Histoire Erotique

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Dérive sexuelle en puissance d'une jeune étudiante #1

Une jeune étudiante de 21 ans qui ne se trouve pas attirante avec son anatomie très peu féminie va découvrir le sexe puis l'amour, ou les deux en même temps. Et toutes ses dérives... Mais trouvera-t-elle la limite à ne pas franchir ?

Proposée le 4/04/2021 par goelan

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Thème: Jeu érotique
Personnages: FH
Lieu: A la maison, intime
Type: Fantasme

J'ai toujours considéré qu'avoir un corps plat comme un garçon était un avantage. Pas besoin de soutien gorge ou de lingerie qui me broient la poitrine, je peux porter ce que je veux et même des habits d'hommes. D'ailleurs souvent je m'amuse en me grimant ainsi, me baladant dans les rues, dans les bars ou les magasins sans que quiconque s'aperçoivent de la différence.

J'ai très peu de poitrine, à peine un renflement, seul défaut à mon armure, mes tétons !

Lorsqu'ils sont excités sont très gros et pointus et forcément, c'est assez gênant avec des habits moulants.

Je suis très sportive, mon corps et mince, svelte est musclé. J'adore la course à pied et je suis assez tranquille de bonne heure au parc car on n'embête pas les garçons, c'est certain, par contre les filles se font souvent draguer sur le circuit de running.

Mon seul soucis, c'est qu'en retour, mon manque de féminité n'attire pas les foules. Je suis bien seule, je l'ai toujours été, même chez moi où mes parents n'étaient jamais là. Ils sont dentistes tous les deux et font des heures de dingue. Je n'ai jamais manqué de rien, au contraire, sauf de l'attention familiale. J'ai grandi, ils m'ont regardé d'un coin de l'oeil et tout à coup, j'étais à la fac, non pas de médecine, merci bien, mais d'art plastique.

J'ai bien une bande de copain avec qui je traîne, mais je me sens comme la cinquième roue du carrosse. Ces derniers mois alors que mes envies se font plus pressantes en matière de relation et aussi de sexe, je jalouse ces filles avec leurs gros seins mis en valeur et tous les garçons leurs yeux fixés dessus. Je ne dis pas que je ne me fais pas draguer, tous les goûts sont dans la nature et les limandes ont leur côté, mais pourquoi devrais-je tomber amoureuse du premier venu parce qu'il s'intéresse à moi ?

Bref, je tourne en rond, j'ai 21 ans, pas moche, juste pas du tout féminine, une voix un peu roque pour améliorer la chose et m'aider à trouver le prince charmant. Je ne suis pas prude pour autant, j'ai déjà eu quelques relations rapides au lycée jusqu'à touche pipi. Et j'ai déjà tenu une bite en main et même une fois je l'ai mise en bouche. Mais jamais plus loin, pas eu l'occasion surtout car le dit garçon n'a pas été transcendé par ma prestation ni mon corps et surtout nous avions été interrompus avant d'aller plus loin et tant mieux d'ailleurs...

Au fait, je m'appelle Karine.

Sinon j'ai un petit secret, j'adore regarder les autres. Je suis une espionne ou plutôt une voyeuse. Oui bon, ne me jugez pas ! Je suis sûr aussi que vous avez aussi de drôles de pensées malsaines en tête de temps à autre.

C'est venu comment ? C'était en vacances, nous étions dans un Center Parcs où nous vivions dans une de ces petites maisons les unes à côté des autres.

C'était quand déjà ? Il y a 5 ans. Alors que mes parents étaient partis chercher à manger au restaurant du village, j'ai entendu de drôles de bruits. Curieuse, j'ai laissé mon bouquin et je me suis faufilée dehors. Il y avait pas mal de verdures et de grands bambous entre les villas. Les bruits se sont intensifiés et écartant la végétation doucement, j'ai surpris le couple d'à côté réalisant de drôles de figures dans le petit salon de leur cottage, seul hic, soit ils avaient oublié de fermer la double porte vitrée, soit ce n'était pas un accident !

Mon cœur s'est mis à battre soudainement et mes mains ont failli relâcher trop vivement les bambous. J'ai pris sur moi, la respiration lente mais profonde, me calmant intérieurement comme lors de mes séances de yoga et zieutant autour de moi pour m'assurer être seule, je les ai reluqué à nouveau.

J'avais peur de me faire choper, mais après tout j'étais sur notre terrain, sauf que j'épiais nos voisins. Ils avaient la bonne trentaine, elle une blonde plutôt plantureuse et lui un mec poilu avec du bide. Ils étaient loin d'être des mannequins mais c'était plus le coït qui me fascinait !

Rendez-vous compte, j'étais jeune, enfin j'avais 16 ans quand même et pas conne du tout de ce côté là, mais le VOIR de mes yeux pour la première fois, c'était comment dire, houaaa quoi !

La nana se tenait en levrette sur la table basse, je me demandais alors comment elle supportait son poids, et son homme derrière elle la faisait crier à grands coups de sexe tendu. Ses gros seins se balançaient sous elle de la manière d'un balancier. C'était assez hypnotisant en fait, le gars la tenait par les hanches et leur peau claquait à chaque mouvement de rein puissant. 

Je n'avais pas une belle vue, surtout de lui, je voulais voir sa queue. Je fus récompensée lorsqu'il la sortie luisant de mouille et se rapprocha de la tête de sa femme pour se faire sucer. J'assistais à ma première fellation et en appris beaucoup de choses, sûrement pas assez car quelques mois plus tard, j'avais tenté de faire la même chose, mais mes coups de dents n'avaient sûrement pas plaidés en ma faveur.

Mais à ce moment, j'étais toute chose. Mes tétons pointaient furieusement sous mon t-shirt et en bas, c'était la fournaise. Je respirais difficilement et mon visage devait être aussi rouge qu'une pivoine. Bref, j'étais excitée ! Je n'aurai pas été dans de beaux draps s'ils m'avaient surpris ou mes parents en revenant plus tôt que prévu.

Une fois leur petite affaire terminée, ils ont quitté le salon et je me suis enfuie comme une voleuse la conscience pas du tout tranquille. J'avais regardé l'heure puis mes messages, bingo, mes parents me prévenaient qu'il y avait pas mal d'attente pour les retraits de commandes. Je filais donc sous la douche et à peine l'eau chaude bruissant sur mes épaules, que ma main chercha mon entre-jambe pour me branler furieusement en me mordant la lèvre.

Le plaisir fusa quasi immédiatement. Je repensais non pas au couple mais à l'acte. Et si c'était moi qui avait été à quatre pattes sur cette table ? Ma main retrouva mon clito épais et dur, ah oui lui aussi prenait une belle taille lorsque j'étais excité, la nature m'avait drôlement doté, pas de seins mais des excroissances hors normes ! Je le pris entre le pouce et l'index et me branlais en le pinçant comme un petit garçon pouvait le faire avec sa bite de petite taille. Je savais que j'étais hors norme car nous avions eu des cours d'éducation sexuelle et forcément, le sujet est venu sur le tapis. Curieuse là encore, j'avais ensuite fait des recherches sur le Net pour comprendre que mon corps n'avait rien de classique !

Lorsque mes parents sont revenus, j'étais à nouveau dans le canapé avec une impression féroce qu'ils savaient ce que j'avais fait...

Les semaines passèrent et cette excitation d'avoir vu les autres "le faire" m'avait longtemps taraudé. Je me branlais souvent toute seule espérant pouvoir aussi un jour passer à l'acte, mais pas avec n'importe qui.

Donc à 21 ans, je n'avais toujours pas eu de relations sexuelles proprement dites. A défaut de mater les voisins, car ce ne sont pas les miens qui pourraient m'exciter, j'avais trouvé refuge sur le Net en surfant sur quelques sites amateurs et de photos, qui cachent bien souvent des flux et répertoires plutôt holé holé. Je préfère l'amateur au porno industriel. Il y a ce petit côté maladroit et sexy qui m'excite beaucoup. 

Donc oui, j'aime le voyeurisme et dès que l'occasion se présente, je n'hésite plus du tout à jeter un coup d'oeil par l'échancrure de chemisiers, la carrure des garçons au sport, surtout à la piscine, matant les jeans moulant dans la rue, et surtout dans le couloir des cabines d'essayages. J'adore lorsqu'un rideau n'est pas tiré à fond ! Qui accuserait une pauvre gamine de matait comme un pervers quarantenaire ?

Quoi je matte les filles ? Et oui, même si je ne suis pas attirée par le sexe faible, sexuellement parlant, j'aime regarder leur corps, enfin le corps d'une vraie femme, pas comme moi. Je m'imagine avec leurs formes et pense au regard des garçons sur des seins plus épanouis. Mes pensées s'envolent alors et il n'est pas rare que mes tétons pointent ensuite. 

Un jour, je suis même tombé sur un mec qui se changeait complètement dans un magasin de sport. Malgré le règlement insistant à garder ses sous-vêtements, il voulait sûrement essayer son short de bain à même la peau. Il n'était pas vilain et je ne ratais pas son sexe pendant sous sa toison brune. J'ai longtemps fantasmé sur cette scène, imaginant qu'il m'avait vu et invité derrière son rideau. Ahhhh rien qu'à y penser j'ai des démangeaisons sous le pantalon.

Avec les années, je suis devenu accro à un des sites Internet sus-cités. C'est un célèbre réseau social en image dirigé par Yahoo. Quelques recherches suffisent pour trouver de quoi s'émoustiller. Contrairement à d'autres, il ne refuse pas les photos de corps nus et de sexe. Bien entendu ce n'est pas indiqué de premier abord, il faut savoir fouiller, s'inscrire à des groupes, s'abonner à certains comptes, etc.

De fils en aiguille, j'ai suivi pas mal de comptes, de couples, de filles seules plus ou moins amatrices, mais aussi des mecs, qui pour la plupart sont gay. Mais pour voir des mecs à poils, pas trop le choix. Et à vrai dire, les voir s'enfiler la bite tendue m'émoustille un peu tout de même.

En gros oui, je pourrai me qualifier de perverse frustrée qui à défaut de mec et de relation sérieuse surtout, passe son temps devant des photos et des vidéos à caractères pornographiques. Parfois je me trouve lamentable et j'envie ses couples qui tourbillonnent autour de moi... Et c'est à ce moment que je rage de ne pas avoir de gros nibards !

Un jour on m'a dit qu'avec un peu de maquillage et de "vrais" habits de femme je pourrai plaire. Mais zut alors quoi ! Si les mecs n'aiment pas mon style androgyne ou mes tenues de sport rien à foutre moi.

Je vivais actuellement dans un petit studio tout en haut d'une maison de maître divisée en petits appartements étudiants. C'était le moins cher que j'avais trouvé et même s'il était bien fichu, j'avais froid l'hiver et trop chaud l'été ! Par contre il avait une superbe vue sur la capitale, un peu comme dans les films et plus d'une fois je m'imaginais sur les toits prenant un bain de soleil toute nue... Oui je crois que parfois j'étais folle. Surtout lorsque j'étais toute seule dans ce 12 mètres carré à espérer que moi aussi, un jour, j'aurai le droit de plus que rêver.

La fac ne me demandait pas trop de boulot, pour ma défense je suis assez douée, seul la place me manquait pour pouvoir installer tout mon matos d'artiste en plus de mes affaires de sport. J'agrémentais l'allocation de mes parents grâce à un petit job dans une salle de sport pas loin. J'y étais coach en groupe pour femme et cela me faisait mes séances de sport en plus.

Bref, la vie aurait pu être géniale sans ma solitude.

Je pense que le premier pas à ma débauche arriva un soir de grande démoralisation. Je surfais de profils en profils, appliquant avec véhémence de petits coeurs sur les photos qui me plaisaient le plus, commentant d'autres et en découvrant de nouvelles aussi. J'avais lu quelque part qu'il fallait éviter de discuter sur ce genre de site, que des pervers y régnaient en maître, etc. Mais bon, je n'ai plus 15 ans et je sais faire attention, pas de données personnelles, pas d'implication, etc.

Ce soir-là , j'ai découvert un nouveau profil. Une photo très artistique et sûrement photoshopée pour un rendu de peau pâle et satiné. C'était la moitié d'un corps lascivement posé de travers offrant ses fesses au regard des voyeurs. Je ne su aux premiers abords si c'était un homme ou une femme. Mais je fixais la photo longuement, suivant les courbes d'un doigt imaginaire. La personne respirait la sensualité, j'étais attiré comme un papillon devant une flamme. Mes tétons durcirent et je sentais le tissu de mon haut de pyjama frotter dessus. 

Respirant fortement, je glissais la photo vers la gauche pour passer à la suivante. Je laissais échapper un petit cri, nouvelle photo, le beau postérieur dans un autre angle, cul relevé et un sexe glabre était posé entre les fesses veloutées. Le bout du gland se cachait dans l'ombre savamment mise en œuvre à tel point qu'on ne pouvait pas savoir s'il pénétrait déjà le cul offert où s'il le titillait. La photo était dans une sorte de noir et blanc limite sépia, c'était vraiment jolie et excitant à la fois.

Immédiatement, je laissais un commentaire, j'étais admirative devant cette peau, cette position, ce style de photo. Je le regrettais après coup, d'habitude je ne m'engageais pas aussi ouvertement sans en connaître plus sur le compte. D'ailleurs était-ce une série ? Juste quelques photos volées sur le net ? Ou une vraie personne derrière ?

Mais sur le moment, seule, dans le cocon de mon lit, entourée de ses murs que je trouvais trop proche de moi, mon téléphone entre les mains sans lumière et seulement éclairée par la lune glissant à travers le fin rideau de ma fenêtre de toit, je ne pensais pas à autre chose que mes sensations et mes envies.

Nouveau mouvement du doigt, nouvelle photo. De longues jambes interminables, délicates et musclées laquées de collants unis, lisses et autocollants sur le haut des cuisses. Photo toujours dans des tons gris/blanc cassées. Pose lascive sur des coussins, toujours pas d'indice sur l'identité de la personne.

Je suis tenté d'aller directement dans le profil ou sur la galerie complète, mais j'épérais que l'histoire ne s'arrête pas là. 

Nouveau glissement de doigt et bang ! Cela ce n'est plus de l'art mais de la pornographie pure. Une jolie tête blonde aux cheveux bouclés est tenue par une main ferme, la queue, sûrement la même que l'autre photo, et quasi entièrement dans la bouche ouverte. Le visage est sale, en sueur, le maquillage a coulé, une souffrance ou jouissance est visible sur les traits, un trait de bave coule de la lèvre inférieure, les yeux sont grands ouverts comme si le coup de pine l'avait surpris ou allait trop loin.

Merde, j'avais une impression de malaise. Les premières photos étaient si douces, si chaleureuse et là cette scène quasi barbare ! Je fixe l'image, l'agrandis, cherchant les détails, homme ou femme ? Je ne saurai le dire pour le moment. Je me rends compte que mon coeur joue du tambour dans ma poitrine, cela faisait longtemps qu'une vidéo ou des photos ne m'avaient pas captivées ainsi. J'étais en émoi et sentait une humidité s'emparer de mon bas-ventre.

Nouvelle photo, retour au glamour. Photo de dos, la créature est debout en body et collant de danse les bras passés autour du torse, on peut voir les mains passer dans le dos. Les jeux d'ombres sont superbes et la peau ressemble vraiment à du satin. J'ai vraiment envie de passer ma main dessus et de caresser ce corps longuement. Ma main tremble et de la glisse sans y penser sous l'élastique de mon pyjama. Je rencontre aussitôt mon super clito super gonflé. Je me mords la lèvre lorsque mes doigts électriques glissent dessus. Plus bas je suis trempée et quelques mouvements plus tard, j'étale ma mouille sur mon petit sexe pointu pour mieux le masser. Mon corps est envahi de frissons et ma bouche s'entrouvre pour laisser échapper une respiration annonciatrice de plaisir.

Mon doigt glisse sur l'écran et la vue de l'image me fait défaillir, elle doit faire partie d'une série, celle de la seconde photo. Sauf que cette fois, il ne reste pas grand chose du sexe en-dehors des fesses. La bassin est envoyé vers l'avant, les fesses écartées par une paire de main laissant des traces ombrées sur la peau de la photo en noir et blanc.

L'oeillet est luisant sûrement d'un gel quelconque et entoure la hampe jalousement. Le corps empalé se cambre, on peut voir la tête relevée floutée en fond de l'image. Le focus est visiblement sur la scène de sodomie.

Je serre mon clito et envoie un cri dans le silence étouffant de ma chambre. Ma main glisse plus bas et se loge entre mes lèvres mouillées. Je me masturbe en tenant mon téléphone de mon autre main tremblante. Je suffoque, c'est insoutenable. Je relève mes pieds genoux pointés vers le hauts, j'écarte bien mes jambes et j'accède ainsi plus aisément à mon sexe que je frotte doucement puis plus furieusement ne laissant pas le plaisir me gagner trop vite. Je ne veux pas jouir car j'ai peur que la pression ne retombe et que je quitte ce compte.

Si je passe à la photo suivante, quelle surprise aurais-je ? Je n'y tiens plus, ma main est moite, mon pouce glisse et la photo est enfin de face et à sa vue je jouie. Le téléphone glisse de ma main et tombe entre les draps, je ne veux pas en rester là, j'ai chaud, je ferme les yeux, je soulève mon derrière et retire mon pantalon, j'écarte bien les jambes et offrant ma vulve au vide devant moi, je me masturbe comme une folle. Je râle, soupire, je me mords la lèvre comme souvent lorsque le plaisir m'envahit. Je joue avec l'entrée de mon vagin, une fois j'ai failli forcer le passage avec mes doigts mais je me suis retenu à temps, c'est chaud dedans, cela n'attend qu'une chose, grosse, dure et vibrante pour me pénétrer. Mais pour le moment je laisse ça de côté, l'image a imprégné mes rétines, mes doigts sont gluants de mouilles, je glisse plus bas et trouve une autre entrée de plaisir, enfin sûrement plus le sujet de la photo que pour moi vue qu'ici aussi personne n'est venue jouer avec moi.

La photo... L'homme, parce que oui c'est un homme, est toujours en body de danse sur son corps mince, le collant est déchiré et le body poussé de travers. Sa bite, énorme longue et lisse, avec un gland pointu, est tendu vers le ciel, lui est accroupi, empalé totalement sur un autre corps offert, on voit tout en dessous, la pose est sublime, en contre-plongée ou un truc comme ça. On voit la tête de l'homme rejetée en arrière, un plaisir intense déchire ses traits, un cri invisible faisant sûrement écho aux miens. Son bassin est renvoyé vers l'avant, ses épaules en arrière, ses bras tendus dans un extase intense. Merde, j'ai rarement était aussi frappé par ce genre de scène. Cela me fait envie, plus que ça encore, j'ai envie de sa bite, de le toucher, de l'embrasser, son corps ressemble au mien, fin, musclé, doux et lisse à la fois. Et cette bite, énorme et si tentante. 

Ce n'était pas la première fois que je découvrais mon corps, de ce côté là je fus assez précoce, mais aujourd'hui j'avais l'impression de n'avoir jamais ressenti de choses aussi intensément. mes jambes bien écartées, mes doigts glissaient de mon clito à mon anus dans un va-et-vient gluant. Me mordant encore la lèvre inférieure, je poussais mon majeur entre mes fesses. Mon petit trou s'amollissait sous mes attouchements et ma cyprine. Évitant de réfléchir je salivais mon doigt en plus et la photo toujours en mémoire, je l'enfonçais d'une pression constante jusqu'à ce qu'il entre en moi entièrement. Mon doigt fut pris dans un étau de chair palpitante. Ce ne fut pas douloureux, juste étrange, je n'avais jamais tenté d'y aller aussi loin et mon corps fut parcouru d'une jouissance extrême. Honteuse tout à coup, je me fis plus mal à le retirer qu'à l'insérer. 

Je me blottis en boule dans mon lit me traitant de débile perverse frustrée. Je puais la sueur et le sexe. Je sentis une chaleur contre ma cuisse, mon téléphone !

Il me fallut un certain temps avant de me rassoir et de déverrouiller mon appareil. La photo ne me paraissait plus aussi excitante maintenant. Le plaisir passé et la culpabilité m'avaient refroidi. Je fermais l'application et je m'enfermais dans ma minuscule douche.

Heureusement que je n'étais pas grosse, sinon la porte n'aurait pas pu fermer.

Les jours passèrent et ma vie redevient normale, classique et fade. Ce week-end j'étais de retour à la maison mais comme d'habitude, je restais seule, mes parents s'excusant de ne pouvoir rester avec moi, ils s'étaient portés volontaires pour un truc caritatif, m'ayant légèrement oublié dans l'histoire. Légèrement en colère, je jouais la corde sensible et je taxais plus que de raison. Ils ne voulaient pas tout me payer afin que je comprenne les labeurs de la vie. Après-tout ils n'avaient pas toujours vécu dans l'opulence. Mais je n'avais pas envie d'écouter une énième fois l'histoire de leur enfance. J'avais passé une mauvaise nuit et un temps fou dans le train, tout ça pour passer un week-end seul chez moi ! Quelle connerie.

Bon j'en profitais pour faire ma lessive et préparer mon sac pour le dimanche, je partirai plus tôt tiens, prétextant un boulot monstre, tant pis pour eux. Je blindais mes affaires au maximum en vidant les placards de la maison. De toutes manières tout était en profusion dans les réserves, comme je piochais ici et là, cela ne se verrait pas trop.

Ensuite je passais les heures suivantes entre running et peinture, au moins ici avec ma chambre XXL, je pouvais peindre à loisir. C'est seulement en soirée que nous pouvons enfin passer un moment en famille. Mais malgré des tentatives de discussions, j'en conclu que chacun vivait sa vie et que j'avais hâte d'avoir un boulot et ma propre maison. Sans savoir que j'avais taxé ma mère, mon père m'offrit un petit bonus pour s'excuser. Tiens c'était nouveau ça, sûrement un brun de culpabilité qui le rongeait depuis un moment ? Comme si l'argent pouvait effacer toutes ses années de solitude. Mais bon, j'allais pas me plaindre et feignit la jeune fille à son papa trop contente.

Il était 15h00 lorsque je retrouvais mon studio, 8h00 d'avance à l'habitude ! J'avais mal partout, surtout aux épaules, mes deux sacs étaient lourdingues mais je n'aurai pas de courses à faire avant un petit moment. Vivant seule, je n'avais pas besoin de beaucoup de choses. 

La fenêtre ouverte, j'admirais la vue toujours et toujours en colère, la tentation fut trop forte et glissant mon tabouret devant le velux, je montais dessus et vérifiais si le toit ne risquait rien. Je passais une jambe, puis l'autre et assise dehors je jouissais intérieurement, après tout aucun règlement n'interdisait de prendre l'air ici et j'étais la seule à habiter aussi haut. Dans cette partie de toiture, le toit était assez plat et en zinc, d'où la chaleur l'été. Plus haut en arrière, c'était des tuiles, mais cette partie avait été ajoutée à l'immeuble au fil des temps. 

Je me promis d'en faire un petit coin à moi avec des plantes et pourquoi pas une chaise pliante et une petite table aussi et de quoi m'empêcher de glisser plus bas. Des jardinières pourraient faire l'affaire. Il y avait de la marge en le rebord et le toit pentu troué par mon velux, mais j'étais parano. Si j'étais discrète et ne me montrait pas, personne ne le saurait, ni les proprios, ni les autres locataires. On pouvait me voir des autres maisons, et encore il fallait être plus haut ou à la même hauteur et regarder où je me trouvais, mais qui irait me dénoncer ? D'autant plus qu'à Paris beaucoup utilisaient les toits pour avoir un petit plus de mètre carré pour soi.

A ma droite il y avait une cheminée qui courait sur toute la hauteur de la maison, il y avait un espace entre la cheminée et le mur de ma chambre puisqu'il était de biais, idéal pour ranger mon futur mobilier pliant et ainsi ils ne risquaient pas de tomber ou s'envoler en cas de tempêtes ou de grand vent. A ma gauche plus loin il y avait un muret. J'avançais prudemment de 3 mètres, c'était le vide plus bas. J'avais assez de place pour me mouvoir sans jouer à la conne et finir en crêpe tout en bas. 

Ma chambre était une ancienne chambre de bonne à l'époque, elle était devenue un débarras entre-temps. C'est une fuite d'eau dans les tuyaux rongés par la rouille qui avait révélée la pièce. Les proprios avaient vidé les lieux, réparé la fuite et pris cette opportunité pour rentabiliser la pièce. Mon studio était né. Il était tout neuf comparé au reste des appartements pourtant plus grand. Seul hic, le changement de température dont même le radiateur électrique ne permettait pas de palier en hiver et une fournaise l'été. 

je revins dans ma piole l'inspectant de bout en bout. Chaque centimètre carré avait été utilisé à bon escient. Ikea était presque partout présent. Avoir un petit espace en plus n'était donc pas de refus. Je passais donc le reste de la journée à dessiner les différentes possibilités en récupérant plus tard dans les marchés aux puces ce qu'il me faudrait. 
Après un repas goûteux, merci pour les restes de la maison, je me calais dans mon lit qui me servait autant de canapé, que de fauteuil ou tapis de yoga. J'avais plein de coussins pour rendre les lieux plus cocon et j'adorai ça.

Je jouais un peu puis machinalement, repassais sur mon site préféré. Mes sens étaient aux aguets, j'avais presque oublié ce compte très excitant que j'avais à peine feuilleté. Cette fois-ci je me suis promis d'en apprendre plus sur cet individu. Mais peine perdue, le profil était bateau, rien de bien net, normal quoi. Par contre pas mal de photos et même quelques vidéos. L'oeil brillant, je me mis à visionner l'historique du compte.

Aussitôt je sentis la tension monter. Cet homme semblait aimer autant les femmes que les hommes. Les photos étaient à la fois douces, romantiques, provocatrices voire pornographiques et très obscènes. Il se faisait prendre régulièrement et envoyait du lourd aussi avec des femmes. Malgré mon excitation, je ne retrouvais plus les sensations de la première fois, dommage. Néanmoins j'étais assez émoustillée pour me caresser.

J'avisais alors que j'avais des messages. Des réponses de  mes commentaires habituels mais aussi, tiens, tiens, de celui laissé sur ce compte. J'eu honte soudainement, je lui avais avoué avoir été excitée par son corps au point d'en jouir. Merde, quelle conne, mais pourquoi avais-je balancer ça ?

Mais cet androgyne me fascinait. Mi-homme, mi-femme, il était comme moi et ses tenues naturelles ou provoquantes  masculines ou féminines, me troublaient énormément. Il avait été ravi que ses photos me plaisent, alors comme ça il parlait français ou du moins l'écrivait bien. Google translate faisait un bon boulot mais sa réponse ne semblait pas venir d'un traducteur en ligne.

Il me demandait aussi quelle photo je préférais dans sa timeline. Cette question entraîna une réponse de ma part, chose que je n'aurai jamais du faire, c'était mon premier pas dans une situation que je n'allais plus contrôler bientôt.

Je lui décrivais ma fascination pour la photo qui m'avait ensorcelé, bien entendu je ne lui précisais pas m'être branlée par la suite.  Savoir qu'il m'avait lu et me lirait encore me fit frissonner. Je n'aimais pas trop ses photos vulgaires et insolentes, mais son côté artistique faisait vibrer une corde en moi. Je n'avais jamais été doué avec un appareil photo et ses jeux d'ombres érotiques étaient vraiment sublimes. 

Je postais ma réponse avec hésitation puis je finis mon tour en passant sur quelques groupes que j'appréciais assez. Mais je surfais sans regarder les corps nus d'hommes et de femmes. Je rêvassais la tête ailleurs 

J'allais quitter pour mater du Netflix avant de me coucher lorsque ma messagerie indiqua un nouveau message. C'était lui...

Il avait été séduit par ma réponse et la prose que je lui avais envoyé. Cela le touchait beaucoup. Il me demanda si j'étais fille ou garçon ? Non, c'était une info personnelle, je ne devais pas répondre. Ma respiration s'accéléra et "fille" fut envoyée. Allait-il me répondre ? J'attendis... rien.

Je baillais, merde, j'étais plus fatiguée que je ne le pensais. Je laissais le téléphone sur mon lit, me brossais les dents, me mis en nuisette et retournais au lit pour me coucher. Avant de vérifiais mon téléphone, une réponse. C'est fou comment je me suis précipitée dessus.

"T'es-tu masturbée en me regardant ?

Je devins rouge et lâchais mon portable, merde, putain de merde. Cela devenait chaud et dangereux. Je pouvais toujours lui mentir, cela ne mangeait pas de pain, d'ailleurs c'est ce que j'allais faire, il serait déçue mais après tout, je ne le connaissais même pas.

"Non

Et voilà, hop au dodo et à demain. Réponse aussitôt, il était en ligne et rapide.

"Je dois émettre de sérieux doutes vu la teneur de tes messages précédents. Je t'offre une seconde chance, si tu me ment ne m'écris plus..."

Je pris la mouche, moi menteuse ? Ben oui quand même, mais je n'allais pas lui avouer quand même. Tiens il venait de poster une nouvelle photo de lui. Il était à genoux, nu, son corps efféminé à contre-jour, il tenait ses chevilles avec ses mains sa tête en arrière, ses cheveux bouclés touchant presque ses chevilles et sa bite dressée devant.

Merde, le salopard, qu'est-ce qu'il dégageait comme érotisme comme cela ! Ma main glissa entre mes jambes et je ne fus pas étonné de trouver mon clitoris énorme.

Nouveau message

"Tu aimes ?

La discussion commença... Et si j'avais pu voir mon avenir, je n'aurai jamais du répondre, ou pas, allez savoir.

"Oui

J'avais les joues en feux

"Tu te masturbes?

Si je lui mentais, il pouvait me bannir je le savais

"Oui, non, enfin juste un peu

Ma main avait du mal à écrire et il me fallut un certain temps pour envoyer la réponse

"Moi aussi

Punaise, cela devenait hyper chaud, d'ailleurs j'étais bouillante et dans des gestes précipités j'enlevais ma chemise de nuit, que lui répondre?

"Ca fait mal ?

Merde pourquoi je lui avais demandé cela ?

"A quel propos ?

Mais dans quelle merde je me mettais. Je voulais savoir si se la prendre dans le cul lui faisait mal. Mais idiote que j'étais sûrement que non, sinon il ne le referait pas !

"Par derrière

J'avais honte, mais honte. Je sentais ma poitrine monter et descendre trop rapidement.

"Jamais essayé ?

"Nope

Mais pourquoi je parlais de ça moi ? 

"Pourquoi ?

"Jamais eu l'occasion

"Cela ne te dégoutes pas ?

"C'est un plaisir comme un autre je suppose

"Cela s'apprend

"Comment ça ?

"Seul les abrutis y vont par la force

"Comme pour tout

"En effet. Tu te caresses toujours ?

"Oui

Nos échanges étaient rapides et je me laissais aller dangereusement à répondre sans réfléchir. Et en effet, comme la première fois en matant ses images, je faisais monter doucement le plaisir tout en lui répondant de l'autre main

"Prouves-le

Je piquais un fard et faillis éteindre mon téléphone. Mais à ce moment il m'envoya une courte vidéo dans la messagerie. C'était une image de sa main entourant son sexe énorme et long d'un lent mouvement de haut en bas. Nom de Dieu, quelle bête ce n'était pas possible ! Cela m'excitait et me brouillait l'esprit.

"Tu vois, moi je ne mens pas.

"Je... je ne peux pas

"Pouvoir ou vouloir ?

"Je n'ai jamais fait cela

"Même avec ton copain ?

"Je suis seule

Merde, non, trop tard ! j'avais répond au tac au tac.

"Raison de plus, personne ne le saura.

"A part toi

"Je n'ai rien caché de mon anatomie

"C'est pas moi qui me montre sur le site

"Mais c'est toi qui matte

Echec et mat surtout, moi j'étais voyeuse, lui exhib ! 

"Je préfère voir que montrer

"C'est dommage

"Pourquoi

"C'est encore plus excitant d'imaginer le regard des autres sur son corps à distance

Merde, je n'y avais pas pensé, mon ventre me chauffait affreusement. j'étais en sueur et mon sexe bavait littéralement

"Juste une

"Une quoi ?

"Photo

"Désolé

"Bonne nuit alors

"Pourquoi

L'avais-je blessé ? Je m'en voulais un peu

"D'après-toi

"Déçu ?

"Oui

"Attend...

Merde, non, ne fais pas ça Karine, surtout pas !

Mais ma conscience me pinçait le cerveau, lui m'avait envoyé une vidéo, alors pourquoi pas moi ? Et après tout, il ne me verrait pas le visage, hein ? Et pour terminer, cela m'excitait en effet. Mes tétons pointaient et me faisaient mal.

Je pris mon téléphone écran vers moi, inversait la caméra et une petite pression sur le bouton le flash jaillit et c'était dans la boîte

Je ne sais pas comment mon téléphone resta dans mes mains, il me fallut toute ma volonté pour me calmer et glisser le visuel dans la messagerie.

"Houaaa

"Quoi ?

Je suffoquais, je l'avais fait, je lui avais envoyé une photo de mon sexe, mon clitoris pincé entre mes deux doigts. J'étais mortifié, jamais je m'aurai cru capable de faire cela ?

Et qu'allait-il faire de ma photo maintenant ? Mais que voulait-il dire par houaaa ? Il n'aimait pas ?

"C'est extraordinaire, je n'ai jamais vu ça, c'est appétissant !

Je rougis, il parlait de mon clito. Mon ventre chauffa encore plus, il avait vu mon sexe et cela lui plaisait ! J'aurai cru que cette difformité de la nature aurait rebuté les hommes pourtant. Je massais doucement mon gros bouton pendant que fébrile, je lui répondais.

"Tu es bien loti pas la nature aussi

"Tu aimes ? 

"Qui dirait le contraire

"Parfois la taille peut freiner les choses

Mince je n'avais pas imaginé qu'une bite grosse et longue pouvais soulever des problèmes de pénétration. Maintenant qu'il le disait...

"En tout cas sur ton profil, tes partenaires n'ont pas l'air de s'en plaindre

"Je suis assez bon dans le domaine

"Vantard !

"Même à distance, tu en es la preuve

Merde, quel salaud, le pire c'est qu'il avait raison. Je ne savais pas combien de temps c'était passé depuis le début de notre conversation, le ciel était noir maintenant. Nue sur mon lit, je me branlais avec un inconnu qui venait de voir mon intimité. J'eu soudainement le tournis, tout allait trop vite, qu'est-ce que j'étais en train foutre bon sang !

Mon corps était parcouru de frisson et j'étais sur le point de jouir. Que lui répondre en plus ? 

"Efface ma photo stp

"Tu as honte ?

"Oui, non, je n'ai pas envie qu'elle se balade

"Attends un petit peu

J'eu une sueur froide, qu'allait-il faire ? Il n'allait tout de même pas la poster quand même ? Rien ne me rattachait à cette photo, en plus elle n'était pas de grande qualité, mais moi je savais que c'était moi. Le temps me parut long, trop long, je fus sur le point de quitter l'appli lorsqu'un nouveau message apparu.

"Regarde

Il m'envoya une photo et j'en fus tout secouée. C'était ma photo, moi, mon sexe mais il l'avait travaillé, c'était maintenant du noir et blanc, la peau satiné, avec un jeu d'ombre accentué. Mon clito ressortait avec un effet de lumière dessus, merde, cela ne pouvait pas être moi ça !

"Mon dieu, c'est pas moi ça, répondis-je

"J'ai fait vite et j'avoue qu'on pourrait faire mieux

"Tu as un sacré talent

"Oui on me le dit souvent, dans tous les sens du terme

Je ne relevais pas, il semblait posséder un énorme égo, un peu comme sa bite

"Je peux la poster ? Personne ne saura que c'est toi, et tu pourras lire les commentaires, je suis certain que cette photo fera un carton

Merde, non il ne peut pas, il n'a pas le droit ! Tout le monde pourrait voir mon sexe, mon clito, ma vulve, enfin vu qu'elle était dans l'ombre pour se focaliser sur mon bouton énorme...

Ma main s'agita dessus justement, je sentais le plaisir me gagner et déjà les yeux des voyeurs rivés dessus. Je suffoquais, ma respiration devenait hachée, mes doigts glissèrent sur mon téléphone

"Ouiyiu

Je le lâchais et dans un sentiment bizarre enivrant je mordis ma lèvre inférieur avant que mon corps fut parcouru d'une explosion depuis mon bas ventre.

Haletante, les mains toujours sur mon ventre, je fixais le plafond n'osant bouger, n'osant regarder mon téléphone, n'osant lire les commentaires sur mon énorme clitoris. J'avais fait une énorme erreur, je m'en voulais de m'être ainsi laissé manipulé, d'avoir discuté avec cet inconnu, je m'étais masturbé en même temps que lui, et maintenant...

 Nouveau ping, lasse, je regarder mon écran.

"Tu cartonnes bb

"Je ne suis pas ton "bb"

"Oups, désolé, va voir

Curieuse, le coeur palpitant, j'allais voir "ma" photo. Punaise, déjà plusieurs dizaines de like et une bonne poignée de commentaires. La plupart étaient excitant, les mecs surement pour la plupart, était en extase devant mon anatomie. Il y avait aussi la flopée de comm comme quoi ils aimeraient me lécher, me sucer, me caresser ou me baiser.

"C'est impossible, répondis-je

"J'ai pas mal de followers et nocturnes en plus, ils savent apprécier mon travail. Tes impressions ?

"Je ne sais pas, je... je suis partagé, j'ai honte, c'est moi et pas moi, et tout ces gens qui me regardent ! Je ne suis pas une exhibitionniste moi, c'est flippant.

"Et quel effet cela te fait ? 

"Ca chauffe, avouais-je honteuse de moi

Qu'est-ce qui me prenait de me livrer ainsi à un inconnu ?

"J'y suis presque ?

"De quoi ?

"Devine ?

Merde, je rougis encore plus. Il se branlait en fixant mon sexe. Et tous les autres alors ? Merde et remerde, cela m'excitait mais j'étais aussi très honteuse. J'adorai regarder les autres mais que les autres me regardent !

Nouveau ping, une vidéo. Je reçue virtuellement un jet de sperme vers moi ! La main de cet inconnu androgyne allait si vite sur sa longue bite et soudain une, deux trois giclées de sperme fusèrent de son méa pour asperger l'oeil de la caméra  ! C'était à la fois malsain et très excitant, le genre de truc amateur que j'aimais bien regarder et maintenant j'en étais la cible directe.

La vidéo était courte mais suffisant pour que mon corps réagisse au quart de tour. Je me frottais furieusement des deux mains mon entre-jambe envoyant des ondes de plaisir dans tout le corps.

Nouveau ping, ce n'était pas le moment. Je le pris tout de même d'une main humide.

"Tu te branles ?

"Devviine

"Montres

Alors là pas question, il avait déjà eu droit à mon intimité une fois, pas question, pas question, pas question...

Peu de temps après, il reçut ma vidéo tremblante de ma main qui branlait mon clito comme on pourrait le faire avec un sexe de petite taille. Dans ma folie sexuelle, je m'étais tout de même assurée que rien d'autre n'était visible dessus.

"La vache, je bande à nouveau !

De mon côté, mes doigts dansaient en rythme entre mes jambes, ma peau était en feu, je dégoulinais de mouille et si je le pouvais, je me serais rentrer deux doigts en moi pour me faire jouir encore plus.

"Nme la parstage pa stpp

"Promis, jamais ! Mais j'ai envie de le toucher...

Je ne le lisais plus, la pression était trop forte, je venais de jouir en me mordant la lèvre inférieure, et deux fois de suite en plus...

"Je dois te laisser, dis-je plus tard à mi-regret, j'étais surtout envahie de culpabilité

"Dommage

"J'ai cours demain

"Etudiante ?

"Tchao !

J'en avais assez dit sur moi et surtout assez montré, pas question qu'il en sache plus sur ma vie privée.

Pour être sûre, je fermais mon téléphone, je pris une douche en évitant de me regarder dans un miroir, je m'en voulais d'avoir été si loin dans la connerie. C'était toujours comme ça, je m'excitais et ensuite je m'en voulais. J'eu du mal à trouver le sommeil et mon attention fut loin d'être à sa place le lendemain.

Au moins à la salle de sport je pensais à autre chose et je pu me défouler suffisamment pour en faire baver aux filles que je coachais. 

Je tentais de vivre ma petite vie d'étudiante solitaire mais mes mains me brûlaient de retourner voir l'application. Je multipliais les révisions de groupes, m'incrustais dans des soirée, me fatiguais le plus possible pour dormir rapidement. Je tiens une bonne poignée de jours tout de même.

Le week-end suivant ne devant pas revenir chez moi, je fis un grand ménage, puis je devais trouver dans un dépôt une chaise et table pliante de jardin en acier, ce que je fis facilement, j'avais mes adresses. Je les montais discrètement pour ne pas me faire choper. Certains locataires étaient vraiment curieux à la limite de l'inquisition. Mais comme je logeais dans les combles, j'avais le droit d'emprunter un vieil escalier de service grinçant. En effet, pour vivre tout en haut il fallait une sorte de secours et l'escalier en faisait usage. Je n'étais pas certaine qu'il soit au normes mais pour le moment, il me servait plus que l'escalier principal.

J'installais tout mon bric à brac et fut assez contente de moi. Il faudrait que je trouve une corde pour tendre entre la cheminée et le muret. Je pris même le thé là et dessinais la vue dans mon carnet à croquis. Une petite pluie s'annonça et je pliais tout dans un grand sac plastique prévu à l'avance que je plaçais derrière la cheminée. Je tirais dessus, impossible que cela tombe.

De retour dans mon 12m2, j'eu juste le temps de fermer le velux que la pluie tomba. Il était déjà fin après-midi et je n'avais pas grand chose à faire à part du ménage et le dîner. Je regardais mon petit frigo, bon assez de restes donc pas de soucis. Après 30 minutes de nettoyages, je fis un peu de sport au sol, gainage, abdo, pompes...

Il était temps de prendre une nouvelle douche et ensuite de me reposer un peu. J'enfilai un legging et un t-shirt sans rien dessous. De toutes manières vu ma poitrine je ne portais pas de soutien-gorge, sauf pour le sport.

Avec une certaine appréhension, écoutant la pluie tomber, je me blottis dans le coin du mur sur mon lit, entouré de coussins et d'un plaid. J'allumais la lampe murale au-dessus et hésitais entre mon téléphone et un livre. 

Finalement je surfais ici et là et je savais où je me trouverai sous peu. J'hésitai et me rendis sur le compte de l'androgyne. Une nouvelle photo avait été posté après la mienne qui avait remporté pas mal de like encore et de nombreux commentaires. Il s'était déguisé en fille, mais je cru ne pas le reconnaître tellement l'effet était bluffant. Son visage était si féminin, et avec le maquillage, la petite robe à fleur et les collants blancs pures, houaaa, c'était saisissant. La photo était plus que jolie et aucunement érotique ou pornographique. Un nouveau visiteur n'aurait pas cru qu'en dessous se cachait une bite énorme.

Je lu tout de même les commentaires sur moi, rien de bien nouveau, tout comme je le faisais, ces voyeurs s'imaginaient des choses qui ne se passeraient jamais. Mais j'avoue que cela me plu, c'était souvent hardcore, mais beaucoup me considérait comme désirable.

Tiens un message. L'androgyne se demandait ce que je devenais. Cela datait d'hier. Alors comme ça il s'inquiétait pour moi ? Si je n'avais pas répondu et en était resté là, pour sûr qu'il serait passé à autre chose. Mais je me repris au jeu de lui répondre.

"Bonjour. Désolé j'étais bien prise par mon travail et mes cours cette semaine.

Bon je ne m'attendais pas à une réponse et passais à mon bouquin. Sauf que je n'arrivais pas à lire et au bout de quelques minutes je vérifiais, non rien. Je fis le même manège plusieurs fois sans réponse. Merde que m'arrivait-il ? 

Je quittais mon lit douillet et regardais Paris sous la pluie, c'était triste et ennuyeux. Un tour sur moi-même, voilà j'avais fait le tour du proprio. Sortir ? Avec ce temps ? Je m'ennuyais ferme. 

Je lançais un jeu sur mon téléphone puis à peine quelques minutes plus tard, je vérifiais et bingo, une réponse.

- Quel temps de merde, je suis trempé. Ca va toi ?

- Il pleut aussi chez toi ? 

- Oui, on ne voit même plus la Tour Eiffel

Je marquais une pause manquant de ne plus respirer... La tour Effel ? Il était de Paris lui aussi ? Il ne fallait surtout pas lui dire que moi aussi. 

- Sympa ta dernière photo, tu es très mignon-ne dessus

- Merci, j'adore prendre les poses et jouer le jeu, surtout dehors, je me fais draguer tout le temps, c'est amusant.

- Moi c'est l'inverse, je m'habille souvent en homme.

- Ah bon ? Intéressant ça. Mais pour ta poitrine.

- La nature m'a un peu oublié de ce côté là. Donc je n'ai pas de mal pour me grimer en mec.

- Faudrait que tu m'envoie une photo de toi en mec alors

- Je ne sais pas, je n'ai pas envie de montrer mon visage et mon corps

- Mais ton sexe oui ?

- Arrêtes veux-tu

- Tu as eu un sacré succès dis donc...

- Oui j'ai vu ça fait bizarre

- Tu es passé de l'autre côté de la barrière Dorothy

- Ah ! Ah ! Le magicien d'Oz n'a jamais été érotique

- Cela dépend de la version, je crois qu'il y en a une où le lion s'en prend à la petite qui en redemande...

- Tu viens de détruire un mythe

- Il y a du sexe partout, c'est ce qui fait tourner le monde

- Tiens, pourquoi arrives-tu à faire des photos si douce et jolie, même si c'est extrêmement érotique, et d'autres si brutales qui mettent mal à l'aise ?

- Tu viens de trouver la réponse, je cherche à créer un lien avec mon public

- Je n'y avais pas pensé. C'est un sacré boulot de finition ensuite

- Je te l'ai dit, je suis doué pour ça !

- Gay alors  ?

- Plus ou moins, plutôt bi à tendance Gay. Je ne refuse pas un beau mâle mais je n'ai jamais dit non à une belle paires de seins

- Avec moi tu as tout perdu !

- Pourquoi, j'aurai du essayer ?

- Ce n'est pas ce que je voulais dire, enfin je...

S'il pouvait me voir, j'étais toute rouge, ma phrase était ambigüe à mort

- Et toi ? Mono, gay, bi ?

- Joker !

- Pas de mensonge, pas de joker !

- Désolé, c'est ma vie privée et je ne voudrais pas l'étaler en public

- Je ne t'ai rien caché moi !

- Vexé ?

- Je suis plutôt chatouilleux parfois

J'étais mal à l'aise, je l'avais vraiment vexé.

- Je ne suis pas attiré par les filles mais j'aime les regarder autant que les hommes

- Ah oui, tu es voyeuses, c'est cela, et exhib aussi maintenant

- Arrêtes, c'est pas avec une seule photo que tu peux me classer ainsi

- Une fois qu'on y a gouté... C'est comme le sexe, difficile d'arrêter

- Mais et ta vie privée ? On peut te reconnaitre

- Faut déjà me trouver ici, et ensuite ? Tout le monde à ses petits secrets

- Oui mais quand même, on te voit en gros plan lorsque tu...

- J'aime lorsqu'on me regarde, cela m'excite encore plus, rien qu'à l'idée qu'on se masturbe en visionnant mes posts, j'en bande !

- Tu es cinglé !

- Et comment crois-tu que tous les autres vivent ? Il y a des couples, des jeunes et surtout des filles à poil tout le temps, crois-tu qu'elle se soucie si un employeur la reconnaisse ? 

- Je me ferai virer de ma fac si on me reconnaissais

- Je ne suis pas étudiant, je n'ai rien à cacher ni à perdre, j'assume totalement mon côté extravagant !

- Tu gagnes comment ta vie alors ?

- Je suis freelance, je suis un artiste, je te l'ai déjà dit, j'ai du talent

- Comme pour les photos ? C'est toi qui les retravaille ?

- Oui toutes ! Envoie moi une autre photo de toi et tu verra les résultat

- Oh non, pas question, j'ai déjà eu la trouille de ma vie de peur qu'on me reconnaisse

- Pourquoi tu as montré ton clito à tout le monde ?

- T'es con 

 - Alors ?

- Non, jamais

- Jamais montré ou jamais à tout le monde ?

- Vu que tu l'as publié, tout le monde l'a vu 

- Pas faux, mais avant ?

- Je ne suis pas exhib tu le sais bien

- Montre moi autre chose aujourd'hui

- Tu ne vas pas me lâcher

- Non

- J'ai vraiment pas envie qu'on me reconnaisse

- Pas de visage, pas de signe distinctif, je pourrais même ajouter des détails si tu veux

- Tu peux faire ça ?

- Un grain de beauté par exemple, et en noir et blanc on ne verra même pas le teint de ta peau

Je commençais à être excitée, cette discussion anodine tournait à nouveau sur le sexe. Il me baratina encore assez pour que je craque.

- Bon d'accord alors

- Génial, alors montre moi une autre partie de ton corps

- Laquelle ?

- Tes jambes

- OK

Je lui fis plusieurs clichés des mes jambes nues et il me promit de me renvoyer le travail le lendemain, il était trop tard pour le faire maintenant. Le soucis, c'est que de fils en aiguille il me demanda un autre photo, puis une autre. Nue sur mon lit, le corps en feu, le sexe brulant n'attendant que mes mains, il avait eu mes jambes, mes pieds, mon ventre au niveau du nombril et je venais de lui envoyer ma toute petite poitrine avec mes tétons gros et durcis.

Il était aussi excité que moi et m'avais envoyé une nouvelle photo de sa queue dure et longue. Forcément, cela se termina par une séance de masturbation à distance. 

- Stop, arrêtes-toi, m'envoya-t-il alors que mon plaisir grimpait rapidement

- Quuuoi ?

- Regardes !

Je reçus une nouvelle vidéo, Il était sur le dos, les jambes écartées et faisait coulisser entre ses fesses un sexe en résine..

La scène me brula les joues, merde et remerde ! C'était vraiment un taré. Sauf que mon corps lui aimait voire ça !

- Tu vois l'effet que tu me fais  ?

- Tu avais besoin de faire ça ?

- Tu ne sais pas ce que tu rates les sensations sont immenses !

- Qui te dit que je le sais pas ?

- Tu me l'as dit l'autre fois

Je ne me souvenais plus de ce que je lui avait dit ou non, merde, à force de lui raconter ma vie, impossible de me souvenir. Est-ce que je lui avait dit que j'étais encore vierge à 21 ans ! Il se moquerait de moi pour sur.

- La sodomie n'est pas une obligation dans un rapport sexuel

- C'est parce qu'il te faut un bon professeur !

- Parce que tu donnes des cours maintenant ?

- Je serai ton coach privé

J'eu soudain très chaud et une petite sonnette d'alarme fusa dans mon cerveau. Bip, bip; bip attention miss, tu navigues en terrain de plus en plus dangereux.

-  Dans tes rêves !

- On peut faire cela à distance

- Pas envie

- Qui ne tente rien n'a rien, tu as bien joui en me regardant ou en parlant avec moi, pourtant avant cela ne t'étais jamais arrivé

Il n'avait pas tort et je ne pouvais lui avouer m'avoir déjà doigté avant même de commencer à lui parler. J'étais plus que partagé, une partie de moi me disait de couper court à tout ça, une autre chauffait mon ventre et ma main entre mes cuisses était gluante de mouille. Je la levais et pouvais voir mes doigts luisant avec ma cyprine dessus.

- Ecoute... J'ai cours demain, je pense qu'on va en rester là !

- Vexée ?

- Non

- Juste 5 minutes alors...

- Pour faire quoi ?

- Pour que tu essaies

- De faire quoi ?

- De gouter à de nouvelles sensations, si tu voyais comment tu me fais bander, rien qu'à y penser...

Ma main tremblait sur mon téléphone, j'étais essoufflée, je me branlais vivement et plus il me parlait plus mon désir de me tripoter l'anus me tiraillait. Je relevais mes jambes et mes doigts glissèrent tout seul plus bas, un peu plus bas, oui voilà, je n'avais pas besoin de gel, mon corps en produisait lui-même. Mon index glissa entre mes fesses à plusieurs reprises. Je remontais jusqu'à mon clitoris puis je fis le chemin inverse plusieurs fois...

- Je doiiisis fairee quoi ?

- Tu est en train de te masturber. Assouplie ton anus avec ton index doucement. Il doit s'amollir et avec ta salive ou autre chose, du gel par exemple, tu y vas doucement, peu à peu. Forcer est le meilleur moyen de se faire mal...

Pendant qu'il me donnait un cours théorique, mon index suivait ses conseils, choses que j'avais déjà faite par moi-même, il me prenait pour qui ? Mon doigt fini par glisser peu à peu dans mon intimité. La dernière fois j'avais joui juste après mais il me disait de pousser dedans puis de me retirer et recommencer jusqu'à ce que mon petit trou accepte l'intrusion et que je puisse glisser sans problème.

Je ne pouvais pas lui répondre, quelques OK mal écrit. Je fermais à demi les yeux et j'entendis tout en sentant mon doigt qui allait et venait dans mon rectum. Cela ne me faisait pas mal, je n'avais pas d'impression de malaise ou de truc dégueulasse, c'était une possible source de plaisir, une découverte, c'est tout. Et puis il y avait l'ambiance.

Suite à ses questions, je réussi à lui répondre que ça fonctionnait, il me conseilla de tenter d'en insérer un second toujours de la même façon.

Je crus cela impossible mais au souvenir des films que j'avais vu ou même de ses photos et vidéos, des trucs bien plus gros pouvaient rentrer et même sortir aussi !

Lorsque mon index et mon majeur furent bien plantés dans mon fondement, je ne pus me retenir et serrant les cuisses autour de mon poignet, je fus parcouru d'un plaisir intense.

- Alors ? Me demanda-t-il 

- J'ai joui, avouais-je un peu plus tard

- Tu me crois maintenant ? 

- Oui

Mais qu'est-ce que j'étais en train de faire ?

- Avec un sexe c'est encore mieux, tu le verras un jour

- Ne te fais pas de film non plus, tu es bien trop gros pour ce genre de chose

- On pari ?

- Quoi ?

- Que c'est moi qui te dépucèle...

Je fus choquée par son outrecuidance. Encore une fois, mon moi intérieur de plus en plus dépravé imaginait la scène et j'en rougis jusqu'aux oreilles, mais l'autre moi, sonnait l'alarme anti-tempête.

- Et si tu perds ?

Merde, mais qu'est-ce que je venais de balancer là !

- Tu te sodomise pour la première fois avec un god en vidéo... 

- Et mais dans les deux cas je perds !

- Perdre quoi ? Y gagner quoi ? Juste prendre du plaisir

- Non

- Non quoi

- Je ne peux pas jouer à ton petit jeu, on va déjà trop loin

- Qui vient de jouir ?

- Toi

- Pas encore, donc il ne reste plus que...

- Arrêtes, je ne suis pas comme ça !

- Non, tu es une voyeuse qui aime regardé le sexe chez les autres

- Tu dépasses les bornes là !

- On en reparlera tu verras. 

- Je pourrai te bannir

- Et ne pas recevoir mes oeuvres ?

Merde je les avais oublié celles-là.

- Connard

- Merci

- Tu fais chier, je suis fatiguée, je ne joue plus

- Lunatique ou vexée?

- Je n'aime pas qu'on me force la main

- Je n'ai rien fait, c'est la tienne, pas la mienne

- Tu joues sur les mots

- Mais cela reste la vérité

- Mais un jour je t'enculerai et tu jouira, tu verras !

- Bon, on arrêtes maintenant, c'est du virtuel, on ne va pas plus loin

- Et les échanges de photos et vidéos c'est aussi du virtuel ?

- Tu me fais du chantage ?

- Jamais, ce n'est pas mon truc

- C'est quoi alors ? Draguer les jeunes filles sur le Net pour leur promettre des choses infaisables ?

- C'est pas moi qui t'ai écrit en premier

- Je ne pensais pas terminer à poil en discutant avec toi

- Mais je t'ai excité depuis le début, avoue ! Pas de joker, pas de mensonge

- Merde

- Pas de gros mot non plus ! Mais je prends ça comme un aveuxx

- Tu ne penses qu'avec ta bite !

- Faux, j'ai un master mademoiselle

-  Je croyais que tu faisais mumuse avec photoshop ?

- J'avais une ancienne vie, mais un jour je me suis enfin avoué qu'elle ne me plaisait pas

Ma montre bipa qu'il était déjà minuit

- Je dois vraiment te laisser, j'ai cours demain

- OK, mais tu dois me promettre

- Quoi ?

- Que la première bite qui te défonce le cul c'est la mienne !

- Va te faire foutre !

- Si tu es impolie encore une fois tu auras un gage en plus

- N'importe quoi

- Alors ?

- Alors quoi ?

- As-tu envie de sentir ma jolie longue queue glisser entre tes fesses, coulisser doucement et te faire crier comme jamais ?

- Tu crois vraiment que je vais dire oui ?

- J'en suis certain, alors ?

Comment expliquer dans quel état d'esprit j'étais à ce moment là. Ma tête me tournait, mon ventre me brulait, mes doigts comprimait mon clitoris devenu énorme. Je sentais mon anus palpiter... 

- Je suis vierge

- Je le sais, tu me l'as déjà dit

- Non, pas que là, tu comprendras que ta proposition n'est pas possible

- Pffffiuuuu

- Je te laisse, répondis-je amère une larme coulant sur ma joue

- Je pourrai être ton prince charmant et tout d'apprendre

- S'il te plait arrête

- S'il te plait dit oui

Mes doigts glissèrent entre mes lèvres, appuyèrent sur mon hymen, j'avais tellement envie d'être une femme, de ressentir comme les autres avec leur petit ami, de faire l'amour pour de vrai, pas juste en regardant les autres. 

- Juste derrière alors...

- Pour commencer ?

- Oui, pour commencer...

- Redis-le, tu acceptes que je t'encule pour la première fois ?

- Oui... Répondis-je les doigts tremblants, le coeur complètement affolé.

- Merci de ta confiance

Je coupais mon téléphone sèchement et me mis à pleurer.

Mes cernes étaient visibles le lendemain en cours. Mes camarades assez proche, sans être mes amies, s'inquiétèrent. Je leur disais que c'était juste une mauvaise nuit à cause du froid survenu trop rapidement. l'affaire fut classée sans suite mais je continuais à m'inquiéter de ce que j'avais promis la veille au soir. Bien entendu, je ne lui devais rien et franchement je pouvais couper cours à toutes nos discussions, le temps ferait son oeuvre et je finirai par l'oublier et passerai à autre chose.

D'ailleurs c'est ce que je me mis en tête. Ne plus le contacter, reprendre ma petite vie pépère, arrêter de m'exciter en regardant les autres et me trouver enfin un petit ami. Je devais arrêter d'idéaliser le prince charmant et accepter que les mecs n'étaient pas parfait. Je ne l'étais pas, donc il n'y avait pas de raison.

Je n'arrêtais pas de penser à cette discussion de dingue. J'avais peur aussi, une boule au ventre. L'offrir ainsi au premier venu sans même le connaître, mais qu'est-ce qui était passé par ma tête ? J'étais réellement folle, tout ça parce qu'il avait une grosse bite et que j'étais excitée en discutant avec lui. J'étais surtout malade et folle, bonne à être classée comme la plus naïve des gamines à croire les boniment d'un mec sur Internet. En plus il postait son cul et son corps à tout va ! Il devait en avoir des oie blanches ou des pétasses à baiser quand il veut celui-là. Non, mais quelle conne quoi !

Je fis comme d'habitude, me noyer dans le travail et surtout le sport. Je faisais tout par automatisme, me fatiguant le plus possible pour reculer le moment de voir les messages qu'il avait du m'envoyer. J'avais les doigts qui me brûlaient d'ouvrir cette application. 

En fin de semaine, j'étais encore plus fatiguée que ce lundi avec ma nuit blanche Je rêvais de lui tout le temps, qu'il me prenait de force et me jetais ensuite, j'avais peur d'avoir mal, surtout vu sa taille, je me faisais 1001 films pour couper court à tout cela, mais il me retrouvait toujours et demandait son dû ! Je l'entendais dire "tu as promis, tu as promis, tu as promis". J'avais l'impression d'avoir vendu mon cul sur le Net et contre rien en plus!

Entre temps, j'avais arrangé mon nouveau petit espace aérien. J'avais déniché une corde d'alpiniste que j'avais attaché à un vieux anneau d'un côté niveau muret et de l'autre sur une barre rattaché à la cheminée, cela me rassurait un peu d'avoir un garde-fou au cas où. J'avais réussi aussi à installer de petite étagères dans l'espace entre la cheminée et mon mur, je pourrais y déposer des boites pour ranger des trucs, je ne savais pas trop quoi encore. J'avais même diné dehors ainsi toute seul à ma petite table, la vue sur Paris et j'y étais restée jusqu'à ce qu'il fasse trop sombre et trop froid dehors, malgré un plaid et un cousin sur la chaise. J'étais contente mais un sentiment atroce de solitude m'avait envahi soudainement.

Comme une condamnée, je rangeais tout et me blottis sous ma couette le téléphone en main.

Je trouvais plusieurs messages dans l'appli en question. Il m'avait envoyé les photos travaillées. J'en ouvris une avec appréhension et le résultat était vraiment sympa. Il avait du talent. Il avait ajouté un tatouage sur ma cuisse et un grain de beauté sur mon ventre, un piercing sur un de mes tétons et pour le reste, c'était si bien fait que je ne me reconnaissais pas.

Cela m'égaya et m'échauffa assez pour lire son dernier message.

- Tu vas bien ?

Pas un reproche, pas une seule allusion à notre dernière discussion, juste un "tu vas bien". Je me sentis saute et les larmes aux yeux je lui répondis

- Désolé

Pas de réponse, j'attendis, rien. Me faisait-il la gueule ?J'en profitais pour regarder ces dernières photos, il n'y en avait posté que deux depuis. Deux très softs et très jolies, lui en femme dans les deux cas, franchement si je ne l'avais pas vu je n'y aurait pas cru. Il avait un visage si féminin, des cheveux blonds longs et bouclés, une bouche fine et souriante, des yeux pétillants et sa robe le mettait en valeur. J'avais remarqué qu'il avait une petite poitrine, prenait-il des hormones ? En tout cas elle tendait le tissu légèrement accentuant l'effet féminin, c'était superbe !

Ping

- Pourquoi désolé ?

- De mon absence, répondis-je penaude du tac au tac

- Tu as une vie, je n'ai pas à t'en vouloir

- J'avais peur que...

- Je te gronde ? Pourquoi donc ? 

- Je me suis fait des films et j'avais peur

- De moi ?

- Oui et de ce que nous avons dit 

- Ah ça !

Oui ça crétin, on parle de moi, de mon corps, de ma virginité et de ta queue imbécile.

- Oui CA !

- Ne crie pas j'ai bien compris. Nous n'avons jamais dit que cela se ferait à la minute, prenons le temps de nous accorder et lorsque tu seras prête, je serai là

J'étais sur le cul, tout ce que j'avais imaginé de lui était donc faux ! Je riais de ma bêtise

- Toujours là ?

- Oui, désolé

- Arrêtes de t'excuser

- Jolies tes photos au fait

- Content que cela te plaise

- Et celles que tu as posté, mon dieu, on dirait vraiment une fille, tu es si jolie comme cela

- Merci du compliment, mais tu ne savais pas ce que je portais dessous

- Encore un truc cochon

- Non, un body en dentelle, on voit les bretelles dépasser sur le seconde photo
J'allais la revoir, en effet et cela donnait du charme en plus

- Tu as fait ça quand ?

- Cela date d'il y a 3 semaines, lorsqu'il faisait beau,  je te raconte pas comment je me suis fait draguer

- Et cela à finit comment ?

- Tu as vraiment envie de l'entendre ?

- Hum... Je peux facilement imaginer

- Tu dois être loin du compte

- Tu as fini avec un joli gars au lit, je suppose, répondis-je avec une pointe de jalousie

- Que nenni, je les ai tous repoussé, j'ai trouvé cela plus qu'amusant, tu aurais vu leur tête

- Au fait, tu as une copine ou un copain en ce moment ? Demandais-je innocemment

- Petite curieuse

- Je demandais juste...

- Je me réserve

- Pour quoi ?

- Pour toi !

Je devins rouge comme une pivoine, il insistait le bougre, j'avoue aussi que je lui avais promis de me laisser baiser...

- Je... ne sais pas quoi dire

- Ne dis rien alors ;-D

- Et toutes ces photos alors ?

- J'en ai plein en réserve

- Tu ne me connais même pas au fait ! J'habite peut-être à Marseille ou en Provence

- J'aime bien voyager

- Tu as réponse à tout

- J'ai peut-être une sale caractère et je pue de la gueule

- J'ai un bon dentifrice et pour le reste, j'en doute fortement

- Tu y tiens vraiment !

- Tu n'imagines même pas !

- Tu bandes ?

- Devines...

- Vicieux

- Ma main monte et descend doucement sur mon membre bien dur, celui que va recevoir entre tes petites fesses.

- Arrêtes...

- Pourquoi cela te fait de l'effet ?

- D'après toi ?

- Déshabilles toi alors

- J'ai froid

- Rien de mieux pour te réchauffer

- Et toi ?

- Je suis déjà nu regarde

Photo de lui nu, le sexe dressé, la main en plein milieu, misère qu'il était imposant

- Alors ?

- Attends, je me déshabille

- Cela m'excite

- Un rien t'excite

- Surtout les petites pucelles

- Tu en connais beaucoup ?

- J'en ai déjà eu droit plus jeune, moi-même je l'étais un jour

- Et tu aimes cela ?

- Pas forcément

- Pourquoi ?

- L'expérience est pas mal aussi

Je me blottis toute nue sous ma couette, j'avais déjà le bas-ventre humide.

- Je suis toute nue

- Et en plus elle me le dit, histoire que j'imagine ça, c'est délicieux

- ;-)

- Nous allons aller plus loin aujourd'hui

- Comment ça ?

- Les doigts c'est bien mais c'est limité

- Je ne comprends pas

- Tu vas te servir d'un objet pour...

- Oh mon dieu, non !

- Il faut habituer ton petit trou avant que le grand méchant loup y plante sa grosse queue !

Plus il me parlait ainsi, plus j'étais excitée, je me noyais à nouveau dans cette ivresse sexuelle par chat.

- As-tu sous la main un objet arrondi au bout, large comme 2 doigts plus ou moins, un stylo, un jouet, un god, bien que j'en doute ou voire même une carotte ?

- Euh... #choked

- Fais le tour de tes affaires et revient me montrer tes trouvailles

- Tu es sûr ?

- Certain, allez vas-y petit cul

- Grrr, attends...

Bon gré mal gré, j'avais déjà les jambes en coton, je me levais et la respiration lourde, je fis le tour de mes affaires à dessin, de mes tiroirs de cuisine et même de mon frigo. En passant j'eu la bonne idée de prendre ma crème de jour dans mon espace beauté.

J'étalais mes trouvailles sur mon lit :

- un pinceau avec un manche un peu plus gros de mon doigt
- un petit pilon en marbre gris un peu plus gros
- une carotte, oui ça fait cliché, bien costaud celle-à, longue et effilée
- une bougie que j'avais reçu pour mes 20 ans, il y était noté dessus "20 ans l'âge de la déraison" et le bout avait justement la forme d'un gland.

J'en avais eu pour mon grade lorsque mon Oncle m'avait offert ça pendant la fête de famille. J'avais prévu de la jeter ou de la bruler, mais en fait elle était restée dans un tiroir. C'était ce qui ressemblait le plus à une bite, surtout sa taille quasi réaliste.

Une fois la photo reçue il me répondit.

- Pas mal les trouvailles.

- Faut vraiment faire ça ?

- On va y aller doucement

Et c'est que nous fîmes...

Avec quelques échanges scabreux et des photos, nous nous excitâmes mutuellement au point que je faillis déjà jouir toute seule. Je n'avais plus autant d'appréhension de lui envoyer des photos de mon intimité. Il me demanda d'écarter mes lèvres et de me montrer ma virginité, j'avais les doigts gluants de mouille et pliée en deux, les jambes écartées, je pris plusieurs clichés explicites. 

- Tu es drôlement excitée, ça brille de partout

- C'est de ta faute

- J'ai hâte de gouter à ton clito, il doit être succulent sous la langue

- Arrêtes

- Jamais

Je passais les 10 minutes suivantes à me caressais à nouveau mais aussi le petit trou jusqu'à pouvoir insérer un doigts facilement dedans.

- Va falloir filmer ta première

- Filmer quoi ?

- La première fois que tu mets autre chose qu'un doigt dans ton anus

- T'es vraiment qu'un sale pervers !

- On va commencer par ton pinceau, tu ne le verras plus de la même façon, lance l'option vidéo du chat, ça sera plus facile et moins lourd que de tout m'envoyer.

- Tu es sûr ?

- Pas de soucis, je ferai de même.

J'appliquais un peu de crème de jour sur le manche, au cas où, je callais mon téléphone entre mes jambes relevées et lançais la vidéo. La main tremblante, je fixais le plafond, mon coeur était audible depuis la porte j'en étais sur et certaine

Je tâtonnais entre mes fesses avec le pinceau. La pointe du manche trouva mon anus et avec une légère pression je le poussais dedans. Je serrai d'office mes sphincters et je tentais de me calmer tellement j'étais à la fois tendue, énervée et excitée. Il voyait tout je le savais et mon ventre en fut encore plus brulant Cette impression de me montrer était atroce, je me mordis la lèvre inférieur et poussait un peu plus le pinceau. Je sentis l'objet s'introduire en moi, c'était assez fin et ne me faisait pas mal du tout, j'avais assez doigté mon cul pour cela. C'était surtout cette impression bizarre qu'un corps dur et étranger qui me gênait. Je me demandais s'il se branlait pendant ce temps, sûrement.
Je poussais plus loin et sentit l'instrument arriver dans mon cul, passé le passage entre l'anus et l'intestin. Je retirai ma main, il pouvait voir ce pinceau fiché en moi et je me mis à me branler furieusement un manche de pinceau coincé dans le cul.

Il m'avait dit de ne pas jouir, une fois repus je n'irai pas plus loin. Je du faire appel à toute ma volonté pour ne pas exploser. Je tâtonnais entre mes jambes, retournais mon téléphone, enlevais l'intrus de mon cul et repassais en mode texte sans qu'il puisse me voir.

- Chaud ! Punaise, chaud ! 

- Ca t'a plu ?

- J'ai pas pu me retenir, tu es prometteuse.

- Mets le son la prochaine fois.

- AH oui... OK.

- Maintenant on passe au suivant.

- Tout de suite ?

- Je suis encore très en forme pour un second round et toi je pense que tu dois bruler dedans ?

- Je me suis retenu à la dernière minute.

- Passe à la bougie.

- Hein ? Tu as vu le truc...

- Les autres sont du même gabarit que ton pinceau quoique la carotte..

- Cela ne va pas rentrer.

- Faudra y aller doucement et ensuite, tu feras des petits mouvements de va et vient ou de rotation, tu verras

- Tu as l'habitude je suppose

- Je ne t'apprends rien

- Oui j'ai cru voir ça

- Oublies pas le son !

- Ok, deux secondes, je vais boire un coup

Quelques minutes plus tard, après encore quelques palabres sexuels et une nouvelle vidéo de sa part en train de se branler, je repris position.

J'enduisis abondement la bougie de crème et après avoir calé le téléphone entre mes jambes sous ses conseils pour le meilleur angle. C'était d'ailleurs la première fois qu'on entendait nos voix et franchement la sienne était douce et très excitée.

Je pris la bougies et comme avec le pinceau je la fis glisser de mon clito à ma raie, passant sur mon vagin, fit semblant de l'y pousser dedans, je sentis la membrane de mon hymen puis sans remord, je glissais plus bas.

Si déjà avant j'étais dans un état fébrile, comment me décrire actuellement. Un volcan en feu n'était rien à côté de ça.

Cher Oncle, sais-tu où je fourre ta bougies ? Si tu savais...

Mes abdos me faisaient mal à être ainsi positionnée une seconde fois, sur le dos, un oreiller sous les fesses, les jambes repliées et écartées pour offrir toute mon intimité à l'autre pervers, je fis de petits cercles avec le bout arrondi de la bougie à l'entrée de mon anus gluant. Je me fermais par instinct, j'entendis sa voix m'encourager. La bougie glissait dans ma main moite, je me branlais le clito de l'autre et poussais doucement. 
J'ouvris la bouche, mon cul s'ouvrait mais pas assez, contrairement au pinceau je sentis l'intrusion difficile et surtout ça coinçait. Il me dit de faire une pause, tourner, reprendre, me visser la bougies dans le cul.

Je fis des mouvements de rotation de droite à gauche avec ma main, le passage était étroit, je laissais passer un râle. Qu'est-ce que j'étais en train de foutre là ? Pensais-je. M'enfiler une bougie de la taille d'une bite dans mon anus à la vue de ce pervers !

Je faillis le laisser en plan lorsque j'entendis un bruit répétitif et sourd, il se branlait ! Il était en train de se branler à nouveau pendant que je dépucelais le cul à distance. Cela m'excita encore plus et j'appuyais sur l'engin entre mes fesses. Il dérapa sur ma mouille faillis m'empaler le vagin et glissa sur ma cuisse, je dus le recaler le coeur en feu, la poitrine soulevée par saccade d'une respiration à la fois torturée et en feu.

Je poussais à nouveau, me caressais, tournais et repoussais, mon cul s'élargit et la bougie s'enfonça peu à peu. Je mâchouillais ma lèvre inférieure je ne sais combien de fois. Lorsqu'enfin la bougie passa le pertuis et se figea dans mon anus contracté je fis une pause pantelante. 

- Laisses-le comme cela, murmura-t-il, attend, habitues-toi, ensuite tu te pilonnera doucement de petits coups d'avant en arrière.

Je soufflais, j'avais du mal à respirer, j'avais le cul en feu, il voulait faire sortir ce truc qui le gênait. Mon clito lui était sur le point d'éclater, si je le touchais encore, je serai transcendée par un orgasme puissant.

Je repris la bougie en main et dans un bruit de succion, je le retirai juste un peu en arrière sans le retirer car je ne pensais pas pouvoir le renfiler sinon, puis je le poussais, j'avais l'impression de chier, mais à l'envers, je l'entendais marmonner dans sa barbe et se branler de plus en plus vite, il était aussi essoufflé que moi. Pris d'une inspiration je poussais en moi l'engin profondément dans une poussée continue, sans m'arrêter laissant échapper un cri à la fois d'une certaine douleur, oui tout de même c'était assez gros, mais aussi de surprise de voir que ça rentrait sans trop de résistance comme avec le pseudo gland, en fait une fois dedans ce n'était plus pareil.

- Ca va ? Me demanda-t-il d'une voix roque

- Ou, ouii, ... c'est, c'est gros, c'est dedans

- Ah fond oui, tu n'y a pas était de main morte

- Je souffle, je souffre...

- Vas-y bébé...

- Ne m'appelle pas bébé

Mes doigts glissèrent sur l'engin qui me bourrait le cul, je les essuyais sur le draps puis dans un râle je tirais la bougie vers l'écran puis je la poussais dedans laissant échapper un autre bruit de bouche. Comme c'était gros et envahissant. 

Le bruit du coït improvisé m'emplit la tête au point que je n'entendais que cela, la sussions gluante de mon cul et le mandrin que je pistonnait de plus en plus vite et de plus en plus loin. Mon anus c'était adapté et grâce à ma mouille et à la crème, cela coulissait si facilement maintenant que mes coups de pistons m'emplirent d'une drôle de sensation, j'avais chaud au cul !

J'avais mal au poignet et je me branlais furieusement en même temps, je fini par lâcher un cri et me tordre de plaisir...

De son côté mon partenaire venait de se vider pour la seconde fois.

- Punaise, c'était chaud marmonna-t-il 

Je ne répondis pas complètement out. Maintenant la bougies me gênait et je l'extrayais rapidement avec une envie de me rendre aux toilettes d'urgence. 

- Désolé, une urgence, crais-je, me levant rapidement et courant aux WC. 

Le téléphone avait bougé et il eu tout le loisir de me voir nue de la tête aux pieds avec une belle vue sur mon postérieur et mes fines courbes pendant que je courais me vider.

Je revenais un peu remise de mes émotions et sans savoir qu'il me regardait avec envie, je pris le temps de boire un truc avant de revenir sur mon lit.

Je repris mon téléphone le tournant vers le mur pour repasser en mode texte

- Attends !

- Quoi ?

- Pas la peine de te cacher... Quand tu t'es levé... Je t'ai vu, c'était un accident, mais c'est un peu tard pour ne plus se montrer.

Mon coeur se glaça d'un coup. Il m'avait vu ! Il me connaissait maintenant que faire...

- Avec ce qui vient de se passer, je pense qu'on a franchi une étape et un jour on se verra de toutes manières, non ?

Doucement, je retournais le téléphone. Je le vis donc en entier nu, sa bite ramollie et il devait voir la même chose de son côté.

- Tu es belle tu sais !

- Ne te fout pas de moi, j'ai tout l'air d'un garçon avec mon corps sans forme

- Et moi d'une fille pourtant tu me trouves joli !

- Pas faux... Personne n'a le corps qu'il voulait. Ca fait drôle de te voir comme ça, et j'ai un peu honte de me montrer nue.

- Après ce que tu viens de faire ?

Je lui sorti ma langue et me couvrit tout de même de ma couette, j'avais froid soudainement.

- Je vais te dessiner

- Quoi ?

- Tu m'as travaillé en photo à mon tour, je t'enverrai mes oeuvres rapidement, tu verras le résultat par la suite

- Merci petit cul

- Hé reste poli !

- C'est un compliment ! J'aime pas les grosses fesses

- Merci alors

- On se voit quand ?

- HOulààà, une chose à la fois

- J'ai trop envie pouvoir te toucher, te caresser, te...

- Calme toi, branle toi si tu es en manque !

- Pas de soucis, j'ai un beau programme télé !

- Pervers

- Vicieuse

- Exhib

- Voyeuse

- Fais chier !

- Tu as un gage !

- Ah non, c'est parti tout seul

- Tss, tsss

- Qu'est-ce que je vais devoir subir encore alors ?

- Tu habites où ?

Silence...

- Je vois la Tour Effeil de ma fenêtre

- Paris ? Sérieux ?

- Ouep

- Alors rendez-vous demain 14h00 dans les jardins aux pieds de la Tour, MAIS tu viens en garçon, personne ne dois reconnaitre que tu es une fille

- Non arrêtes !

- C'est ton gage

- Et toi en fille je suppose ?

- Tu as tout bon

- Mais pas de sexe c'est trop tôt

- En pleine rue cela me parait difficile

- OK, on fait comme ça

- Bonne nuit petit cul

- Oui bon ça va grosse bite

- Merci

Je me sentis seule lorsqu'il coupa la communication mais avec un sentiment étrange d'attachement. Est-ce que je tombais amoureuse de lui ? Je ne sais pas, je ne connaissais même pas son prénom !

Texto : "comment je dois t'appeler ?

Réponse : "Valentin ou Valentine, comme tu veux, et toi ?

- Je peux te faire confiance ?

- Vu ce qu'on vient de faire...

- Karine

- Mignon, mais pour demain ça sera plutôt Carus, c'est la racine latine de Carine

- Merde, en plus tu es savant !

- Second gage !

- Non, arrêtes

- Si, si, hum... tu verras demain

- En... 

- Un gros mot ?

- Mais non, allez bonne nuit

***

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Commentaires de l'histoire :

Wiseguy55
Très beau texte avec un bon équilibre entre les passages de récit et les passages érotiques. Le genre de texte que j’aimerais en lire plus souvent.
Posté le 10/04/2021

Pongodu21
J'ai adoré ton histoire .J'ai hâte de savoir la suite. Merci Goelan
Posté le 7/04/2021

Anonyme
Très excitante cette histoire ! C'est vraiment bien écrit et passionnant.
Posté le 6/04/2021

Taharqa
Cette histoire est extraordinaire, j'ai le tonnerre qui gronde en moi cette étudiante en a de la chance !
Posté le 5/04/2021

Alhea
J'adooooore cette histoire, vraiment hâte d'avoir la suite !!! Merci beaucoup, c'est la première fois que je laisse un commentaire mais c'est vraiment très, très chaud et très bien raconté. Belle continuation !
Posté le 5/04/2021


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