourner chez moi car j’ai un rendez-vous. Mais je reviendrai aussitôt et on aura toute la journée pour prendre des photos de lui sous tous les angles que tu voudras. » Je rougis de honte en entendant ces paroles, mais gardai les jambes bien écartées afin de leur donner tout l’espace nécessaire afin qu’ils puissent continuer de me tripoter à leur aise,
Maintenant convaincus que j'étais bien sous leur emprise et que j'allais les laisser faire tout ce qu’ils voulaient sans m’opposer de quelque façon que ce soit, ils ne se gênaient plus pour discuter a voix haute de leurs plans, comme si je n’étais pas la, ce qui ajoutait a mon humiliation, et en même temps contribuait à renforcer leur domination. « Regarde , ça l’excite tellement de s’exhiber qu’il reste bandé dur comme un cochon en rut même sans qu’on lui touche. » et CD de renchérir « Et il ne se fait pas prier pour prendre les poses les plus vicieuses, regarde, sa bitte lève et redescend toute seule, comme si elle nous invitait à jouer avec. » En effet, les caresses de CD et PP m'avaient amené au bord de la jouissance, et mon membre, dur et raide avait comme des soubresauts précurseurs à la jouissance et bougeait légèrement, le gland encore caché par le prépuce qui mouillait a vue d’œil et commençait à laisser entrevoir le bout rouge et suintant de ma bitte.
« J’ai peur qu’il vienne trop vite » commenta PP en examinant ma bitte. « Pas grave » répliqua CD, « a son âge, il peut venir 5 ou 6 fois par nuit sans problèmes, s’il vient, 10 minutes après il va être encore prêt à bander comme un étalon, c’est pour ça que c’est meilleur avec des jeunes. Et pendant qu’on est sur ce sujet, à te regarder jouer avec sa bitte, ça me donne envie de venir. Continue a jouer avec sa bitte, et assure toi qu'il vienne sur son ventre que l'on puisse voir combien de sperme il va éjaculer." PP s'assied alors à mes côtés laissant toute la place entre mes jambes encore bien écartées à CD qui s'agenouilla entre mes cuisses, baissa son pantalon et commença à se masturber lentement tout en profitant du spectacle offert par PP qui continuait ses attouchements et qui avertit A : "Tu as compris ce que CD a demandé, alors assure toi de te relever en t'appuyant sur les coudes juste avant de venir pour que je puisse plus facilement pointer ta bitte vers ton ventre." et à CD "Tu devrais accélérer. je sens que c'est pour très bientôt." CD accélère alors le mouvement de va et vient et s'approche le plus près possible de moi, la bitte dans la main, et vise mon ventre en disant "N'oublie pas de te lever pour que PP puisse diriger ta bitte vers ton ventre quand tu vas venir" car il voyait bien à mes soubresauts que j'étais sur le point d'exploser, et il accéléra d'avantage la cadence.
PP sentit le début de ma jouissance et s'écria "Vite, lève toi" et pointa ma bitte vers mon ventre alors que je me supportais sur les coudes, à moitié levé, mais suffisamment pour que le liquide blanchâtre projeté par ma bitte, que PP continuait de triturer, me recouvre le bas du ventre. "Ça devait faire longtemps qu'il est venu, regarde moi tout ce foutre" commenta PP, qui avait ralenti de beaucoup la cadence, mais continuait de jouer avec ma bitte pour le bienfait de CD. Ce dernier se mit alors à trembler et pointant sa bitte sur mon ventre il se mit à éjaculer au même endroit que moi, les liquides s'entremêlant au grand plaisir des deux hommes.
"C'est à mon tour maintenant" de dire PP, et s'adressant a CD "Change de place avec moi" mais avant de prendre la place de l'autre, il me dit "Tourne toi sur le ventre, on va s'amuser avec ton cul jusqu'a ce que tu bandes à nouveau" La petite voix en moi continuait de me déprécier et de m'insulter, comme si elle s'était liguée avec CD et PP, "Alors, tu es satisfait, tu es venu pour eux et l'un d'eux est venu sur toi tu sais que c'est mal et interdit, mais tu vas continuer de coopérer malgré l'humiliation car au fond, tu aimes être leur objet de plaisir.." CD, trouvant que ça prenait trop de temps saisit mon bras droit et me tourna de 180 degrés d'un coup. Je me retrouvai alors couché sur le ventre entre les deux lascars.
"Regarde comme il a un beau cul bien rond et ferme" observa PP empoignant un globe de chair de chaque main et les écartant pour les laisser rebondir à leur position d'origine "Elles sont bien fermes et on dirait presque élastiques tellement elles reviennent vite en position quand on les relâche" expliquait-il à CD répétant la manœuvre à plusieurs reprises.
" On va avoir bien des heures de plaisir à jouer avec ce beau cul bien en chair" acquiesça CD en répétant à son tour la manœuvre mais en écartant beaucoup plus largement mes fesses pour dévoiler à la lumière du fanal les parties les plus intimes de mon corps sans que je ne réagisse ou que je m'objecte à cette atteinte à ma personne. Comme je ne semblais pas m'objecter à ce traitement, PP me demanda de lever mon cul pour qu'il puisse vérifier si je bandais à nouveau. Trouvant que je n'obtempérait pas assez rapidement, il me plaça une tape sur la fesse et répéta "Lève ton cul que je vérifie si tu es bandé" et sans attendre il se glissa la main sous moi au moment même ou je basculais les hanches vers l'arrière, pour lui laisser suffisamment de place pour aller tâter ma bitte tandis que CD sans arrêter de me pétrir le cul se penchait entre mes jambes pour voir l'effet de ses manipulations.
"Ouvre les jambes que je puisse le voir jouer avec ta bitte." car PP n'avait pas simplement vérifié si j'étais à nouveau bandé, il avait recommencé à manipuler ma bitte qu'il sentait redevenir plus dure. "Un beau cul comme ça mérite d'être baptisé, continue de jouer avec et je vais venir dessus." expliqua-t-il à CD en baissant son pantalon pour se masturber à son tour d'une main sans arrêter de tripoter ma bitte de l'autre tandis que j'ouvrais à contre cœur les jambes pour acquiescer à la demande de CD, rouge de honte de m'offrir ainsi en spectacle et de ne pouvoir dire non à leurs demandes qui étaient devenues des ordres tant ils étaient convaincus que j'avais complètement capitulé, que j'acquiescerais désormais à n'importe quelle demande de leur part et par conséquent qu'ils pouvaient me traiter comme leur poupée sans plus demander de permission. De mon côté, les événements des dernières heures tendaient à me convaincre de cet état de choses, et je ne me sentait pas la force de me rebeller et refuser leurs demandes, alors je les laissais de plus en plus facilement prendre l'initiative et me dire quoi faire.
"Je sens sa bitte durcir lentement, d'ici quelques minutes il devrait être prêt pour nous divertir à nouveau"
" Lève ton cul un peu plus" de la part de CD qui ne voulait pas se pencher autant pour voir le spectacle. "et écarte d'avantage les cuisses, tu devrais te rendre compte sans que j'aie à te le dire que tes jambes ne sont pas suffisamment écartées et ton cul pas encore assez haut pour m'offrir un beau spectacle, si tu sens que ta bitte devient plus dure, tu dois bien savoir que c'est ce qu'on attend et t'assurer de prendre une pose qui nous permet de bien la voir durcir dans les moindres détails et aussi la rendre facilement accessible pour qu'on puisse jouer avec dès qu'elle est assez dure." Ils avaient tellement bien écrasé ma volonté, que suite à cette critique, craignant de déplaire, je m'empressai de lever bien haut mon cul et d'écarter largement les cuisses afin que PP puisse facilement avoir accès à ma bitte et que CD puisse très bien voir ma bitte, qui durcissait de plus en plus sous les savantes manipulations de PP, ainsi que lui donner une vue sans pareil de mon cul, bien levé en l'air pour son plus grand plaisir.
" C'est beaucoup mieux comme ça, toutes tes actions devraient avoir pour but de faciliter notre plaisir"
PP prit place entre mes jambes bien écartées en disant à CD "Je sens que ça s'en vient, continue de jouer avec sa bitte pendant que je viens sur son cul"
Il observe CD qui prend la relève et commente le fait qu'il voit ma bitte durcir et allonger à vue d'œil, et que c'est très jouissant. Je sens qu'il accélère ses mouvements et à peine 30 secondes plus tard, il s'approche de mon cul et je sens son sperme chaud éclabousser mes fesses en même temps que CD lui apprend que "Sa bitte est finalement pleinement bandée, alors on pourra s'amuser encore un peu avant le coucher.


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Commentaires de l'histoire :

Anonyme
pp était un intrus et donne une fausse note au récit
Posté le 16/11/2018

gege
dommage qu il n y ai pas de 4eme chapitre l histoire n a pas de fin ...
Posté le 25/09/2016


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