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Histoire d'Elisabeth, chapitre 3: Attente

Elisabeth connait les affres de l'attente et l'angoisse du gardien de but au moment du penalty ou celle, plus fréquente, du candidat avant l'interview...

Proposée le 5/04/2016 par Pierre Degand

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Thème: Jeu érotique
Personnages: FF
Lieu: Inclassable
Type: Roman

Rentrée chez moi, j’arrachai mes vêtements et me fis jouir deux fois de suite. Je passai la journée qui suivit dans le même branle-bas d’émotions que les jours précédents, poursuivie par les photos qu’elle m’avait montrées et sa dernière remarque si perfide. Voulait-elle que je me caresse devant elle ? J’avais envie de fuir loin, très loin de Maryse et de son frère, mais surtout de l’emprise que Maryse reprenait sur moi. Même après 18 ans de séparation, j’étais toujours aussi transparente à ses yeux. Elle attendait de ma part non pas une réponse, comme si je n’avais déjà plus le choix, mais une simple confirmation. Ce n’est que tard le soir que je lui envoyai, fatiguée de mes doutes et de mes incertitudes, minée de désirs, ruisselante d’envies, un texto lapidaire qui ne contenait que trois mots: je suis d’accord. Sa réponse arriva le lendemain par courriel. Elle écrivait que c’était bien, autant pour elle que pour moi. Elle viendrait me chercher le samedi suivant, le 7, à 13 heures pour m’emmener à l’entrevue. D’ici là, je devais faire les examens médicaux nécessaires et elle me priait de ne plus les contacter, ni elle ni Marc. Bise. Elle avait joint à son courrier les deux photos qu’elle m’avait montrées, et une autre où on la voyait dans un jardin, en jupe rouge et top noir, le pied droit appuyant sur l’épaule gauche d’une jeune femme nue, grassouillette, assise sur ses talons, les bras liés dans le dos, un bâillon sur la bouche.
Ma décision prise, plutôt ma confirmation donnée, je pus passer les jours qui suivirent dans un calme relatif. Des bribes de mes conversations avec Maryse surgissaient inopportunément à mon esprit, interrompant mon travail, suscitant interrogations, doutes, envies, parfois des images un peu floues de mes amours avec Marc et Maryse. Presque chaque soir, je visionnais les trois photos qu’elle m’avait envoyées, tentant d’imaginer les commentaires des spectateurs, leurs activités lubriques, obscènes, perverses, tandis que se déroulait la scène, la voix de Maryse quand elle donnait un ordre à sa victime. Agrandissant la photo de la femme qui lui léchait un pied, je m’imaginais un homme derrière elle… en elle. Ne m’avait-elle pas dit que cela ne la gênait pas qu'une femme agenouillée lui apporte du plaisir tandis qu'un homme la prend en levrette ? Faisait-elle allusion à cette photo ?
Quelques jours plus tard, arriva, à ma grande surprise, un message de Marc. Il ne contenait rien, aucun mot, seulement une photo, pas en pièce jointe, mais insérée, qui me sauta au visage quand j’ouvris le courriel. On y voyait Maryse de dos, pieds nus, vêtue d’une robe noire descendant à mi- mollet, promenant en laisse une femme nue, un peu déhanchée, et dont les seins, assez lourds, pendaient. Voulait-il m’envoyer un signal de ce qui m’attendait, exactement une semaine avant le rendez-vous ? Mais Maryse n’avait-elle pas dit qu’elle ne savait pas comment se passaient les entrevues ? Voulait-il, voulaient-ils, me signifier que Maryse me mènerait où bon lui semble, car je ne pouvais imaginer Marc m’envoyant un message sans l’accord de sa sœur, et me donner à voir, à imaginer, un autre possible, plus proche de l’usuel SM, plus humiliant aussi ? Les deux photos précédentes n’étaient-elles pas assez parlantes, avec ces femmes ligotées, en pénitence ? La photo, légèrement surexposée à cause sans doute du dallage très clair, avait dû être prise vers midi, il n’y avait presque pas d’ombre. Je sauvai la photo sur le bureau de mon ordinateur et entrepris de la scruter après l’avoir agrandie à 400%. Je voulais découvrir des traces d’autres sévices, comme sur l’autre photo, mais après avoir examiné le corps de la victime en détail, je dus conclure qu’elle n’avait pas - ou pas encore - été ni fouettée ni ligotée. Par contre je demeurai rêveuse devant ses seins que j’imaginais assez lourds, bien en forme sans être plantureux, qui devaient joliment balancer quand elle marchait ainsi à quatre pattes, pour le grand plaisir des membres. Un peu de jalousie pointait, de doute aussi : ma poitrine, assez menue, ne faisait pas le poids…. Voilà que surgissait cette remarque caustique de Maryse, il y a 18 ans. N’allait-elle pas se moquer à nouveau de mes seins légèrement en poire, un peu trop petits à mon goût aussi ? Mais, autant que je me souvienne, les seins de Maryse non plus n’étaient pas si gros que ça. Marc lui en avait fait la remarque à l’époque, d’ailleurs. Et tout d’un coup, il me vint à l’esprit que Maryse n’avait pas précisé si je devais mettre une tenue spéciale pour l’entrevue, ni si mon sexe devait être épilé, rasé, naturel ou entretenu. Durant l’hiver, je n’avais pas pris grand soin de ma toison, au vrai peu abondante mais quand même, et le dernier bikini line datait de plusieurs mois. Aucune des photos reçues ne permettait de voir le sexe des victimes. La femme assise sur ses talons avait les cuisses très serrées, refermées sur son sexe. Je remarquai alors qu’elle aussi avait de bien jolis seins, mais des cuisses un peu trop rondes et assez épaisses. La femme au carcan était vue de dos, celle qui léchait le pied de Maryse était cadrée en dessous des épaules, de trois-quarts profil dos. Je fus tentée de lui envoyer un texto, cas d’urgence pensais-je, mais je me ravisai, me disant que si elle n’avait rien précisé, j’étais libre de me présenter comme je voulais. Je décidai néanmoins de prendre rendez-vous chez mon esthéticienne.
Les jours passaient avec une lenteur infinie, et ma nervosité augmentait au fur et à mesure que la date fatidique approchait. Mes collègues me trouvaient irritable et peu concentrée sur mon travail, et ils avaient raison. J'avais souvent la tête ailleurs, je faisais des erreurs de procédure, lisais les rapports sans y prêter l'attention requise, écoutais distraitement les papotages et ragots du bureau. Je faisais chaque nuit des rêves bizarres, quelquefois de viol collectif, quelquefois de tortures. Souvent, Marc y riait de la taille de mes seins qui se rétrécissaient et se perdaient dans son rire. Et cette mystérieuse entrevue… Qu’allaient-ils me demander ? Qu'allaient-ils me faire ? Je devais présenter les certificats médicaux... Je savais bien lesquels... Se contenteraient-ils de constater les résultats ou était-ce pour être sûr de pouvoir me prendre sans préservatif ? Serait-elle présente ? Marc aussi ? Mais elle n’avait parlé que du président et des assesseurs…. Bien sûr qu'au moins un des trois allait me « tester », vérifier mes « aptitudes » pour décider si j'étais un « bon coup ». Et je retombai, abjecte, dans la mare poisseuse de mon avilissement et du dégoût de moi-même. Allongée sur mon lit, je me faisais jouir plusieurs fois, jusqu'à ce que mon clitoris irrité en devienne douloureux.
Je passais plusieurs fois en revue ma garde-robe pour combiner une tenue adéquate. Tantôt le chemisier n’était pas assez transparent, tantôt la couleur ne se mariait pas avec la jupe. Ou alors c’était la jupe qui était trop étroite, ou trop longue, ou passée de mode. Et qu'avais-je besoin d'une tenue spéciale, aguichante ou sexy ? Ce n'était pas dans l'esprit de la Société, si je l'avais bien compris, et de toute façon, considérant le but de l'entrevue, je ne pouvais pas m'imaginer devoir rester habillée bien longtemps. Pourquoi vouloir les allumer avec une toilette spéciale ? Ils savaient bien que j’étais la pute dont ils allaient pouvoir se servir ! Et de nouveau la honte me saisissait à la gorge. J'enfouissais alors la tête dans un oreiller, me donnait des coups de poing puis je me masturbais...
En sortant de la prise de sang, je m’assis dans un café, commandai des croissants et un café au lait et tentai de me concentrer sur les autres clients. Une majorité d’hommes, la plupart en costume cravate, cadres sans doute supérieurs mais pour sûr inférieurs à ce qu’ils prétendaient être, des employés de bureau, inférieurs des cadres moyens, bien trop moyens qui complétaient le public de ce café. À une table un peu en retrait, trois femmes d’âge mûr papotaient. Je saisis les mots « retraite anticipée…. Déjà trop tard… oui, pas trop tôt... 58 ans... Pas assez de trimestres» Je me demandai si au moins l’une d’elles avait connu les mêmes… les mêmes … démangeaisons que moi, si l’une aussi n’avait pas réussi à faire convenablement son travail pendant plus d’une semaine, tant la perspective, l’attente, l’envie d’une expérience inhabituelle, hors norme, la perturbait. Ou avait-ce seulement été le manque de la simple satisfaction de besoins sexuels « normaux » qui l’avait perturbée quelques jours? Parce qu’il ne voulait plus, ne pouvait pas… ou qu’elle rêvait d’un autre, moins besogneux, plus imaginatif ? L’une d’elles avait-elle connu dans sa vie une expérience peu habituelle… je ne sais pas, moi… comme un coup de foudre sexuel, irrésistible, qui fait qu’on fait l’amour toute la nuit avec un homme qu’on voit pour la première fois et qu’on quitte au matin, bise sur la joue, smac smac, sans regret ni remords ni envie de se revoir. Étais-je la seule à avoir connu ça ? À connaître ces démangeaisons, ces picotements dans le ventre qui m’empêchaient maintenant de manger mon croissant ? Non, certainement pas… Alors pourquoi pas l’une d’elles ? Oui... Celle-là … celle qui porte une tenue un peu baba cool… Pas tellement mon genre… elle doit faire dans le culturel… travailler dans un musée… Un jour, oui, elle devait avoir mon âge, quand la crise de la quarantaine commence à déplier ses tentacules, quand on commence à ne plus se sentir si bien que ça dans sa peau, à avoir peur d’avoir raté quelque chose sans qu’on sache vraiment quoi, elle visitait une exposition temporaire au Musée des Beaux-Arts. Le directeur de l’exposition l’a remarquée, lui a souri, l’a approchée, lui a parlé, lui a servi bien volontiers de guide. À son oreille il lui a chuchoté des commentaires sur les tableaux des petits maîtres du XVIII, portraits de la noblesse, scènes un peu figées de dames nobles se préparant au bal ou à leur ouvrage de dames… Il lui a confié à l’oreille, comme en secret, lesquelles lui plaisaient et lui a raconté ce qu’elle imaginait d’elles. Au début elle a trouvé cela amusant, elle pouffait de rire pour un oui ou un non. Sous ses mots, Mademoiselle de V n’avait plus un bouquet de fleurs à la main, mais un chandelier, elle avait échangé sa robe à cerceaux pour une chemise de nuit qui laissait voir le galbe de sa cuisse et la rondeur un peu lourde de son sein. En cheveux, elle s’apprêtait à rejoindre son amant par la petite porte qu’on voit au fond. Le Comte et la Comtesse de B avaient quitté leurs poses convenues, elle s’était levée et avait déjà largement ouvert son corsage, offrant sa jeune et belle poitrine aux mains de son mari. Il glissait ce désir en elle, ce désir de se montrer, désir de nudité…Puis il l’a prise par le bras et l’a conduite dans son bureau et là, la porte refermée, il lui a dit qu'il voulait la voir nue, qu'il savait qu'elle aussi avait envie de se montrer nue à lui. Alors, sous ses ordres, elle s’est peu à peu déshabillée, répétant qu’elle en avait envie autant que lui, il l’a doucement contrainte à prendre des poses, à s'ouvrir, à s'exhiber puis à se caresser devant lui et... Le garçon m’a tirée de ma rêverie, c’était la fin de son service, il devait encaisser. J’ai pris mon sac et je suis sortie presque en courant, il ne me restait plus tellement de temps si je ne voulais pas être trop en retard au boulot.
Deux jours plus tard, j’allai chercher les résultats au labo. Ils étaient négatifs, comme je m’y attendais. Je fis du shopping pour m’occuper et retarder le moment où je me scotcherais devant l’ordinateur. Après de nombreux essayages, je décidai de ne rien acheter d'autre que ce chemisier dont je finis par me persuader que je l'aurais acheté de toute façon... Je mettrais une tenue tout à fait banale ; je ne la garderais pas longtemps sur moi pendant l'entrevue, j'en étais maintenant convaincue.
Le samedi matin, la journée s’annonçait radieuse. Un grand soleil envahissait la chambre. Je traînai au lit, résistant vaillamment à l’envie de jouir qui me tenaillait, puis je procédai à une grande toilette, à l’épilation de mes jambes, de mes aisselles, suivi du rafraîchissement de ma toison, hésitant à me raser là aussi mais y renonçant finalement devant l’impossibilité d’étendre sans me blesser le rasage aux poils autour de mon anus, regrettant toutefois d’avoir finalement annulé le rendez-vous chez l’esthéticienne. Je passai un peignoir, pris un solide petit-déjeuner. Dans la chambre, je passai une nouvelle fois ma garde-robe en revue, désespérant de trouver la jupe qui aurait dû aller avec le nouveau chemisier, que je trouvais maintenant trop pâle. Je tombai enfin sur une jupe d’un brun assez clair, fendue à mi-cuisse d’un côté, qui conviendrait parfaitement. Me regardant dans la glace, je trouvai l’ensemble tout à fait convenable pour l’occasion. J’y ajoutai une large ceinture. C’était parfait et je me sentais tout à fait à l'aise. Je me maquillai légèrement (là-dessus non plus elle n’avait rien dit), et attendis, nerveuse, le coup de sonnette de Maryse.


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Commentaires de l'histoire :

coquine
jadore mais je bloque lors de passage de famille :(
Posté le 10/06/2017

Caval
J'aime beaucoup cette évolution lente vers un avenir forcément troublant et mystérieux.
Posté le 30/03/2017

Anna
Très belle histoire qui offre merveilleusement ce qui, du fait de ma propre personnalité, me fait apprécier un texte érotique : Y trouver un personnage auquel je prends vraiment plaisir (dans le sens entier du terme) à m’identifier. Et m’imaginer en ‘’ Élisabeth’’ me procure de délicieux frissons. En plus de ceux déjà ressentis, merci d’avance pour ceux qui, j’en suis certaine ne manqueront pas de me faire vibrer, à la lecture de ce que vous semblez lui réserver !!
Posté le 10/05/2016


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