Histoire Erotique

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Le confinement, avec piscine et sexe, c'est mieux!

Alors, comment se passe ton confinement? Bien? Il se passerait encore mieux au bord de la piscine, avec une petite limonade, non? Et si le voisin un peu pervers s'amuse à te mater, tu fais quoi?

Proposée le 30/04/2020 par Ozymandias

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Thème: Exhibition, voyeurisme
Personnages: FH
Lieu: Mer, piscine, plage
Type: Fantasme

Le confinement, c'est la plaie. Mais toi tu ne le vis pas trop mal, dans ta vaste demeure agrémentée, dans le jardin parsemé de palmiers, d'une piscine qui frémit sous ce magnifique et inattendu soleil d'avril. Ce serait presque parfait, s'il n'y avait un léger désagrément.

Le voisin, un quinquagénaire qui avait jadis dû être un jeune homme au physique correct, mais sans plus, te regarde barboter dans ta piscine. Il a pris l'habitude, lui aussi, de se promener nu dans son jardin, avec la prétention de croire que tu avais un petit béguin pour lui, il ne manque jamais une occasion de te saluer à travers les clôtures et les buissons pour tâcher d'attirer ton attention. Malgré tes réponses évasives et froides, il espère des choses et cela se voit tellement que ça a fini par t'amuser. Caché médiocrement entre deux taillis qui séparent vos jardins, ils branlent sa queue d'une taille un peu inférieure à la moyenne - impression renforcée par son ventre proéminent d'homme mûr aimant la bière et le foot dans le canapé- en essayant d'apercevoir tes seins énormes par dessus le rebord de la piscine et à travers le flou bleuté de l'eau.

Tu le sais pertinemment. Au début cela t'agaçait de manquer d'intimité pour profiter de ta piscine. Maintenant, tu en joues. Parfois tu t'accoudes sur le rebord en faisant bien ressortir tes nichons à la fleur d'eau, en mangeant une glace que tu prends un plaisir étonnamment ostentatoire à lécher et à sucer. Trop bête ou trop obnubilé pour comprendre que tu fais cela à dessein, le voisin pense qu'il est trop discret pour que tu l'aies remarqué, et s'imagine que tes roulement de hanches et tes postures lascives sont tout à fait naturelles.

Aujourd'hui, tu as décidé qu'il lui faudrait une leçon, alors, tandis que tu fais quelques brasses tout en ayant pied, tu siffles un coup, comme un siffle un chien. J'arrive depuis la maison par la baie vitrée du salon, entièrement nu mais avec néanmoins deux accessoires: un grand verre de limonades plein de glaçons dans la main, orné d'un petit palmier et d'une demi-tranche de citron vert, et une serviette blanche qui pend à mon entrejambe comme à une porte-manteau.

Je viens me poster au garde-à-vous à l'escalier de la piscine, dont les 2 premières marches sont émergées; et tu me rejoins en nouant et dénouant tes cheveux pour les essorer. Tu enlèves la serviette de son perchoir, pour dévoiler ma queue massive et bandée. Derrière les feuillages, le voisin cède soudain de se masturber. Tu vois du coin de l'oeil qu'il s'accroupit pour redoubler de furtivité, craignant sans doute que je sois moins tolérant que toi vis-à-vis de son voyeurisme. Mais il reste là, cependant, à nous observer. Tu sèches tes seins, ton ventre, tes hanches, tes jambes avec la serviette tandis que je reste fixe, avec le verre qui t'es destiné à la main. Tu jettes la serviette dans un coin de la terrasse et me prend le breuvage avec un laconique
"Merci, esclave!"

Tu me prends la queue d'une main et me tire lentement derrière toi en allant rejoindre le transat qui jouxte le bassin qui scintille sous le soleil. Le voisin est sidéré que je me laisse ainsi traîner en laisse. Le transat fait face à la piscine, et tu lâches mon membre pour le tourner d'un demi, à l'opposé du soleil. J'en suis assez étonné,mais je ne suis pas là pour donner un avis. Le voisin ,lui, est ravi, car tu lui fais littéralement face, et, tout en s'accroupissant davantage encore en s'imaginant qu'il est invisible, il se caresse à nouveau la queue en te matant dans toute ta splendide nudité. Cela, moi ,je l'ignore. Non pas que je ne sois pas observateur, mais je n'ai d'yeux que pour toi, autant parce que mon statut d'esclave m'y oblige que parce que tu es terriblement bandante, ainsi nue, la peau encore frémissante de la fraîcheur aquatique, et chauffée lentement par le soleil.

"Mets de la crème sur mes seins", ordonnes-tu en me donnant le flacon qui traînait au pied du transat.
"Juste sur mes seins. Et étale-la bien, esclave"

Entre le fait que le siège, dans lequel tu t'installes confortablement, ne soit pas du tout orienté correctement pour un bain de soleil, et le fait que seuls tes seins devraient être protégés de ses rayons, je suis perplexe, mais j'obéis, trop heureux de profiter de l'occasion pour palper tes mamelles aguicheuses. Je pointe le flacon sur ton téton droit et y fait gicler une noisette de crème, puis je dépose ainsi la même quantité sur le gauche. D'un geste symétrique, mes doigts des deux mains viennent faire un mouvement de spirale sur tes nichons pour étaler le fluide blanchâtre. Sous la pulpe de mes majeurs et index faisant corps, tes tétons roulent et s'engluent de solution solaire. Je te les pince un peu, tu acquiesce d'un gémissement. Je les pince plus sèchement et les fait pivoter comme les boutons d'une radio, tu laisses échapper un "mmmm" approbateur. Puis je reprends l'étalage de la crème, dessinant sous mes doigts les contours de tes seins, les palpant avec une envie de plus en plus marquée. Mes grandes mains les empoignent et les enveloppent autant qu'elles le peuvent, peinant à s'emparer pleinement d'un pareil volume. Je te les presse en les faisant rouler dans mes paumes, tes tétons endurcis venant se cacher dans le creux pressant de mes doigts qui t'enserrent. J'écrase tes nichons l'un contre l'autre et les libère juste pour regarder la façon délicieusement molle dont ils se meuvent. Tu te redresses un peu sur ton siège, te saisis de ton sein gauche et le porte à ta propre bouche. Parfois, tu t'autosuces le téton en me regardant comme une salope, et parfois tu adresses tes regards quelque part derrière moi, vers les buissons. Je n'y prête pas attention, je m'empare de ton téton droit et le tète, de sorte que tes deux obus à la fois font l'objet d'une succion délicieuse. Ma langue lape abondamment cette pointe rose et dure qui m'abreuve de plaisir, et tu gémis en te suçotant l'autre sein. Puis nous inversons: tu me donne le gauche à téter, y ayant laissé le goût des tes lèvres, et tu te lèches le droit pour goûter la mienne. Le voisin n'en perd pas une miette. Il voudrait ma place, mais il savoure aussi le spectacle qui s'offre à lui.
Tes bras viennent encercler ma tête et l'enfoncent au creux de ta poitrine tandis que tu ricanes, d'un petit rire de pétasse, en accueillant mon visage au creux étroit de tes mamelles brûlantes d'envie. Je te mordilles et t'embrasses sans discernement, étant tout disposé à m'étouffer de bonheur dans ce paradis vallonné. Je ne fais pas attention à tes éclats de voix et tes gémissements bien trop forts pour être vrais, et que tu pousses à l'attention d'un autre. Ma bouche dévore tout ce qu'elle rencontre, et une fièvre s'est emparée d'elle, dont tu comptes profiter ailleurs. Tu lâches ton étreintes, me repousses, et écartes en grand les cuisses pour offrir à ma vue ta fente totalement épilée.
"Bouffe moi la chatte, esclave!" ordonnes-tu alors que je me penchais déjà sur elle sans attendre tes directives.

Accroupi au pied du transat, je place mes mains autour de tes cuisses écartées, et dépose un baiser endiablé sur ta vulve rose, qui accueille cela en mouillant instantanément. Mes lèvres se font impérieuses sur les tiennes, toutes à leur ardeur de se délecter des merveilles féminines que ton corps m'offre. Dans la férocité des assauts que ma bouche dépose à-même ton trou, tu sens avec un plaisir certain ma langue qui veut se faire en chemin en lapant l'interstice qui sépare tes lèvres vaginales. Cela se fait sans douceur, avec avec un tel déferlement de salive et de cyprine que tu en pousses des petits cris dont le ton aigu ne doit rien cette fois à tes talents d'actrices. Ma langue s'entortille sur les rebords de ton antre avant de remonter répandre son fluide bienfaisant sur ton clito bourgeonnant. J'entreprends de te le téter, comme à l'instant je tétais tes seins. Tu lâches un gémissement tremblotant. Ma bouche semble incendier ta fleur d'amour, baiser après baiser, faisant de chaque étreinte une langoureuse succion, et de chaque mouvement de langue un tourbillon qui enveloppe ton bouton de rose d'un plaisir vibrant. Ta main posée sur ma tête m'en demande encore, toujours plus. Elle est servie à merveille, car j'enfonce soudain deux doigts dans ton trou ouvert en grand, sans cesser d'activer ma langue affamée sur ton clitoris. Je te lime avec empressement, fourrant mon index et mon majeur serrés dans ton vagin pour le caresser de l'intérieur. Je sens tes fesses qui se tortillent. Ma bouche emprisonnent ton clito et le suce, en ne relachant ses aspirations que pour me laisser respirer en déversant des caresses baveuses du bout de ma langue. Tes fesses se crispent. Mes doigts tournent et tournent en allant et venant dans ta grotte trempée, tandis que ma bouche ne cesse d'oeuvre à te dévorer. De ce chaos de frottement, de léchouilles, de baisers, de morsures, de pénétrations émerge le frisson distinct de l'orgasme qui monte à ta tête comme une vague brisant toute tentative de la réprimer. Tu cries, d'un "OOOH PUTAIN" qui rameuterait sans doute le voisin s'il n'était pas déjà en train de se branler devant le spectacle de ton orgasme foudroyant. Mes doigts te martèlent sous ma bouches qui te sucent le clito, et au même rythme, tu râles des "OUI! OUI! OUI! OUI! OUI!" qui durent une bonne trentaine de secondes, interminables dans l'étourdissement brumeux du plaisir ultime. Je me redresse un peu pour poser quelques baisers plein de cyprine sur tes seins.

Tu retrouves tes esprits en quelques instants et me repousse à nouveau. Tu te lèves du transat et m'y fait m'asseoir en lâchant un simple
"A ton tour..."
Cependant, tu ne prends pas la place que j'occupais au bas de cette chaise longue, et t'installes à côté de moi, en me faisant ouvrir les jambes bien larges. Moi je ne comprend pas, mais toi tu entends bien m'exhiber à ton voisin sans que je le sache. Penchée au dessus de ma cuisse gauche, tu poses une main à la base de mon pénis déjà au zénith de sa forme. Avec un sourire de salope, que tu me réserves pour tes coups tordus et tes jeux vicieux, tu clames bien fort.
"Mmmm mon esclave...j'adore ton énorme bite!"

Depuis sa cachette végétale, le voisin te regarde me manipuler la queue qui semble particulièrement imposante avec ta petite main qui l'enserre à la base. Tu me la tiens bien en l'air, ton autre main posée sur ma cuisse comme su un accoudoir, et tu dis, toujours sur ton ton bien trop élevé alors que je suis là, on ne peut plus près de toi:
"Elle est vraiment trop énorme. Elle est vachement plus grosse que celle de mon voisin, en tout cas!"

Il cesse de se branler pour tendre l'oreille, incertain de ce qu'il vient d'entendre, mais tu insistes
"Je parie qu'elle fait au moins...deux fois sa taille! Des fois il se promène nu dans son jardin en croyant que son petit machin va m'intéresser..."
Bien que certain d'être bien caché, l'imbécile devient tout rouge. Un peu de honte, un peu de colère. Il commence déjà à s'en aller, s'en retournant vers son domaine, mais tu poursuis, attirant son attention
"S'il en avait une aussi grosse que toi, peut-être bien que je lui ferais tout ce qu'il a envie..."
Il reste, presque malgré lui, accroupi derrière son buisson
"Mais y'a que ta grosse bite qui me rende folle comme ça....j'adore comment elle est longue..."
Tu passes l'ongle de ton index tout le long de mon sexe, me faisant autant de mal que de bien
"J'adore...comment tu bandes pour moi..."
Tes deux mains se referment et me serrent comme pour m'étrangler en éprouvant la dureté de mon membre. Elles ne couvrant pas toute la longueur et tu le soulignes abondamment.
"Mais putain, comment elle est trop énorme...ça me rend toujours folle à chaque fois! Je parie que..."
Tu prends ton verre de limonade, un verre de type "long-drink" cylindrique, et le plaque tout contre mon chibre. Le contact glacé du verre me fait pousser un gémissement pénible qui te fais sourire un bref instant tandis que tu t'exclames, en faisant la comparaison
"Putain elle est plus grosse que mon verre!"
Ce n'est pas exact. Plus longue, certes, mais le diamètre est évidemment inférieur: le contraire serait inquiétant! Pourtant tu te répands en éloges, et en comparaisons avec le voisin:
"Si tu voyais la toute petite bite du voisin à côté de ton démonte-pneu! Haha! Et regarde moi ces grosses couilles! Je me demande comment tu fais pour courir avec ça entre les jambes! Remarque, le voisin n'a pas les mêmes, et il ne doit pas courir beaucoup non plus! Nan mais franchement, on en voit que dans les pornos des chibres comme le tiens, et encore! Je parie que le voisin rêve d'avoir ça dans son caleçon, et qu'il se branle en matant des mecs comme toi se faire sucer....(tu approches ta bouche de mon gland avec un sourire carnassier)...par des filles comme moi...mmmm.."
Tes lèvres enveloppent mon gland, le sucent un peu. Je pose une main sur ta nuque

"Mmm mm" fais-tu négativement avec le bout de ma bite dans la bouche. Tu la relâches avec un "PLOP" sonore.
"Garde les mains derrière la tête...installe-toi...et profite, chouchou!" ajoutes-tu en repoussant mon bras. Je croise les mains derrière le crâne en me posant au fond du transat tandis que tu reviens à ton occupation, une main qui tient ma bite à la base pour la redresser, et ta bouche qui ne s'occupe que de mon gland. Je ferme les yeux pour savourer tes talents de suceuse. Tu t'évertues à ne gober que mon gland, délaissant toute la longueur de ma perche pour ne jouer qu'avec ma pointe si sensible.Tu t'arrêtes avec un nouveau "PLOP".
"Elle est trop bonne..."
Tu suces à nouveau, refermant tes lèvres sous mon frein pour me téter le bout de la queue. Un autre "PLOP" qui en dit long sur la façon tu draines tout le sang de mon corps dans es vaisseaux gorgés d'envie de mon mât.
"Tu vas jouir..."
Ça pourrait passer pour un ordre, mais je te connais trop bien: c'est un défi. Tu sais que je suis capable de tenir longtemps, mais tu adores m'éprouver. Ce que je ne sais pas, c'est que tu veux montrer ce qu'un mec endure dans ta bouche à ce voisin pervers qui voudrait être à ma place.
Alors, avec la férocité d'une garce affamée tu te déchaînes en pompant ma bite, usant de grands hochements de tête, veillant à garder les lèvres serrées quand elles coulissent au sommet de mon membre. Tu en avales une bonne moitié en bavant sans retenue, te redresse pour clamer
"Putain tu remplis ma bouche" avant de me reprendre pour une fellation frénétique. Le spectacle est superbe pour le voisin, qui, depuis son buisson, voit mon gros chibre dressé entre mes cuisses ouvertes, et toi penchées dessus depuis mon flanc gauche, qui fait monter et descendre tes lèvres avec une ardeur insensée sur toute la moitié supérieur de mon épieu, tandis que je reste confortablement installé, profitant comme tu me l'as ordonné, un sourire béat sur le visage.

Ta main qui se contentait de tenir ma bite à sa base entreprend de s'activer sur le même tempo que ta bouche, et me branle sur le même mouvement que tes lèvres. Tes doigts m'encerclent aussi fort qu'ils le peuvent, et tu sens toutes les veines saillantes de ma queue qui palpitent dans ta main. Cela t'excite terriblement d'avoir un truc aussi gros et dur dans la bouche. C'est comme si tu ne pouvais pas t'arrêter de me pomper sur ce rythme rapide qui me met à rude épreuve. Tu m'entends gémir d'une façon que tu connais bien: celle de la vulnérabilité. Je sais -et tu sais- que je suis à l'instant précis où je peux encore tenir, mais où quelques ultimes caresses bien menées pourraient me faire basculer vers la jouissance. Ta bouche cesse d'aller et venir, mais garde mon gland entre ses lèvres serrées et, à l'intérieur, ta langue s'enroule dessus. Elle tourne, et tourne et tourne, tandis que ta main astique fiévreusement ma hampe. Mes gémissements deviennent des râles. Mes abdos se contractent. Ta langue fait des rondes infernales qui me régalent et me torturent à la fois. Un premier spasme parcoure ma queue. Tu arrêtes tout aussitôt, lâchant ma queue en levant les mains en l'air comme si tu étais prise la main dans le sac à commettre un larcin. C'est un soulagement pour moi, même si j'étais sur le point dêtre soulagé autrement. Tu ricanes en envoyant mon air mélangé de perplexité, de frustration et en même temps de fierté quant à ma résistance à tes charmes. TOujours à l'attention du voisin, tu t'exclames, essuyant ta bouche du revers de la main:
"Je peux tout faire avec ta grosse queue, chouchou. Toi au moins tu arrives à tenir!"

Tu me fais me lever du transat et me tourner de telle sorte que le voisin me voit de profil, à mon insu, et tu t'agenouilles devant moi
"Et est-ce que je peux faire aussi ce que je veux avec tes couilles?" demandes-tu, comme si tu attendais une permission avec de grands yeux suppliants.

Tu attrapes ton verre de limonade, dont tu n'auras décidément pas bu grand chose, et viens le placer sous mes burnes, pour les y plonger d'un seul coup. Le fluide pétillant et glacé fait immédiatement se rétracter mes couilles tout en projetant un spasme frissonnant le long de ma bite bandée, sous ton rire moqueur et mon cri de désagréable surprise. Si j'étais au bord de l'orgasme il y a une minute, voilà que mes ardeurs ont considérablement tiédi! Tu abaisses le verre et viens poser ta bouche sur mes boules pour les téter. La chaleur de tes lèvres est comme un baume merveilleux. Tu me suces la couille gauche, puis la droite, puis tu bois une gorgée de ton verre, sans toutefois l'avaler. Tu me gobes le testicule droit et l'aspire en le faisant baigner dans la limonade qui remplit ta bouche. Cela picote mes chairs si fines et sensibles, et les enveloppe de chaleur autant que de froid. Tu avales, puis bois une nouvelle gorgée qui va servir à y plonger, à son tour, mon bijou gauche. Cette fois, tu remontes pour cracher dédaigneusement ta limonade sur ma bite, la regarder dégouliner en perlant sur mon membre et venir, du bout de la langue, en récupérer un peu sous mes couilles. Ce faisant, j'appose bien mon sexe sur ton visage, pour t'en faire mesure la taille. De là où il est, le voisin voit mon pénis couvrir massivement ton menton, ta joue droite, ta paupière et ton front, et il t'entend murmurer:
"Mmmm..grosse bite!" en léchant mes boules gorgées de sperme.

Tu t'installes à quatre pattes sur le transat sans plus attendre et je viens derrière toi comme si tout cela était une chorégraphie dont nous connaissions par cœur les mouvements.
J'insère mon chibre dans ta fente, tu réprimes un soupir de plaisir. Je te saisis par les hanches en enfonçant ma queue dans ton trou trempé, lentement. Elle a beau dégouliner après s'être fait bouffer et après tant d'excitation: l'effet de mon sexe qui s'enfonce en toi te fait invariablement l'effet d'être dilatée au maximum de tes capacités, d'être envahie, inondée, remplie, comblée. Je rentre bien au fond de toi, et me sens dans tes entrailles. Ta main passe sous tes cuisses me tâter les boules, comme pour vérifier qu'elles sont bien calées contre l'entrée de ton vagin, ne laissant aucun de mes vingt-deux-centimètres échapper à la profondeur de ton intimité. Puis les coups de reins commencent, sans ménagement. D'emblée, je te laboure avec une vélocité considérable. Je sais comment tu aimes te faire baiser après avoir autant joué avec ma bite: fort et durement. Tu as voulu me rendre fou, et tu as réussi. Tu as joué à la salope, et tu réclames la punition qui convient à une salope: être baisée en levrette par un étalon en rut. Je te tiens férocement les flancs pour bien prendre mes appuis, de sorte que mes assauts claquent avec force contre ton cul offert. La vitesse de mes va-et-vient ne les empêche nullement d'être amples, et de limer sur toute la longueur de ma bite surdimensionnée les parois délicates de ton vagin malmené. A chaque passage, il déclenche tout à la fois des sensations irradiantes de chaleur sur les rebords sensibles de ta vulve , et un délicieux sentiment de trop plein dans les tréfonds de ton antre quand mon gland tamponne le col de ton utérus. Sous toi, tes seins ballottent pesamment, et le voisin n'a d'yeux que pour eux. Tu adores te faire baiser devant lui. Tu adores te faire baiser par moi, savoir qu'un mec aussi bien monté soit ton esclave, ivre de tes courbes, et qu'un autre mec mate notre spectacle en rêvant d'être lui aussi ton objet.

Tout en regardant tes fesses qui heurtent mon ventre, je te sens un peu absente. Je sens bien ta chatte qui m'accueille avec délice, mais tes pensées, comme ton regard s'offrent à un autre, et cela m'énerve. Je dois te ramener à la seule réalité de mon chibre énorme qui viole ton intimité. A cette fin, je ceinture ton ventre avec mes bras, me penche dans un angle plus obtus, et entreprend de te pilonner comme un étalon excité qui copule avec sa pouliche. Tu te mets à pousser des cris aigus, des "Mmmouiiiiiii..ouiiiiii" qui en disent long sur le plaisir qui t'étreint lorsque je mitraille frénétiquement ta fente. Tes nichons se balancent en tous sens, ta chevelure s'éparpille sur ton front, tes dents s'enfoncent dans ta lèvre inférieure, ton dos se cabre, ton cul se cambre. Je te fore la chatte comme un animal, sans retenue ni ménagement. Ce n'est plus du sexe, ni même de la baise. C'est un acte brut de pénétration acharné, qui ne vise qu'à t'apprendre à jouir comme une salope. Et tu jouis plus soudainement encore que tu ne l'aurais cru. Les décharges d'hormones te saisissent sans que tu t'en aperçoive. Tout tourbillonne. Le marteau-piqueur humain qui pèse sur ton dos et lime ta chatte semble disparaître au profit d'une sensation de plaisir liquide et suintant qui inonde ton trou. Tu ne te rends même pas compte que tu cries, ta vision embrumée confondant les buissons, la pelouse, le ciel, les arbres. Tu ne te rends même pas compte que tu as fermé les yeux à l'instant même où un coup plus profond qu'à l'accoutumé de mon gland en toi à fait déferler un orgasme fulgurant dans tout ton corps. Tu n'es plus que plaisir pendant de longues secondes, peut-être une ou deux minutes, durant lesquelles je donne toutes mes forces et tout mon acharnement à tambouriner au fond de toi.


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