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L'initiation de Livia 1

Un couple expérimenté entraine un couple d'amis dans un club échangiste, où la belle Livia se laissera progressivement entrainer dans les plans les plus fous. Le club dans lequel cette histoire se déroule existe vraiment et les scènes et personnes qui impliquent d'autres personnes que les deux couples ont réellement eu lieu.

Proposée le 13/11/2020 par Clitorine

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Thème: Première fois
Personnages: Groupes
Lieu: Sauna, club, sexe shop
Type: Roman

Cela fait longtemps que je n’ai pas vu Emilie dans ce petit ensemble en dentelle rouge. Son string exige une épilation quasi intégrale du maillot tant il cache peu le pubis, et sa belle poitrine remplit à merveille le soutien-gorge aux bonnets en tulle. Comme toute lingerie sexy, cet ensemble lui va à ravir. Elle chausse des hauts-talons noirs, enfile une robe d’été et m’indique du regard qu’elle est prête à partir.


Je la suis pour sortir de l’appartement et descendre au rez-de-chaussée. Arrivés dans la rue, nous marchons côte à côte, main dans la main. Il est 20 heures et, dans ce quartier résidentiel de Bruxelles, malgré la clarté et le temps agréable, les passants se font rares. Après avoir parcouru quelques dizaines de mètres et m’être assuré que plus personne ne nous a vus sortir de notre domicile, je lui susurre un commandement : « ouvre ta robe ». Elle s’exécute. Nous croisons un couple qui regarde ma femme d’un air étonné. Ensuite un homme qui suit Émilie du regard jusqu’à se retourner. Elle se retourne également et ouvre largement sa robe. Le type n’en croit pas ses yeux mais il lui manque l’audace nécessaire pour revenir sur ses pas et aborder Mélanie. La rue étant maintenant vide, j’ordonne à Melanie de retirer son string. Elle s’arrête, le fait glisser le long de ses longues jambes galbées et le met dans son sac à main. Elle expose ainsi sa belle chatte bien lisse, dont la particularité est que les lèvres externes montrent la chair de sa moule rose, même debout. Malheureusement, nous ne croisons plus personne avant d’arriver à notre première étape.


Nous rentrons dans le hall d’un immeuble cossu et nous nous annonçons. Quatrième, porte gauche. Dans l’ascenseur, j’attire Emilie contre moi et je frotte mon sexe en érection sur son bas-ventre. Elle le sent à travers mon jeans et elle m’embrasse à pleine bouche. Quatrième, porte gauche : la porte est entr’ouverte et nous entrons. C’est Dominique qui nous accueille.

« Livia est dans la salle de bain. Elle n’est pas encore prête ».

Emilie se dirige vers la salle de bain. Dominique a remarqué l’ouverture de sa robe et a pu jeter un regard lubrique sur le bas-ventre d’Emilie. Il l’avait vue nue quelques semaines auparavant, lors de nos vacances passées ensemble, mais la situation était nettement plus érotique que le bord d’une piscine ou une plage naturiste.

« Waow… Je ne m’attendais pas à ce qu’on commence si tôt », enchaine-t-il à la vue de la chatte épilée de ma femme.

« C’est un rituel. Il ne se passera rien avant qu’on soit au club, mais on aime faire monter la température avant. », lui réponds-je avec un clin d’œil.

« Pas facile de patienter », rétorque-t-il.

Impatient, il l’est clairement. Lorsque Emilie et moi avons expliqué à Dominique et Livia notre passion pour l’échangisme durant ces récentes vacances communes, nos amis nous ont dit qu’ils n’avaient jamais pensé à ça. Mais nous les avons convaincus de nous suivre une fois dans une sortie, rien que pour voir.


« Rien que pour voir », avait insisté Livia. « Je ne me vois vraiment pas faire ça ». Son mari était moins catégorique. Je lui avait dit, lorsque nous étions un jour à deux autour d’un verre, que mon grand plaisir était de voir ma femme prendre du plaisir avec d’autres hommes. Circonspect au départ, il m’avait avoué lors d’une autre rencontre y avoir beaucoup pensé après en avoir parlé avec moi, et que les images de sa femme se faisant prendre par d’autres avaient alimenté des belles branlettes. Mais il avait dû être fin pour que sa femme ne se rende pas compte qu’il en rêvait et pour que la demande vienne d’elle.


« Personne n’est obligé de participer. Certains, qui viennent pour la première fois, ne se lancent jamais. D’autres sont simplement voyeurs. » C’est Emilie qui avait fini par convaincre Livia.

« Tu ne seras même pas obligée de de mettre à poil. ».

« En sous-vêtements quand même, non ? »

« Oui, mais tu peux mettre une jupette. Du moment que tu ne fais pas la mamy ».

Aucun risque pour ça. Emilie n’a pas fermé la porte de la salle de bain derrière elle. Je ne vois pas directement Livia mais le miroir reflète son corps. Elle est nue et un peu gênée par l’intrusion d’Emilie.


Depuis plus de quinze que je connaissais Livia, j’avais souvent son visage et ses magnifiques yeux bleus, mais j’ai dû attendre longtemps avant d’avoir vue sur les partie intimes de son corps.
En résumé, quelques semaines auparavant, nous avions loué ensemble une villa avec piscine près du Bassin d’Arcachon. Le premier jour, Emilie avait enfilé un bikini plutôt sobre pour rejoindre le bord de la piscine. Rapidement, elle avait demandé à nos amis si ça les dérangeait qu’elle enlève le haut. Un peu surpris par la question, ils avaient, chacun à leur manière, donné leur accord. Dominique avait facilement accepté tandis que Livia avait acquiescé du bout des lèvres. Emilie rangea définitivement son haut de bikini qu’elle ne portait d’ailleurs que pour la première fois. Entre le regard appuyé de Dominique sur les seins d’Emilie et l’air un peu gêné de Livia, Émilie arborait fièrement sa poitrine et, après l’avoir enduite de crème solaire, l’exposait au soleil pour la dorer. Nous discutâmes quelque temps au bord de la piscine, sans faire cas du magnifique topless d’Emilie, avant de profiter de l’eau rafraichissante de la piscine.


Le lendemain, Emilie laissa le bikini sobre de côté et enfila un micro-string d’une marque australienne bien connue. Le genre de string qui nécessite une épilation quasi intégrale et qui, lorsque la femme qui la porte se couche sur un transat, les jambes légèrement écartées, cache mal le sexe tellement il est fin. Celui qu’Emilie avait choisi était blanc et d’une matière qui, mouillée, devenait transparente. De son côté, Livia portait le même bikini que la veille mais, à peine installée un peu après nous sur un transat, dégrafa son soutien-gorge et le rangea, exposant une poitrine volumineuse, un peu lourde et blanche. Je me demandai ce qui avait poussé Livia à faire ce qu’elle avait osé faire la veille. Sans doute y avait-elle réfléchi après l’après-midi à la piscine de la veille et j’imaginai aisément une discussion entre Dominique et elle sur l’opportunité de tomber le haut, Dominique ne voulant pas que sa compagne se montre trop prude, et Livia ne souhaitant pas qu’Emilie capte trop le regard de son homme. Le micro-string ultra sexy d’Emilie avait dû faire le reste… Si l’idée était de recentrer le regard de son homme, c’était raté. Dominique n’avait d’yeux que pour le pubis à moitié dévoilé et les fesses d’Emilie. Il fut question ce jour-là d’aller à la plage et Émilie ne put s’empêcher de demander à nos amis s’ils feraient le pas d’aller sur une plage naturiste. Pas évident pour Livia, qui ne se laissa pas persuader. Émilie n’insista pas outre mesure : à tout le moins nos amis pouvaient-ils accepter une plage mixte et ce fut le cas.


Nous quittâmes la piscine afin de nous préparer pour aller à la plage. Il fallu rouler quelques kilomètres pour rejoindre cette plage dont nous savions qu’elle tolérait les textiles et les nudistes. Arrivés sur place, Émilie retira sa petite robe et se retrouva directement nue. Livia enleva son t-shirt : elle ne portait rien en dessous, mais elle avait gardé un maillot sous son petit short en jeans. Dominique et moi nous retrouvâmes tous deux la bite à l’air – comme la plupart des hommes présents sur cette plage. Il fallu une bonne heure et la présence de plusieurs femmes nues pour que Livia se décide à retirer le bas. Nous étions couchés, en train de nous reposer et de nous sécher après une baignade. Elle fut tellement discrète que je ne la vis pas se déshabiller. Simplement, en tournant la tête vers elle, je vis son pubis légèrement rebondi, épilé pour un maillot échancré. Les poils restants, autour et dans le prolongement de la vulve, étaient une repousse consécutive à une épilation intégrale. De toutes les vacances, ce n’est que dans cette position que je pus voir la chatte de Livia : elle ne se leva jamais nue et garda toujours un bas de bikini pour aller à la piscine de notre villa. Par respect pour ce choix, Emilie garda toujours un string au bord de la piscine.


Ces moments de dévoilement des corps furent les seuls instants teintés d’érotisme que nos amis et nous partagèrent durant nos vacances, outre la conversation sur notre pratique du libertinage que je détaillerai à la fin de cette histoire.

A 36 ans, Livia est tout simplement une belle femme. Pas celle des magazines : mieux encore. L’imperfection de ses formes lui donne un côté naturel que j’adore. Elle a taillé sa toison pubienne pour n’en laisser que quelques millimètres de longueur, mais en la préservant sur toute sa surface naturelle. Cela donne un petit duvet brun qui ne masque pas ses lèvres. C’est très joli, mais ça limite les possibilités de string. Et de fait, je la vois enfiler une culotte boxer en dentelle jaune clair et le soutien-gorge assorti. Elle reste dans son style : naturel, voire floral. Par-dessus, elle met un jeans moulant et une blouse claire, puis des hauts-talons sur ses pieds nus. Ca ne choque pas. Rien ne pourrait choquer sur cette belle femme. Je peux l’imaginer habillée comme une déesse ou comme une salope, j’ai l’impression que tout lui irait.


Jusque là, Dominique m’a accompagné dans mon long regard sur sa femme. Maintenant qu’elle est habillée, on peut passer à autre chose.

« On peut y aller, maintenant », dit Dominique.

Emilie a remis son string et refermé sa robe. Nous descendons au garage et nous montons dans la Jaguar de Dominique. Les hommes devant, les femmes derrière. Je vois le regard brillant d’Emilie dans le rétroviseur. Elle est chaude. Très chaude. Comme chaque fois avant une soirée dans un club libertin. Elle a très envie de sexe et elle sait qu’elle va avoir sa dose. Dominique programme son gps et démarre. Je ne peux quitter le rétroviseur des yeux car je sais qu’Emilie n’attendra pas. Il y a un corps à côté d’elle. Un homme, une femme ? Peu importe. Les deux lui donnent du plaisir et elle donne du plaisir aux deux. Dominique entame la conversation, mais nous sommes sur autre chose. Seule Livia répond. Par politesse, j’interviens aussi et je fais comprendre à Emilie qu’il faut qu’elle en fasse de même.


Elle me fait un clin d’œil. Comment va-t-elle s’y prendre ? Une douce caresse sur la cuisse, une main qui frôle la joue et le cou ? Elle se rapproche de Livia et je ne la vois plus dans le rétroviseur. Je n’ai plus qu’à attendre deux choses : que l’on sorte de la voiture une fois la destination atteinte et qu’Emilie me raconte, après la soirée, ce qu’il s’est passé à l’arrière de la jaguar sur l’autoroute qui nous mène au nord d’Anvers. Pendant ce temps, Dominique et moi parlons de tout et de rien. J’ai du mal à rester concentré sur la conversation mais je fais un effort.


Ce n’est pas facile de trouver une place : le petit parking du club est rempli et la rue sur laquelle il donne est également pleine de voitures : c’est bon signe. Nous finissons par trouver une place et nous nous dirigeons vers le club à pied. Je constate qu’Emilie n’a de nouveau plus sa culotte. Il s’est donc passé quelque chose dans la voiture…


Il est 21h30 et la fête a déjà commencé. Nous réglons notre droit d’entrée et nous nous dirigeons vers le vestiaire, séparé de l’entrée par un petit salon qui donne sur le bar et sur le couloir qui mène aux alcôves. Une femme d’une quarantaine d’années est en train de se faire prendre tout en suçant deux types, assise face à nous sur la bite qui la pilonne. Elle expose bien sa chatte et ses gros seins qui se balancent au rythme des à-coups. Nous entrons dans le vestiaire et nous nous déshabillons. Livia enlève tout d’abord ses haut-talons et son jeans.


« Mais où est ta culotte ? » lui demande son mari. La belle est en effet à poil sous son jeans. Elle enlève son t-shirt et sa poitrine est également nue. Emilie sort les sous-vêtements jaunes de Livia et les lui donne. Son mari met un peu de temps à comprendre, mais un sourire en coin nous dit qu’il apprécie. Livia remet sa culotte, mais elle remet son soutif dans le sac d’Emilie.


« J’ai envie d’être à l’aise. Après tout, il n’y aura pas que moi seins nus et j’en ai déjà vu des moins beaux que les miens… » dit-elle à son mari pour toute réponse.

« Emilie, tu restes seins nus aussi ? »

« C’est pas ce que j’avais prévu », répond Emilie en sortant de son sac une petite robe noire qu’elle enfile après avoir ôté son soutien-gorge en dentelle rouge.

« Si je ne la mets pas, je dois rester à poil parce que je n’ai rien pris pour le dessous ».

Et lorsque je lui rappelle qu’elle a un string rouge, elle me répond, lascive : « je l’ai laissé dans la voiture. Ce serait con de devoir aller le rechercher… »

Sa robe est en fait une sorte de nuisette en tulle noir transparent, extrêmement courte (de dos, le bas de ses fesses n’est pas couvert) et avec un décolleté en V qui descend jusqu’à son nombril. Le tule permet de voir ses seins et son sexe. Finalement, à poil ou avec cette robe, je ne vois pas la différence. Mais c’est pour le principe de ne pas débarquer directement nue au bar.


Dominique n’en croit pas ses yeux. Il a tout d’abord découvert sa femme sans les sous-vêtements qu’elle portait avant d’entrer dans la voiture, puis la mienne à poil, grande mince au bronzage intégral, avec ses seins parfaits et son ventre durci par les longues séances de gainage, sa chatte parfaitement lisse et ses longues jambes galbées. Il sait enfin qu’Emilie aussi a abandonné une partie de sa lingerie durant le trajet.


Je le regarde et mes yeux se dirigent vers le bas. Sous son boxer, une bosse énorme. Si sa femme a décidé de se limiter à regarder, je ne sais pas comment lui va tenir le coup…


Nous nous dirigeons vers le bar. Emilie a décidé de garder sa robe, Livia est topless et nous, nous portons un boxer noir classique. Le dresscode est clair : pour les hommes, c’est ça ou nu. Comme Emilie, je préfère toujours commencer la soirée légèrement couvert.


Dominique commande les boissons et regarde autour de lui. Au bar, un couple sirote un verre, en sous-vêtements. Lui a la quarantaine, elle en a à peine 20. Ils regardent autour d’eux en discutant, attendant sans doute de trouver les personnes avec lesquelles ils voudront s’éclater. Une milf très mince, à genoux, suce un homme d’âge mur vautré dans le divan.


La musique du bar ne couvre pas les bruits qui proviennent des alcôves. Une femme hurle en permanence.


Emilie vide son shot de vodka d’un trait, Livia boit son campari nature assez rapidement et Dominique et moi ne traînons pas à écluser notre gin tonic. C’est que nous sommes tous impatients d’aller voir ce qui se passe dans les alcôves.


La première alcôve se présente sur deux étages. Pour entrer dans la partie inférieure, il faut se baisser et y rester soit couché soit assis. Il y fait sombre et on ne voit pas vraiment ce qui se passe. C’est dans la partie supérieure que c’est intéressant. Une rambarde en bois protège ceux qui s’y trouvent et permet aux voyeurs d’y trouver leur compte. Une femme d’environ 35 ans est à califourchon sur une bite de belle dimension, tournée vers les pieds de son amant couché. En même temps, elle suce un autre beau sexe qu’elle quitte régulièrement pour crier. Son visage est joli, mais elle est petite et un peu potelée. Ses gros seins sont très pendants. Outre les deux qui s’occupent d’elle, il y a dans l’alcôve un jeune homme très grand, très mince, en train d’astiquer sa bite qui dépasse les vingt centimètres. Il regarde la scène calmement, sans rien attendre : sans doute son compagnon. Deux autres hommes sont assis autour et se masturbent vigoureusement : eux attendent leur tour. En contrebas de l’alcôve surélevée par laquelle on accède via un petit escalier abrupt, quatre hommes regardent la scène par la rambarde en se masturbant. La fille crie de plus en plus fort et elle s’avance pour sortir la bite qui est en elle : on voit alors quelques jets de cyprine jaillir de sa chatte et éclabousser son amant. Elle se remet aussitôt sur la bite et recommence les va-et-vient.


L’alcôve suivante est garnie en son centre d’un immense lit sur lequel je compte pas moins de douze personnes. Une femme typée asiatique aux seins refaits a cinq hommes autour d’elle : un la baise, deux se font sucer en alternance et les deux autres lui pelotent les boobs et le bas-ventre en attendant leur tour. Elle a l’air déchaînée. A côté, deux femmes à genoux s’embrassent langoureusement pendant que quatre hommes profitent d’elles : l’un se fait sucer entre les baisers, l’un caresse les deux poitrines qui se frottent l’une à l’autre et les deux autres font glisser leur bite entre leurs jambes, par derrière. Les deux femmes ont une petite quarantaine : plutôt nextdoor, mais c’est la scène bi à laquelle elles s’adonnent qui est excitante. Nous restons debout, à l’entrée de l’alcôve, à admirer le spectacle.


A côté de moi, Dominique a sorti sa grosse bite et se masturbe. Je le regarde avec un sourire et je me retourne. Livia regarde la scène avec étonnement, sans broncher. Quand à ma femme, elle aussi debout dernière moi, elle se fait caresser par deux types qui ont relevé sa robe pour accéder directement à sa poitrine et à sa vulve. Elle me regarde en souriant. Je lui réponds et Livia, qui me regarde, se retourne alors pour comprendre la raison de mon sourire. La scène qu’elle voyait l’avait empêchée de voir ce qui arrivait à Emilie. Livia nous regarde, son mari et moi, éberluée. Si elle s’imaginait sans doute que nos visites dans les club échangistes nous amenaient à coucher avec d’autres personnes, elle ne s’attendait sans doute pas à ce qu’Emilie s’y mette si vite et surtout, dans mon dos…


Dominique a vu Emilie aussi et son excitation ne fait qu’augmenter. Il s’approche de sa femme, l’embrasse brutalement et se frotte contre elle.

« Suce-moi, s’il te plait. Je ne tiens plus ».

Livia entend mais elle ne s’exécute pas. Elle n’est pas prête. Elle continue à embrasser son mari et lui prend quand même la bite pour le branler.

« Suce-moi, je t’en supplie ». Hésitante, elle s’abaisse doucement en regardant son mari d’un air interrogateur.

« Tu es sûr ? Là, devant tout le monde ? Tu veux pas qu’on trouve un endroit tranquille ? »

Je suis prêt à pouffer de rire. Avec le monde qu’il y a ce soir, même les toilettes ne sont pas un endroit tranquille.

« vas-y maintenant ».

Il accompagne son ordre d’une main sur la tête de Livia pour la forcer à s’abaisser. Elle est maintenant à hauteur de la bite de son amant et, après un instant d’hésitation, elle la prend lentement en bouche. Emilie regarde la scène avec un certain intérêt : toute sage puisse-t-elle paraître, Livia a l’air de s’y connaître en fellations. Ce que je vois me fait bander. Notre amie Livia, la belle et sage Livia, l’universitaire trilingue qui gère un gros portefeuille de clients dans une agence immobilière de bureau haut de gamme à Bruxelles, qui porte des tenues élégantes toute la semaine pour ses rendez-vous avec le monde des affaires, est à genou, topless, en train de sucer son mec à la vue d’une dizaine de personnes. Ses seins ballotent légèrement par le mouvement de la fellation. C’est charmant. Je ne peux m’empêcher de prendre ma bite dans mon boxer et me branler. Emilie me fait signe qu’elle va essayer de trouver un peu de place dans une alcôve pour s’occuper des deux types qui la caressent. Elle s’éloigne avec ses deux amants et emmène avec elle quatre hommes qui la regardaient et qui attendront leur tour… ou se joindront directement aux ébats.


Livia se relève et embrasse son mari. Étant restée accroupie, son boxer lui est rentré légèrement dans le cul.

« Maintenant, je veux te baiser ».

Dominique est lancé. Gonflé à bloc. Il enlève son boxer. Par contre, Livia n’est toujours pas prête à cela et il s’en rend compte. Il glisse sa main dans le boxer jaune de sa femme et lui caresse la vulve. Livia a un petit sursaut et émet un petit soupir. Son mari continue, il entre un doigt, puis deux dans le vagin de Livia qui commence à monter . Derrière, un homme s’approche et veut caresser Livia mais Dominique lui fait signe de ne pas le faire. D’abord la chauffer convenablement et puis on verra. Il ne faudrait pas qu’elle se braque. L’homme respecte le souhait de Dominique et reste derrière. Dominique continue, accélère le mouvement et il sent sa femme progressivement prête à aller plus loin. Il la pousse à se retourner, baisse son boxer en dentelle et place son pénis entre les fesses de sa femme. Elle se penche un peu, il prend sa bite avec sa main et, après deux ou trois aller-retour contre sa chatte, il la pénètre. Il commence à la baiser comme elle aime, avec vigueur mais pas trop vite, s’enfonçant en elle jusqu’à la garde. Livia ferme les yeux et émet des petits cris suaves. Elle se penche de plus en plus pour que son mari la pénètre plus profondément et elle n’est plus qu’à quelques centimètres de la bite de l’homme qui voulait la toucher.

« Suce-le », lui ordonne Dominique.

Livia ouvre les yeux et comprend ce que son mari lui veut. Pourquoi le ferait-elle ? Pour faire plaisir à son mari ? Parce qu’elle est excitée et qu’elle veut du sexe ? De manière hésitante, elle prend la bite en main et la porte à sa bouche pour entamer une douce fellation. Voilà donc l’autre Livia, celle de la nuit et que personne ne connaissait. Dominique m’avait toujours dit qu’elle était un sacré bon coup, qu’elle adorait le sucer et qu’elle faisait ça divinement bien, qu’elle avait connu quelques expériences avant de le rencontrer, mais tout cela était resté classique jusqu’à ce soir. Pour le plus grand bonheur de son mari, la suceuse experte fait profiter un inconnu de sa bouche humide. Surexcité, Dominique n’arrive plus à se retenir et il jouit au fond de sa tendre épouse. Il se retire, le sperme s’écoule le long de la jambe de Livia et sur sa culotte. S’il y a bien quelque chose qui m’excite, c’est la vue du sperme sur un corps de femme.


« Déjà ? J’en veux encore ! » crie Livia. « Tu ne m’as pas habituée à venir aussi vite ! Je n’ai pas eu le temps de jouir ! » Ce reproche n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd. Le type que Livia suçait prend une capote, l’enfile et se positionne derrière Livia pour prendre la relève. Étrangement, Livia ne s’est pas relevée après l’orgasme de son mari. Comme si elle avait voulu donner un signe d’invitation en accompagnant son commentaire aux allures de reproches d’une position qui indique la disponibilité.


La bite de l’homme est plus longue que celle de Dominique mais plus fine. Ça faisait longtemps que Livia n’avait pas eu une autre bite que celle de son mari en elle et elle y prend beaucoup de plaisir. Elle monte à nouveau, attrape un autre pénis proche d’elle et l’enfourne dans sa bouche. La voilà lancée. Les bras croisés, l’air satisfait, son mari regarde la scène.


Il la connaît : tant qu’elle n’aura pas joui suffisamment à son goût, elle va en redemander. Dominique sait qu’elle n’est pas increvable, mais elle l’a fatigué plus d’une fois. Heureusement, il est sportif.
Livia va jouir. Ses cris sont de plus en plus forts, de plus en plus longs, et elle peine à garder la bite qui s’offre à elle dans sa bouche. L’homme reprend sa bite en main et se masturbe pour provoquer l’éjaculation. Livia pousse un long cri, l’homme qui la baise soupire bruyamment et le deuxième homme lâche la sauce sur son visage. Livia se met à quatre pattes, sonnée par l’orgasme qu’elle vient d’avoir. Les deux hommes lui caressent les fesses et l’embrassent dans le cou en guise de remerciement. Ensuite, elle se relève, remet sa culotte et me demande où sont les douches. Je lui indique, elle y va avec son mari et, pendant ce temps-là, je peux rejoindre Emilie.


La trouver n’est pas difficile : entrer en contact avec elle est une autre affaire. Elle est dans une alcôve d’environ deux mètres sur deux, sur un matelas qui occupe toute l’alcôve, à même le sol. Couchée sur le dos, jambes écartées, elle subit les assauts d’un vigoureux jeune homme et en suce deux autres. Deux hommes plus âgés embrassent ses seins et la caressent. Il y a un reste de sperme sur son ventre plat et dur. Le sperme de deux ou trois hommes, pas plus. Son nombril en est rempli et l’excédent a dégouliné le long de ses hanches. Je fais en sorte qu’elle me voie, même si ma présence ne lui est pas nécessaire en l’état. Elle me demande tout de même de m’approcher d’elle pour que je l’embrasse. Les deux bites se retirent et je plonge dans sa bouche. Je sens le goût du sperme et c’est pour ça qu’elle m’a appelé. Combien ont déjà éjaculé dans sa bouche ? Sans doute pas encore beaucoup car ses lèvres et ses joues sont propres. Rares sont les hommes capables de lâcher une éjaculation complète dans la bouche d’une femme, à moins que celle-ci ne le veuille explicitement. Or, Emilie aime être salie. Que le sperme se projette contre ses joues, autour de ses lèvres et coule ensuite le long de son menton et de son cou pour atteindre ses seins. Elle prend mon visage et le pousse à descendre le long de son corps. Arrivé face à son nombril, elle me conduit à plonger la bouche dans le sperme qui s’y trouve. J’aspire le sperme encore chaud dans ma bouche, je remonte vers son visage et je l’embrasse à pleine bouche. Elle avale ce que je lui laisse et je m’en garde un peu. Comme d’habitude après ce genre d’acte, les hommes présents ont des réactions différentes. Certains s’éloignent, à regret, dégoûtés par ce qu’ils viennent de voir et craignant d’être impliqués dans un trip homo. D’autres, au contraire, aiment ça pour différentes raisons et se prêtent au jeu. Enfin, certains restent indifférents et continuent à profiter de ma femme. C’est la deuxième catégorie que je préfère. Et par chance, il y en a parmi ceux qui s’occupaient d’Emilie. Elle et moi avons à peine fini d’avaler ce qui trainait sur son ventre qu’une belle bite s’approche de nos visages. Le signal est clair : Emilie et moi nous embrassons et l’homme met sa bite entre nos bouches. Ma femme la prend, la sort et je la prends en bouche. On s’alterne ainsi quelque temps et une deuxième bite arrive. On se la partage. Le type qui baisait Emilie pousse un râle et je sens quelques gouttes de sperme chaud sur ma cuisse. Je me retourne et je regarde : le gars a partagé sa sauce entre le ventre d’Emilie et ma cuisse. Je lèche ce qui a coulé sur le ventre d’Emilie et je recommence comme tout à l’heure. Un autre homme prend le relais dans la chatte d’Emilie pendant que nous continuons à sucer les deux pénis jusqu’à ce qu’ils versent leur nectar, l’un après l’autre, dans la bouche d’Emilie. Elle me regarde en me narguant et elle avale tout. J’ai beau l’embrasser, il ne reste rien. Il n’y a plus qu’un seul homme qui s’occupe de ma femme. Il la baise bien, ma foi. Je me retire et je me mets sur le côté pour la voir jouir. A ma grande surprise, Livia et Dominique sont là, debout, nus, à l’entrée de l’alcôve. Qu’ont-ils vu ? Je n’en sais rien, mais leur regard en dit long. Ils miment l’étonnement…


Emilie a déjà joui : l’homme qui la baise a bien du mal à la faire monter, malgré un va-et-vient qui n’a rien de maladroit. Il vient en elle, dans la capote, et se retire.

« Je prends une bonne douche et on se retrouve au bar ? », suggère Emilie.

Dix minutes plus tard, nous sirotons un gin tonic, accoudés à une table haute près du bar. L’action s’est calmé dans les alcôves, la plupart des protagonistes profitant d’une brève pause avant de reprendre leurs ébats. Le bar est rempli et on peut admirer une très belle femme, très mince, danser nue autour d’une barre verticale. Je sens que le regard de Livia est fixé sur moi. Je l’ai toujours trouvée magnifique et elle m’a excité plus d’une fois. Aujourd’hui, je sens que je pourrais m’amuser avec elle, mais il faudra passer le cap. On s’est posé la question avant de venir, Emilie et moi, et on n’a pas été foutus d’apporter une réponse. Est-ce qu’on va baiser avec nos amis ? On peut se dire que poser la question, c’est y répondre. On peut se dire aussi qu’il n’y a rien d’innocent dans le fait d’emmener un couple d’amis dans un club échangiste… On verra.


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