Histoire Erotique

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La Machine

Dans un futur proche, une étudiante joue les proies dans un jeu de chasse virtuelle qui tourne à l'orgie sexuelle.

Proposée le 16/06/2020 par Méchant Lapin

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Thème: SM, bondage
Personnages: Groupes
Lieu: Forêt, campagne, nature
Type: Roman

Je suis une mauvaise fille. Je suis une mauvaise fille parce que ce soir je vais aller dans la Machine

Je me suis inscrite il y a trois jours, et il y a deux heures j’ai reçu la confirmation : ma voiture m’attendra à la sortie de la fac vers 18h. Les gens de la Machine sont obligés de prendre leurs précautions. Quand ils ont ouvert les premières salles des Machines, ça a fait hurler tout ce que le monde pouvait compter de bigots, intégristes, libertaires … enfin, tous les gens qui sont persuadés de savoir bien mieux que vous comment vous devriez vivre votre vie. Il y a eu des manifestations, des salles qui ont été murées et d’autres incendiées. Bref, rien de bon pour le business. Les gens de la Machine ont fini par décider d’installer les Machines dans des poids lourds banalisés. Mobile, il suffit d’une fibre optique et d’y amener les clients en voiture. Les camions ne restent jamais en place plus de quelques heures. Comme on pouvait s’y attendre toutes ces précautions ont fait monter les tarifs et ont rendus les Machines hautement désirable pour toute la frange de la population qui pouvait se permettre d’y aller. Une dernière Frontière transgressive en quelque sorte.

Mes moyens ne permettent pas d’aller dans la Machine. Mais je suis une Proie qui a bonne réputation et je suis régulièrement invitée et rémunérée pour des parties. La voiture vient de s’immobiliser devant moi. Banale, grise, rien ne permet de la distinguer d’un Uber comme un autre. Je monte à l’intérieur, une cloison me sépare du conducteur, c’est devenu la règle maintenant. Je sens l’odeur résiduelle d’ozone du système de désinfection. C’est aussi pour ça que les Machines ont eu autant de succès. Pas de contact. Pas besoin non plus de donner la destination au conducteur, d’ailleurs je ne la connais pas. La voiture démarre. Je suis toujours habillée avec jean, basket et un gros pull, ma tenue pour aller à la fac. C’est encore un des avantages de la Machine pas besoin de se faire belle et de chercher une jolie robe. « Venez comme vous êtes » comme aurait dit une célèbre marque de fast food. Le trajet dure quelques dizaines de minutes. Je le passe à essayer de réviser mes cours pour le lendemain sur ma tablette. Mon esprit musarde un peu aussi alors que la voiture s’avance dans une zone industrielle morne, grise et quasi déserte à cette heure. Je me demande bien à quoi je vais avoir droit ce soir. Dans les meilleures parties comme celle où je vais, les Proies ne sont pas informées à l’avance de ce qui les attend. Il va falloir que je fasse preuve d’initiative, mais je ne suis pas trop inquiète. Je maitrise.

La voiture s’immobilise enfin. Je prends mes affaires et je descends, je n’ai absolument pas idée d’où je me trouve et de toute façon je m’en contrefiche : la Machine est là. Alors que je traverse la rue pour aller vers le camion qui est garé de l’autre côté, j’entends la voiture qui repart derrière moi. Peu importe, une autre voiture sera là après la partie pour me ramener. Je présente mon téléphone avec l’invitation à la caméra fixée à côté de la porte arrière. Il faut quelques secondes au système pour le scanner et confirmer mon identité : on ne rigole pas avec la sécurité quand on travaille pour la Machine. Un escalier se déplie enfin depuis la remorque alors que la porte s’efface dans la paroi. Je monte dans le sas, et la porte se referme derrière moi. Après un bref cycle de purification le sas s’ouvre enfin pour le laisser entrer dans la pièce de la Machine. Elle occupe à peu près la moitié de la remorque, le reste sert à héberger les calculateurs et autres éléments techniques. Elle est entièrement blanche et une lumière intense et uniforme tombe du plafond. Le caisson d’immersion trône au milieu de la salle avec son capot ouvert.

Je ne fais pas de chichi, je sais très bien que la salle est sous surveillance constante, mais je pose mes affaires dans un coin et j’entreprends de me déshabiller. Avoir le privilège de plonger dans la Machine implique de mettre de coté sa pudeur. Une fois nue, je m’allonge dans le caisson et j’entreprends de fixer le casque sur ma tête. Vision. Audio. OK. Je vérifie deux fois la fixation du respirateur. J’entreprends tout ça rapidement, ça fait bien longtemps que je n’ai plus besoin de l’aide du tutoriel. Une fois parée, je presse les deux boutons d’activation et je sens les vibrations du couvercle qui se ferme. Alors que le fluide effecteur coule dans le caisson, j’en profite pour revoir les paramètres de la partie dans l’interface. 5 chasseurs, 2 proies, l’autre proie est une débutante. Les chasseurs aiment bien former une équipe avec une débutante et une expérimentée. La fraicheur et l’expérience, il va falloir que la serre de près pour qu’elle ne dérape pas. Le scénario n’est toujours pas précisé. Ce n’est pas grave, j’aime bien les surprises. Comme j’ai choisi le niveau maximal du fluide effecteur, le système me demande de confirmer avant de démarrer. Le fluide effecteur n’est pas assez puissant pour infliger des dommages permanents, mais à ce niveau je peux me retrouver avec quelques bleus et ça m’est déjà arrivé. Mais c’est aussi pour ça que je suis une bonne Proie, je n’hésite pas à payer de ma personne. Le système est prêt, un compte à rebours apparait. La partie va commencer dans un peu moins de 3 minutes. J’essaie de me concentrer en regardant les chiffres qui défilent à rebours. Le compteur atteint finalement zéro. Je suis soudain plongée dans une clarté intense.

Je suis debout au milieu d’un champ. Manifestement du blé. Il y a un village à moins de 200m, De gros nuages noirs s’amoncellent à l’horizon derrière lui. Un orage ne va pas tarder à éclater. Un adolescent court vers moi affolé : « Ils sont de l’autre côté du village ! Une vingtaine de guerriers, ils tuent tout le monde ! ». « Le raid barbare », hum dommage, j’aurai bien aimé « la prisonnière du harem » mais celui-là n’est pas trop mal. Je regarde les yeux de l’adolescent : marrons, c’est un PNJ. Bon, il faut encore que je trouve l’autre Proie. Je crie au jeune homme d’aller se cacher dans les bois et je me précipite vers le village. Ou du moins je me précipite doucement. Pas facile de courir avec une jupe de paysanne et des sabots. Je constate au passage que La Machine m’a donné quelques années de moins et a rempli un peu plus mon corsage. La Machine est toujours généreuse.

Alors que je m’approche, je finis par la repérer en bordure du village. Immanquable avec son air ahuri alors que tous les villageois fuient autour d’elle. Alors que je m’approche elle tourne les yeux vers moi. Bleus, c’est bien elle. Je lui lance :
- Viens ! Il faut aller se cacher !
- Mais ils vont bien finir par nous retrouver
- Oui, je sais, mais il faut qu’on leur donne du fil à retordre, c’est le job, compris ?
- Euh … oui … bon … je te suis
- On va se cacher dans la grange du moulin, viens !

C’est pire que ce que je pensais, l’autre Proie ne semble pas être une lumière. Il va falloir que je pense pour deux. Bien sûr que les chasseurs vont nous retrouver, chacun de nos pas laisse une lumière bleu phosphorescente sur le sol qu’ils sont les seuls à voir. Mais une partie est plus intéressante quand la Proie a de la ressource et sait se faire difficile à attraper.

Le moulin est au bord d’un petit étang formé par son barrage de retenue. Comme je m’y attendais il y a une petite barque au bord de l’eau. Je pousse l’autre fille dedans et j’entreprends de traverser. Une fois de l’autre côté, nous débarquons et je repousse la barque dans le courant avec une rame. Si les chasseurs voient nos pas s’arrêter au bord de l’eau et une barque de l’autre côté, ils ne vont pas mettre longtemps pour faire le lien. Avec satisfaction je regarde la barque s’engager dans le bief et se bloquer sous un ponton, invisible depuis notre point de départ. Le vent commence à souffler dans les arbres. Un flash de lumière illumine la grange juste devant nous rapidement suivi par un craquement sec. Ça ne va pas tarder à être le déluge. J’ai fait aborder la barque au plus près de la grange pour que nous ne laissions pas trop de traces. Je tire ma coéquipière par le bras et l’attire dans le bâtiment. Une échelle monte vers la réserve de foin. Nous montons à l’étage et je balance deux balles de foin sur le sol qui éclatent en recouvrant plus ou moins nos empreintes. Bien sûr qu’ils vont nous remettre la main dessus, ils vont arriver au bord de l’étang et sans doute se séparer en deux groupes pour faire le tour et essayer de retrouver notre trace. Mais tout ça devrait leur prendre une bonne dizaine de minutes et passablement les énerver. Je vais pouvoir faire un peu connaissance.

- Tu m’as l’air un peu perdue. Première fois dans la Machine ?
- Non … euh, si … avant je faisais des passes dans des caissons chinois. Mais … raahh, la vache, là ça n’a rien à voir … tout est si ...
- Réel ? Non, ce n’est pas réel, c’est mieux que le réel. Regarde.

Pour appuyer mon propos, je passe ma main derrière sa tête et je l’attire à moi pour l’embrasser goulûment. Je la sens se tendre sous la surprise de mon geste puis sous l’intensité de la sensation. Rien de tel qu’une petite démonstration pour convaincre.
Quand la Machine est apparue, les Chinois ont tout de suite voulu une part du gâteau. Une bonne dose de cash, quelques centaines de programmeurs indiens et voilà une version low-cost de la Machine. On en trouve pas mal dans des clubs mal famés et les relais de routiers et il y a des tas de filles qui tapinent dedans. Mais la copie est franchement moins bonne que l’original, c’est un peu comme comparer le menu dégustation d’un restaurant 3 étoiles avec un vieux kébab qui traine depuis trois semaines dans le frigo. Et pour quelqu’un qui n’a connu que des immersions bon marché, se faire rouler un patin dans la Machine, c’est une sacrée claque.

Je compte bien profiter du temps que je nous ai fait gagner pour m’amuser un petit peu. Sexuellement, je n’ai jamais réussi à choisir mon camp. Autant j’aime me faire labourer les entrailles par une grosse queue, autant j’aime me frotter contre un corps doux, chaud et moelleux. Donc, je prends la vie comme elle vient. Et là, ce qui vient c’est une fille un peu perdue et plutôt canon. La Machine a amélioré son physique. Mais, maintenant que je la regarde, je me dis qu’elle doit être aussi généreusement pourvue dans la vraie vie. Pour des raisons de synchronisation sensorielle, la Machine ne peut pas faire de changement massif. En tout cas pas aussi massif que ce que je vois devant moi. Alors que je recommence à l’embrasser, j’avance ma main et je défais son corsage. Il s’ouvre facilement, le scénario est prévu pour ça, c’est le paradis des pervers. Je prends un de ses seins à pleine main. Malaxer un gros sein chaud, c’est tellement bon, c’est un des trucs qui fait que je n’arrive pas à choisir un camp. Il faut savoir qu’une des choses qui ont fait le succès de la Machine, c’est que les sensations sont bien plus intenses. Elle n’a pas l’habitude, je sens qu’elle est submergée par mes caresses. J’attrape un téton dans ma bouche pendant que ma main se perd sous ses jupes rêches. Je fini par trouver mon chemin le long de sa cuisse, je remonte et j’atteins mon but. Pas de culotte, ça aussi c’est prévu dans la simulation. L’endroit est déjà largement humide. J’introduis deux doigts dans son vagin pendant que mon pouce caresse son clitoris. Je continue de la stimuler alors que je l’allonge dans la paille. J’arrive à mes fins en moins de deux minutes. Bon score, je n’ai pas perdu la main. Elle est haletante et reprend son souffle. Je lui demande :

- Premier orgasme dans la Machine ?
Elle fait oui de la tête
- Tu vois c’est ça que je voulais te dire. Quand tu prends ton pied ici c’est juste … waouh ! … Mais pour te faire inviter, il faut faire les choses dans les règles. Quand les Chasseurs nous auront retrouver tu devras te comporter comme une bonne petite Proie. Et dans cette simulation, la bonne petite Proie c’est une paysanne effrayée qui ne veut pas se faire violer. Garde ça dans ta tête. Défends-toi, cogne, griffe, donne des coups de pieds … c’est qu’ils attendent. Et quand ils seront à trois en toi à te baiser et que tu prendras un méga pied, continue ton rôle, sinon ça sera la dernière fois que mettra les pieds ici. Compris ? Fini le sexe en HD !

Elle refait oui de la tête. Bonne petite, on va peut-être pouvoir faire quelque chose de toi.
- Allez maintenant ma grande, tu vas me faire un petit cadeau aussi. Tant qu’on est là je veux en profiter un maximum avant que les autres se pointent.

Je m’allonge dans la paille, je retrousse ma jupe et j’attire sa tête vers mon sexe.

- Attends, c’est que je ne l’ai jamais fait avec une fille …
Une lesbovierge ! J’ai de la chance.
- Tu lèches le clitoris ! Fais-moi juste ce que tu voudrais qu’on te fasse. On est faite pareil ce n’est pas bien compliqué… Bon maintenant grouille, ils ne vont pas mettre toute la vie non plus.

De grosses gouttes commencent à tomber sur le toit de la grange. Des flashs lumineux sont visibles entre les interstices des planches suivis de grondements sourds de plus en plus proches. Par la porte béante de la grange je vois qu’il fait pratiquement noir dehors. Parfait, ça va les ralentir encore un peu plus. Elle compense son manque de technique par la fraicheur et l’enthousiasme de l’inexpérience. Je la guide un peu. Je sens sa langue chaude et râpeuse qui s’affaire, il n’y a pas à dire, il faut vraiment une fille pour un bon cunnilingus. Ça commence à venir. Je sens mes cuisses qui se tendent. Je suis finalement submergée par un spasme violent et je presse sa tête contre ma vulve avec mes deux mains. Je finis par la libérer et je la voie se relever dans la pénombre avec un petit air satisfait. Je souris aussi. Oui, tu as réussi ton oral d’entrée dans la communauté des filles.

Il était plus que temps, j’entends des voix gutturales et passablement en colère qui s’approche de la grange. C’est la Machine qui dissimule leurs voix. Les paramètres standards font que nous ne pouvons pas les comprendre mais eux le peuvent. C’est pour nous désarçonner un peu plus. Je lui murmure :

- Rhabille-toi vite ! On est supposée être terrorisées, pas s’être envoyées en l’air.

Il pleut à verse désormais. Je vois deux Chasseurs qui s’avancent dans la grange. Ils réalisent vite qu’il va leur falloir un peu de lumière pour nous trouver là-dedans. Ils ressortent. J’expose mon plan :
- Bon, écoute, ils ne vont pas tarder à revenir avec des torches. Quand ils arriveront en haut de l’échelle, je me jette sur le premier en me protégeant avec une botte de paille. Toi, tu sautes sur le tas de paille en bas et tu cours vers la porte. Je te suis juste derrière. Avec la diversion, on a de bonnes chances d’arriver à sortir. Souviens-toi, il faut que nous soyons soit coriaces.

Ils sont revenus et commencent à fouiller la grange. Je vois un des Chasseurs qui arrive en haut de l’échelle, je me jette sur lui avec ma botte de paille. Déséquilibré, il tombe sur son camarade qui le suivait sur l’échelle et les deux atterrissent sur un troisième qui attendait en bas. J’ai fait un strike ! Pas très futés les gars tout de même. Si c’était une vraie guerre, ils n’auraient pas fait long feu. Montagne de muscles ou pas. Je vois que ma copine a suivi le plan et qu’elle est en train de passer la porte suivie de près par les deux chasseurs restants. Une des torches est tombée dans un tas de paille et de la fumée commence à envahir la grange, il est temps de partir.

Je saute et cours vers la porte à mon tour. Les trois que j’ai culbutés ont presque fini de se relever. Je vois mon amie qui a tourné à gauche en sortant. Les deux Chasseurs l’ont rattrapée au bout de quelques dizaines de mètres et l’un d’eux l’immobilise par derrière en lui tenant les bras. Son corsage s’est rouvert. J’entraperçois un de ses seins à la lumière d’un éclair. Miam ! Aïe ! Elle vient de balancer un coup de pied dans l’entrejambe de l’autre Chasseur. Les sabots sont peut-être une plaie pour courir mais c’est le truc idéal à balancer dans les valseuses. Pour l’instant, elle tient toujours bien son rôle. Mais il faut que je pense à moi.

Je décide de balancer mes sabots et je pars en courant pieds nus sur la berge dans l’autre sens. J’ai déjà pris une bonne trentaine de mètre d’avance quand mes poursuivants sortent enfin de la grange qui est en train de s’embraser. Avec cette avance et sans sabots, je vais pouvoir les faire courir un petit moment. Ou pas. Quatre soldats viennent de sortir de derrière le moulin que je m’apprêtais à dépasser. Des renforts PNJ. Les Chasseurs ont dû comprendre qu’ils avaient à faire à forte partie et les ont invoqués. C’est bon pour mon score ça. En revanche, ce n’est pas bon pour moi sur le court terme. Ils se sont déployés et me barrent le passage. Je commence à être à court d’option, je tente le passage en force entre deux soldats, mais l’un d’eux me crochète la jambe et je m’étale dans une flaque de boue. Alors que les chasseurs arrivent, je suis rapidement remise debout et encadrée fermement par deux brutes qui me tiennent un bras chacun. Je lance au premier:

- Ne me touchez pas, fils de chien ! (Bon alors, les petites bites vous allez vous occuper de moi ?)

Je suis couverte de boue que la pluie battante commence à laver peu à peu. Mon corsage est trempé et laisse voir ma poitrine en transparence. Ça excite pas mal le premier qui s’avance et arrache ma robe d’un seul coup. Dans la vraie vie, avec la qualité des fringues de bouseux, il se serait juste retrouvé avec un petit bout de tissu dans la main et un gros malaise. Dans cette simulation pour pervers friqué ma robe se déchire de haut en bas, laisse s’échapper ma poitrine et voir la toison touffue de mon entrejambe. Eh, je n’y peux rien moi, il n’y avait pas d’esthéticienne dans les villages de ploucs médiévaux.

- Arrêtez non, laissez-moi, ne me regardez pas ! (Alors mon gros cochon ça te plait ce que tu vois ?)

Il donne quelques ordres et les deux soldats PNJ restant m’attrapent les jambes et les écartent en me soulevant. Je vois que monsieur ne prend pas de risque. Je me tortille dans tous les sens mais c’est peine perdue. Ils sont bien plus fort que moi.

- Non, ne me prenez pas ma vertu, c’est tout ce qu’il me reste (et l’oscar de la meilleure réplique avant un viol barbare revient à … moi ! Bon, il n’est pas supposé le savoir mais ma vertu, je l’ai perdue derrière les toilettes du collège à 15 ans)

Le Chasseur d’approche, il ouvre son pantalon. Une verge tendue s’en échappe. Il a du bien avoir le temps de fantasmer pendant qu’il nous cherchait. Il m’empale directement. Je laisse échapper un cri de surprise/douleur/ plaisir. Il commence sa besogne. Après quelques minutes il laisse sa place et les autres Chasseurs m’entreprennent tour à tour alors que les soldats me maintiennent écartelée. La pluie continue d’inonder le paysage et les éclairs zèbrent le ciel à intervalle irrégulier. J’en profite pour continuer mon show :

- Non, arrêtez ça fait trop mal (Putain, mais continuez c’est trop bon !)
- Non, je vous en prie, arrêtez (Oui, je vous en supplie, continuez)
- Seigneur, pitié, non (oh mon Dieu, oui !)

La Machine a été généreuse avec eux aussi et je me fais labourer par des membres vigoureux et je prends un pied d’enfer. Encore un ordre et je me retrouve à genoux la tête plaquée dans la boue. Ils ont décidé de m’enculer à présent ces petits pervers.

- Ahhhh, non, j’ai trop mal, arrêtez (Ohhh, oui, j’ai trop mal, continuez, c’est qu’elles sont grosses ces queues quand même)

Je fini pas retrouver avec une bite dans le vagin et une dans le cul. Un soldat me tient la tête et force ses doigts dans ma bouche pour que le dernier Chasseur puisse me faire avaler sa queue.

- Mmmmmmm ! (Ce n’est pas bien de parler la bouche pleine, merde et comment je fais, moi, pour mes répliques ?)

Je suis agenouillée dans la boue, entravée par un amas de chairs, de cuirs et de métal. Tous mes orifices sont stimulés intensément. Au moment où j’atteins l’extase, un éclair frappe un grand chêne de l’autre côté de l’étang. Il explose et est englouti par flammes alors que des débris incandescents retombent dans l’eau. La Machine a aussi le sens de l’à-propos. Les chasseurs et la soldatesque qui les accompagnent se sont vidé de leurs fluides dans et sur moi. Sur ce sujet, je trouve que la Machine exagère un peu, je dois avoir un bon demi-litre de sperme qui s’écoule de moi. C’est bien un programme de mec. Ils s’éloignent maintenant, goguenards. La pluie s’est calmée, et je reprends mon souffle, allongée sur le dos, nue sous les nuages qui se dispersent. La simulation ne va pas tarder à s’arrêter et je vais rentrer chez moi.

Je suis une mauvaise fille. Je suis une mauvaise fille parce que je vais retourner dans la Machine. Je suis une mauvaise fille parce que j’y suis accroc.


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