Histoire Erotique

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De fil en aiguille...

Sophie fait partie d’un groupe d’amis que j’affectionne particulièrement. Au début, je n’avais pas de vue sur elle et je pense qu’elle non plus. Puis de fil en aiguille, nous nous sommes rapprocher. Quelle limite allons nous nous permettre de franchir?

Proposée le 21/11/2019 par Marcialus

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Thème: extra-conjugal
Personnages: FH
Lieu: Inclassable
Type: Fantasme

Ah Sophie... Sophie... So...phie...

Comment cela a-t-il débuté? Comment en est on arrivé là? Quel a été l’élément déclencheur? Qu’est ce qui m’a plu chez elle pour qu’à un moment donné, il se passe ce qu’il s’est passé.

La première fois que je l’ai vue, c’était lors d’un séjour au ski entre amis. La première année, nous sommes partis à quatre couples. Nous avons été invités à ce séjour parce qu’un couple s’est désisté deux semaines avant le départ. Lors de ce séjour, il y avait donc nous, ma femme et moi, Chris et Marjo, Laurent et Caro (ces trois couples seront le noyau de tous les autres séjours), et enfin Romain et Sophie. Cette année, Sophie ne m’avait pas plus tapé dans l’œil que ça.

Année après année, nous repartions tous au ski et nous louions un chalet qui devenait de plus en plus grand avec de multiples chambres qui se remplissaient au fur et à mesure car chaque année amenait son lot d’enfants. Romain et Sophie n’étaient pas venus une paire d’années. Mais le groupe s’entendait tellement bien que nous nous voyions en dehors du ski. Repas entre amis, jour de l’an...

Sophie est une fille plutôt discrète, qui n’intervient jamais plus que ça dans les discussions, qui ne cherchent pas non plus à les dominer ou à se mettre en avant.

Jusqu’au jour où, il y a deux ans et demi, je me souviens m’être dit lors d’une soirée, qu’elle était franchement belle. Grande, fine, les cheveux longs, ondulés, soyeux, un sourire ravissant et toujours une robe élégante. J’ai passé cette soirée assis à côté d’elle. Et depuis cette soirée, faisant toujours un côté fille et un côté garçon, je prenais plaisir à faire la jonction des deux groupes et m’asseyant à côté d’elle. J’aimais nos discussions.

Le séjour au ski suivant se passa à merveille. Un matin au petit déjeuner, Sophie était assise en face de moi. Nous étions quelques uns autour de la table et mon pied effleura quelque chose jusqu’à ce que je m’aperçoive qu’il s’agisse du pied de Sophie. Au lieu de le reculer, je me mets à lui caresser le sien. Je la vois baisser la tête, les joues rosies voir écarlates, comme si elle était gênée mais pas énervée. Elle se laissa faire pendant de longues secondes qui pour moi paraissaient des minutes. Cela ne semblait pas lui déplaire puisque son pied restait collé au mien. Si pour elle, c’était peut être une plaisanterie, pour moi au contraire, c’était autre chose. Je m’y croyais, je m’y voyais. Je m’y voyais plus loin dans cette relation qui pour l’instant était pour moi une sensation, une envie, une pulsion. Une pulsion sexuelle. Une pulsion qui me fallait assouvir. Mais nous sommes amis, parmi un groupe d’amis. Ça ne pouvait aller plus loin. J’avais peur d’un après. Un après avoir franchi la limite. Tant pour elle, que pour moi, mais aussi surtout pour le groupe. Ça fouterait tout en l’air.

Mais pourtant, au fur et à mesure de nos entrevues, toujours au sein du même groupe, nous nous rapprochions dangereusement. Je me rappelle de ce dîner durant lequel, nous étions côte à côte. Sophie s’est collée contre moi. Épaule contre épaule. Cela a peut être duré que quelques secondes, mais pendant ce laps de temps, j’étais comme dans une bulle. Je me sentais bien. Comme apaisé. Et j’avais l’impression que personne n’y prêtait attention. Même pas Romain, le mari de Sophie assis en face de moi et qui à 22h, commençait déjà à somnoler alors que moi j’étais suffisamment en forme pour m’occuper de Sophie de manière plus... personnelle, plus... intime...

Un dîner plus tard, nous étions tous invités chez un autre couple d’amis qui s’est greffé au noyau du groupe du ski et qui partait désormais avec nous depuis 3 ans, David et Emilie. Toujours installé à côté de Sophie, la soirée se passait très bien et nous partagions tous une bonne raclette. Je ne sais pas pourquoi mais j’ai répondu à une envie irrépressible de caresser la jambe gauche de Sophie avec ma main droite. Je la glissa alors sous la nappe, et la posa délicatement sur cette cuisse qui me tentait tant dans mon esprit. Et je me mis à la caresser, très doucement, en étant sur de moi et je continuais à manger comme si de rien était pour ne pas me faire capter par les autres. Là, une fois de plus, personne ne vit rien. Mais je voyais Sophie rougir dans le coin de mon regard. La sensation de son collant était irrésistible et je ne pouvais m’empêcher d’exécuter quelques pressions comme pour tâter, appréhender, déguster du bout des doigts cette partie charnue de son corps que je rêvais à cet instant de caresser sans collant, de goûter du bout de mes lèvres et de ma langue. Mais je devais retirer ma main. Si quelqu’un nous apercevait, si quelqu’un dans le groupe nous captait, si c’était ma femme ou Romain, ou un de nos amis, que se passerait-il? Il faut garder la raison. Je quittais donc cette cuisse avec beaucoup de regrets mais pour le plus grand bien de l’harmonie de ce groupe.

Deux mois se passèrent, et nous arrivions à la soirée du nouvel an. Nous passions la soirée chez Chris et Marjo. Tout le monde était bien habillé. Sophie portait encore une fois une robe très élégante. Elle était magnifique. Nous prenions l’apéro debout et discutions tous. Le moment de passer à table arriva. Ayant déjà un peu bu, je m’assois sans trop réfléchir. Cette fois ci, encore, Sophie s’installe à côté de moi, je la regarde et lui souris et elle me le rendit bien. Au milieu du repas, s’étant bien rapprochée de moi, elle saisit ma main droite et la posa sur sa cuisse. Je compris alors qu’elle avait du adorer l’approche que j’avais entreprise la dernière fois que nous nous étions vu chez David et Emilie. Je me laissais alors guider et posa ma main à nouveau sur sa cuisse. Encore une fois, personne ne sembla nous regarder. Cette fois ci, c’est moi qui me mis à rougir comme une tomate. Ma main découvre alors une cuisse à moitié recouverte. Elle portait des bas. Cette sensation unique d’une main qui caresse à la fois le côté soyeux d’un bas et l’autre côté, la chaire chaude et douce d’une cuisse qui semble délicieuse. Je me délecte de cette sensation en descendant et en montant ma main. Le souffle à moitié coupé, le pouls qui s’accélère, un sentiment de satiété, la température qui augmente puis refroidi la micro seconde suivante car je suis parcouru de frissons. Je la remarque sourire à tel point que j’ai l’impression qu’elle rit. Sa surprise a eu l’effet escompté. Mais je ne me laisse pas décontenancer pour autant. Ma main bien ferme continue de savourer, mon petit doigt allant de plus en plus loin dans son exploration jusqu’à toucher ce tissus qui recouvre son entre jambe.

Au bout de quelques instants Sophie quitta la table tranquillement pour revenir quelques minutes plus tard. Le dîner suit son cours. Puis l’envie de reposer ma main revient et j’obéis à son commandement. Toujours à l’abris des regards indiscrets, tout le monde semble emballé dans des conversations et personne ne semble une fois de plus imaginer ce qui se manigance sous la table. Mes caresses reprennent, avec ce petit doigt de nouveau insistant dans son exploration. Mon teint écarlate s’affiche à nouveau, mon pouls s’accélère, ainsi que toutes les autres sensations qui se mêlent à l’excitation. Sophie m’a réservé une seconde surprise. Mon petit doigt ne décèle plus de tissus. Il décèle de la peau. De la peau bien douce. Elle a bien fait de ne pas mettre une robe pas trop serrée ce qui me permet d’aller fouiller plus loin sans trop d’effort. Mon petit doigt ne se trompe pas. Il s’agit bien de son clitoris que je titille, il me semble l’entendre faire un « anh » très discret. Mon petit doigt descend délicatement le long de ses lèvres. C’est humide, et bien humide. Elle plonge sa tête dans ses mains. Mon petit doigt continue ses mouvements de décente et de montée. Je jette un regard autour de la table. Personne ne fait attention à nous, à part Laurent qui me demande ce que j’en pense. Ce que je pense de quoi? Je suis dans une bulle, je n’entends rien depuis au moins un quart d’heure et tout ce que je pense c’est comment terminer cette soirée. Ce que je dois faire de ce petit doigt qui ne cesse de relier le clitoris à l’entrée de l’intimité magique de Sophie. Sophie toujours la tête dans ses main. Je la vois qui se mordille un pouce et se l’enfoncer dans la bouche. Mais je suis obligé de m’arrêter. Marjo, Caro et ma femme se sont levées pour débarrasser les assiettes. Sophie reprend ses esprits en moins de deux et les accompagne. Nous faisons de même avec les mecs. Tout le monde s’y met. Ça va être l’heure du décompte. Mais avant ça nous avons le dessert. Sophie ne peut s’empêcher de me lancer quelques regards que je traduis comme des regards de désir, des regards d’inassouvi.

Dans ma tête, c’est la tempête. Ça fait une paire de fois que je franchis la limite, ça fait une paire de fois que je vais trop loin. Ce soir, ce n’est même plus la limite que j’ai franchi. Si la terre était plate, je serais déjà tombé dans le vide. J’ai peur de l’après. Je suis comme paralysé. Et je ne pense qu’à ça, je suis obsédé par ça. Je la veux. Je la veux là, tout de suite, maintenant, sur la table à manger, sur le meuble de la cuisine voire même sur le parquet et devant tout le monde pourquoi pas. Et si les douze coups de minuit je devais lui infliger. Plus de barrière, je fais ce que je veux et avec qui je veux. Carpe Diem. Mais la raison me rattrape. Je ne peux y retourner. Je ne peux me rassoir. Je monte à l’étage. C’est là que se trouvent les toilettes. Mais à peine ai-je le temps d’en ouvrir la porte, qu’une main de pose sur mon bras et me retourne. Pendant une fraction de seconde, j’ai le temps de me faire tout un film. C’est ma femme qui me retourne pour m’en coller une à travers la tronche en exprimant toute sa colère et sa rage de m’avoir capté. D’avoir vu ce petit doigt se balader entre les jambes de Sophie, une amie, qui se laisse tripoter par son mari. Mais heureusement, ce n’est pas ma femme, c’est elle, Sophie, qui me retourne et colle ses lèvres aux miennes. Nous nous embrassons fougueusement. Elle m’entraîne avec elle vers la salle de bain juste derrière elle. Elle m’y jette, referme la porte à clé.

_Mais tu es folle, on ne peut pas.
_J’en peux plus. Et puis t’avais pas qu’à insister avec ton petit doigt.
_Mais on a pas le temps, on va se faire gauler.
_Tant pis, prends moi sauvagement, par devant ou par derrière mais j’en peux plus. Et c’est pas grave si ça va trop vite, on se rattrapera plus tard. Tout ce que je veux c’est toi, là, maintenant.

Les trois derniers mots ponctués par des mouvements pour défaire ma ceinture, le bouton de mon pantalon, et descendre le tout.

Elle m’administre une mini fellation, histoire, je pense, de m’humidifier, ce qui n’était peut être pas nécessaire vu ce que j’ai touché il y a quelques minutes. Mais je ne vais pas m’en plaindre. Elle se relève et me demande de la prendre. J’adore quand elle me parle comme ça. Je la retourne et la plaque contre le mur. Je saisis mon sexe et le positionne à l’entrée du sien et c’est une toute autre sensation différente de celle que j’avais avec mon petit doigt que je découvre. Je lui fais l’amour, par derrière dans cette salle de bain. De manière bestiale, j’administre les coups de reins. Elle est bien cambrée et moi je me tiens d’une main sur son épaule droite et d’une autre main pressant son sein gauche. Je la vois saisir une serviette pour la mordre afin de ne pas faire de bruit avec sa bouche. Il n’a fallut que de deux minutes pour sentir son sexe vibrer autour du mien. Je crois qu’elle vient d’avoir un orgasme. Ça tombe bien parce que moi aussi j’ai besoin de libérer toute cette pression que j’avais naissante il y’a quelques années, qui ne faisait que croître et finissait par sortir, s’exprimer en apothéose ce soir.

Je ne sais pas ce que l’avenir nous réserve. Mais à cet instant précis, tout ce qui m’importe, c’est le bonheur que nous partagions là, tous les deux. Celui d’avoir franchi l’interdit, l’impardonnable.


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