Histoire Erotique

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Un anniversaire particulier

Un soir, le mari très attendu et une femme amoureuse. Mais... qui des deux va se trouver le plus surpris ?

Proposée le 14/09/2020 par Anthynéa

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Thème: Femme dominée
Personnages: FHH
Lieu: A la maison, intime
Type: Fantasme

Ça m’a pris presque tout l’après-midi. Dans ma glace, mon reflet ! Et le résultat est à la hauteur de ce que j’espérais. Pour que Pierre soit heureux de son anniversaire, j’ai mis le paquet. Enfin question ravalement de façade, je parle. Pour le reste à quarante-deux ans le temps a déjà fait son œuvre. Rien de bien désagréable à voir, juste une usure « normale » des années. Alors trois heures dans la salle de bains à me pomponner, à me faire la plus belle possible pour l’homme de ma vie et je suis fière de cette image que me renvoie mon miroir.

La porte ! C’est la porte d’entrée que je viens d’entendre s’ouvrir. Toi mon mari, tu viens surement de rentrer de ton travail et je me surprends à sourire béatement à ce simple bruissement de l’ouvrant tournant sur ses gonds. Pierre… tu as depuis quinze heures, officiellement quarante-six ans. Alors je pose sur mon cou l’énorme nœud papillon que j’ai confectionné pour que « ton cadeau » soit le plus présentable possible. Un zeste de gloss sur mes lèvres, et je fonce vers la porte qui mène du couloir au salon, et je me précipite vers toi.

— Bon anniver…
— … ?

Les mots s’étranglent dans ma gorge. Je suis là au milieu du salon et deux paires d’yeux sont posées sur ma totale nudité. Le type qui est à tes côtés, je ne le connais ni d’Adam ni d’Ève ! Vous me scrutez alors que je rougis à vitesse grand V. Mon premier réflexe est de coller mes deux pattes sur mes seins. Et je fais un demi-tour ultra rapide. Je me sens si conne d’avoir eu cette idée que je trouvais pourtant géniale. T’attendre à poil et faire de mon corps le plus sympa des cadeaux.

Je ne pouvais imaginer une seule seconde que tu ne serais pas seul. L’autre se rince sans doute les yeux. J’ai les jambes en coton et mon côté pile est désormais lui aussi à la vue de vos deux regards. J’esquisse un pas vers l’endroit d’où je viens de jaillir. Je n’ai pas encore fait un demi-mètre que tu me rattrapes par le bras. Tu te colles à moi ! Ce sont tes deux mains qui viennent, paumes à plat sur la plage qui va de ma poitrine à mon bas-ventre. Tes bras encerclent mon corps, rendant impossible ma fuite.

— Attends ! Attends ma chérie ! Tu es… merveilleusement belle.
— Mais…
— C’est une bonne idée que celle que tu as eue… Attends, ne bouge plus !

Tu viens de me serrer encore plus fort et je comprends que dans le mouvement que tu fais pour me retenir contre ton corps, tu fais aussi pivoter le mien d’un demi-tour. Je ferme les yeux. La honte est toujours là. Le flot énorme qui me ceint le cou, réalisé dans un papier brillant bleu, crisse d’une façon très bizarre. Cette fois, c’est face à l’inconnu que tu me maintiens sans que je puisse rien cacher de moi.

— Hugo… je te présente Sylvie, ma femme ! Ma chérie, voici Hugo Vincent, un nouveau client que j’ai invité à prendre un verre.
— Enchanté ! Sylvie donc.
— … ?

L’autre esquisse un sourire et je ne réponds rien. Je suis totalement inerte, toujours enfermée dans l’étau de tes bras. Je sais, je sens que le type mate le buisson qui camoufle mon sexe. Il le fait sans fausse pudeur, avec un œil particulièrement allumé. Je suis toute rouge de cette honte qui ne me quitte plus.

— C’est un sacré cadeau d’anniversaire, ma chérie que cette manière de m’accueillir. Tu vois Hugo cette femme, c’est celle de ma vie. Elle est belle, intelligente et très… créative.
— Lâche-moi maintenant, Pierre ! Je vais aller passer une chemise…
— Oh ! Mais non ! Tu es bien comme ça, et puis tu sais quoi… j’ai bien envie que tu nous fasses le plaisir de passer la soirée de la sorte.
— … ?
— Tu vois Hugo… Sylvie et moi abordons souvent le sujet des tabous. Nous avons également parfois de longues discussions sur le fait de nous émanciper un peu du carcan des convenances en amour… enfin en sexe plutôt. Et ce soir en guise de cadeau d’anniversaire, ma petite poupée vient de m’offrir la plus belle des déclarations d’amour.
— Je… je ne savais pas que tu ne rentrerais pas seul. Laisse-moi aller dans notre chambre… tu me gênes là, d’être vue par un incon… enfin par Monsieur dans une tenue indécente. Je n’attendais que toi.
— Ne soyez pas… trop fâchée… Pierre ne m’avait d’une part pas dit que c’était son anniversaire et je… oui, je peux rentrer à mon hôtel. Nous aurons bien l’occasion de nous revoir, toi et moi Pierre ?
— Ne pars pas comme ça ! Je crois que Sylvie comprend parfaitement ce qui se passe et que le premier moment de surprise passé… Nous pourrons diner tous les trois. N’est-ce pas ma chérie ?

Tu viens de m’embrasser dans le cou et tes paumes toujours plantées sous mon nombril me brulent. Tu me retiens toujours et je me sens très bizarre. Mes jambes sont coupées… je ne sais trop quoi répondre. Qu’est-ce que tu peux bien mijoter avec ce type ? Il me revient à la mémoire ces longs dialogues, souvent après l’amour. Oui, tu as fréquemment abordé le sujet de cette intimité ouverte à un tiers. Mais ça restait très ludique, dans le cadre strict de notre chambre où du lieu où nous nous ébattions dans la maison.

— Sois gentille, mon amour… j’adore ce nœud papillon, il te va à ravir et ta nudité est un ravissement également. Je suppose que notre ami Hugo en a déjà vu bien d’autres ? N’est-ce pas ?
— Pierre… laisse-moi aller passer un déshabillé. Ce n’est ni le moment ni le lieu pour parler de cela.
— Mais… regarde… je suis certain que ton corps fait de l’effet sur Hugo… et toi… aide moi ! Dis quelque chose, bon sang !
— Je ne voudrais pas gêner ta charmante épouse… mais il a raison… vous êtes, pardon pour l’expression… « bandante et désirable ».
— … ! Pour la dernière fois, Pierre, lâche-moi !

J’ai dans la voix des trémolos qui sont facilement identifiables. Je suis au bord des larmes et cependant l’étreinte de tes bras ne faiblit pas. Le souffle qui me court dans le cou est chaud comme un vent du sud. Les prunelles du client de mon mari suivent encore toutes les courbes que je ne peux cacher. Il s’en met plein la vue. Je me raidis davantage et tes lèvres qui me frôlent la peau tendre de la nuque me mettent la pression. Je me sens vidée de toutes substances, sans aucun moyen de disparaitre sous terre.

— Tu me promets que tu ne vas pas aller te rhabiller et je te lâche ? Hugo, toi et moi allons prendre l’apéro… et je cuisinerai pour nous trois un vrai repas ! Tu me promets que si je te libère tu ne vas pas t’enfuir ?
— … ? Mais où tu veux en venir enfin ? Qu’est-ce qui te prend ?
— Je suis certain que c’est le bon moment…
— Quel bon moment ?
— Celui de passer de l’autre côté de nos tabous. D’en finir avec nos vieux démons, nos fantasmes, puis tu sais, je sens bien que tu en as autant envie que moi. Hugo serait le compagnon idéal pour…
— Pourquoi ? Tu ne penses tout de même pas que je vais… avec un de tes clients ?
— Pas un de mes clients ma chérie, l’espoir de relancer ma société et de nous ouvrir une nouvelle porte sur une vie plus facile. Il représente la survie de ma boite. Le contrat que nous avons à signer est énorme et permettrait à mes bonshommes de travailler sereinement pour les dix ans à venir !
— Tu… t’entends parler là, Pierre ? C’est une pute que tu veux ? Tu me demandes de faire la pute pour sauver ton entreprise ? Et vous là… vous aviez prémédité tout ceci ?
— Madame… comment aurais-je pu deviner que… vous seriez dans le plus simple appareil ? Et puis si Pierre m’a bien fait part de ses difficultés passagères, je ne connais rien de sa trésorerie. Je m’en vais de toute façon et vous laisse régler vos différends entre vous, sans témoin.
— Attends… Hugo, ne pars pas comme ça.
— Je crois que le moment pour une visite est mal choisi. Nous nous reverrons au bureau… demain ?

Pierre a relâché son étreinte et je sens que la situation m’échappe. J’ai mal pour lui, j’ai une boule au ventre. Je suis libre, mais idiotement au lieu de filer vers la chambre où mes fringues m’attendent, je fais un pas vers le gars qui se dirige vers la porte.

— Monsieur… Hugo, s’il vous plait ! Ne partez pas. Je suis… désolée. S’il vous plait, dinez en notre compagnie. Pierre est un peu… perdu depuis quelque temps et je voulais simplement que son anniversaire soit spécial.
— … !
— Je vous en prie, ne partez pas.
— Vous êtes certaine que c’est bien ce que vous voulez ?
— Ou… oui ! Et Pierre aussi. C’est à vous de décider… mais si vous voulez rester…
— D’accord, mais à une seule condition !
— Laquelle ? Je vous écoute, Hugo !
— Vous restez telle que vous êtes là !
— Comme ça ? Vous voulez dire… entièrement nue ?
— Oui et c’est seulement si j’ai votre approbation à tous les deux que je suis d’accord pour diner avec vous.
— … !
— Oh ! Merci, Hugo, c’est sympa…
— J’attends seulement la réponse de ta femme. Et tous les deux vous devrez me laisser maitre de cérémonie pour la soirée. Je vous écoute Sylvie !
— Alors… passez au salon, je vais vous préparer un apéritif… Pierre et moi réglerons nos comptes après votre départ.
— À la bonne heure… ce que vous ferez de lui m’importe peu. J’ai votre parole à tous les deux ?
— Vous avez la mienne en tout cas ! Celle de Pierre n’a plus une grande valeur à mes yeux !
— … !
— Passons donc au salon ! Viens, Pierre, tu as entendu ton épouse ? C’est elle qui décide aussi pour toi désormais !

— oooOOooo —

Il n’y a plus un mot et je suis dans la cuisine. Mes mains tremblent alors que j’aligne trois verres sur un plateau. Un vin cuit au milieu de ceux-là et je ravale ma honte, pour ne pas dire ma haine. Tu as voulu ce qui arrive mon cher mari. Cette fois je suis froide et déterminée. L’autre là va te faire payer ta bassesse. Pourquoi ce soir as-tu ramené à la maison cet énergumène ? Je lui ai donc promis de faire ce qu’il veut et tu ne vas pas être déçu… tu voulais du sexe à trois ? Eh bien, tu seras servi… comme un roi.

Mon retour coupe le silence du salon. Personne ne parle plus et vous me reluquez alors que j’entre dans la pièce.

— Quelqu’un veut des gâteaux salés ? Des cacahouètes ?

Ma voix n’est pas très claire, juste assez forte pour que vous me regardiez, incrédules. Pas de réponse, alors je m’assois seule sur un fauteuil face à vous sur le canapé. Hugo a les quinquets qui brillent, mais toi aussi. Et alors que j’avance mon buste pour me saisir de vos verres et vous les tendre, ton invité me stoppe net dans mon élan.

— Non ! Laisse ton mari faire le service. Tu dois rester bien droite sur ton siège.
— … ?
— Redresse-toi ! Ton dos ne doit en aucun cas toucher le dossier.
— … !

Instinctivement, je rectifie ma position sans trop savoir pourquoi.

— Tu vois ! C’est mieux comme ça. Et puis… tes deux cuisses doivent rester entrouvertes… pour que je puisse deviner plus loin… au fond du couloir…
— …

Pourquoi est-ce que je fais ce qu’il me demande ? Pour me venger de ta bêtise ? Pour te montrer que je suis capable du meilleur comme du pire ? Je ne suis plus sûre de rien… et si c’était tout simplement par envie que je me livre à son petit jeu ? Toi, Pierre tu observes sans rien montrer de ce qui se passe à l’intérieur de ton crâne. Ton pote va me traiter comme la pute que tu veux que je sois ? Et tu ne réagis pas du tout ?

— Peux-tu me procurer une ceinture de peignoir, Pierre ?
— … ? Quoi ?

Tu me regardes, affolé. Je ne cherche en rien à te rassurer. Tu mérites bien ce qui va t’arriver. Tu dois lire un accord tacite dans mes prunelles vertes et tu te lèves pour aller quérir l’objet que le mec te réclame. Un long moment, lui et moi sommes face à face, seuls. Je ne baisse pas le regard et il entre au plus profond de mon cerveau.

— Tu es une belle pouliche ; juste rebelle comme je les aime. Je vais te mater avec un grand plaisir. Tu vas entrer dans mon jeu ? Il y a des barrières, des interdits ? Tu peux encore répondre. Tu dis non si tu ne veux pas aller plus loin.
— Et dans le cas contraire ? Vous allez me faire quoi ?
— Pourquoi veux-tu le savoir ? Tu es faite pour subir et te raconter par avance c’est un peu comme te faire gouter une soupe pas salée… Tu as déjà eu ce genre d’expérience ?
— Laquelle ?
— Être dominée, devenir le temps d’une soirée soumise à un homme ?
— Non bien sûr. Je suis de plus très fidèle à Pierre. Même si ce soir est un peu particulier, je suis sa femme et je l’aime.
— C’est bien ! Mais je ne te parle pas là d’une vulgaire partie de cul. Je te parle d’un moment d’exception. Tu seras à moi, et lui devra se contenter de regarder.
— Et si moi… je veux qu’il soit aussi… acteur ?
— Comment cela acteur ?
— Ben… qu’il participe aussi à notre jeu.
— Il aimerait être sodomisé ?
— Je n’ai pas dit cela… mais ce serait à vous d’en décider. J’entends par participer que par exemple il me tienne la main quand… vous voyez ce que je veux dire.
— Je vois ! Mais je veux te l’entendre dire… tu veux que je te saute ? Ça se mérite… et tu devras payer pour cela ?
— Comment ?
— En passant par mes mains, en te laissant faire, en goutant peut-être aussi de la fessée, puis je ne ménagerai rien de toi. Tout sera pris, à moi et comme il me plaira… devant lui qui ne passera qu’après. C’est bien ce que tu désires…
— Ou… oui !
— Redis-le en ajoutant Monsieur. Et à partir de maintenant tu ne parles que lorsque je te le demande. Tu ne dois plus me tutoyer, tu es mon objet… compris ? Puisque j’ai ton approbation.

Je baisse les yeux. C’est donc dans cette posture un peu démente que tu me retrouves alors que tu rapportes la ceinture de tissu de mon peignoir de bain. Tu es là, debout devant le divan, silencieux, mais tu hésites encore à tendre la chose au bonhomme qui sourit.

— Alors Pierre ? C’est pour aujourd’hui ou pour demain ?
— Pardon ?
— Attache les mains dans le dos de ta belle. Elle est d’accord et à moi pour la soirée. C’est bien ce que tu voulais, non ?
— Euh…
— Elle a dit oui, donc tu n’as plus trop d’autre choix. Tu pourras te servir de ta poupée lorsque j’en aurai terminé avec elle et quand je te le dirai. C’est clair ?
— Oui, bien sûr. Mais elle t’a dit clairement qu’elle était d’accord ?
— Sylvie si tu es toujours d’accord secoue le menton de haut en bas, ça va rassurer ton homme.

Et ma tête opine pour répondre à la question. Je sais que tu te demandes ce que nous avons bien pu nous raconter pendant ta courte absence. Tu ne saisis pas non plus pourquoi je ne parle plus. Et sur mes poignets se referme le piège d’éponge. Un nouvel univers prend vie ici, en cet instant. Ce Hugo me donne des ordres et je fais exactement ce qu’il demande, comme si tout était naturel. Au fur et à mesure qu’avance le temps, l’envie monte dans tout mon corps, livré à sa lubricité. Le pire de cette histoire, c’est qu’à aucun moment il ne me touche ou ne m’effleure seulement.

Il me fait prendre des positions absolument scandaleuses, et je lui obéis aveuglément. De plus je prends un infini plaisir dans un luxe de débauche que je ne soupçonnais même pas possible, quelques heures auparavant. Il met en évidence mon sexe, s’en amuse sous ton regard irrité, indigné souvent, mais sans pour autant que tu ne t’insurges. Je comprends là que cette trouble jouissance ne peut se concevoir qu’avec les mains liées, que par la persuasion de son esprit, avec surtout l’adhésion pleine et entière du mien

Quand l’attente devient insoutenable, que les postures qu’il me dicte deviennent difficiles à tenir, je tente de trouver dans tes yeux un réconfort, un encouragement ou une rébellion de ta part. Rien ne vient et cet amour que tu me jures immense depuis tellement longtemps, cet attachement à me répéter des « je t’aime » long comme le bras, je commence par me dire qu’ils sont justes des mots. La voix de Hugo est presque douce et j’écoute, tous sens en éveil, ses ordres qui n’en sont pas vraiment. Il me veut à quatre pattes, les fesses présentées à sa vue, qu’à cela ne tienne, je lui offre ce qu’il espère.

Puis aussi soudainement que tout a débuté, il ne me parle plus alors que j’ai le nez dans l’épaisse moquette de notre salon, que mes cuisses largement écartées lui sont accessibles, tout redevient silencieux. Je réalise que vous n’êtes plus dans la pièce, que je suis plongée dans une obscurité totale. J’ai peur de cette nuit qui maintenant m’entoure sans trop savoir ce qu’il en est exactement. Enfin au bout d’un moment qui m’a semblé une éternité, sur le sol un bruit feutré.

— Tu es une belle cochonne. Tu as bien obéi et tu vas en être récompensée ! Tu vas devoir compter… fort, suffisamment pour que j’entende. Tu as bien saisi ?

Mon front se redresse de quelques centimètres et je secoue la tête.

— C’est parfait ! Alors, allons-y !

Un premier choc sur ma fesse gauche toujours en l’air. Je suis si surprise que j’en oublie la recommandation.

— Tu n’as donc pas compté… cette fois ce sera de plus en plus fort, jusqu’à ce que cela te rentre dans le crâne.

Un nouveau cinglement me gifle le postérieur, arrivé par le travers celui-ci. Drôle aussi, comme je suis d’un coup plus généreuse dans mon cri.

— Un ! Aie !
— Deux !

Tout va de plus en plus vite et lorsque j’atteins le chiffre de dix, plus aucune caresse de ce qui me persécute depuis quelques minutes. J’ai rythmé chacun des coups sur mon cul par un nombre, pour votre plus grand bonheur. Une main passe, quand c’est fini sur les endroits endoloris.

— Tu aimes bien cela, hein ? Finalement j’ai raison, tu vas faire une jolie salope. Mais pas trop vite, prenons notre temps. Tu es à moi pour la nuit… Relève-toi ! Pas entièrement, juste de manière à être à genoux.

Nouveau mouvement de ma part pour prendre la position demandée. Mais entre mes cils entrouverts, je vous vois, tous les deux, nus comme je le suis. Et je peux remarquer que vous bandez tous les deux.

— Avance Pierre ! Elle veut que tu sois associé à sa jouissance. Alors, présente-lui ta bite.

La queue est là, à portée de ma bouche, mais je ne bronche pas alors que toutes mes tripes sont remuées par un incroyable désir. Je m’aperçois aussi que je n’ai pas vraiment de douleur là ou l’objet m’a pétri la couenne. Ta bite est aux bords de mes lèvres. Je ne fais rien tant que ce Hugo ne me le dit pas.

— C’est bien ! Tu vois, elle est docile ! Elle attend que je lui accorde la faveur de te sucer. Tu as vraiment envie qu’elle te taille une pipe ?
— Oui ! J’en ai mal aux couilles de la voir ainsi à ta botte.
— Alors belle pouliche, tu peux avaler sa couleuvre. Mais vas-y doucement, tu ne dois absolument pas le faire éjaculer de suite. Ta bouche m’est réservée pour cet usage. C’est là que je viendrai me vider, et tu devras avaler mon foutre.

Qu’ai-je à répondre à ce plan qu’il me réserve ? Tu vas sans doute lui dire que je n’aime pas le gout du sperme, que je ne sais pas avaler le tien, que le sien je ne pourrai pas non plus. Mais tu restes obstinément muet comme une carpe. Pas de secours donc à attendre de toi alors que je suçote bravement ton braquemart. Finalement je ne m’y prends pas très bien c’est moins aisé avec les mains retenues prisonnières dans le dos. Je ne peux pas te caresser les boules comme j’ai l’habitude de le faire lorsque nous sommes juste toi et moi.

Tu bandes violemment, mais il doit bien y avoir une explication à la non-montée de ta sève. Peut-être que le fait d’avoir un voyeur, bien que celui-là soit un donneur d’ordres… ça doit te perturber. Lui est derrière moi et il vient sans rien demander de m’enfoncer un doigt dans l’anus. Un doigt ? Oui, ça ne peut pas être sa bite, c’est trop petit. Il lime doucement et je sens que ça glisse trop bien pour être honnête ou normal. Je me demande, tout en insistant sur ma fellation, ce qu’il peut bien fabriquer. Enfin je comprends !

Votre soudaine disparition… elle vous a permis de vous rendre dans notre chambre et les quelques jouets dont nous nous servons de temps en temps… c’est avec cela qu’il me possède maintenant ! L’ersatz de phallus que nous possédons n’est pas d’un très gros diamètre, par contre il est très long. Hugo n’a pas encore tout enfoncé en moi ? Mais je constate que pour coulisser de la sorte, il a dû l’enduire de gel intime… à moins qu’il ne l’ait recouvert d’une capote ? Et puis je m’en contrefiche parce que j’ai chaud et que de sa seconde main… il se met en devoir de me caresser le clitoris.

Cette fois je gémis, me tortille sous l’effet conjugué de toutes ces attaques de mes orifices. Bien que je doive avouer que c’est trop bon. La chose dans mon fondement reste profondément plantée en moi et ne fait plus aucun mouvement. Par contre, la patte qui me cajole le clito, elle semble s’emballer. Elle laisse entrer dans ma chatte plusieurs de ses baladeurs actifs. Et ils me secouent de plus en plus rapidement sans s’occuper de rien. Je sens que je vais fondre, comme jamais.

Je tente bien de retenir ce flot qui monte en moi, mais je hurle comme une bête et je jouis, en roulant des hanches. Je suis certaine que je viens d’inonder la moquette. Ça ne le fait pas arrêter ses manœuvres pour autant. Ça revient au grand galop et je me sens mourir dans un orgasme qui me propulse sur la bite que je suce. Un cri me parvient, à demi étouffé par un bourdonnement de mes oreilles…

— Hey ! Ne le mords pas comme ça. Tu ne vas tout de même pas arracher le gland de ton Pierre ?
— … ?

J’ai un sursaut de recul et j’ouvre mes mâchoires.

— Bon Dieu… pour un peu tu me faisais pisser le sang. C’est incroyable, je me suis vu à l’hôpital… ça fait vachement mal !
— Tu vois Pierre… je te l’avais dit que ta femme avait un vrai potentiel. Bon… la douleur va s’atténuer et tu vas pouvoir la baiser. Elle est hyper mouillée, tu vas t’éclater dans son petit cul. Quant à moi… je vais me faire un petit plaisir ! Voir une salope avaler mes giclées… et comme tu me dis qu’elle n’apprécie guère, ce sera encore plus jouissif pour moi. Ça compte aussi les sensations qui passent par l’esprit dans ce genre de jeux.

Vous avez changé de place. Dans ma bouche, le calibre n’est plus tout à fait le même et j’avoue que dans mon fondement, lorsque tu y loges ton chibre, je me sens complètement remplie. Curieusement, c’est si bien préparé que je ne ressens aucune des douleurs attendues. Pas même une crispation à la sortie de l’olisbos, avant l’intromission de ta bite. La cavalcade me secoue de partout avec une violence inouïe. Je n’ai plus mal nulle part, et j’adore soudain ce qui m’est donné. Je ne compte plus les points ni ne cherche à déterminer qui fait quoi.

Notre petite soirée tourne à l’orgie, partouze dans laquelle je suis la principale actrice. À tour de rôle vous me faites jouir par tout ce qui peut se prendre chez moi. Mon corps est devenu un terrain de jeux où chacun des « gamers » se dispute pour être le meilleur. Mes cris sont proportionnels à l’enivrante odeur de sexe qui s’impose partout dans le salon. La surface laineuse du sol où nous nous ébattons va sans doute garder longtemps, tout comme moi, les traces de vos voyages érotiques. C’est donc comblée et heureuse de l’intermède, que je finis par perdre toutes notions de bien ou de mal.

— oooOOooo —

Un bruissement dont je ne comprends pas la provenance me ramène à la réalité crue des choses. Sous ma joue le nœud papillon froissé crie sa peine d’avoir été arraché et jeté là. Le soleil à travers les persiennes me lèche le dos. Une main passe et repasse sur mon front. Tu es là mon Pierre ! les souvenirs remontent en flèche dans mon esprit un peu endormi. Ta bouche vient quémander un baiser. Je n’ai rien à te refuser. Et lorsque ma main attrape le papier qui crisse sous ma caboche, un second corps git à mes côtés.

Je n’ai donc pas rêvé cette soirée d’anniversaire ? Ta langue amie qui tourne dans mon palais m’empêche de regarder sur l’autre bord, là où le type reste toujours allongé. S’il est bien couché là, il ne dort plus. Je le comprends parce que sa patte vient de plonger entre mes cuisses. Je fais le geste de les refermer, puis je songe que c’est peine perdue. Tu m’as pervertie et je suis de nouveau excitée à la seule idée de renouveler l’expérience. L’envie enflamme de nouveau mon corps. Je sais que je vais me laisser faire, que vous allez me prendre et que je vais y trouver un plaisir ineffable.

Après la bouche, ce sont des mains qui parcourent toute la surface de mon épiderme. Elles font des haltes plus ou moins prolongées sur certains points précis. Mes seins par exemple sont la cible de caresses très sensibles. Puis lorsque l’envie devient trop forte, je me tourne sur le flanc. Et lentement Hugo entre en moi, par la porte principale, totalement collé à mon dos. Pierre lui se penche et son sexe vient au-devant de mes lèvres. Enfin, alors que j’écarte le compas de mes deux jambes, son museau vient folâtrer dans l’espace ainsi rendu accessible.

Et il me fait lui également une caresse sur le dessus de l’endroit où va et vient la queue de celui que je dois désormais considérer comme « mon amant ». Et nous sommes tous trois emportés dans un élan généreux de désirs et d’envie. Je suis amoureuse de celui qui me lèche avidement, sans vraiment se soucier de l’occupation du terrain par un hôte étranger. Nous renouvelons dix fois, vingt fois avec un bonheur égal ce bouquet changeant. J’adore cet anniversaire si particulier… et je compte bien le faire durer le plus longtemps possible…

Mais c’est une tout autre histoire et si vous aimez celle-ci, si vous êtes sages également… je vous la conterai un jour, qui sait…


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