Histoire Erotique

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L'histoire de Salomé 1 : La rencontre

Dans ce premier chapitre, Jérôme incite sa compagne Christelle à expérimenter le sexe avec une femme, mais son but est tout autre. Il s’en mordra les doigts…

Proposée le 9/08/2015 par Marc Paul

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Thème: Couple, passion
Personnages: FFH
Lieu: Hôtel
Type: Roman

Jérôme jubilait en lisant, par-dessus l’épaule de Christelle, le mail de Mathilde qu’ils venaient de recevoir. Mathilde leur fixait un rendez-vous pour le week-end prochain. Et dans l’hôtel le plus luxueux de leur région !
En couple avec Christelle depuis quelques années, Jérôme était un peu insatisfait. Ce n’est pas que son couple fonctionnait mal, mais il avait envie d’autre chose, sans pour cela se séparer de sa compagne. Il aurait volontiers pris une maitresse mais il n’avait jamais osé de peur que Christelle ne l’apprenne un jour.
Il avait réfléchi : Jérôme était un petit malin, du moins le croyait-il !

Il avait réussi à convaincre Christelle d’essayer de faire l’amour avec une fille, enfin plutôt à plusieurs, au moins à trois avec une fille. Elle avait d’abord refusé, disant que ça ne l’intéressait pas, qu’il lui suffisait. Mais il avait insisté, tant et si bien qu’au bout de quelques mois, Christelle céda et accepta l’idée sans enthousiasme. Christelle lui avait demandé de trouver une partenaire. Elle ne se voyait pas draguer une fille, d’ailleurs qui ? Elle ne voulait pas risquer de tenter de charmer une de ses copines, toutes totalement hétéro, ni une de ses collègues. De plus, elle n’imaginait pas une seconde que cette fille pût être une de leur connaissance, pour créer des problèmes par la suite, il n’y avait pas mieux. Et puis inconsciemment elle espérait que la tâche soit difficile, si difficile que son compagnon finirait bien par se lasser.

Jérôme avait alors posté quelques photos de Christelle sur un site de rencontres coquines. Ils reçurent beaucoup de réponses, la plupart de mâles, hommes seuls souvent vulgaires et grossiers, quelques propositions de couples échangistes. Mais Christelle refusait de baiser avec un autre homme que son compagnon. Jérôme commençait à désespérer et à se trouver moins malin qu’il ne le pensait. Les couples échangistes lui aurait parfaitement convenus, du moment qu’il trouve une fille à baiser, peu lui importait que sa chérie se fasse sauter par un autre. Au contraire, cela l’aurait plutôt excité d’ailleurs !

Pourtant, un jour, au milieu d’une multitude de nouveaux contacts, ils tombèrent sur celui de Mathilde. Une femme superbe d’une quarantaine d’années. Elle avait les cheveux courts, un visage un peu sévère mais un corps de rêve. De belles hanches, une superbe poitrine, un cul magnifique. Cela Jérôme et Christelle le découvrirent grâce aux photos que Mathilde leur fit parvenir.

Ce qui plut tout de suite à Christelle, c’est que Mathilde s’intéressait plus à elle qu’à son compagnon. Elle se disait bisexuelle mais Jérôme ne semblait pas attirer son attention. Pourtant il lui avait envoyé des photos de lui, à poil au milieu de leur salon, sa queue bien raide dressée vers le plafond. Christelle le trouvait beau en prenant ces clichés. Mais Mathilde proposa, exigea même de correspondre avec Christelle uniquement.

Jérôme se consola en se convainquant qu’elle avait entrevu les réticences de Christelle, qu’elle voulait la préparer aux relations saphiques, la décider réellement à baiser avec elle. Et puis, Mathilde n’avait jamais écrit qu’elle ne voulait pas baiser avec lui. Et enfin, Jérôme y trouva aussi son compte…

Dès les premières semaines de leurs échanges de mail, Mathilde conseilla à Christelle d’utiliser des capotes pour sucer Jérôme. Des capotes non lubrifiées mais parfumées. Christelle choisit le parfum « Framboise ».

En effet, Christelle refusait de sucer Jérôme jusqu’au bout, ce qui le frustrait énormément. Elle avait décidé que c’était dégoutant, sans jamais avoir essayé. Bien sûr, elle lui faisait des pipes qu’il trouvait divines mais quand elle le sentait près de partir, elle se contentait de le branler pour le finir. Souvent sa semence se répandait sur ses seins ou parfois sur son visage, alors elle se précipitait dans la salle de bains pour se nettoyer. Ils n’avaient jamais pensé, ni l’un ni l’autre, à l’astuce du préservatif « spécial fellation ». Jérôme en comprit vite l’intérêt quand, alors que Christelle le suçait, il sentit la lave brulante de sa semence monter dans sa tige, elle ne recula pas mais le suça de plus belle. Il explosa en grognant dans la bouche de sa compagne ravie de lui avoir fait ce plaisir.

Durant les 5 ou 6 mois que durèrent ces échanges de mail, ils partagèrent nombre de photos. Mathilde se dévoilait en train de se masturber, à la main ou bien avec un vibromasseur. Elle se montrait en train de se faire baiser par un homme, son compagnon peut-être ou quelqu’un d’autre. Elle demandait à chaque fois, des photos similaires à Christelle. Et Jérôme photographia Christelle qui se masturbait, il utilisa le retardateur de son appareil pour qu’elle les voit en train de baiser. Après le temps des photos vint le temps des vidéos. Ils achetèrent une petite caméra numérique pour faire plaisir à Mathilde.

Christelle, qui au départ de l’histoire, s’était montrée sinon réticente, ou pour le moins très réservée, commençait à avoir réellement envie de la connaitre. Elle, qui avait accepté tout cela pour faire plaisir à Jérôme, se surprenait à s’imaginer découvrir l’amour entre filles dans les bras de Mathilde. Mathilde lui avait fait découvrir autre chose. Que le sexe peut être aussi affaire de bon goût, d’élégance et cela augmentait encore son excitation. Tout le contraire d’avec Jérôme qui ne jurait que par les déguisements d’infirmière, de policière, de bonne sœur même, qu’il prenait plaisir à lui faire porter quand ils baisaient. Il ne passait pas un mois sans qu’il rentre le soir avec une de ces tenues qu’il louait dans un magasin de costumes. Parfois il passait aussi au sex-shop et revenait avec des culottes fendues, des dessous d’une vulgarité sans nom et il la fourrait vêtue de ces oripeaux. Sur les conseils insistants de Jérôme, elle lui parla de ces déguisements et de ses dessous mais Mathilde ne sembla pas y prêter attention. Pour faire plaisir à son compagnon, elle lui demanda une photo ou une vidéo où on pouvait la voir dans sa tenue vestimentaire habituelle car Mathilde lui avait dit qu’elle était souvent en tailleur et chemisier et le look «  femme d’affaires » faisait partie des fantasmes de Jérôme.

Elle reçut un mail de Mathilde avec une vidéo. Elle visionna le film qui commençait par un plan d’un bureau vide. Mathilde, en tailleur et chemisier, arrivait et s’asseyait au bureau. Elle consultait son ordinateur. Sur l’écran elle remarqua qu’une des photos de Jérôme était affichée, une de celles qu’elle lui avait envoyé au début de leur correspondance, celle où il était nu en pleine nature, au bord de l’étang ou il allait pécher. Elle se souvenait l’avoir sucé juste avant de faire le cliché et il était en pleine érection. Mathilde regardait cette photo et ses mains se faufilèrent entre ses jambes ouvertes. Ni Christelle, ni Jérôme ne furent dupes, tout cela était scénarisé, évidemment mais Mathilde se révélait être une bonne actrice. On croyait totalement à son personnage d’ « Executive Women » qui visionne la photo d’un beau mâle et qui se donne du plaisir. La veste du tailleur bleu nuit gisait maintenant sur le bureau. Le chemisier de Mathilde était grand ouvert sur son soutien-gorge. Elle avait une main dans un des bonnets pendant que l’autre s’affairait entre ses cuisses. Mathilde se leva, quitta son chemisier, releva sa jupe et s’appuya sur le bureau. On la voyait de dos, face à l’écran montrant Jérôme devant l’étang, la queue dressée vers le ciel. Mathilde se cambrait, balançait sa tête d’avant en arrière, pointait son cul magnifique. On voyait surtout sa main entre ses cuisses, dans sa culotte, qui s’agitait sur sa chatte. Christelle ne parvenait pas à savoir si Mathilde simulait ou si son plaisir était bien réel mais Jérôme y croyait lui. Il se masturba en regardant la vidéo en compagnie de sa femme. Christelle coiffa sa queue avec un préservatif et il jouit dans sa bouche.

Christelle se sentait maintenant prête à franchir le dernier pas, celui d’une rencontre physique avec Mathilde. Si elle s’était un peu angoissée à la perspective de voir Jérôme coucher avec une autre, ses craintes avaient maintenant disparues. Elle ne savait dire pourquoi, peut-être parce que Mathilde faisait que très rarement allusion à Jérôme dans leurs échanges, mais elle n’avait plus aucune appréhension à être témoin des ébats de son compagnon avec cette belle inconnue. Elle lui communiqua son numéro de portable dans un mail.

Christelle flânait dans un parc après sa pause-déjeuner quand son téléphone vibra dans son sac. Elle le prit et lu un numéro qu’elle ne connaissait pas. Un peu tremblante, elle prit la communication :

- Allo ?
- Bonjour Christelle, c’est Mathilde. Ravie d’entendre ta voix.
- Mathilde !!! Oh mon dieu, merci de m’appeler. Comment vas-tu ?
- Très bien, et toi.
- Moi je vais très bien. C’est dommage car je vais devoir retourner au travail très bientôt, nous n’aurons pas beaucoup de temps pour discuter. Et puis si tu appelles ce soir, tu pourras aussi avoir Jérôme…
C’est très dommage en effet. J’en suis désolée mais je vais être très occupée pendant plusieurs jours. Je voulais simplement te dire que si tu veux nous pourrions nous rencontrer le week-end prochain. Si tu es libre, bien sûr.
Le week-end prochain ? Nous n’avons rien de prévu. Ça ne devrait pas poser de problèmes…Et où veux-tu que l’on se rencontre ? Chez nous ou ailleurs… ?
- Je vais réserver quelque chose dans un hôtel de ta région. Je t’envoie tout cela par mail. Je dois te laisser, ma chérie, à vendredi. Et n’oublies pas de suivre mes conseils pour t’habiller.
- Je n’oublierai pas. Promis. Bisous.

Christelle reçut le soir même le mail qui lui indiquait le lieu de rendez-vous. Elle ne pût retenir une exclamation de surprise :
- Oh, putain, la vache !
- Qu’est-ce qu’il y a ? demanda Jérôme.
- Je t’ai dit que Mathilde voulait nous rencontrer et qu’elle réserverait un hôtel dans le coin.
- Oui…et alors ?
- Ben, je pensais à un hôtel pas cher, avec des chambres à 70 ou 80€, 100 au maximum. Eh bien, elle a réservé un pavillon privé au Domaine des Armentières.
- Aux Armentières !!! j’espère qu’elle paiera tout car même en partageant…un pavillon, deux nuits ?…ça doit faire dans les 1000€…peut-être plus…et ce n’est vraiment pas le moment de faire des dépenses comme ça.
- Rassure-toi, elle précise bien qu’elle nous invite. Et elle nous attend Vendredi vers 18heures.

Jérôme engagea sa voiture dans l’allée qui menait au Domaine des Armentières. Il connaissait l’hôtel de réputation mais il avait tout de même été voir le site internet. C’était un ancien château du XVIIIème siècle qui avait été transformé en hôtel de luxe. Le bâtiment principal contenait la réception et avait des chambres à l’étage et dans les combles, les anciennes écuries étaient devenues une salle de réception et l’orangerie la salle de restaurant. La particularité de cet hôtel, c’est qu’en lisière de la forêt qui bordait le jardin à la française, avait été construit une dizaine de pavillons qui possédaient chacun deux chambres avec salle de bains, un salon et un jacuzzi. On pouvait commander et se faire livrer les repas sans avoir besoin de se déplacer. Autant dire que la location pour deux jours, plus les repas coutaient beaucoup plus que ce que Jérôme et Christelle dépensait en loyer mensuel pour leur F3.
Jérôme suivit les panneaux qui indiquaient les directions des différents pavillons. Il était complètement étourdi, abasourdi par la tournure qu’avaient prise les évènements, par cette débauche de luxe à laquelle il se trouvait confronté. En comparant sa voiture un peu fatiguée aux puissantes limousines allemandes ou anglaises, aux coupés italiens qui peuplaient les parkings, il se demandait sincèrement ce qu’il faisait là.

Heureusement qu’il avait suivi les conseils de Christelle. Sinon il aurait débarqué ici en jean, tee-shirt et baskets. Elle avait insisté pour qu’il mette un pantalon de ville, une chemise et des chaussures en cuir noir.

Un panneau indiqua « Pavillon du Régent », leur destination. Au bout de quelques dizaines de mètres, ils découvrirent une petite maison en pierre, semblable à une fermette de conte de fées. Devant, un gros cabriolet de marque allemande était garé, Jérôme gara sa voiture à côté. Le pavillon était invisible depuis le chemin principal, bien caché dans le bois.

Mathilde avait entendu la voiture. Elle ouvrit la porte alors qu’ils en descendaient.

- Bonjour, mes chéris, ravie de faire votre connaissance.

Elle se dirigea d’abord vers Jérôme. Il nota qu’elle était vêtue comme sur la vidéo où il l’avait vue se masturber devant sa photo. Mathilde portait un tailleur, gris clair cette fois-ci, la jupe ne couvrait pas ses genoux. Ses jambes étaient gainées de bas noirs à couture et elle était perchée sur des escarpins à haut talons. Il la trouva d’une élégance folle, intimidante. Sous la veste fermée, Jérôme ne remarqua pas de chemisier mais aperçu juste dans l’échancrure un peu de la dentelle rouge d’un bonnet de soutien-gorge. Il remarqua aussi le lourd collier en or coordonné au bracelet de son poignet.

Aussitôt sa verge gonfla dans son pantalon et ses inquiétudes s’évanouirent. Si Mathilde avait pris la peine de s’habiller conformément à son fantasme, c’est qu’elle avait bien l’intention de l’exciter et donc de le faire profiter de ses charmes.

Mathilde noua ses bras autour de la nuque de Jérôme. Il resta les bras ballants, ne sachant qu’elle attitude adopter, soudain timide. Elle posa ses lèvres sur les siennes, ce qui sembla le réveiller. Jérôme enlaça la taille de Mathilde et glissa sa langue entre les lèvres au gout de framboise. Mathilde frôla sa langue furtivement avant de se détacher de lui. Elle se tourna ensuite vers Christelle, la prit par les mains et écarta ses bras comme pour mieux la contempler :
- Tu es parfaite, ma chérie, tu es très belle. Je vois que tu as suivi mes conseils.

En effet, Mathilde lui avait donné beaucoup d’indications sur la façon de s’habiller. Elle lui avait envoyé des liens d’articles sur des boutiques de vente par correspondance. Christelle avait effectivement suivi ses conseils. Une robe légère, un peu ajustée, en tissu fluide de couleur bleu lavande qui s’arrêtait à mi-cuisse, des sous-vêtements blancs, très sexy sans être vulgaires, des bas de couleur chair et des chaussures à haut talons. Apparemment satisfaite, Mathilde lâcha les mains de Christelle pour enlacer sa taille. Christelle posa sa main sur l’épaule de Mathilde et s’apprêtait à lui faire deux bises mais les lèvres de Mathilde, plutôt que d’apposer un baiser bruyant sur ses joues, cherchèrent sa bouche. La jeune femme ne savait trop quoi faire. C’était la première fois qu’elle voyait Mathilde, c’était la première fois qu’une femme posait ses lèvres sur les siennes. Avant qu’elle trouve réponses à ces questions, la langue de Mathilde s’était insinuée entre ses lèvres. Sans réfléchir, Christelle lui laissa le passage, effaçant l’obstacle de ses mâchoires. La langue de Mathilde furetât dans sa bouche et Christelle répondit à son baiser. Elle aussi, apprécia le gout de framboise de la bouche de Mathilde. Framboise ! Son parfum préféré. Les deux filles s’embrassèrent longuement sous l’œil d’un Jérôme, excité de voir sa femme embrasser une autre femme, mais aussi un peu jaloux de constater le traitement de faveur que Mathilde accordait à Christelle. Sa queue douloureusement gonflée dans son boxer lui fit vite oublier cette petite bouffée de jalousie pour ne se concentrer que sur son envie de sauter la belle Mathilde.

Mathilde leur fit ensuite visiter le pavillon. Deux chambres meublées en style Louis XV, un salon avec un grand canapé du même style et une petite table ronde sur laquelle les hôtes pouvaient prendre leur repas. A l’arrière du pavillon, dans une courette cernée par une charmille qui la rendait invisible de l’extérieur, une terrasse avec table et chaises et un jacuzzi bouillonnant. Mathilde leur proposa :
- J’ai commandé le repas pour 20 heures 30, en attendant nous pourrions faire connaissance dans ce jacuzzi qui nous tend les bras ?

Christelle et Jérôme se regardèrent, penauds. Christelle répondit timidement :
- Ce serait bien mais, c’est idiot, je n’ai pas pensé à prendre nos maillots de bain.
- Moi non plus, je n’ai pas pris de maillot mais je ne crois pas que nous en ayons besoin.

Et joignant le geste à la parole, elle envoya sa veste sur une chaise. Sa jupe glissa sur ses cuisses et rejoignit la veste sur le dossier de la chaise.

En string et soutien-gorge rouge coordonnés, avec ses bas qui barraient ses cuisses de leur lisière en dentelle, perchée sur ses hauts talons, Mathilde était superbe. Tellement superbe que l’érection de Jérôme revint au galop. Sa seule pensée était à cet instant « Je vais me fiche à poil et Mathilde va remarquer que je bande comme un âne ». Il se sentait timide, honteux, empreint d’une soudaine pudeur dont il se croyait totalement étranger. Christelle ne devait pas être plus à l’aise car elle rit d’un petit rire gêné. Mathilde ne fit pas cas des hésitations perceptibles de ses invités. Elle fit glisser les bretelles de son soutien-gorge sur ses bras, le dégrafa son soutien-gorge et libéra sa poitrine. Elle fit glisser ensuite sa culotte sur ses cuisses et s’assit enfin pour quitter bas et chaussures. Tout cela avec une lenteur calculée.

Elle entra dans l’eau bouillonnante alors que Christelle venait juste de quitter sa robe. Et Jérôme était encore en train de déboutonner un à un les boutons de sa chemise. Christelle une fois nue alla rejoindre Mathilde dans le jacuzzi. Jérôme se retourna pour poser son boxer, il avait envisagé un instant de le garder mais la crainte du ridicule l’en empêcha. Il vit sa queue se dresser vers le ciel, libre de toute contrainte. Il prit une grande respiration et se retourna d’un coup et fonça dans l’eau pour s’installer à côté de Mathilde. Ils discutèrent un peu, faisant plus ample connaissance.

Jérôme était mal à l’aise. Pourtant il en avait rêvé, de Mathilde, de son corps, de son cul magnifique, de sa chatte épilée. Il s’était masturbé en la regardant se faire jouir. Il avait superposé son image sur celle de sa femme quand il lui faisait l’amour. Il avait imaginé plein de choses, des positions improbables que l’on ne voit que dans des films X, des fellations totales sans capote, des sodomies profondes que Christelle lui refusaient. Il avait fantasmé les cris de plaisir de Mathilde. Il avait imaginé lui faire demander grâce de trop de jouissance. Mais là, il était très mal à l’aise, totalement tétanisé alors que cette femme superbe était nue à côté de lui, sa jambe contre la sienne, à portée de ses mains, de sa bouche, de son chibre rigide.

Malgré son trouble, il ne débandait pas. Il gardait son dard pointé vers la surface, douloureusement rigide. Les petits bulles d’air qui frôlaient son gland décalotté le mettait au supplice. Et pendant ce temps, les deux filles papotaient comme des amies de longue date. Il aurait voulu prendre les choses en main, embrasser Mathilde, lui peloter ses seins, lui mettre un doigt, mais la classe, l’autorité qui se dégageait de cette femme lui interdisait toute initiative.

Mathilde tournait le dos à Jérôme, semblait l’ignorer pour mieux se consacrer à Christelle. Une Christelle qui se détendait petit à petit. Au fil de leur conversation, Mathilde avait posé sa main sur la cuisse de la jeune femme, l’avait caressée doucement, à l’intérieur, là où la peau est si fine, là où elle est si sensible. Imperceptiblement, les cuisses de Christelle s’étaient ouvertes. Puis, toujours en bavardant, sa main était remontée plus haut, toujours plus haut, jusqu’à l’aine. A ce moment-là, Mathilde avait plongé son regard dans celui de Christelle, elle y lu le désir. Les lèvres de Christelle s’entrouvrirent comme pour un petit sourire. Mathilde posa sa bouche sur cette bouche offerte. Autant à l’arrivée, le baiser de Mathilde avait pris Christelle par surprise, autant cette fois-ci, elle désirait que Mathilde l’embrasse. Leurs langues s’enroulèrent dans une langoureuse cavalcade. Christelle enlaça la taille de Mathilde, flatta ses hanches, toucha ses fesses. Elle avait maintenant les deux doigts de Mathilde enfoncé dans son con.

Mathilde reprit son souffle avant de dire à Christelle :
- On pourrait peut-être s’occuper de ton homme.

Christelle acquiesça et se déplaça pour mettre Jérôme entre elles. Mathilde lui demanda de s’asseoir sur le rebord du jacuzzi. La bite toujours aussi raide, Jérôme s’exécuta. Les deux filles commencèrent à faire glisser leurs lèvres sur son pieu. Partant de la base, dans un ballet bien ordonné, elles remontaient simultanément, engloutissaient l’une ou l’autre son gland et terminaient en s’embrassant dès qu’elles avaient dépassé la pointe de son dard. Cela dura un peu, trop peu au goût de Jérôme. Mathilde le pompait maintenant vigoureusement, en le branlant et en faisant rouler ses testicules dans ses doigts. Christelle savait qu’elle n’avait pas de capote sous la main, elle les avait laissées dans la valise. Elle laissa Mathilde sucer son homme et se contenta de l’embrasser. Elle n’avait pas envie de recevoir sa semence dans sa bouche. Jérôme n’en pouvait plus. Voilà plus d’une heure qu’il n’avait pratiquement pas débandé et maintenant Mathilde le suçait comme une forcenée. Il ne tiendrait pas longtemps comme ça. Il pensa, déçu :
- Si elle continue comme ça, cette salope va me faire jouir tout de suite. Elle me suce comme une pute qui veut se débarrasser au plus vite de son micheton. Même Christelle me fait des pipes plus agréables.

Il sentit une fulgurante brulure le long de sa tige quand sa semence se libéra et jaillit dans la bouche de Mathilde. Il grogna, envoya des coups de rein furieux qui enfoncèrent son dard dans la bouche de Mathilde. Elle ne broncha pas et continua de le branler et de le pomper jusqu’à ce que la source de sperme se tarisse.

Christelle n’avait pas manqué un instant de la fellation que Mathilde avait faite à son compagnon. Elle remarqua qu’à aucun moment, elle n’avait eu un sentiment de jalousie. Elle avait assisté à la jouissance de Jérôme avec un sentiment de détachement, comme si elle regardait une vidéo porno.

Mathilde se rinça la bouche avec une gorgée d’eau avant de s’approcher de Christelle. Les deux filles s’embrassèrent à nouveau sous les yeux de Jérôme. Sa queue se dégonflait lentement. Il se sentait vidé, sans forces, comme si l’excitation des derniers instants s’était enfuie avec la semence que Mathilde avait fait jaillir de sa queue.
Christelle s’assit sur le rebord du jacuzzi et ouvrit ses jambes à la bouche de Mathilde. Elle était très excitée, Mathilde l’avait caressée, Mathilde l’avait fourrée de ses deux doigts, elle s’était masturbée en regardant Jérôme se faire pomper. Quand la langue de Mathilde écarta ses lèvres gonflées de désir, quand, de nouveau, ses doigts fouillèrent son intimité gluante, Christelle s’allongea sur le rebord du jacuzzi. Mathilde la suçait merveilleusement, parcourant sa fente de la pointe de sa langue qui parfois s’égarait sur sa rosette. Christelle se pétrit les seins, fit rouler ses tétons durcis entre ses doigts. Jérôme voulu peloter sa poitrine mais elle ne lui en laissa pas l’accès. Quand il posa sa main sur son ventre palpitant de plaisir, elle la repoussa doucement. Christelle, gémissante de plaisir, n’avait qu’une seule envie : Jouir des caresses de Mathilde, et seulement d’elle.

Jérôme était un peu agacé de l’attitude des deux filles mais il les laissa faire, se promettant de se rattraper après le repas. Mathilde n’avait qu’à bien se tenir car elle passerait alors un moment dont elle se souviendrait longtemps. Il se promettait de la baiser comme une chienne, de la fourrer par tous les trous. Christelle lui refusait sa « petite porte » et bien il se jurait d’enculer cette belle salope comme jamais elle n’avait dû se faire enculer. « Je vais lui défoncer le cul » était son leitmotiv.

Christelle se cambra, le corps tendu comme un arc. Mathilde titillait son clitoris dardé. Elle écarta encore les cuisses, pinça violemment ses tétons quand son amante appliqua une succion sur son petit bourgeon. Son corps se tendit encore, ne reposant sur le sol que par ses fesses et par sa tête, ses yeux se révulsèrent, elle vit un milliard d’étoiles, elle cria de plaisir quand son corps fut envahi des convulsions de l’orgasme. Un cri long, rauque, une longue plainte qui se terminant en gémissements saccadés. Son corps se détendit enfin, assouvi, repu de plaisir.
Mathilde leur proposa de prendre une douche car l’heure du diner approchait. Christelle aurait voulu la faire jouir à son tour mais elle lui répondit en l’embrassant tendrement :
- Tu auras tout le temps de me donner du plaisir plus tard, ma chérie.

Mathilde prit une des salles de bains et Christelle prit l’autre. Jérôme attendit que sa compagne ait terminé en lisant des plaquettes touristiques. Quand il ressortit de la douche, le diner avait été livré, la table dressée et une bouteille de champagne rafraichissait dans son seau. Les deux filles sortirent de l’autre chambre.

Jérôme eut un premier choc quand il vit Christelle. Elle portait une robe qu’il ne connaissait pas, une robe bleue roi très moulante, décolletée jusqu’à la taille, si près du corps qu’il nota instantanément que sa compagne ne portait rien en dessous. Aucune marque de sous-vêtement ne venait troubler sa silhouette, seuls ses tétons qui pointaient à travers l’étoffe rompaient la lisse harmonie de sa silhouette. Cette robe inconnue s’arrêtait à mi-cuisses, allongeant ses jambes qui étaient gainées par du nylon sombre. Perchée sur ses hauts talons, Christelle était magnifique. Elle lui expliqua :
- Mathilde voulait que je sois belle, ce soir. Elle a tenu absolument à me prêter une de ses robes et ses bijoux.

Jérôme vit alors le lourd collier d’or et d’agate qui ornait son cou gracile et les boucles d’oreilles assorties qui pendaient à ses lobes.

Mathilde s’était changée également. Elle avait revêtu une longue robe noire, fendue sur le côté jusqu’à la hanche. La lisière de ses bas apparaissait au moindre de ses mouvements et au-dessus un long triangle de peau claire. La robe dégageait ses épaules, se terminant par un col cheminée. Quand elle se retourna, la bouche de Jérôme s’assécha d’un coup. Le dos de Mathilde était complètement dénudé par un décolleté plongeant qui laissait apparaître le haut de ses fesses et l’entrée de la profonde vallée qui les séparent. Une chainette en or ceignait sa taille sous sa robe.
Évidemment, Mathilde comme Christelle ne portait rien sous sa robe. Les découpes ne laissait apparaître ni soutien-gorge, ni culotte.

La vue de ces deux femelles ainsi parées excita Jérôme. Il commença par se précipiter sur Mathilde, l’embrassa, la pelota, glissa ses mains partout où elles pouvaient se glisser, sur sa cuisse dénudée, sur ses fesses rebondies. Mathilde se déroba gentiment :
- Eh bien, Jérôme, il ne faut pas être aussi pressé. Dans l’amour, il faut aussi désirer. Et nous devons faire honneur à cet excellent diner auparavant.

Jérôme, un peu dépité, se rabattit alors sur Christelle. Et elle aussi, il l’embrassa, la pelota, caressa ses fesses, n’hésitant pas à remonter sa robe. Christelle ne le repoussa pas aussi catégoriquement que Mathilde, mais elle semblait gênée par les attouchements de son compagnon.

Ils burent une coupe de champagne en apéritif puis dégustèrent des queues de langouste. Des magrets de canard avec un gratin dauphinois suivirent.

Pendant tout le repas, Jérôme, qui avait Mathilde à portée, ne cessa pas de passer ses mains sous la table. A chaque fois qu’il entreprenait de la caresser, qu’il faisait mine de vouloir l’embrasser, Mathilde le repoussait gentiment. Christelle était de plus en plus agacée par l’empressement de son compagnon.

Au dessert, alors que Jérôme faisait une énième tentative, Christelle se leva brusquement, jeta sa serviette sur sa chaise et alla s’enfermer dans leur chambre. Jérôme regarda Mathilde d’un air interrogateur, surpris par le mouvement d’humeur de sa compagne. Mathilde lui conseilla alors qu’il haussait les épaules :
- Je crois que tu devrais y aller.

Mathilde sourit. Elle avait maintenant la confirmation de ce qu’elle avait deviné depuis longtemps, depuis le début de leurs échanges de mail. Elle connaissait la finalité de tout cela, de cette rencontre. Le but que poursuivait Jérôme…

Jérôme suivit son conseil à contrecœur. En fait, que Christelle quitte la pièce arrangeait plutôt ses affaires. Il avait là l’opportunité de se retrouver seul avec Mathilde. Il pourrait alors faire tout ce qu’il fantasmait depuis des lustres. Il pourrait la baiser, l’enculer tranquillement sans être dérangé par sa compagne. Il se dirigea néanmoins vers la porte close en trainant des pieds.

Mathilde tendit l’oreille. Par la porte que Jérôme n’avait pas totalement renfermée, elle entendait la voix de Christelle, très en colère. Elle saisit quelques mots, des bribes de phrases :
- T’es lourd…Obsédé…Vulgaire…Tu te comportes comme un bouc en rut…Tu me fais honte…

La discussion perdit de son intensité et Mathilde n’entendis plus que le ronronnement de leurs voix. Elle resservit du champagne dans les trois coupes.

Le couple revint dans le salon. Christelle, le visage en feu, les yeux un peu rouges. Jérôme l’air honteux comme un gamin qui a fait une grosse bêtise et qui s’est fait sermonner. Il bredouilla :
- Mathilde, Je te demande de m’excuser. Je me suis mal conduit.

Mathilde le regarda avec un sourire empreint d’indulgence :
- Ce n’est pas grave. Je te pardonne. Et je vous propose de porter un toast.

Elle leva sa coupe et déclara d’une voix enjouée :
- Buvons à l’amour et à ses plaisirs. Cul sec !

L’ambiance repartit au beau fixe. Les trois convives vidèrent leur coupe de champagne d’un trait. Mathilde les remplit à nouveau.

Le dessert terminé, les deux filles s’installèrent dans le canapé. Soucieux de bien se conduire, de tenir la promesse faite à Christelle. Jérôme se servit une coupe de champagne et s’assit sur un fauteuil en face des deux filles.
Entre elles, les choses allaient bon train. Christelle pouvait enfin donner du plaisir à Mathilde. Celle-ci n’avait plus que ses bas et ses escarpins, sa robe faisait un petit tas sur l’accoudoir du canapé. Christelle l’embrassait, lui mordillait les seins, lui caressait la chatte. Elle se surprenait elle-même d’être aussi à l’aise dans les plaisirs lesbiens. Elle se laissait guider par son instinct, sachant naturellement quoi faire pour donner du plaisir à Mathilde. Ses doigts furetaient dans la fente des petites lèvres violacées, les écartant, glissants sur le fond de cette vallée parfumée, effleurait son bourgeon de plaisir. Et Mathilde était réellement excitée, les caresses de Christelle faisait naitre des vagues de chaleurs qui montait de son ventre, les muscles de son con se contractaient à chaque contact des doigts de Christelle sur son clitoris, sa gorge laissait filer des longs gémissements ou bien des petits cris de plaisir. Christelle s’agenouilla devant Mathilde qui ouvrit encore plus grand ses jambes. Elle posa ses lèvres sur les lèvres intimes de son amante. Elle se délecta de la liqueur qui s’en échappait. Tout doucement, de la pointe de sa langue, elle les fit s’ouvrir comme une fleur. Elle introduisit un doigt, puis deux dans le con béant d’où s’échappait une mouille abondante à l’odeur musquée. Mathilde renversa sa tête sur le dossier, les yeux exorbités fixant le plafond sans le voir. Elle maintint la tête de Christelle sur son sexe en l’agrippant par les cheveux, détruisant le chignon qu’elle avait eu tant de mal à confectionner. Entre deux râles de plaisir, elle murmura d’une voix rauque :
- Tu me fais plaisir, ma belle. Je vais jouir, suce-moi encore, encore, enc…..

Le corps de Mathilde fut soudainement pris de convulsions, elle appuya encore plus fortement la tête de Christelle, sa main se crispa sur le coussin. Mathilde jouit en poussant un long feulement puis continua de pousser de brefs cris aigus jusqu’à ce que Christelle cesse enfin de la sucer et retire ses doigts gluants de mouille de sa grotte.
Jérôme suivit tout cela d’un œil morne. Il ne se sentait pas dans son assiette. Il était sans forces, n’avait pas vidé sa coupe de champagne qui s’était renversée sur le sol. Sa vision devenait de plus en plus trouble. Jérôme était dans un état second, il ne bandait même pas devant le tableau érotique que venaient de composer Mathilde et Christelle.

Des cris, des gémissements de plaisir tirèrent Jérôme de sa torpeur. Tout était sombre dans la pièce ; seul un faible rai de lumière filtrait par la porte entrebâillée de la chambre d’où provenaient ces bruits. Il tenta de se lever de son fauteuil et retomba lourdement. Il se sentait plus faible qu’un nourrisson, sa tête tournait, les murs chaviraient autour de lui, des nausées lui tordait l’estomac. Au prix d’un effort intense, il réussit à se lever. En sueur, agrippé au dossier du fauteuil, il réussit à le pousser vers la porte entrouverte. Il se rassit lourdement, manquant de tomber. Du bout du pied, il parvint à ouvrir la porte pour découvrir Mathilde et Christelle en 69 sur le lit. Malgré sa vision brouillée, déformée, malgré la faible luminosité dispensée par la lampe de chevet, il vit les doigts de Christelle s’enfoncer dans le con de Mathilde. Il l’a vit jouir, les yeux fermés, la bouche ouverte comme si l’air lui manquait. Il entendait les gémissements de Mathilde, elle aussi en proie à l’orgasme. Il les entendit rire ensuite, d’un rire clair et joyeux, complices.

Jérôme sombra de nouveau dans sa léthargie. Quand il en émergea, ce fut pour voir, deviner plutôt tant sa vision était trouble, Christelle allongée sur Mathilde. Elle la besognait comme un homme besogne une femme, en missionnaire. Mathilde avait noué ses chevilles sur les reins de Christelle. Jérôme remarqua le gros cylindre couleur chair qui s’enfonçait dans le con de Mathilde, la sangle de cuir noir qui enserraient la taille de Christelle. « Un gode ceinture », cette pensée traversa son esprit comme un éclair.

Il reprit connaissance quand il perçu un cri rauque. Devant ses yeux hallucinés, c’est Christelle qu’il découvrit en premier. En levrette. Mathilde à genou derrière elle. La sangle noire autour de la taille de Mathilde lui fit prendre conscience que, maintenant, Christelle se régalait du gode ceinture. Mathilde faisait de lents allers et retours et quand son bassin recula, Jérôme vit clairement, dans un éclair de lucidité, que le gode ne s’enfonçait pas dans le con de sa femme mais dans son cul. Dans son petit cul serré fortement distendu par le chibre en plastique. « Christelle se fait enculer par cette salope » fut sa dernière pensée consciente avant de sombrer de nouveau dans l’inconscience.

Jérôme se réveilla tard. Le soleil noyait le salon de lumière. Il mit longtemps à émerger, se demandant ou il était, pourquoi il était dans ce fauteuil, dans ce salon. La migraine lui vrillait le cerveau, sa langue pâteuse semblait avoir triplé de volume. Un à un, les souvenirs lui revenaient, péniblement. La rencontre avec Mathilde, le jacuzzi, la pipe rapide qu’elle lui avait faite, la robe de Christelle, la robe de Mathilde, le repas, l’engueulade avec Christelle, le champagne, les filles qui baisent sur le canapé…Puis ce qu’il avait vu durant cette nuit. Une nuit horrible…terrible…que s’est-il passé…pourquoi j’étais si mal ?...et Christelle qui baisait Mathilde…et…et Mathilde qui enculait Christelle…non impossible…j’ai fait un cauchemar…Christelle refuse de se faire enculer…même par moi…donc j’ai rêvé. Où sont-elles ? se demanda-t-il enfin à peu près lucide.

Le pavillon était étrangement silencieux. Il se leva difficilement de son fauteuil, ouvrit toutes les portes, personne, rien sinon la petite valise grise qu’ils avaient emportés. Les bagages de Mathilde n’étaient plus là. Sa voiture non plus, seule sa vieille voiture à lui était garée devant le pavillon. Mathilde était partie avec armes et bagages. Mais où est Christelle ? Il sortit son téléphone de sa poche, appela Christelle et entendit la sonnerie qui parvenait de la chambre. Comme fou, il tournoya sur lui-même et c’est à cet instant qu’il remarqua une enveloppe sur la table. Il l’ouvrit, déplia la feuille qu’elle contenait. Il reconnut l’écriture penchée de Christelle. Les mains tremblantes, il lut :
Jérôme,
Ce week-end avec Mathilde a été une révélation.
J’ai compris que je n’étais pas faite pour vivre avec toi ou un autre homme. J’ai découvert avec Mathilde que
je préférais les filles. Je pars vivre avec elle. Ne cherche pas à me retrouver.
Pardonne-moi si tu le peux. Je t’embrasse.
Christelle.
PS : Mathilde s’est occupée de tous les frais. Elle te demande pardon pour avoir mis du valium dans ta coupe de
champagne.

Au même instant, le puissant cabriolet venait de s’engager sur l’autoroute. Capote baissée, Mathilde conduisait vite, les yeux protégés par des lunettes de soleil, les cheveux enserrés dans un foulard, la tête de Christelle sur son épaule, sa main entre les cuisses de la jeune femme.
- Pourquoi as-tu mis une culotte ? Demanda Mathilde.
- Je ne sais pas…l’habitude. ..Tu n’en as pas, toi ?
- Non…comme souvent.
- Et tu veux que je la pose ?
- Si tu en as envie. Je ne te force pas mais c’est une pratique que je te recommande, ma chérie. Dit-elle en souriant.

Christelle se contorsionna pour quitter sa culotte blanche et elle accrocha le petit morceau de dentelle au montant du pare-brise, comme une banderole. Mathilde sourit :
- Comme au Moyen-Âge, ce trophée acquis de haute lutte est accroché sur ma monture.
- De haute lutte ! Tu exagères un peu ! Tu n’as pas vraiment combattu pour que je te cède. D’ailleurs, je ne vois pas tes cicatrices.
- J’en ai une ici, encore béante ! Lui répondit Mathilde en attirant la main de Christelle sur sa chatte dénudée.
- Dans ce cas, Dame Mathilde, voici votre trophée. Conclut Christelle en décrochant sa culotte et en l’agitant au-dessus de leur tête.


Et riant aux éclats, elle laissa sa culotte s’envoler.


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