Histoire Erotique

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Skipper 3/7

A partie de ce lundi, les derniers tabous tombent un à un. Tous, hommes et femmes, sont pris d’une frénésie de débauches. Alain s’intéresse à Emma, Enzo et John à Alexia et le skipper se fait littéralement violer par Julie.

Proposée le 3/01/2020 par Rodolphe

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Thème: extra-conjugal
Personnages: Groupes
Lieu: Vacances, voyages
Type: Fantasme

3 - Alexia se met à l’italien
Lundi
Le lendemain matin, un événement qui aurait pu tourner au drame marqua le début de la journée. J’étais en train de préparer le petit déjeuner pendant qu’Alain préparait la navigation du jour. Nos clients étaient encore en cabine, sauf Emma qui, certainement attirée par les eaux cristallines qui entouraient le bateau, avait décidé de prendre un bain de mer matinal. Tout à coup nous entendîmes des cris et des appels désespérés et nous l’aperçûmes, à environ trente mètre du bateau, qui semblait en grande difficulté. Ni une, ni deux, Alain sauta à l’eau et rejoignit Emma en quelques brasses. Il la saisit comme on doit saisir un noyé et la ramena jusqu’au bateau où nous la hissâmes aidé par John qui avait été lui aussi alerté par les cris. Enfin nous l’allongeâmes sur un matelas.
Elle ouvrit sur nous des yeux terrifiés, mais tout à coup consciente qu’elle était hors de danger, elle se calma.
- Qu’est-ce qui t’est arrivé, lui demanda Alain.
- Oh, fit-elle éplorée… J’ai eu une crampe… et j’avais tellement mal…
Ses paroles étaient entrecoupées de sanglots.
- … je ne pouvais plus faire un mouvement… alors, je me suis sentie attirée par le fond… Oh, c’était tellement affreux !
Et elle éclata en sanglots.
- Calme-toi, fit Alain en lui tenant la main. C’est fini !
- Oh merci Alain… Sans toi, je ne sais pas…
- Tout va bien, répéta mon mari qui crut bon de lui faire une bise sur la joue.
- Que se passe-t-il, demanda Enzo qui venait d’arriver, étonné de voir un petit attroupement à l’arrière du bateau ?
- C’est ta femme, lui dis-je. Elle a eu un malaise dans l’eau et Alain l’a sauvée… Tu peux le remercier.
L’incident était clos.

Nous appareillâmes juste après le petit déjeuner pour l’île de Saint-Vincent. D’après Alain, il nous faudrait environ trois heures de navigation, ce qui laisserait le temps à nos passagers de se dorer tranquillement au soleil. La mer était belle, le ciel limpide et un petit vent allait nous donner un coup de pouce.
En attendant, je m’allongeai moi-même sur un matelas à la poupe, tout près du poste de pilotage, mais dissimulée derrière un tas de cordages.
- Si tu as besoin de moi, je suis là, dis-je à mon mari qui était à la barre.
- Pas de problème, chérie. Reposes-toi !
Le sommeil commençait à me gagner quand j’entendis la voix d’Alain. Instinctivement, par curiosité, je tendis l’oreille. De ma position allongée, je ne pouvais pas voir à qui mon mari parlait.
- Ça va mieux, demanda-t-il ?
- Oh oui beaucoup mieux, merci, répondit une voix féminine.
- Je tenais beaucoup à te remercier, commença la même voix… Sans toi, je ne sais pas ce qui ce serait passé…
- Ce n’est rien. Je n’ai fait que mon devoir. En tant que skipper, je dois veiller à la sécurité de mes passagers, c’est tout.
- Quand même,… Je te dois la vie, Alain !... Je ne sais quoi faire pour te remercier.
« Pas de doute, me dis-je, c’est Emma ! »
- Laisse tomber.
Puis il reprit après un long silence :
- Tout compte fait, il y a peut être une chose que tu puisses faire.
- Dis-moi, je le ferai.
- J’aimerai que tu me prennes le sexe, lui dit mon mari tout bas.
Il y eut à ce moment un très long silence. Je savais que mon homme était nu comme un ver et j’imaginai déjà la jolie rousse en train de le masturber avec sa petite main manucurée. Après deux ou trois minutes, j’entendis la voix d’Emma chuchoter « Non ! », puis à nouveau le silence troublé par le seul bruit de la mer.
- On va aller sur un matelas, dit mon mari.
- Oh non ! S’il te plaît, pas devant tout le monde, fit Emma d’une petite voix intimidée.
- Bien, comme tu voudras. Allons dans ma cabine, alors… Chérie, tu veux bien prendre la barre ?
Je me levai de derrière mes cordages et m’approchai.
- Ta femme était là, s’exclama Emma soudain prise de stupeur… !
- Oui, et alors ?… Chérie, continue à suivre ce cap, je dois m’occuper d’Emma.
Cette dernière était rouge de confusion et ne savait plus où se mettre. Mon mari la prit par la main et l’emmena vers le fond du bateau.
- Amusez-vous bien, fis-je en regardant s’éloigner le mignon petit cul d’Emma serré dans son maillot deux pièces.
« C’est vrai qu’elle est mignonne cette petite ! », me dis-je.

Pendant que mon mari baisait sa cliente, je tenais consciencieusement le cap à la barre du catamaran. Un vent faible gonflait légèrement les voiles et le bateau filait tranquillement à près de huit nœuds. Enzo passant par là, sembla tout surpris de me voir seule aux commandes.
- Tu pilotes toi aussi le bateau ?
- Bien sûr. Il faut bien. Si jamais Alain avait un malaise !
- C’est vrai. Tu as raison…
Opportuniste, le bel italien profita que nous étions seuls pour tenter sa chance.
- Tu sais que, commença-t-il… Je te trouve très belle.
- Je te remercie, lui répondis-je, pas dupe sur ses intentions.
Comme j’étais nue, il me détailla de la tête aux pieds en ayant un regard appuyé sur ma poitrine et sur mon sexe épilé.
- Et moi, est-ce que je te plais ?
- Tu es pas mal, dis-je amusée par ses approches.
Au même moment, je sentis sa main sur ma fesse. Je fis comme si de rien n’était et continuais à scruter l’horizon en tenant la barre.
- Tu sais qu’on ne doit pas troubler la skippeuse pendant son travail, dis-je, sans pour autant me soustraire à son contact.
- Ta peau est douce, me dit-il en me caressant.
Sa main glissa sur l’autre fesse, puis s’immisça dans ma raie. Cette fois je fus réellement troublée et je fermai les yeux.
- Arrête, Enzo, fis-je sans trop de conviction !
Il ne fut pas dupe et mon injonction mal assurée sonna à ses oreilles comme un encouragement. Il prit alors la posture du mec sûr de lui :
- Menteuse, me dit-il. Je sais que tu aimes ça !
- Qu’est-ce qui te fait dire que j’aime ça ?
- Je t’ai vu baiser avec l’anglais, hier… tu jouissais comme une salope, non ?
Cette fois, ces doigts avaient investi ma chatte et balayaient allègrement mes lèvres intimes. Il me fut alors de plus en plus difficile de tenir la barre, tant mon trouble était fort. Ce macho avait beau m’énerver avec ses manières, il était quand même sacré beau mec et au fond de moi, je le désirais comme une folle !
- T’es aussi trempée qu’une chienne en chaleur, poursuivit-il… Laisse ton mari reprendre la barre et viens me rejoindre sur un matelas. Je te montrerai comment je sais faire jouir une jolie femme !
- Ça ne va pas être possible, lui répondis-je sournoisement.
- Pourquoi, fit-il en continuant à fouiller mes lèvres avec ses doigts ?
- Parce-que mon mari est au lit dans sa cabine.
- Il est souffrant ?
- Souffrant ? oui, si tu veux. Il souffre d’érections récurrentes. Et en ce moment, il baise ta femme !
A ces mots, ses doigts lâchèrent mon intimité et il ne m’aurait pas regardée d’un air plus effaré si j’avais été le diable en personne.
- Ma femme avec…
- Mon mari, oui. Emma voulait simplement le remercier de lui avoir sauvé la vie.
Mais il ne lui fallut pas beaucoup de temps pour se remettre de cette surprise : il remit un doigt profondément dans la chatte et me dit :
- Justement, profitons-en. Puisque nos conjoints se font une partie de jambes en l’air, baisons nous aussi !… Prend-moi la bite, Alexia !
- Non, lâche-moi…Je n’veux pas !
- Comment, tu n’veux pas ?… ton mari baise ma femme,… toi même tu t’es faite sauter comme une pute hier par l’anglais et tu te refuses à moi !
- Mais ça n’est pas la question ! Je suis obligée de piloter ce bateau et pour la sécurité de tous, je ne peux pas lâcher la barre ! Tu comprends ? Et, s’il te plaît, ne soit pas vulgaire, ce n’est pas comme ça que tu obtiendras quelque chose de moi !…
Il enleva son doigt, tout dépité.
- Comment fait-on alors ?
Je réfléchis à ce que je pouvais faire pour ne pas froisser la susceptibilité de cet italien au sang chaud et je ne vis pas d’autre moyen que de m’offrir à lui… Après tout, j’en avais envie !
- Écoute, beau brun, commençai-je en plaquant ma main sur son slip de bain. Cet après midi je m’allongerai sur un matelas du pont, avec un petit bracelet en or au poignet gauche. Ce sera le signal. Si je porte ce bracelet, ça voudra dire que tu auras le feu vert pour me baiser ! Ça te va ?
Son visage s’illumina.
- D’accord ! Un bracelet en or ! Je serai là !
Et il s’éloigna.

Un peu plus tard, je vis revenir mon mari avec un sourire rayonnant.
- Je peux reprendre la barre, maintenant. Tu n’as pas eu de problème ?
- Si.
- Ah bon,...dis moi !
Enzo m’a agressé sexuellement.
- Non ?
J’expliquai à mon homme qu’Enzo s’était montré très empressé et que pour le calmer, j’avais dû lui donner rendez-vous sur le pont.
- Et alors, tu y seras ?
- Bien sûr mon chéri, je n’ai qu’une parole… Mais dis-moi, comment ça c’est passé avec la rousse ?
- Très bien, me dit-il laconiquement.
- Mais encore ?… Tu l’as sautée au moins ?
- Oui bien sûr.
- Et elle a aimé ?
- A en juger par ses cris, oui.
- Salaud !… Et est-ce qu’elle est bonne, au moins la jeunette ?
- Aussi bonne qu’elle est belle !
- La salope !
- Non, ce n’est pas une salope, juste une femme qui sait satisfaire un homme, ajouta mon mari avec un petit sourire sarcastique.
- Bon, sur ce je vais préparer le déjeuner, dis-je soudain en rogne. Et je descendis à la cuisine.

Une heure après, nous jetâmes l’ancre dans une crique de Saint-Vincent. Cette île était plus grande que celle de la veille et plus fréquentée aussi : il y avait déjà trois bateaux à l’ancre. Après le déjeuner, je fis un petit plongeon et nageait autour du bateau. L’eau était si bonne et si agréable. Je m’installai ensuite sur un matelas à l’ombre, non sans être allé chercher le bracelet dans la cabine et un bandeau. Je ne mis pas tout de suite le bracelet, je voulais tout de même me reposer avant l’action. Je mis le bandeau sur mes yeux afin de ne pas être dérangée par la lumière et bientôt je perdis conscience.
Quand je me réveillai, je réalisai que j’avais tout de même dormi une petite heure. Je me dis qu’il était temps de mettre le bracelet, ce que je fis, puis je replaçai le bandeau sur mes yeux.
Moins de cinq minutes plus tard, je perçus un léger bruit près de moi, puis je sentis une main se poser délicatement sur mon pubis. Cela me fit un bien immense, un mélange de bien être et d’émotion intense. Je gardais le bandeau, trouvant terriblement excitant d’être touchée par une main inconnue et au combien perverse. Détendue, je me mis à sourire de plaisir.
- Est-ce mon bel italien, demandais-je tout bas ?
En guise de réponse, je reçus sans préavis deux doigts dans mon vagin, qui se mirent aussitôt à me fouiller hardiment. Puis une autre main se posa sur mes seins et me les caressa avec une certaine fébrilité. Je tendis la main vers l’homme et découvris étonnée son sexe nu. « Tiens, il est déjà à poil me dis-je ! » Sa bite était bien tendue et je la serrai bien fort dans ma main.
- Tu fais donc du nudisme maintenant, Enzo ?
- Je ferai tout ce qui pourra être agréable à la belle Alexia.
Je me fis chatte, me tortillant sur le matelas ; j’étais si bien avec cet Enzo qui savait si bien agacer tous mes sens. Ses doigts entreprirent un mouvement de va-et-vient dans ma petite chatte, qui n’en pouvait déjà plus. En même temps, il me saisit un téton et le roula entre ses doigts. J’adore ce genre de stimulation sur mes seins, ça me rend vite dingue ! Mais ce ne fut pas tout : il retira ses doigts de mon vagin et se mit à la recherche de mon clitoris. Il ne fut pas long à le trouver le coquin et aussitôt, il le masturba du bout de ses doigts. Maintenant, j’étais aux anges. Cette sensation extraordinaire d’être investie par un homme alors que je ne voyais rien, me faisait frissonner de plaisir. Mais la masturbation d’Enzo me devint vite insupportable. Il avait accéléré le mouvement et j’avais l’impression qu’il s’acharnait sur mon petit bout de chair, qui à ce moment-là devait être tout rouge d’excitation. L’orgasme vint très vite et je me mis à crier mon plaisir. Mais plus je criais et plus la masturbation d’Enzo se faisait rapide et violente. Il me sembla que mes cris l’excitaient d’avantage et je sentis d’ailleurs sa queue plus dure que jamais. Là je ne criais plus, je hurlais littéralement ! Afin qu’il lâchât prise, je tentai de masturber ce petit salaud comme une folle, mais au lieu de ça il redoubla encore d’énergie. C’est moi qui lâcha la première, m’abandonnant complètement à lui.
- Arrête, lui criai-je. J’en peu plus… !
Cette fois, je sentis ses mains quitter mon corps. Je soufflais enfin, si heureuse d’avoir été poussée jusqu’à une pareille extase, mais aussi complètement épuisée. Je perçus alors des petit bruits tout autour et comme des chuchotements : certainement j’avais attiré tout le monde avec mes cris. Je me délectai d’être exposée ainsi, les yeux bandés, comme une salope offerte à tous les regards et prête à accepter toutes les turpitudes de cet homme qui n’avait sûrement pas dit son dernier mot.
- Ta queue est dure, dit une voix féminine.
Était-ce Emma ou Julie, me demandai-je ? En tout cas la queue de mon partenaire était en ce moment en d’autres mains. Comment pouvaient-elles se permettre ? Cet homme, pour l’heure, était rien qu’à moi !
Soudain je sentis un contact sur l’intérieur de ma cuisse, une main qui se fit caressante. Puis une autre main vint pour me caresser sur l’autre cuisse. Soudain, ces deux mains s’entendirent entre elles, comme deux malfrats pour un mauvais coup : chacune tira fermement sur sa cuisse, afin de me faire écarter les jambes. Je me dis qu’une telle force ne pouvait être que le travail de deux hommes… Mais alors qui aidait Enzo ? Était-ce mon mari, ou bien John ? Toujours est-il que je me retrouvai avec les cuisses indécemment ouvertes et que, dans cette attitude, je me sentis vulnérable, mais heureuse de l’être.
Je perçus un mouvement tout près de moi et bientôt quelque chose qui me parut énorme me pénétra et s’enfonça lentement en moi. Enzo, John ou mon mari me demandai-je ? Cette queue se montra vite très active et son va-et-vient me fit encore hurler de plaisir : j’eus un deuxième orgasme, presque aussi fort que le premier. Des applaudissements crépitèrent autour de moi. Je me sentis tout à coup comme un objet de foire exhibé devant une foule avide de vice et de sexe. Le public en voulait et j’étais prête à tout lui offrir.
Puis l’homme qui me baisait se retira. Je perçus encore des mouvements tout proches, puis à nouveau un sexe énorme me pénétra. Était-ce le même homme, ou bien m’avait on offerte à un autre ? De nouveau je fus baisée, mais peut être avec encore plus d’énergie et de virilité. Mon troisième orgasme ne fut pas long à venir. Mais ce n’était pas tout...
L’homme se retira et à nouveau, je perçus des bruits, et à nouveau une queue se présenta à l’entrée de ma pauvre petite chatte en feu. Celui-ci me baisa différemment : son va-et-vient était lent, mais bien plus profond. Puis il s’amusa à ressortir complètement sa queue pour me l’enfoncer encore plus brutalement et plus profondément. Il réitéra plusieurs fois l’opération et chacune de ces brutales pénétrations me rendait totalement folle, m’arrachant des cris d’extase. Chaque fois qu’il ressortait, il me faisait languir avant de me pénétrer à nouveau. Chaque fois, il fallait que je le supplie :
- Qu’est ce que tu attends ? Viens vite ! Baise-moi !
J’étais comme ivre.
Enfin, il accéléra le mouvement et sa baise se fit plus violente. Puis, je l’entendis râler comme une bête et enfin il s’immobilisa. Qui avait joui en moi, me demandai-je ? Cette fois je retirai mon masque pour découvrir le corps d’Enzo étendu sur moi. Le pauvre homme semblait complètement épuisé. Debout autour de nous, les autres clients du bateau ainsi que mon mari nous regardaient avec un sourire rayonnant ; les hommes bandaient. Même Emma semblait avoir apprécié ma prestation.
- Petit vicieux, dis-je à mon baiseur ! C’est toi qui a joui en moi !
- Pour te servir, Alexia.
- Bravo pour le spectacle, me dit Julie. Tu as été formidable !
- Mais dites-moi, quels étaient mes deux autres baiseurs ?
- Tu voudrais bien le savoir, hein ma chérie, me dit mon mari ?
- La moindre des choses est que je sache qui a profité de mon corps !
- Et bien il y a d’abord eu Enzo, puis John a pris le relais et c’est Enzo qui a fini.
- Je croyais que tu avais participé, mon chéri.
- Pas question ! Priorité aux clients, fit mon mari, impérial !

Après cette scène très chaude, tout le monde eut envie de se rafraîchir dans l’eau. Bientôt, nous nous retrouvâmes tous les six à nager autour du bateau dans une ambiance très joyeuse. La soirée fut non moins joyeuse et nous nous couchâmes vers minuit.
Enfin, Alain et moi nous retrouvions ensemble, nous avions eu si peu de temps pour nous dans la journée. Tous les deux nus sur le lit, nous appréciâmes ce repos bien mérité. Ma main chercha son sexe et, dès le premier contact, je le sentis grossir entre mes doigts. Nous nous embrassâmes tendrement.
- Au fait, il faut que je te raconte dit-il brusquement. Tu sais que je me suis fait violé par Julie ?
- Violé, fis-je étonné ?
- Parfaitement ! Tu sais, Julie est très jalouse d’Emma, alors quand elle a appris que j’avais baisé avec elle le matin, ça a dû la rendre furieuse. Ça c’est passé comme ça : après le bain de cet après-midi, je me suis installé sur un matelas à côté d’Enzo, Emma se trouvant à coté de son mari. C’est à ce moment que Julie est passée près de nous. Je notai d’ailleurs qu’après avoir d’abord fait du sein nu, elle avait cette fois carrément adopté la tenue nudiste. Couché sur le dos, j’avais une vue parfaite sur son pubis, soigneusement entretenu et taillé en trapèze et je ne me privai pas pour me rincer l’œil – tu me connais – et la petite vicieuse, elle, une main sur la hanche, semblait prendre plaisir à s’exhiber nue devant Enzo et moi. « Il faut qu’on se parle, elle me dit. J’ai été frustrée l’autre jour. » Je la regarde étonné. Elle continue : « Tu as aimé la pipe que je t’ai faite ? ». Je lui dit que oui, que ça avait été très bon. Alors elle me dit que j’avais eu mon plaisir, mais qu’elle était restée sur sa faim ! Je lui explique que les vacances ne sont pas finie et qu’on aura d’autres occasions. Et là, tu ne sais pas ce qu’elle fait ?
- J’imagine qu’elle est passée à l’action.
- Tu ne crois pas si bien dire. Elle s’est assise sur le rebord de mon matelas et s’est mise à caresser ma bite, tout en me disant : « Je sais que tu as baisé avec Emma aujourd’hui ! », en faisant totalement abstraction de la présence de l’intéressée, à peine à un mètre de nous. « Je ne vois pas le rapport », je lui réponds. Et là elle me rétorque un truc hallucinant : « Je te fais une pipe royale et pour me remercier c’est la rousse que tu baises !… Elle est plus belle que moi ? C’est ça ? Elle te fait bander plus que moi ? ». J’en restais comme deux ronds de flanc ! En même temps, elle me masturbait avec énergie et je bandais déjà comme un âne. Il faut te dire que de voir cette jolie brune me faire une crise de jalousie m’excitais aussi énormément. J’essaye alors de la calmer, mais elle était tellement furieuse que c’était inutile. En désespoir de cause, je finis par dire excédé : « Tes propos sont déplacés, Julie… ! ». Elle ne répond pas ; au lieu de ça, elle vient tout bonnement me chevaucher sous les yeux ébahis d’Enzo et d’Emma. Puis elle guide ma bite vers sa chatte et se fait pénétrer bien profondément. Puis elle me baise avec une telle conviction que je ne tarde pas à éjaculer… Ah quelle salope, cette Julie !
- Et bien ! Tu ne t’es pas ennuyé, mon chéri, dis-je à mon mari que je n’avais pas cessé de masturber pendant qu’il me racontait son aventure !
- Ben non, fit-il. Surtout que la Julie est une sacré tigresse. Elle m’a complètement vidé !
- Après une journée si chargée sexuellement, mon chéri aura-t-il encore assez de force pour faire l’amour à sa petite femme ?
- On peut toujours essayer...
Bien sûr, je n’eus pas ce soir-là une nuit de rêve, mais néanmoins, avec quelques stimulations de ma part, mon mari parvint tout de même à me faire l’amour. Pour un homme de quarante-cinq ans, c’est quand même pas mal ! Il à la santé mon homme !

A suivre.


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