Histoire Erotique

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Le coiffeur de ces dames. 5

Anaïs a beau multiplier les conquètes, aucune n'arrive à le faire jouir avec leur chatte. Mais une ancienne cliente lui fait une surprise qui s'appelle Larissa. Anaïs est subjugué par sa beauté et le miracle se produit. Il force cette chatte vierge et pour la première fois de sa vie, connait la juissance dans cet antre humide.

Proposée le 26/04/2020 par mlkjhg39

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Thème: Première fois
Personnages: FH
Lieu: A la maison, intime
Type: Fantasme

Je reçois le coup de cœur que l’homme ne peut pas ne pas éprouver devant semblable nudité.
La fille apparaît dans sa splendeur, jusque-là secrète, et que la situation met en valeur. C’est une statue de chair sortie de la main d’un artiste de génie, ou mieux d’un dieu. Oui, certes, seul un démiurge pouvait ciseler ce cou d’une grâce indicible, ces petits seins fermes haut placés, ces hanches si fines, ces longues jambes royales. Le ton légèrement doré de la peau est caressé par les lueurs des lampes, tout participe à la faire plus belle, plus désirable qu’aucune autre fille.
Sa taille svelte, sa poitrine petite mais charnue, sa croupe délicate, et ses bras lascifs, ses jambes douces et ses mains fines pas encore expertes, sa bouche sensuelle, je ne m’y retrouve plus.
Je suis comme dans un songe érotique, ce mélange de parties charnelles déferle sur moi et chatouille délicieusement mon potentiel de virilité.
Je l’admire, toute nue, avec un peu de sperme sur le rebord de sa bouche, sur ses yeux qu’elle a dû fermés, sur son front, dans ses cheveux. Du sperme… MON SPERME ! Je suis figé par une telle déesse, Jeanne attire soudain mon attention:

-Voilà ton cadeau Anaïs ! Je t'offre Larissa, ma fille. Elle m’a surprise avec toi et depuis ce jour, elle ne rêve que de toi, elle veut t'offrir son corps et sa virginité comme cadeau. Si tu le désires, tu peux avoir la mère et la fille, acceptes-tu ?
Larissa est toute petite contrairement à sa mère, à peine 45/50 kilos. Une belle blonde aux yeux verts comme sa mère, avec un corps merveilleusement proportionné. Il me faut un long moment avant de lui répondre, reprenant mes esprits et lui passant une serviette sur les yeux afin quelle puisse voir mais laissant mon sperme sur son visage:

-Bien sur que j'accepte ! Qui serait assez fou pour refuser deux beautés pareilles ! Tu es très belle et sexy, maquillée de la sorte, Larissa.
Quand elle peut enfin rouvrir les yeux, son regard s'illumine en constatant, éberluée, mon enfin toujours en érection collé à mon ventre. Je veux de mes doigts toucher sa virginité mais elle s’y oppose, repoussant ma main.

-Non Anaïs ! Je veux ta queue, rien que ta queue !
-Pour une ingénue, tu as l’air d’être déjà une petite salope. Parfait ! Je vais te baiser si ta mère est d’accord
- Oh oui, baise-moi ! BAISE-MOI !!!
-Tu as ma permission Anaïs, mais vas-y quand même doucement, renchérie sa mère, regarde sa chatte, elle est tellement serrée.
Je toise Larissa qui s’étire voluptueusement, mettant en valeur ses moindres charmes avec la complicité de ses mains sur elle, épousant son corps, sculptant ses seins délicats, ciselant ses hanches, révélant discrètement les plis de l’intimité, parant cette jeune femme aux proportions parfaites qui parlent aux sens, créant ainsi une vision qui eût fait perdre l’esprit à plus d’un homme.

Larissa :
Je suis à coté de ma mère, nue, en train de m’émerveiller de la taille du sexe d’Anaïs. En plus ce gars a une bite en bois, ce n’est pas possible ! Je caresse ce sexe énorme à la forme si atypique. Je peux à peine en faire le tour avec mes doigts.
Il est en face de mon visage, je le branle et le prends en bouche. Il jouit enfin, ma bouche est pleine de sperme, je me recule et je suis aveuglée par sa semence qui coule sur mon visage et termine sur mes seins. Je lui essore littéralement les burnes et le lèche jusqu’à la dernière goutte. Il semble apprécier, car je le vois sourire de bonheur à travers sa semence qui m’aveugle presque. Je viens pour la première fois de faire jouir un garçon, j'adore ça.
Et on dirait qu’Anaïs a apprécié car sa lance est toujours aussi raide et collée sur son ventre. J’ai déjà regardé des vidéos mais je n’ai jamais vu une queue qui se dresse si haut, surtout juste après avoir jouit.
Je la veux, je veux qu’il me prenne maintenant, tout de suite… Et je lui fais comprendre.

-Je suis presque sûre que tu vas adorer te faire défoncer par cette grosse bite ! M’encourage maman. Tiens-toi prêt, Anaïs !
Par défi mais aussi parce que l'idée d'accueillir ce monstre en moi me fait une peur bleue, je veux prendre la direction des choses. Je le provoque en lui présentant mes fesses, il me saisit aux hanches et s'apprête à me pénétrer quand maman reprend la parole.

- Non, non ! Mets-toi face à lui pour pouvoir profiter aussi du spectacle. Je veux que tu voies sa teub coulisser dans ton abricot.
Je baisse sa verge qui me résiste pour permettre à Anaïs de me prendre et commence la pénétration, mes mains sont posées sur son torse imberbe et quand son gland écarte ma fente et butte sur mon hymen, je plante légèrement mes ongles dans sa chair sans même m’en rendre compte. Je m’allonge sur son corps musclé. J’aurais peut-être avalé sans difficulté une queue normale mais là...
Je me retiens maintenant, renâclant devant l’obstacle. Maman, se doutant de la suite est venue mettre sa main sur ma bouche au moment où Anaïs donne brusquement un coup de reins, explosant mon hymen et se figeant. Mon hurlement est à peine atténué par la main de ma mère.
Sous la douleur, je plante encore plus mes ongles dans sa chair et lui laboure le dos jusqu’au sang, puis je m’écroule sur lui, nichant ma tête contre son cou. Il se projette en avant, me transperçant de la totalité de sa verge, sous la douleur, je le mords violemment. Anaïs ne bouge plus et me demande :

-Tu encaisses Larissa ? Je vais garder des séquelles avec toi ! Putain que ta chatte est serrée et tu as dû remarquer que je n’ai pas un chibre banal, non ?
- Euh… Oui… Mais ne bouge plus, laisse-moi le temps de reprendre mes esprits…et à ma chatte de prendre toute la mesure de ta banane.

Il attend quelques minutes et insensiblement, commence à remuer, entreprenant un va-et-vient très doux et ample en moi. Je ressens les longues pénétrations de sa verge. J’ai un peu mal au début mais la sensation est extraordinaire de sentir ce membre si large et long coulisser dans ma moule, de le sentir me remplir puis de laisser un énorme vide ! Jamais je n’ai ressenti ça !
Au bout d’un moment, je sens mes muscles intimes se relâcher complètement, j’ai la tête qui tourne un peu, mes jambes flageolent et je ronronne comme une chatte. Il s’est pratiquement retiré de mon vagin et joue de la forme si particulière de sa verge qui cherche toujours à s’échapper pour remonter se lover sur son ventre. Son gland mafflu excite au delà du possible les tous premiers centimètres de mon fourreau. C’est à peine supportable, beaucoup plus fort que quand sa verge coulisse et bute au fond de moi. Du plus profond de mon corps monte une vague qui se transforme en tsunami.
J’ai entendu parler de l’orgasme mais je ne savais pas ce que c’était, quelle violence, quelle puissance, quel orgasme ! Je n’ai jamais rien ressenti de pareil. Je ne peux retenir mes larmes qui coulent sur mon visage, diluant son foutre. Je n’ai plus mal du tout, au contraire, je voudrais que ça ne cesse jamais. Anaïs ne faiblit pas et glisse en moi comme un piston dans ma gaine.
Il se défoule pendant de longues minutes, variant les positions. Plusieurs fois de suite, l’orgasme revient, un deuxième, un troisième… je suis en plein extase!
Comment ce gros membre qui m’a fait si mal en me pénétrant au début peut-t-il donner tant de plaisir ? Je suis en extase, ma peur est un lointain souvenir. Il me prend maintenant debout, mes jambes ne me portent plus, heureusement qu’il a mis ses mains sous mes fesses et que je serre son cou de mes bras.
-Je vais te faire connaître un autre plaisir, Anaïs. Jette ma mère.
Elle passe un bras dans son dos, titille son petit trou puis introduit son majeur dans son cul pour aller caresser sa prostate. Soudain, Anaïs se met à crier :

- Ooouuuiii! Aaaaaah ! Putain, je jouis, je jouis enfin dans une chatte ! Larissa, tu vas être la première fille que j’insémine. Tiens… Prends tout ! Aaaaaaaah ! Je me vide dans ta toute petite chatte!

Heureusement que je prends la pilule !!!
Au moment même ou il prononce ses paroles, je reçois ses premières giclées de sperme au fond de mon ventre, s’épanchant dans ma grotte accueillante, m’arrachant encore quelques cris et un dernier orgasme qui se prolonge encore après la fin de son éjaculation, lui trayant la verge de mes muscles intimes que je ne contrôle plus.
Il ressort enfin de mon vagin, nous sommes haletants, la sueur coulant sur nos corps, nos visages.
Je ne peux arrêter ma chatte de se contracter et un filet énorme de sperme s’écoule de mon coquillage pour s’écraser au sol, formant une petite flaque blanchâtre.

- Bravo ma fille ! Tu vois… je te l’avais prédit que tu serais une sacrée petite salope ! Et toi Anaïs, tu pourras la remercier d’avoir vaincu ton blocage. Putain ce que tu lui as mis, une sacrée dose ! Seriez-vous prêts tous les deux à passer à l’ultime étape ?
-De quoi tu parles ? L’interroge Anaïs.
-De quoi je parle ? De sodomie. Si Larissa est partante, veux-tu glisser ta poutre dans son cul ?
- Benhhh… Si elle est partante, pourquoi-pas !
-Ce n’est pas que je sois prude, mais ça va faire beaucoup pour une première fois, je rétorque, il faut déjà que tu retrouves la forme.

Avant que je ne puisse dire quoi que ce soit de plus, Anaïs me force à m’agenouiller entres ses cuisses et presse son mandrin sur mes lèvres et m'ordonne :
-Recommence déjà à me pomper, Larissa, tu verras si je ne suis pas « en forme ».
Je le reprends en bouche tout en le masturbant et il ne lui faut que peu de temps pour parvenir à l’érection. Il me maintient la tête pour que je ne puisse retirer de ma bouche cette bite montée sur ressort. Toutefois, sachant sa propension à éjaculer assez vite, il n’insiste pas et me demande de me positionner sur le divan, lui présentant mon popotin.
Pendant un moment, il me prépare, utilisant sa salive et son foutre pour graisser mon fion avec un puis deux doigts, tout en alternant en glissant sa queue dans ma chatte. Il ralentit un peu le rythme avant de présenter son soc devant ma petite porte, plaquant ses mains sur mes fesses pour les écarter. J’ai un mouvement d’inquiétude. Il ne passera jamais…. J’ai un moment de frayeur et l’implore quand je sens sa queue appuyer fortement sur mon petit orifice :

- Non, pas par là !!! Avant de pousser un râle car sa bite est déjà dans mon cul !
Il entre lentement dans mon anus, va et vient dans mon petit trou qui se laisse faire et se détend petit à petit.
- Jeanne, tu avais raison, ta fille est une grosse cochonne qui aime être prise par le cul ! Haaannn !!
Putain ! Il pousse un cri et s’enfonce d’une seule poussée dans mes boyaux et je sens ses couilles taper sur ma chatte béante.
Je ne suis plus qu’une loque entre ses mains et sa bite. Je perds la notion du temps. Je jouis sans arrêts sous son rythme fou, je suis sur le point de m'évanouir à force de jouir. M’encule-t-il depuis une minute, dix, trente ? Il se retire enfin, laissant béant mon petit trou et présente sa banane à ma mère.
-Vide-moi les burnes, Jeanne !
Maman se précipite, prend en main sa verge collée à son ventre pour la faire baisser et enfonce le gland uniquement dans sa bouche, avalant les giclées au fur et à mesure de leurs arrivées. Une fois qu’elle a dégluti, elle le félicite :

-Tu es quand même un cas, Anaïs, j’ai déjà été aspergée par quelques gros jouisseurs mais là, c’est la troisième fois que tu te vides et j’ai vraiment l’impression qu’un gang-bang entier vient de m’éjaculer dessus… On te réinvitera, hein Larissa !

Mais la réponse d’Anaïs me surprend avec ravissement :
-Plus que vous croyez, Jeanne… Larissa, mon amour, veux-tu m’épouser ? Je te jure fidélité et ne laisserai plus aucune autre femme abuser de mon corps… Sauf peut-être ta mère si tu veux faire une partie à trois… Tu es si belle !
Maman me regarde, interloquée. Je me tourne vers Anaïs et lui réponds :

-Oui ! Je le veux !

Fin.

Ps : Comment on va pouvoir dire à papa et à mon frère que la fille qui devait faire le « maillot » à maman et à moi est en réalité un garçon ??? Dur ! Dur ! Comme sa queue…
Ils le connaissent sous le patronyme de Dominique avec des longs cheveux et des pantalons informes.
Peut-être que s’il se fait couper les cheveux et change de pantalon, Anaïs pourra se faire passer pour son frère ?


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