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Une bonne voisine (fin)

Les occupations ordinaires et conjugales de ma voisine en ce dimanche ne suffisent pas du tout à occuper ce qui a le plus besoin de l'être, entre ses cuisses, et ne lui donne pas assez l'occasion d'épanouir toute son imagination débordante...

Proposée le 20/05/2020 par Le Gourmandiseur

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Thème: extra-conjugal
Personnages: FH
Lieu: A la maison, intime
Type: Roman

Hier, le dimanche gris et bruineux s’annonçait interminablement ennuyeux. Et pour commencer je me suis réveillé tôt, vers sept heures, sans pouvoir me rendormir. J’avais cinquante pages de boulot qui m’attendaient sur la table…

Une bonne voisine (fin)

J’étais assis devant ça, ma petite lampe allumée, depuis presque trois heures quand on a frappé à ma porte. J’ai à peine ouvert que Florence est entrée très vite et a refermé derrière elle. Les mains derrière elle posées sur la poignée, elle m’a regardé et, le dos collé à la porte, elle a écarté les jambes : sa robe de chambre, avec la ceinture dénouée, s’est ouverte et a découvert ses cuisses. Et dans cette position Florence m’exhibait sa chatte, la tendait vers moi, me l’offrait. Ses longues lèvres étaient trempées de rosée.
« On reçoit des invités aujourd’hui, je vais devoir faire la cuisine toute la matinée. Quelle plaie ! Donne-moi du courage, mon jeune ami. Bouffe-moi vite la chatte ! J’ai trop envie ! »
Je me suis mis à genoux sans attendre, et en lui tenant les fesses j’ai plongé ma bouche dans sa fleur de chair : j’aspirais et j’avalais une grande quantité de cyprine qui n’en finissait pas de couler. Le goût un peu salé, le parfum très musqué de sa fente m’a très vite enivré et je la lui ai dévorée voracement. Elle râlait, gémissait, se dandinait : « Avale bien tout… Passe ta langue partout… Mange-moi la moule… Oui, c’est trop bon… Mais je suis pressée, occupe-toi de mon clito ! »

Je lui ai sucé le bonbon avec une telle gourmandise qu’il ne lui a pas fallu longtemps pour jouir : son orgasme a été tellement violent qu’elle s’est laissée glisser le long de la porte jusqu’au sol, sur les genoux, la main sur sa chatte, toute secouée de spasmes.

Elle m’avait terriblement excité : j’ai sorti mon braquemart tout raide et j’ai voulu tout de suite la prendre. Elle a pris mon gland dans sa bouche, mais peu de temps : « Désolée, mon chou, je ne vais pas avoir le temps… il faut que je rentre. Mais je ne vais te laisser comme ça sans revenir. Attends-moi… Ne te branle pas, si tu peux. Je vais revenir dans la journée. Et tu me donneras tout. » Elle est partie, et j’étais encore sur les genoux, ma verge en train de se dresser par à-coups vers l’orifice dont elle avait un besoin urgent ! Il ne fallait que j’y mette la main, j’aurais aussitôt giclé !

J’ai donc attendu que ça se calme et j’ai remballé mes affaires.



Vers midi, j’ai entendu du monde entrer chez eux. J’avais du mal à me concentrer sur mon boulot et je voyais mal comment elle allait revenir me voir.

Elle est arrivée vers quatre heures de l’après-midi : « Je ne supporte plus ces repas qui n’en finissent plus. Viens, vite, prends-moi ! J’en peux plus, j’ai la chatte trempée depuis des heures ! » Le fait est que quand elle s’est mise à quatre pattes sur le bord du lit et qu’elle a remonté sa jupe au-dessus de son cul, elle m’a montré une petite culotte tout auréolée de mouille. J’ai sorti ma bite archi raide comme on sort une épée ! Et je la lui ai plantée jusqu’au fond d’un seul trait. Elle a poussé un râle complètement bestial, qui s’est prolongé longtemps, avec des « Vas-y, baise-moi ! », « Vas-y, bourre-moi ! », « Défonce-moi ! » qui me rendaient fou. Je lui tenais fermement les fesses écartées et je regardais mon pieu lui rentrer dedans jusqu’à la garde et la ramoner, en faisant balloter mes couilles contre sa touffe. Je me suis penché en avant pour la empoigner les seins.
Au moment de mon explosion, son cri n’a pas dû passer inaperçu dans l’immeuble !
J’ai eu peur que son mari ne l’entende et se demande où se trouve sa femme… Je me suis retiré, le phallus encore bien droit et dégoulinant : une épaisse coulée de foutre lui sortait de la fente. Elle a vite remonté sa culotte, s’est relevée et est repartie rapidement : « Merci, mon chéri, c’était très bon. Pendant le dessert, je vais sentir ma culotte tout inondée. Pas le temps de me changer, j’espère que ça ne va pas tacher ma jupe. »

En fin d’après-midi, leurs invités sont repartis et quelques minutes plus tard, j’ai trouvé ce petit papier glissé sous ma porte : « Cette nuit, à une heure, la porte sera ouverte. Viens me retrouver, et je veux que tu sois nu ! »



Heureusement qu’elle avait laissé sa porte entrouverte. Elle m’attendait dans l’entrée éclairée indirectement par une petite lampe du salon. Elle était le dos au mur, dans un coin, portait juste un léger chandail très décolleté, et dès que je me suis approché, elle a écarté les jambes et placé ses mains de chaque côté de son sexe en me chuchotant : « Viens là, mange-moi encore la chatte... J’en trop envie. » À genoux devant elle, et ma queue déjà bien raide et dressée, je me suis régalé de sa moule toute odorante et gorgée de suc, qu’elle frottait sur ma figure. Ça lui coulait le long des cuisses. Mais je me suis arrêté net.
- Tu n’es pas seule ?
J’entendais ronfler dans la chambre.
- Ne t’inquiète pas, il le sommeil très lourd. Il ne pourra pas nous entendre. Et tant qu’il ronfle tout va bien.
Elle s’est laissée glisser le long du mur, s’en est éloignée d’un bon mètre puis s’est mise à quatre pattes sur le tapis : « J’ai le feu au cul, mon mignon. Occupe-toi de mon petit trou. Dépêche-toi... Viens me lécher mon cul. »
Le festin se poursuivait donc, après la tendre pâtisserie crémeuse de sa choune, c’était les saveurs salées de son joli fion. Je lui léchais toute la raie des fesses et elle se dandinait en gémissant. « Mets-moi les doigts. Ouvre-moi... Après, tu vas m’enculer, mon petit chéri. Je veux. »
Mon index est entré dans l’alvéole tout chaud et dès que j’ai commencé à tâter à l’intérieur les parois lisses, son orifice s’est ouvert. Puisque madame voulait clairement se faire bien écarter l’anus j’ai introduit tous les doigts que j’ai pu. « Mets-moi ta queue, ramone-moi l’cul ! »
Je me suis donc vite retrouvé sur les genoux, avec ma bite raide et dure à en avoir mal posée entre ses bonnes fesses rebondies et largement offertes. Mon gland s’est enfoncé dans son trou gentiment, sans aucune difficulté : pleinement accueilli par un rectum qui ne demandait qu’à être enfin comblé. « Encule-moi bien et encule-moi fort, mon chéri... Laisse-toi aller... Mon cul est à toi. »
J’étais fou d’excitation. J’ai empoigné fermement son postérieur et je me suis mis à lui bourrer le cul avec la brutalité d’un viol. Et comme elle m’encourageait en même temps par des mots très obscènes et en contenant comme elle pouvait ses râles, je n’avais plus rien d’autre en tête que d’enfiler ma queue le plus fort, le plus loin et le plus longtemps possible. Si son mari ronflait encore, je ne pouvais plus y prêter attention. Ce cul en voulait encore et encore.
Mais elle ne voulait pas que je gicle comme ça. Je me suis dégagé, à contre cœur, puis elle m’a tendu un impressionnant plug. « Mets-moi ça dans l’cul, et baise-moi, je veux me faire mettre de deux côtés à la fois. » Le plug, une fois passée sa plus grande largeur, s’est fiché d’un coup dans l’anus qui se serrait autour pour bien se le garder. J’ai donc introduit ma pine en-dessous, dans une vulve complètement inondée. J’ai senti la résistance du passage rendu plus étroit par la présence de l’engin dans son cul. Je n’avais jamais connu une telle jouissance.
Elle s’est plus tard allongée sur le canapé, sur le dos, les jambes en l’air, sa fente complètement dilatée qui luisait de cyprine sous la lumière tamisée du salon. Elle se faisait littéralement défoncer la chatte, avec toujours le plug planté dans son cul. J’avais peur qu’elle ne puisse pas s’empêcher de crier. J’imaginais la tête du mari s’il arrivait dans le salon...
Je pétrissais ses seins, elle se frottait frénétiquement le clito, on allait atteindre des sommets !
Quand elle s’est mise à jouir, toute secouée de spasmes qui cambrait son dos et poussait à chaque coup son bassin, son vagin absorbant encore plus loin ma queue, je ne pouvais plus me retenir : j’ai déchargé comme un canon à répétition qui n’en finit pas de cracher du feu, je n’en finissais d’éjaculer, je sentais que ça débordait par les côtés et que ça me trempait les couilles. Un vrai carnage.

Encore tout essoufflé, je suis sorti d’entre ses cuisses. Elle a gardé les jambes écartées, dans la même position. On est resté comme ça un long moment. Un ruisseau laiteux, crémeux, coulait entre les lèvres de sa fente.



Après un verre d’un savoureux vieux rhum, histoire de récupérer, elle me conduisit jusqu’à la chambre. Je précise qu’elle n’avait toujours pas retiré le plug encore bien planté entre ses fesses. Aller dans cette pièce où son mari ronflait tranquillement dans le lit conjugal me faisait doublement peur : il pouvait bien entendu se réveiller, et de plus cette éventualité risquait de me faire perdre mes moyens. J’avais déjà pas mal donné.

Elle s’est assise au bord du lit, de son côté à elle et m’a placé devant elle. « Il ne va pas se réveiller. Il dort comme une souche et je pourrais me faire violer juste à côté sans qu’il réveille. » Sur ces mots un peu rassurants, elle a pris en bouche ma bite et son talent se suceuse était tel que je me suis très vite remis à bander malgré mes anxiétés. Comme j’avais déjà joui peu de temps avant, elle avait assez d’expérience pour savoir qu’il fallait y aller habilement mais vigoureusement. Je me faisais traire le gland avec une telle force que j’ai en peu de temps senti remonter la poussée brûlante le long de mon membre qu’une main ferme lustrait de plus en plus vite. « C’est très bien, elle est assez dure pour moi maintenant. » Elle s’est retournée, posant les genoux sur le tapis, les mains sur le lit, et levant le cul en l’air, sa chatte ouverte, et le plug toujours en place. Je me suis introduit sans attendre dans son vagin brûlant et je l’ai bourrée comme ça, tenant son superbe fessier, contre le lit, pendant que l’autre ronflait. Les gémissements, les bruits mouillés de la pénétration, les coups portés par mes cuisses sur ses fesses, rien ne réveillait le gros dormeur, et heureusement.
Je sentais que j’allais bientôt me répandre.
Elle s’est soudain dégagée, s’est levée, en passant derrière moi, s’est collée contre mon dos, elle a saisi ma queue toute trempée, puis d’une main experte et ferme elle m’a fait lancer toutes mes giclées un peu partout sur les draps et la couverture.



Nous avons fini la nuit sur le divan du salon, avec un dernier verre de son excellent rhum. Et avant de repartir chez moi, alors que pointait l’aube, je l’ai encore une fois sautée, à quatre pattes dans sa cuisine. Sa chatte était complètement dilatée, la chair toute rougie par les pénétrations, les grosses lèvres gluantes de sperme et de mouille. Et c’est seulement à ce moment-là qu’elle m’a demandé de lui retirer le plug toujours enfoncé entre ses fesses. J’étais éberlué par de telles dispositions à la jouissance.


Je commençais à devenir amoureux. Et c’est heureusement une nouvelle rencontre qui m’a tiré de ce qui pouvait devenir un piège : je croyais que les couples se détruisaient avec l’adultère, ce qui peut arriver en effet, mais parfois au contraire, certains ne durent que grâce à l’adultère, et l’amant (ou la maîtresse) se trouve au bout d’une mécanique de plus en plus douloureuse. Baisons comme des bêtes, mais pas bêtement.


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