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Docteur Balai-dans-le-Cul 4 : Révélation

Le Docteur Balai-dans-le-cul a décidé de satisfaire aux conditions posées par votre serviteur pour se faire baiser... Et alors que les chairs claquent, elle a une épiphanie, elle comprend enfin qui elle est au fond d'elle-même..

Proposée le 1/02/2020 par Korn

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Thème: Femme soumise
Personnages: FH
Lieu: Bureau, travail
Type: Histoire vraie

J'attendis le vendredi pour retourner voir Valentine en privé.

- Alors, demandai-je, tu as été faire les courses ?

Elle décolla le regard de ses dossiers.

-Demain.

-Tu as si envie que ça de te faire baiser ?

Elle poussa un soupir en se renversant un peu sur sa chaise, mains croisées sur le ventre.

-Je ne sais pas. Le plus souvent, non. En fait, le plus souvent je songe à arrêter tout ça.

-Mais ?

Elle fit la moue.

-Mais dans l'intimité... Je repense à tout ça, aux fellations que je te fais, à ce qu'il s'est passé mardi... Et dans ces moments-là, j'ai envie d'aller plus loin.

-Je la fixai sans rien dire, elle comprit le message et prit une profonde inspiration.

-Dans ces moments où je suis seule avec moi-même, où je me... enfin tu vois.

-Non.

-Quand je me donne du plaisir toute seule... Eh bien j'ai envie de... J'ai envie de sentir ta... ta grosse... bite. Dans mon... dans ma chatte.

-Tu progresses, dis donc.

-Merci... C'est le but après tout, non ?

J'acquiesçai.

-Mais, Ludovic. J'aimerais que les choses soient claires. J'aime mon mari, vraiment. Je suis heureuse avec lui, même si on fait tout ça. Je suis prête à me soumettre à tes conditions et à essayer d'aller plus loin. Mais je ne sais pas comment je vais réagir, si je suis prête, si je vais l'accepter. Et si je le vis mal, si je ne veux pas recommencer... Je te demande de l'accepter et de ne pas insister.

-Tu as ma parole. Je te l'ai dit, c'est un jeu, il faut deux participants pour ça.

-Merci... Et euh... Merci pour tout en fait.

Je haussai un sourcil.

-Comment ça ?

-J'ai beaucoup culpabilisé au début. Mais finalement je crois que je me sens mieux comme ça. Ne serait-ce que de m'avoir incitée à me... à me masturber. Je ne l'avais jamais fait et c'est une libération. Je croyais que je n'aimais pas le sexe, mais finalement je prends du plaisir à me masturber et je me rends compte que j'aime faire des fellations. Alors merci.

-Il y a encore beaucoup de travail, mais de rien.

-Oui, je crois aussi...

Je me levai pour partir.

-J'avais prévu de me faire sucer... Mais après cette touchante confession je pense qu'on va en rester là, dis-je avec un sourire.

-Attends ! Je... je n'ai pas encore acheté les sous-vêtements, mais... Je... Je me suis rasée...

-C'est vrai ? Fais voir !

Valentine se leva, baissa son jean à mi-cuisses et tira sur sa culotte. Son pubis était à présent glabre à l'exception d'un petit triangle de longs poils bouclés. La doctoresse était écarlate.

-Eh bien, c'est très joli, dis-je.

-Merci...

-De rien.

-Je... J'aimerais te demander quelque chose.

-Oui ?

-Tu as dit que... que si on le faisait tu... tu ne finirais pas dedans.

-Oui, et ?

-Est-ce que... Oh bon sang, je n'arrive pas à croire à ce que je vais dire ! Est-ce que tu pourras é... éjaculer sur ma... vulve ? S'il-te-plaît.

-On y est pas encore, mais pourquoi pas ?

-Merci.

-En échange, tu m'envoies une photo de quelques-uns de tes achats de demain ? Pas ceux que tu comptes porter mardi, mais ça me donnera un avant-goût.

-D'accord.

-Super. Allez, je te laisse fantasmer là-dessus. A toute.

Je sortis sans avoir eu ma fellation. Mais finalement, je n'en étais guère frustré car le Docteur Balai-dans-le-cul commençait à devenir le Docteur Salope-de-service. Franchement, me demander de jouir sur son sexe ? Elle commençait à prendre sacrément goût à la chose !

Le soir, je reçus un message « Touchée » beaucoup plus tôt qu'à l'accoutumée. Le lendemain en fin d'après-midi, c'était un mms contenant deux photos.

La première montrait une culotte et un soutien-gorge blancs, fins, en dentelles, posés sur un lit. La seconde, dans le même décor, mettait en avant un shorty bordeaux quasi-transparent et un soutien-gorge push-up assorti. Elles étaient accompagnées d'un message : « Tu aimes ? »

Je répondis rapidement « j'ai hâte de les voir sur toi. »

Une dizaine de minutes plus tard, mon portable vibra de nouveau, Valentine m'envoyait une nouvelle photo. C'était elle face à un miroir en pied, mais elle n'avait cadré qu'au-dessus du nombril. Ses énormes seins étaient mis en valeur par un troisième soutien-gorge push-up, orné de dentelles noires.

Je n'avais pas fini de me rincer l’œil que mon téléphone sonnait encore, avec une quatrième photo. Cette fois, elle s'était prise de trois-quart dos, avec un string noir qui disparaissait entre ses grosses fesses.

Je réfléchis un instant à ma réponse, optai pour un simple « Merci ;) ».

Le lundi et le mardi furent longs... Chaque fois que je croisais Valentine, je repensais aux photos qu'elle m'avait envoyé, j'imaginais quels dessous sexy elle pouvait bien porter sous ses habituels chemisiers et jeans... Je vous passe les détails du mardi après-midi : staff interminable, passage en dernier, etc. Vous commencez à connaître la chanson.

Nous étions à nouveau assis face-à-face autour du bureau de la doctoresse. Elle avait adopté une attitude neutre, presque distante, mais son regard criait « baise-moi. » L'envie ne manquait pas, mais je voulais faire monter la pression.

-Tu me montres tes achats alors ?

-Tu es pressé...

-On a pas de temps à perdre, ma belle...

Valentine se leva et retira son chemisier. Ses seins étaient encastrés dans un soutien-gorge push-up noir, avec des volants quasi-transparents qui descendaient jusqu'aux dernières côtes. Mais surtout, il était fendu au milieu, ce qui rendait le tout incroyablement excitant !

-Eh ben, commentai-je. T'as fait fort là.

Était-ce la timidité ou le compliment ? Toujours est-il qu'elle vira encore une fois à l'écarlate.

-Tu... Tu aimes alors ?

-Beaucoup. C'est super sexy. Ton mari a apprécié ?

-Il ne l'a pas encore vu... Il a juste vu ceux que je t'ai envoyé.

-Il va adorer, crois-moi.

-On peut éviter de parler de lui ?

-On parlera de ce que je veux, ma belle. Quand on est dans ces conditions, tu n'es plus aux commandes...

Valentine hocha docilement la tête.

-Et le jean ? T'as pas l'impression qu'il est en trop ?

Elle l'ôta également : dessous, un autre string noir, avec des strass aux jointures et surtout tellement transparent au bon endroit que je voyais distinctement sa toison et son clitoris. Je lui fis signe de pivoter : derrière, le string n'était qu'une ficelle qui disparaissait complètement entre ses fesses.

-T'as vraiment sorti le grand jeu.

-Je suis contente que ça te plaise.

-Ouais, c'est très excitant. Et toi, tu mouilles à te faire reluquer comme ça ?

Elle acquiesça timidement.

-Allez ma belle, assez rigolé, viens me sucer.

Valentine me rejoignit avec enthousiasme et s'agenouilla devant moi.

-T'as faim de ma queue, hein ? fis-je tandis qu'elle m'aidait à descendre pantalon et boxer.

-Hum oui, répondit-elle avec gourmandise.

Grand progrès, elle se saisit mon sexe pour la première fois avant de le prendre en bouche. Comme d'habitude, je l'agrippais par les cheveux pour la pousser aller toujours plus loin et imprimer mon rythme.

-Tu vois, je te l'avais dit. Tu fais ta petite fille sage et innocente, mais au fond t'es une grosse cochonne qui aime sucer des queues.

-Hum, hum.

Ses joues devinrent de plus en plus rouge, elle commença à pousser des gémissements de plaisir. Pris d'un doute subit, je me penchais sur ma chaise : Valentine avait passé une main sous son string et se masturbait en me prodiguant ses caresses buccales. Je n'en revenais pas, c'était devenu un sacrée coquine en bien peu de temps !

-Arrête, ordonnai-je, et debout. Qu'est-ce qui t'a fait croire que t'avais le droit de te toucher ?

-Euh... Eh bien... Je... Rien... Je... J'ai eu envie de le faire... C'est tout.

-Pas de « c'est tout. » Contre le bureau.

Elle déglutit et alla s'installer le visage dans ses dossiers, la croupe tendue. La première fessée lui arracha un cri de surprise, la seconde un gémissement de douleur et la cinquième un soupir satisfait. A la dixième, je tirai sur son string et enfonçait deux doigts dans sa chatte dégoulinante. Je la frappais d'une main, l'entreprenais de l'autre et elle était au comble du bonheur.

-Regarde-toi, Valentine, voilà ce que t'es. Une chienne qui peut pas s'empêcher de se toucher dès qu'elle a une bite dans la bouche. Une chienne qui mouille comme une malade quand son maître la punit.

-C'est pas... Si, c'est vrai !

Libération pour elle autant que pour moi.

-Et qu'est-ce que veulent les chiennes ?

-Qu'on les... qu'on les baise !

Je me penchai sur elle, murmurai près de son oreille.

-C'est vrai Valentine ? C'est ça que tu veux ? Tu veux que je te baise ?

-Oui... Baise-moi. Oh, s'il-te-plaît, je t'en prie, baise-moi.

-Pourquoi ?

-Parce que je... parce que je suis une chienne. Je suis une chienne et je veux la grosse bite de mon maître dans ma chatte.

-Eh bien tu vas être exaucée.

Je descendis son string sur ses chevilles et sortis ma queue. Je la frottais un peu contre la vulve détrempée de Valentine, que je pénétrai d'un seul coup sec jusqu'aux couilles.

-Regarde-moi ça ma belle, t'es tellement mouillée que ça rentre tout seul.

Je saisis la doctoresse par la taille, m'y cramponnai des deux mains pour mieux la bourriner sous ses gémissements de plaisir.

-T'aimes ça, hein Valentine ? T'aimes te faire défoncer par une grosse queue.

-Oui ! Oui, j'aime ça.

Chaque coup de boutoir faisait trembler son gros postérieur et décoller légèrement les talons. Chaque coup de rein faisait cogner mon sexe au fond du sien, à m'en faire presque mal.

Je me retirai, fis asseoir Valentine au bord du bureau, retournai la besogner. Malgré le soutien-gorge, sa poitrine valdinguait chaque fois que je heurtais son corps. Son visage était rouge, son corps couvert d'une pellicule de transpiration et je ne faiblissais pas. Je me cramponnai à ses cuisses généreusement écartées, limai la doctoresse de plus belle.

-Oh oui, j'aime tellement ça ! Je la sens tellement bien !

-Et ça te fait du bien ?

-Oui, c'est siiii bon ! Oh mon dieu, je suis en train de me faire baiser par un autre homme que le mien et c'est si bon !

J'accélérai encore le rythme.

-Oui ! Oh mon dieu, oui ! Je viens de comprendre, je sais ce que je suis.

-Et tu es quoi Valentine ? Une chienne ?

-Non !! Je suis une salope ! Une salope qui aime la bite !

Elle venait d'avoir une épiphanie. J'avais craint qu'après avoir couché avec elle, elle s'enferme dans la culpabilité et que tous mes efforts eut été réduits à néant. Finalement, c'était tout l'inverse...

Était-ce la joie de cette révélation subite ou les vingt minutes de coït ? Je me sentis venir et me retirai tout juste à temps pour jouir abondamment sur sa vulve, comme elle me l'avait demandé. Lorsque j'eus fini, il y avait du sperme partout : dans son nombril, sur son ventre, son pubis rasé et sa toison, ses grandes lèvres disparaissaient sous le jus blanchâtre et le bureau entre ses cuisses en était également couvert.

Je fis lever Valentine, l'attrapai par les cheveux et lui collai la joue sur le bureau ; quelques mèches se prirent dans ma semence, ajoutant à mon excitation.

-Lèche.

-Qu... Quoi ?

-J'ai dit lèche. Avec tes conneries il y a du sperme partout, alors tu nettoies avec ta langue comme une bonne petite salope.

Si j'avais craint que Valentine ne se dérobe et mette fin au jeu, elle me donna tort : elle promena sa bouche grande ouverte sur toute la surface souillée du meuble, aspirant mon jus, le dégustant comme une friandise.

-Tu as joui ? Demandai-je lorsqu'elle eut terminé sa tache.

-Non, désolée.

-Parfait. Fous-toi complètement à poil et touche-toi.

-Là, comme ça ? Devant toi ?

-Oui. Ta chatte est pleine de foutre, ça va bien lubrifier.

-Mais, je...

Regard noir.

-Bon, d'accord...

Je m'installai confortablement sur la chaise tandis que Valentine retirait son soutien-gorge et s'asseyait à nouveau sur son bureau. Sa main droite remonta le long de sa cuisse jusqu'à son clitoris. Elle commença à se toucher, timidement au début, puis de plus en plus vite à mesure que montaient l'excitation et le plaisir.

Pantalon sur les chevilles, je profitais du spectacle en caressant mon sexe hélas peu vaillant. La doctoresse finit par fermer les yeux pour s'adonner pleinement à l'instant, ses doigts couverts de sperme valsaient sur son bouton et elle finit par s'allonger complètement sur le bureau pour flatter ses gros seins de sa main libre.

Son orgasme fut long à venir, très long ; suffisamment pour que j'aie retrouvé toute ma vigueur même. Et avant même que son corps n'eut fini de trembler, j'avais accouru auprès de Valentine pour la pénétrer de nouveau. Les mains cramponnées à ses cuisses dressées, le visage rouge, elle accueillit mes coups de boutoir en hurlant :

-Oui ! Oui ! C'est bon, j'adore, baise-moi encore !!

Je lui plaquais une paume sur la bouche.

-Ta gueule, on va finir par nous entendre si tu cries comme ça.

-Humph ! Humph ! fut sa seule réponse.

En désespoir de cause, je me retirai pour ramasser son string par terre. Devant son air perplexe, je le roulai en boule. Deux seconde plus tard, j'avais fourré le sous-vêtement dans la bouche de la doctoresse et ma queue dans sa chatte.

Mes mains parcouraient le corps de Valentine tandis que je la besognais de toute mes forces. Tantôt agrippées à ses hanches, sa taille ou son épaule, tantôt caressant son ventre, maltraitant parfois ses seins, écrasant à l'occasion sa gorge. A moitié courbée pour tenir ses jambes en l'air, mon amante avait les traits littéralement déformés par le plaisir, sa cyprine inondait le meuble sur lequel elle se faisait baiser.

Au bout d'un long moment, je sortis pour sexe pour lui donner un peu de répit et le fit descendre jusqu'à son petit trou recouvert de mouille.

-On t'a déjà enculée ?

-Hum, hum, fit-elle en secouant la tête.

-Il y a un début à tout.

J'avançais légèrement le bassin. Sa rondelle était si lubrifiée que je la sentis s'écarter pour m'ouvrir le passage sans le moindre effort.

-HUM HUM !! cria Valentine en secouant la tête de plus belle, complètement paniquée.

-Tu ne veux pas ? Très bien... Par contre dans un mois jour pour jour, je te prends le cul. Compris ?

Cette fois elle acquiesça.

-Parfait, on change de position. Viens dessus, j'ai envie de voir comment tu bouges.

Je retournai m'asseoir sur la chaise, Valentine prit rapidement place sur moi et guida mon sexe vers le sien. Pour le coup, on pouvait dire qu'elle ne savait pas du tout s'y prendre. Elle prenait maladroitement appui sur ses pieds pour monter et descendre. Même lécher ses gros seins et peloter son énorme derrière ne pouvaient pas me donner plus de plaisir que ça. Je laissai passer une ou deux minutes avant de la repousser.

-Mets-toi à genoux, ça vient.

Effectivement, l'orgasme vint... après une bonne minute de masturbation intensive au-dessus de la doctoresse agenouillée, son string toujours en bouche. Je serai longuement mon sexe pour bloquer l'éjaculation et relâchai un unique et puissant jet qui lui stria la face et explosa sur ses cheveux. J'essuyais les deux gouttes restantes sur le téton de Valentine et l'aider à se relever.

Le moins que l'on pouvait dire, c'est qu'elle était sale... Tout son corps était couvert de transpiration, à laquelle se mêlait mon sperme sur le ventre, le pubis, la vulve, les seins, le visage, les doigts et les cheveux ; sans compter l'intérieur de ses cuisses, ruisselant de cyprine. Elle puait la sueur, le foutre et la mouille.

Je retirai le tissu de sa bouche et l'attirai vers moi pour lui rouler une pelle.

-Je croyais que les baisers, c'était intime... dit-elle quand nos lèvres se séparèrent.

-Avec la langue, c'est sexuel, répondis-je.

J'allai chercher un paquet de mouchoir pour l'aider à s'essuyer et éponger le bureau.

-Je ne te demande pas si tu as apprécié l'expérience, fis-je.

-Pas besoin... C'était... Wahou, j'ai pas les mots.

Elle avait complètement changé. Elle était toute guillerette et cela me fit le plus grand plaisir. J'aimais dominer Valentine, la soumettre à mes pulsions. Mais je préférais encore savoir qu'elle en tirait jouissance et satisfaction.

-T'as eu un genre de révélation, je crois.

-Oui... On peut sortir du jeu deux minutes ?

-Bien sûr.

Elle renfila string et soutien-gorge.

-Je crois que je serai plus la même après ça, ça m'a complètement débloquée. Je ne sais pas si je suis vraiment une salope, mais juste de pouvoir le dire pendant que tu me baisais... Ça m'a libérée.

Elle sourit, avec une joie et une sincérité que je ne lui avais jamais vu.

-Et je n'ai pas la moindre culpabilité, si tu veux savoir.

-Bon... Eh bien je crois que le jeu est définitivement terminé alors.

-Pourquoi ?

-Ca y est, tu as appris à te lâcher, c'était le but.

-Oui, mais...

-Quoi ?

-Non, rien. J'ai besoin de réfléchir un peu. On peut en reparler dans quelques jours ?

-Bien sûr.

Même sa façon de parler avait changé, beaucoup moins guindée et pète-sec. Nous nous rhabillâmes complètement. J'aurais voulu continuer de parler, mais il était presque 20 heures, nous avions tous deux une vie de famille à retrouver.

Mais je sentais bien que je n'avais pas fini d'entendre parler du Docteur Salope-de-service.


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