Histoire Erotique

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Un malencontreux accident (4)

Apres avoir satisfait l'agent de sécurité dans sa cabine, Morgane était déçue qu'il ne la prenne pas. Elle attend son bourreau, tiraillée entre la culpabilité et le désir. Les deux auteurs ont écrits cette histoire

Proposée le 14/04/2020 par Blueberry89

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Thème: Femme soumise
Personnages: FH
Lieu: A la maison, intime
Type: Roman

Mardi matin, lorsqu'elle arriva au cabinet, elle se surprit à jeter un coup d'œil à la cabine du gardien, espérant l'apercevoir un instant. Mais elle savait qu'il ne prenait son service que bien plus tard, aussi fût elle déçue de ne pas l'y trouver. La journée passa avec une lenteur folle... Morgane n'en pouvait plus, l'attente était insoutenable. Aujourd'hui elle avait décidé de ne pas mettre de culotte, se contentant d'un bustier avec jarretière, dissimulé sous un tailleur crème et un chemisier blanc légèrement transparent. Ses cuisses étaient humides, tellement elle anticipait avec volupté la soirée et elle dit se rendre plus d'une fois aux toilettes pour essuyer sa cyprine qui dégoulinait avant que quelqu'un ne le remarque.

Le moment de quitter son poste arriva et elle fût surprise de voir avec quel empressement elle s'était retrouvée devant la cabine. Hélas, elle constata bien vite qu'Alex n'était pas là.
A sa place se trouvait un autre agent de sécurité, la quarantaine, plutôt agréable à regarder. Mais elle ne ressentit qu'une profonde déception... il n'avait rien de comparable à son bel étalon, il n'avait pas ce regard qui la brûlait de l'intérieur à chaque fois qu'il se posait sur elle. Ni cette aura de mâle dominant la rendant complètement folle.

Elle attendit un peu dans sa voiture, mais au bout d'un long moment, elle dut se résoudre. Il ne viendrait pas. La frustration s'empara d'elle. Qu'est-ce qu'elle aurait donné pour qu'il la prenne ! Elle avait tellement besoin de sentir sa queue. Elle serait prête à le sucer toute la nuit, sans rien attendre en retour, juste dans l'espoir de pouvoir à nouveau sentir son foutre se répandre en elle. C'était tout ce qui lui fallait. Et tout ce qu'elle méritait.

Elle rentra chez elle, dépitée... et inquiète. Les questions se bousculaient dans sa tête. En avait il déjà assez d'elle? Allait il la dénoncer pour toucher cette prime dont il avait parlé ? Avait elle été trop en demande ?
Elle passa une mauvaise nuit, incapable de penser à autre chose. Elle avait prétexté une migraine à son mari, afin de pouvoir éviter qu'il ne se pose des questions. Elle ne voulait pas qu'il la touche. Pas lui. Son corps réclamait celui de ce mâle dominant qui la traitait comme sa chienne.

Alors qu'elle était en train de se préparer dans la salle de bain ce matin là, elle fût surprise d'entendre l'interphone de l'appartement sonner. Qui donc pouvait bien venir si tôt un jour de semaine? Elle enfila un peignoir tandis que son mari allait répondre.
- Chérie ? La questionna t il quand il la vit entrer au salon, c'est toi qui a appelé le plombier ?
Un plombier ? Il n'y avait pas de fuite à sa connaissance... Soudain, une drôle d'idée lui vînt. Et si c'était Lui?
- Oui, on a une petite fuite dans la salle de bain, je l'ai appelé hier. Je ne t'en ai pas parlé ? Dit elle innocemment
- Non, tu as du oublier. L'ennui c'est que je ne peux pas rester, je suis déjà en retard et j'ai une réunion hyper importante.
- Je vais rester, ne t'inquiète pas. Je commence plus tard aujourd'hui.
- Tu devrais t'habiller, il monte.

Elle se dépêcha, impatiente de savoir si son pressentiment était le bon.
Quand elle fût de retour au salon, son corps s'enflammait instantanément. Alex se tenait là devant son mari. Il lui serrait la main, un sourire insidieux fiché sur les lèvres.
- Bon, j'y vais ma chérie, dit son mari en lui déposant un baiser sur la bouche, je te laisse montrer à monsieur où est la salle de bain. Bonne journée !
- Passe une bonne journée chéri, parvint elle quand même à articuler d'un ton presque normal
Elle n'en revenait pas. Il s'était fait passer pour un plombier et venait chez elle, carrément sous le nez de son mari ! La peur de se faire prendre se mêla vite à l'envie pressante qu'elle ressentait depuis deux jours.
Ses jambes tremblaient d'excitation et quand son mari disparut enfin, elle attendit qu'il ouvre la bouche pour savoir ce qu'elle devait faire.
Il se contenta de la regarder de haut en bas, la baisant des yeux pendant plusieurs minutes. La tension était à son comble et quand il enfin il prit la parole.
- A genoux, ordonna t il en restant de marbre à l'autre bout du salon
Elle obéit, incapable de se contrôler.
- Maintenant viens.

Elle n'attendait que ça, pouvoir enfin glisser cette queue si épaisse dans sa bouche...
Elle avança à quatre pattes, lentement, ondulant de la croupe sous son regard empli de convoitise. Elle se sentait si bien comme ça, à sa merci. Il sortit son sexe et commença à se branler tout en se délectant du spectacle qu'il avait sous les yeux. Cette salope rampait à ses pieds, elle voulait sa queue, elle voulait qu'il la posséde entièrement, qu'il la déprave. Mais il voulait qu'elle le dise avant de lui donner enfin ce qu'elle désirait si ardemment.
- Dis moi ce que tu veux...et si la réponse me plaît, je te récompenserai.
- Je veux ton foutre dans ma gorge Alex. Je veux sucer ta grosse queue comme une salope affamée et que tu me remplisse le cul de sperme après m'avoir défoncée comme la chienne que je suis.
- Hmmm ta réponse me semble sincère... tiens, suce moi bien petite salope.
Il lui enfourna son gros chibre dans sa bouche chaude et humide, grognant de plaisir en constatant à quel point elle avait envie de ça. Il enroula ses cheveux autour de son poing, lui tira la tête en arrière et ressortit de sa bouche pour frotter son sexe sur son visage, savourant la douceur de ses lèvres pulpeuses contre la peau de son gland.
D'un regard elle lui implora de lui donner ce qu'elle voulait. Elle voulait la bête qui sommeillait en lui, celle qui la baisait sauvagement, qui la traitait comme un vulgaire sac à foutre.
Il enfonça à nouveau sa queue dans sa bouche, mais plus loin cette fois et commença à donner des coups de bassins de plus en plus puissants. Il explorait sa gorge, encore et encore. Sentant l'orgasme monter, il prit sa tête à deux mains et la colla contre son torse. Son membre était si
imposant qu'elle avait grand peine à le prendre en entier dans sa bouche, mais grâce à ses coups de reins et à sa prise sur sa tête, il réussit à lui fourrer toute sa queue jusqu'au fond de la gorge où il explosa en de longues saccades. Son foutre coula directement dans sa gorge, impossible de faire autrement que de l'avaler. Elle s'étouffait presque tant il en avait en quantité et tant il était épais. Avec délice, elle se lécha les lèvres et demanda candidement
- Hmmm, ton foutre m'avait manqué... et maintenant tu vas t'occuper de mon petit cul?
- Ah ça, ma petite chienne, tu vas devoir encore le mériter....

Il la regardait de tout son haut. Cette femme mariée, hautaine, sûre d'elle même. Actuellement à 4 pattes dans son salon, la bouche pleine du goût de son foutre, réclamant sa bite et qu'il l'encule. Il allait le faire. Mais avant ça, il allait la pousser au bout de l'humiliation, au bout de la perversion. Il était venu pour la dominer. Mais en surplus, il comptait bien la souiller maintenant.
Il voulait changer sa vie. La transformer et l'amener tellement loin que tout retour en arrière serait impossible. Qu'elle ait du mal à se regarder dans un miroir. Qu'elle ait du mal à sourire à son mari tellement le souvenir de ce qu'il lui faisait la hantait.
Une idée lui vint à l'esprit. L'idée la plus perverse qu'il n'ait jamais eu. Mais avant toute chose, il sortit de sa poche un collier en cuir. Et une laisse. Il se baissa et lui passa le collier autour du cou. Il vit dans son regard qu'elle était déconcertée. Et choquée. Un collier de chienne. Un collier d'animal.
Elle le comprit tout de suite. Et elle eut presque honte de sa réaction. Pas de son absence de réaction. Mais du fait qu'elle sentit sa chatte s'inonder d'envie et de désir. Puis, toujours sans un mot, il attacha la laisse au collier. Elle était une chienne, pas juste au sens figuré maintenant. Mais bel et bien au sens propre.
« Allez fait moi visiter ta maison »
Elle leva les yeux vers lui puis, tout en restant à 4 pattes, elle lui fit la visite. Elle s'amusait à dandiner son cul au maximum. Elle voulait l'exciter. Il voulait l'humilier. Elle lui fit visiter le salon. Puis la cuisine. Là il l’arrêta. Il l'a fit se relever et la souleva comme une plume de manière à ce qu'elle soit assise face à lui sur la table de la cuisine. Cuisses ouvertes.
« Tu veux que je te baise ? »
« Oui »
« Alors demande le pour commencer »
« Baise moi »
« Mieux que ça, j'ai l'impression d'avoir une gamine là »
« Baise moi. Je t'en supplie, baise moi. J'en meurs d'envie depuis des jours. Défonce moi »
Il s'approcha. Le bout de son gland touchait l'entrée de sa chatte dégoulinante d'envie.
« Tu es une chienne ? »
« Oui »
« Alors dis le »
Elle prit quelques secondes avant de répondre. Le dire allait rendre ça tellement réel. C'était le genre de mot qu'on ne pouvait pas nier ou oublier une fois qu'on l'avait prononcé. Malgré tout, elle n'hésita pas.
« Je suis une chienne »
Elle vit son sourire. Un sourire sadique. Un sourire pervers.
« Aboie »
« Quoi ? » Elle était réellement choquée.
« Tu es une chienne, tu viens de le reconnaître. Alors aboie. Et je te baiserai »
Ses yeux sombres, son regard de braise planté dans le sien firent tomber ses dernières barrières morales. Elle était vaincue. Et heureuse de l'être.
« Ouaf »
« Encore ! »
« Ouaf... Ouaf »

Il s'enfonça alors d'un seul et violent coup de rein tout au fond de son ventre. Et sans perdre une seconde, il la baisa violemment, le plus fort possible. Elle voulut se laisser aller en arrière, s'allonger sur la table de la cuisine mais il tira sur la laisse pour l'en empêcher. Comme on fait avec un animal.
Elle ne put se retenir de gémir, de crier son plaisir. Jamais ses murs ne l'avaient entendus prendre un tel plaisir. Encore moins dans la cuisine.
A son grand désarroi, il s'arrêta après moins de 2 minutes et sortit de sa chatte. Il recula et en tirant sur la laisse, il lui fit comprendre qu'elle devait descendre et reprendre sa position à 4 pattes. Ce qu'elle fit avec un grand sourire.

« Amènes moi dans ta chambre. Je veux voir ton lit conjugal ».

Ce dernier mot lui glissa les sang. Et il le savait. C'était fait exprès même. Malgré tout, elle obéit et docilement, elle le guida jusqu'à sa chambre. Et au grand lit qui trônait dessus.
« Monte dessus »
Elle obéit, tout en restant à 4 pattes.
« Tu te souviens de ce que tu m'as demandé tout à l'heure ? »
« Oui »
« Tu m'as dis quoi alors ? »
« Je t'ai demandé de t'occuper de mon petit cul »
« Et tu voulais dire quoi alors ? »
« Je te demandais... de m'enculer. »
« Hmmm tu es une vraie chienne. Ton mari t'a déjà enculé ? »
« Oui »
« Souvent ? »
« Non. Je lui ai demandé deux fois, il y a très longtemps. Mais il n'aime pas ça »
« Moi j'adore ça. Et je vais adorer t'enculer dans ton lit conjugal comme une bonne catin »
Il agrippa alors ses hanches et elle sentit sa queue bien raide contre son anus. Il allait l'enculer là, dans le lit où elle dormait avec son mari tous les soirs. Il allait la traiter comme une putain dans les draps où elle jouait le jeu de la femme parfaite au côté de son époux. Et la vague de chaleur qui envahit son ventre à cet instant faillit la faire jouir sans même qu'il ne la touche. Au point qu'elle prit l'initiative.
« Encule moi. Je t'en supplie, encule moi, salie moi, souille moi. Je ferais ce que tu veux mais encule moi, fait moi pleurer, souille à jamais mon corps et cette pièce. Et après ça je t'appartiendrait sans aucune retenue »
Si elle avait tourné la tête, elle l'aurait vu sourire comme jamais. Il ne prit pas la peine de lui répondre. Du moins verbalement. Et il força l'entrée de son anus en pressant fortement. Elle serra les dents, tellement il était épais. Il l'ouvrait littéralement. Son cul était défoncé, dilaté comme jamais.

Il l'attrapa par les cheveux et sans aucune retenue, il l'encula sauvagement. Et à sec. Elle hurla de douleur et de plaisir mêlé. Elle ne put se retenir de pleurer, ce qui ne fit qu'amplifier son plaisir à lui. Mais à aucun moment, elle ne lui demanda d'arrêter ou de ralentir. Et l'explosion de son plaisir dans son cul déclencha l'orgasme le plus violent de sa vie. A tel point qu'elle ne put se retenir et s'effondra sur son lit....


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Commentaires de l'histoire :

Anonyme
Quel va être l’avenir de l’avocate ?
Posté le 15/04/2020

Thallium
hum delicieuse fin d'histoire j'ai adoré
Posté le 14/04/2020


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