Histoire Erotique

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Le pianiste

Une école supérieure expérimentale a été crée afin de tester de nouvelles méthodes d'éducation des males qui sont soumis aux femmes. Une élève, Sophie, va se venger d'une façon extrêmement cruelle du garçon qui l'a battu lors d'un concours de piano. Cette histoire est dans la même lignée qu'ALEXIA que je viens de publier, mais se passe avant.

Proposée le 2/04/2020 par TALONS1314

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Thème: SM, bondage
Personnages: FH
Lieu: Inclassable
Type: Fantasme

Suite aux nombreuses affaires de viols et de violences envers les femmes qui ont déchaînées la chronique, le parti féministe a crée une école expérimentale après le baccalauréat afin de tester de nouvelles méthodes d'éducations ou les mâles sont littéralement mis aux pieds des femmes. Celles-ci ont pratiquement tous les droits et ceux-ci doivent exécuter leurs ordres sans discuter sous peine de punitions d'une extrême cruauté.

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Gregory, 18 ans, vient de gagner le concours de piano organisé par l'école en début d'année pour constituer son orchestre. Sophie qui est arrivée deuxième, vient le féliciter dans sa loge accompagnée de plusieurs amies.
"Bravo, tu es un pianiste remarquable! Je tenais à venir te féliciter de vive voix."
"Merci, c'est très gentils de ta part. Il s'en est fallu de peu que ce soit toi qui gagne le concours. Tu joue également à merveille." répondit Greg
"Oui, dommage qu'il n'y ai qu'une seule place dans l'orchestre."
"Je suis vraiment désolé pour toi, sincèrement."
Sophie pensa intérieurement "tu ne va pas tarder à etre vraiment désolé" mais répondit : "tant pis, c'est la loi du plus fort. Accepterai-tu de me signer un autographe?" lui dit-elle en tendant un cahier.
"Mais bien sur, avec plaisir."
Alors qu'il s'était retourné pour chercher un stylo, Sophie fit tomber son foulard au sol. Quand il se retourna quelques instants plus tard, il vit que Sophie avait maintenant l'air furieuse. Elle avait les bras croisés et le regardait méchamment et tapotant du pieds. "Qu'est-ce que attends pour ramasser mon foulard. Est-ce que MONSIEUR le GENIE trouve que c'est indigne de lui?
Greg bafouilla, "non bien sur, désolé, je n'avais pas vu..."
"TAIS-TOI! Je suis venue dans ta loge avec mes amies pour te féliciter et toi tu me manques du respect le plus élémentaire. A GENOUX!"
Greg ne comprenait pas ce qui arrivait, mais savait parfaitement qu'un garçon devait obéir à une femme sans discuter. Il s'agenouilla donc.
"Baisse la tête!"
Greg baissa la tete et senti une semelle sur son crane. Une des amis de Sophie avait posé son escarpins sur sa tete pour la maintenir contre le sol.
"RAMASSE MON FOULARD!"
"Mais je n'y vois rien."
"Cherche à taton avec tes mains!"
Greg s'executa. Le visage clouer au sol, il fit ramper ses mains devant lui sur le sol.
Sophie leva alors son pieds droit jusqu'à la taille, et le rabattit violemment sur la main droite de Greg. Elle portait une paires de Mary-Janes vernis noires. Le haut talon carré frappa le milieu de la main, là ou les doigts rejoignent la paume. Il y eu un craquement sec. Sophie compris aussitot qu'elle avait brisé des os et que Greg ne pourrait pas rejouer du piano avant longtemps. Mais ce n'était pas suffisant pour la cruelle jeune fille, elle voulait éliminer définitivement la concurrence. Elle fit donc reposer tout son poids sur le talon qui broyait la main de Greg, et vrilla son pieds de droite à gauche afin d'aggraver les blessures de sa victime et le mutiler de façon permanente.
"Voilà qui te servira de leçon!"
Une professeure, alertée par les hurlements de Greg, entra dans la loge. Sans manifester la moindre compassion pour le jeune homme qui se tordait de douleur en se tenant la main, elle s'enquit auprès des jeunes filles de ce qui c'était passé.
"Sophie était venue féliciter le gagnant du concours, et celui-ci lui a manqué de respect. Elle l'a donc punie comme il se devait."
"C'est vrai" rajouta une deuxième comparse. "Je pense qu'il avait pris la grosse tete parce-qu'il avait gagné le concours".
Mme T ne pris même pas la peine de questionner un ami de la victime qui était également dans la loge.
"Bon, on va régler tout cela chez la directrice.
Et par pitié, que quelqu'un fasse taire ces cris, ils me brisent les tympans!" en désignant avec dédain le pauvre garçon qui hurlait de douleur.

Dans le Bureau de la directrice :
"Bien Mademoiselle", dit-elle en s'adressant à Sophie. "Les témoignages de vos amis confirment vos déclaration. Vous avez parfaitement agi. On ne peut tolerer qu'un garçon manque de respect à une femme, meme si, et je dirais surtout si il est doué." Je n'ai pas encore décidé de ce qui convient de faire avec ce "Greg", mais soyez assurée qu'il sera sévérement puni. Vous pouvez disposer."
La directrice s'adressa ensuite à sa secretaire : "Madame Durant, demandez à l'avocate d'aller à l'infirmerie auprès de ce jeune homme"

A l'infirmerie :
"Vous êtes dans une situation très délicate. Les trois amies de Mlle Sophie ont confirmé ses déclarations. Vous etes accusé de manque de respect envers la gente féminine. Vous risquer une très sévère punition!"
"Mais je n'ai rien fait! Cette fille m'a délibérement cassé la main pour prendre ma place dans l'orchestre. Demander à Stéphane s'il vous plait, il était présent. Il a tout vu, il pourra témoigner en ma faveur."
"Hum, le témoignage d'un garçon contre celui de trois filles, ne vous faites pas trop d'illusions. Mais bon, si vous y tenez vraiment, je vais quand même essayer."

Bureau de la directrice :
"Vous etes bien Stéphane Pichot?"
"Oui madame la directrice".
"Vous avez été témoin de ce qui c'est passé dans la loge de Gregory Lemarchand?"
"Oui madame la directrice. J'étais juste à coté de lui quand....".
La directrice l'interompi d'un signe de la main. "Attendez. Il s'agit d'une affaire grave. Avant de recueillir vos déclarations, il est de mon devoir de vous mettre en garde sur les sanctions prévues en cas de faux témoignage!"
Mme D appuya sur son interphone. "Mme SMITH, auriez-vous l'obligeance de venir me rejoindre dans mon bureau quelques instants? J'ai besoin de vos compétences. "
"Avec grand plaisir, j'arrive."
"Vous avez surement déjà entendu parler de Mme SMITH jeune homme?"
Stéphane répondit par l'affirmative. Tout le monde au lycée connaissait Mme SMITH. C'est elle qui enseignait aux élèves féminines les techniques de punitions corporelles. C'était également la "Bourelle", la personne qui appliquait les chatiments lors des infractions les plus graves. Elle était crainte au moins autant que la directrice elle-meme. Sa réputation de cruauté et de raffinement dans les punitions corporelles qu'elle infligeait avait dépassé les murs de l'école.
"Asseyez-vous je vous prie" dit Mme D à Mme SMITH lorsqu'elle entra dans le bureau.
Mme SMITH s'assit en face de Stéphane et croisa les jambes. Elle portait un tailleur stricte gris foncé et une paires d'escarpins vernis noir avec un talon aiguille métallique doré. Le dessus de la chaussure était muni d'un noeud papillon assorti.
"Que puis-je faire pour vous Mme la directrice?"
"Mme SMITH, en tant que professeur de dressage, j'aimerais que vous me rappeliez qu'elle est la sanction encourue en cas de faux témoignage?"
"Et bien, s'agissant là d'une infraction très grave, la sanction encourue est extrement sévère."
"Pouvez-vous précisez je vous prie?"
"Bien sur. Le principe de base de toute punition est d'agir sur "l'objet" qui a été utilisé pour commettre l'infraction. Dans le cas présent, il s'agit de la langue. On ordonne au condamné de tirer la langue ( ou ont la lui tire avec une paire de pince si besoin est), et de la poser sur le rebord d'une table. La maitresse en charge d'executer la sentence "plante" alors ses talons aiguilles dedans et effectue de légers mouvements de pieds afin de la déchirer." Mme SMITH s'était levée, et tout en parlant elle mimait la façon dont on transperçait la langue en frappant d'un coup sec le talon aiguille de son escarpin gauche sur le sol, puis en faisant crisser son autre talon sur la langue imaginaire ainsi maintenue au sol.
La directrice fit une grimace "Oh, cela doit etre horriblement douloureux!"
"Atrocement vous voulez dire. Tout le monde s'est déjà mordu au moins une fois la langue par inadvertance et a pu constater à quel points cela faisait mal. Essayer d'imaginer la souffrance infligée par des talons aiguilles comme ceux que je porte". Tout en disant cela, Mme SMITH releva un de ses pieds à hauteur du visage du jeune homme pour qu'il puisse bien voir à quel point les talons de ses escarpins étaient accérés.
"Les études réalisées indiquent que la douleur ressentie est comparable à l'écrasement d'un testicule ou à l'arrachage d'un oeil. Le condamné perd pratiquement connaissance à chaque fois lors de l'exucution de la sentence, souvent meme à plusieurs reprises."
"Mais il est systématiquement réanimé je présume?"
"Cela va de soit. Toute bourrelle digne de ce nom mets un point d'honneur à ce que sa victime soit consciente durant toute la durée de la sentence, et ressente le maximun de souffrances. En plus de la douleur intense infligée, l'autre interet de ce chatiment est son aspect "visuel". En effet, la langue est un organe qui saigne abondamment, et la retransmission sur grand écran des images d'un suplicié crachant son sang sur les talons de la femme qui le torture est vraiment effrayante."
"Avez-vous déjà pratiqué ce genre de punition?" demanda Mme D.
"Bien sur, à plusieurs reprises. La dernière fois c'était d'ailleurs avec les escarpins que je porte actuellement. Elle n'a aucun secret pour moi."
"Mme SMITH, je vous remercie pour toutes ses précisons et ne vous retient pas davantage. Je sais à quel point votre temps est précieux."
Mme D s'adressa à nouveau à Stéphane après le départ de Mme SMITH.
"Comme vous avez pu le constater, il me semblait important de faire ce petit rappel avant de prendre votre témoignage. Je résume la situation. Mlle Sophie et ses trois amies, toutes parfaitement dignes de confiance, attestent que le dénommé Grégory Lermarchand a gravement manqué de respect à ladite Mlle Sophie. Confirmez-vous ces faits?"
Stéphane était blanc comme un linge et balbuttia quelques mots inintelligibles.
"Je ne comprends rien à ce que vous dites, parlez de façon distincte" lui demanda la directrice.
"C'est que heu, je ne sais plus, je n'ai pas bien vu..."
"Soyez plus précis. Vous avez dit tout à l'heure que vous étiez juste à coté. Vous avez forcément vu votre ami Gregory manquer de respect à Mlle SOPHIE. Dois-je demander à Mme SMITH de venir vous raffraichir la mémoire?"
"Non non, je me souviens... oui grégory a manqué de respect à Mlle SOPHIE"
"Vous confirmez qu'il a délibérement omis de ramasser le foulard que Mlle SOPHIE avait malencontrement fait tomber?"
"Oui, oui, c'est bien cela."
"Votre ami pensait que le fait d'avoir gagner le concours lui donnait tous les droits? Il avait pris la grosse tete?"
"Oui, c'est cela madame, la grosse tete." répondit Stéphane complétement térrifié.
"Mlle Sophie était donc parfaitement en droit, que dis-je en DEVOIR, de le punir comme elle l'a fait?"
"Ab.., Absolumment, elle a fait ce qu'elle devait faire. Grégory a mérité ce qui lui est arrivé."
"Et bien voilà. Ce n'était pas si compliqué. Merci pour votre coopération. Vous pourrez disposer dés que vous aurez signé votre déclaration.---

Mlle Sophie est de nouveau convoquée dans le bureau de la directrice.
« Mlle, la version officielle des faits a été établie et Grégory LEMARCHAND sera sévérement puni comme il se doit. Mais maintenant que nous sommes seules dans mon bureau, je veux que vous me disiez la vérité sur ce qui c’est réellement passé. » la directrice avait prononcé ces paroles d’une voix ferme et lourde de sous entendus.
Sophie blêmit et répondit timidement «  mes amies et moi avont déjà expliqué ce qui c'était passé. A ce qu'on m'a dit, cela a même été confirmé par le garçon présent sur les....
La directrice tonna : « Ne me prenez pas pour une idiote !  Pensez-vous vraiment que j’ai cru un seul instant à toute cette histoire ? Vous me croyez née de la dernière pluie ?
Je ne vous reproche pas ce que vous avez fait à ce garçon, mais par contre je ne tolérerais pas que vous me mentiez! Je vous le demande pour la dernière fois, que c’est-il passé réellement ? »
Sophie répondit d’une voix fluette : « J’étais furieuse qu’ un garçon ai remporté le concours devant moi et ait donc pris la place qui me revenait au sein de l’orchestre ». ( Mme D pensa intérieurement qu’il était effectivement inconcevable qu’un garçon obtienne la première place devant une fille et qu’il fallait qu’elle ait une sérieuse discussion à ce sujet avec les responsables du concours). Sophie poursuivie : « J’ai pensé que je pourrais reprendre ma place s’il arrivait un « accident » à ce garçon. Je me suis dit qu’il fallait faire en sorte qu’il ne puisse plus jouer du piano pendant longtemps et que le meilleur moyen serait de lui casser les doigts ou mieux encore les os de la main. J’ai imaginé un stratagème avec mes amies pour l’obliger à mettre sa main à plat sur le sol devant moi afin de pouvoir asséner dessus un coup de talon de toute mes forces. J’ai cherché dans mon vestiaire la paire de chaussures la mieux adaptée. J’ai d’abord pensé utiliser mes bottines à talons aiguilles, mais j’y ai renoncé car je me suis dit qu’un talon trop fin transpercerait la main sans forcément briser un os ; un simple trou en somme qui n’occasionnerait pas de blessures graves. Je voulais provoquer de graves lésions, qu’il ait une infirmité permanente, ou au moins des séquelles de longue durée. J’ai pensé alors utiliser mes mocassins vernis. Ils ont un talon d’environ 4 cm sur 4. Mais je me me suis dit que la pression exercée lors du coup de talon que je comptais mettre sur la main de Gregory serait répartie sur une trop grande surface, et que je ne provoquerais donc pas non plus de dégâts suffisants. J’ai donc finalement opté pour une paire de Mary-Jane avec un talon de 2 cm de coté. Elles présentaient également l’avantage d’être bien maintenues par leur sangle et elle ne risquaient pas de glisser de mon pied. »
« Une fois notre plan bien établi, mes amies et moi sommes allées ensembles dans la loge de Greg pour le féliciter. Je lui ai demandé un autographe, et j’ai profité qu’il se retourne afin de prendre un stylo pour jeter discrètement mon foulard au sol. Peu après, j’ai fait semblant de me mettre en colère en lui reprochant de ne pas s’être précipité pour le ramasser. Je lui ai dit qu’il avait pris la grosse tête et ce genres de choses. Il était paniqué, il ne comprenait pas du tout mon changement soudain de comportement. J’ai profité de son affolement pour lui ordonner de se mettre à genoux devant moi. Il s’est exécuté aussitôt. Comme convenu à l’avance, une de mes amie a posé la semelle de sa chaussure sur son crane et lui a écrasé le visage contre le sol afin de l’empêcher de voir la suite. Je lui ai ordonné de ramasser mon foulard dans cette position. Il n’avait d’autre choix que de le chercher à taton avec sa main à plat sur le sol. J’ai eu alors tout le temps de lever mon pied le plus haut possible et de le rabattre brutalement en plein centre de sa sa main. Je l'ai percutée avec le talon juste au dessus de la liaison avec les doigts. J’ai entendu un craquement sec et j’ai tout de suite compris que j’avais cassé des os. Mais je voulais etre certaine qu'il ne puissse plus rejouer du piano. Alors j’ai vrillé mon talon plusieurs fois de droite à gauche pour aggraver ses blessures. Vous connaissez la suite. »
Sophie, bien que baissant toujours la tête, n'avait manifesté aucun signe de remord durant tout son récit.
La directrice était autant époustouflée par la cruauté et le sadisme dont avait fait preuve la jeune fille assise en face d’elle, que par l’originalité du plan qu’elle avait élaboré.---
Elle lui demanda sur un ton sévère « Si je comprends bien, vous avez mutilé cruellement ce garçon uniquement parce-qu’il était arrivé devant vous à ce concours, et ceux avec une froide préméditation ! »
Sophie répondit d’une façon presque inaudible « oui madame » et ajouta : « je suppose que je vais être renvoyée de l'école ?
Mme D enchaîna sur le même ton :« Ce pauvre garçon ne pourra peut-être plus jamais jouer du piano, en tout cas pas aussi bien qu’auparavant, et tout ce qui vous importe, c’est de savoir si vous allez être renvoyée ! »
« Excusez-moi madame. Je sais que ce que j’ai fait est très cruelle, mais enfin bon c’est juste un garçon. Ce n’est pas comme si j’avais fait la même chose à une fille. »
Sophie redemanda sur un ton triste : « Vous allez me renvoyer n’est-ce pas ?» 
Quelle ne fut pas sa surprise quand elle entendit Mme D lui répondre sur un ton enjoué : « Renvoyer une de mes meilleures élèves ! Il faudrait que je sois vraiment folle ! ». Sophie releva la tête et vit que la directrice avait maintenant un visage radieux. Elle souriait, ce que Sophie ne l'avait jamais vu faire.
« Ce que vous avez fait Mlle est absolument fabuleux. Vous me rappelez moi à votre âge, cruelle, sadique, mesquine.. en un mot féminine.   De toutes vos camarades, vous êtes celle qui a le mieux compris comment une femme devait traiter un homme. Mais ne le dites à personne. Je ne voudrais pas que d’autres vous imitent juste pour se faire bien voir. Je tiens à ce que le comportement de chacune ne soit pas faussé afin de pouvoir déceler les profils qui m’intéressent. J’exige donc de votre part que cet entretien reste absolument confidentiel.
Avant que vous ne disposiez, je voulais vous dire que c'est vous qui appliquerez le châtiment que j'ai décidé pour ce garçon. Il devra s'agenouiller nu devant vous sur l'estrade du théâtre. Tout l'école sera présente. Après qu'il ai reconnu publiquement sa faute et qu'il vous aura présenté ses excuses, vous lui décocherez de toutes vos forces 10 coups de pieds dans les testicules. A l'issu, il vous demandera l'autorisation de lécher vos chaussures pour vous remercier de l'avoir corrigé. Vous respecterez la tradition en acceptant sa requête, et après l'avoir laissé lécher vos souliers une petite minute, vous mettrez fin au spectacle en lui décochant un coup de pied au visage puis vous tournerez les talons avec dédain. 
Une dernière chose, en sortant de mon bureau vous irez dans celui de Mme SMITH. Elle est déjà au courant. Elle vous expliquera les détails, le choix des chaussures etc. Elle vous donnera également un cours accéléré de ballbusting étant donné que vous venez seulement de débuter votre première année. Je veux un châtiment exemplaire qui terrorise tous les garçons de l'école. Mais je ne me fais pas d'inquiétude, étant donné ce que vous avez déjà fait, je ne doute pas de votre succès.


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