Histoire Erotique

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Laurence une femme de 40 ans (Chapitre 4)

Retour de week end chez Laurence et c\'est Carole la copine d\'Anne qui voyage dans le même compartiment pour rentrer à Paris...

Proposée le 4/04/2015 par berndubo

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Thème: Couple, passion
Personnages: FH
Lieu: A la maison, intime
Type: Histoire vraie

Je monte dans le train et parcours le wagon à la recherche d\'un compartiment libre. Arrivant environ au milieu je vois quelqu\'un qui me fait un signe. C\'est Carole l\'amie d\'Anne avec qui j\'ai dansé hier soir, qui est assise seule dans ce compartiment. J\'ouvre la porte et je lui demande si je peux m\'installer.
- Bien sûr me dit elle.
- Quelle coïncidence. Tu vas aussi à Paris ?
- Oui je vais passer la semaine pour me renseigner et m\'occuper des modalités d\'inscription à la fac de médecine.
- Je suis honoré de partager le compartiment d\'une jeune fille brillante qui a eu la mention Bien.

Pendant ce début de conversation j\'avais posé mon sac sur la banquette et m\'étais assis face à la jeune Carole. Elle me regardait avec un sourire enjôleur et ne serrait pas spécialement les jambes, d\'autant plus qu\'elle portait une mini jupe assez courte. Je ne l\'avais vue que debout dans la pénombre dans la discothèque et déjà je devinais un joli corps, quand elle s\'était serrée contre moi en dansant. Mais en la voyant de jour face à moi, nulle doute que cette jolie brune avec ses yeux noisettes ne pouvait laisser les garçons de marbre.

- A Paris j\'imagine que tu as de la famille si tu y restes toute la semaine ?
- Oui je loge chez mon oncle et ma tante qui habitent à côté de la gare St Lazare rue de Liège. Ma tante est partie avec les enfants en vacances, mais mon oncle est encore là cette semaine.
- Et tu es venue souvent à Paris ?
- Non une fois il y a quelques années avec mes parents.
- Tu vas pouvoir découvrir plein de choses à Paris en une semaine et à fortiori si tu vas à la fac ensuite. Cela va te changer d\'Évreux. Si tu n\'as pas déjà des amis à Paris tu vas vraisemblablement retrouver Anne, car elle a envie de s\'inscrire à la fac de droit, si j\'ai bien compris.
- Oui Anne c\'est une très bonne amie de classe et si elle vient aussi à Paris on va pouvoir se voir. C\'est incroyable ce qu\'elle a changé en 2 semaines. Déjà l\'autre jour quand je l\'ai vu danser avec toi à la discothèque, elle qui était si timide pendant l\'année avec les garçons, je n\'en revenais pas. Mais avec ce qu\'elle m\'a raconté cette semaine, j\'étais abasourdie. Elle est folle amoureuse de toi, mais je pense qu\'elle a inventé, quand elle m\'a dit qu\'elle était vierge et que vous aviez fait l\'amour plusieurs fois et qu\'elle avait découvert l\'orgasme.
- Non elle n\'a rien inventé. C\'était très beau de lui faire découvrir le plaisir. Pour moi c\'était aussi merveilleux de sentir son corps vibrer et s\'abandonner totalement.

Je voyais les yeux de Carole qui brillaient d\'envie, et une pointe de jalousie s\'emparer d\'elle à l\'évidence. Je l\'imaginais en train de se dire : si Anne a pu y arriver alors pourquoi pas moi. Elle me dévorait des yeux et je comprenais ses allusions d\'hier soir en dansant, et l\'insistance avec laquelle elle plaquait son corps contre le mien, sans doute encore plus attisée par mon érection qu\'elle était obligée de sentir à travers mon pantalon, et ce baiser sur la bouche qu\'elle m\'avait donné dans le noir pendant la panne d\'électricité. Et pour rajouter à son excitation je dis:

- Je ne devrais pas le dire, peut être que Anne m\'en voudra, mais on a fait plusieurs fois l\'amour hier après midi et cette nuit. Elle a tout le temps envie maintenant.
- Anne m\'a dit que sa tante lui avait donné plein de conseils et montré un livre pour apprendre à faire l\'amour, c\'est vrai?
- Oui, j\'ai aussi ce livre, mais tout n\'est pas dans les livres. Et surtout la première fois c\'est très important de ne pas tout gâcher.
- C\'est très vrai. Je n\'ose pas te le demander, mais tu pourrais me le prêter ce livre?
- Pourquoi pas si tu me le rends avant de repartir à Évreux.
- Promis juré.
- Dans ce cas, le mieux c\'est qu\'en sortant de la gare, on passe chez moi, j\'habite juste à coté rue de Milan. Je te donne le livre et puis tu me le rapporteras dans la semaine un soir, car je travaille dans la journée, ou sinon tu le laisseras dans une poche fermée chez la concierge en bas de l\'immeuble.

Je voyais une Carole, le visage illuminé, à l\'idée de découvrir toutes ces choses mystérieuses qui avaient permis à Anne d\'être transformée.
Le train arrivait déjà en gare. Carole se lève et tend les bras pour attraper sa valise dans le filet à bagages, mais a du mal à l\'attraper, sans doute est elle montée sur la banquette pour mettre sa valise au départ. Je viens derrière elle pour l\'aider et attraper sa valise. Elle reste collée à moi de dos et quand j\'ai posé sa valise sur la banquette, elle se retourne enserrée entre moi et sa valise, et m\'embrasse sur la joue, tout en plaquant son corps contre le mien, mais volontairement je ne réagis pas.

Nous descendons du train et cinq minutes plus tard sommes au pied de mon immeuble.

- Si tu veux, je vais chercher le livre et je redescend, cela t\' évitera de monter quatre étages.
- Non je peux monter, comme cela je saurai où aller pour te rendre le livre.
- Donne moi ta valise alors.

J\'habite un deux pièces au 4ème étage, plein sud, assez lumineux. Heureusement il n\'y a pas trop de désordre. Par contre il fait chaud, car le soleil donne en plein sur les vitres l\'après midi.

- Assieds toi. Veux tu boire quelque chose? Je n\'ai malheureusement que du jus de fruit et de l\'eau. Il faut que je fasse des courses demain soir.
- Un jus de fruit parfait.

J\'attrape 2 verres dans la cuisine et la bouteille de jus de fruit dans le frigidaire. Pendant que Carole boit son jus de fruit, je cherche où j\'ai bien pu ranger ce livre « Comment procurer du plaisir à son partenaire ». En cherchant je tombe sur le Kama Sutra et sur le livre « Emmanuelle », mais je ne veux pas prêter des livres aussi érotiques à Carole. Finalement je le trouve sous une pile, mais Carole a eu le temps d\'apercevoir la page de garde du Kama Sutra et a vu que je le cachais. Je lui remets le livre en lui disant qu\'elle trouvera des explications sur le corps masculin et féminin et quelques conseils pour avoir une bonne harmonie dans un couple sur le plan physique.

- Voilà le livre dont je te parlais. Tu verras il est très bien fait. Il y a quelques photos et illustrations. J\'y tiens, aussi sois gentille de me le rapporter avant de repartir à Évreux. Tiens voici mon numéro de téléphone sur ce petit papier.
- Promis je te téléphonerai avant. Maintenant il faut que j\'aille chez mon oncle, car il va penser que j\'ai raté mon train. Merci encore pour le livre, j\'ai hâte de le lire.
- Tu sais comment y aller ? En sortant de l\'immeuble, prends à gauche et c\'est la première rue. Bon courage pour ton inscription en fac et à bientôt.

Sur ce Carole m\'embrasse sur la joue sur le pas de la porte et redescend.

Je repense à ce weekend end de folie. J\'accuse soudain le contre coup d\'avoir autant fait l\'amour et me couche de très bonne heure, car il faut reprendre le travail demain lundi.

Mercredi soir vers 19h30 le téléphone sonne.
- Allo, c\'est Carole, est ce que je peux venir te rapporter le livre maintenant?
- Oui pourquoi pas. J\'allais commencer à préparer mon diner, mais viens maintenant si tu veux.

Dix minutes plus tard elle sonne à ma porte. Le soleil inonde encore l\'appartement. Il fait très chaud, le temps est orageux et il se pourrait bien que l\'orage éclate ce soir. En ouvrant la porte je découvre Carole vêtue d\'un joli chemisier avec un décolleté révélant une superbe poitrine qu\'elle met en avant en se cambrant un peu. Elle porte une mini-jupe très courte, plus courte que celle qu\'elle portait dans le train. Elle est superbe dans ce rayon de soleil illuminant sa chevelure brune mi longue et ses beaux yeux noisettes. Un éclair de désir me traverse l\'esprit une seconde.

- Bonsoir Alain, je te rapporte le livre comme promis.
- C\'est gentil. Je m\'apprêtais à diner, mais toi tu as déjà diné?
- Non pas encore, car j\'attendais un coup de fil de ma mère vers 19h et mon oncle n\'est pas là ce soir.
- Je te propose qu\'on dine ensemble plutôt que de manger toute seule ce soir, à moins que tu aies d\'autres projets.
- Non je veux bien qu\'on dine ensemble, je n\'ai rien prévu de particulier.
- Dans ce cas on peut aller diner dans un petit restaurant à côté ou bien on dine chez moi, mais ce sera sans doute moins gastronomique et tu pourras rentrer pas trop tard.
- Je veux bien qu\'on dine ici, cela évite de sortir et je peux t\'aider si tu veux.
- Ok j\'ai un pâté en entrée et je pensais faire une omelette avec des petits pois. J\'ai de la glace et des fruits en dessert. Si cela te convient on reste, sinon dis le moi, on va au resto.
- Oui très bien, je vais voir tes talents de cuisinier.
- Ne te moque pas de moi. Il faut bien qu\'on se débrouille quand on est célibataire.
- Je ne me moques pas de toi. Je suis plutôt admirative, car mon père ne fait jamais la cuisine à la maison.
- Veux tu un apéritif? J\'ai du whisky, c\'est peut être un peu fort, ou sinon j\'ai du porto.
- Je veux bien du whisky.
- Pur ou bien j\'y ajoute un peu de jus de fruit ce sera moins fort? Je veux que tu puisses rentrer chez toi en marchant droit, dis je en souriant.
- Je veux bien avec du jus de fruit, s\'il te plait.

Je me sers également un whisky et sors quelques glaçons, qui sont bienvenus, vu la chaleur ambiante.
- Tiens voilà ton whisky, assieds toi pendant que j\'ouvre la boite de petits pois et que je bats l\'omelette.
- Mais je peux t\'aider.
- Dans ce cas pose sur le petit meuble les affaires qui sont sur la table, attrape des assiettes dans ce placard et les couverts dans ce tiroir. Tiens il y a même une bougie sur l\'étagère, ce sera plus romantique. On l\'allumera tout à l\'heure.

Le temps qu\'elle mette le couvert, j\'avais battu l\'omelette, préparé les petits pois, ouvert une bouteille de bordeaux et il n\'y avait plus qu\'à mettre à cuire. On s\'assied tous les deux dans le canapé le temps de siroter notre apéritif et je branche la conversation sur ce qu\'elle a vu à Paris depuis son arrivée, sur la fac et j\'évite absolument d\'aborder le sujet du livre.

On continue ainsi pendant le diner. Carole est de plus en plus volubile, gaie sous l\'effet du whisky et du bordeaux, bien que je ne l\'aie pas du tout forcée à boire, bien au contraire.
Elle n\'arrête pas de me fixer dans les yeux, visiblement troublée par autant de réserve de ma part, mais impatiente de mieux cerner le personnage.
Le diner fini, la luminosité baisse, car le ciel s\'est noirci annonçant un orage proche vraisemblablement. La bougie éclaire et met en valeur son visage un peu comme dans ces tableaux flamands.

- Tu es seul à Paris? Tu n\'as pas de copine me dit elle.

Je suis à moitié surpris par sa question si directe. Je lui raconte, comme je l\'avais dit à Laurence, mon premier flirt à 18 ans et mon aventure qui s\'est terminée il y a 6 mois.
Elle écoutait religieusement et avant qu\'elle ait eu le temps de me poser la question concernant Anne je lui demande:

- Et toi, Anne m\'a dit que tu avais connu beaucoup de garçons?

Carole s\'est mise à rougir, elle redevenait comme une petite fille prise en défaut par un adulte.

- Raconte moi.
- Oui j\'ai eu quelques petits flirts avec les garçons du lycée, mais ils sont sans expérience. Il y a 6 mois j\'ai voulu aller plus loin avec l\'un deux qui, je trouvais, embrassait mieux. On a fini par faire l\'amour, mais il a été trop brutal et trop rapide. C\'était la première fois pour lui aussi. Il n\'a pensé qu\'à son plaisir. J\'ai eu mal et je n\'ai pas voulu recommencer. Je comprends mieux depuis que j\'ai lu ton livre. J\'ai appris tellement de choses.

On était tous les deux assis sur le canapé et se penchant pour attraper le livre que j\'avais laissé sur la petite table, elle le fait tomber par terre. Je me lève en même temps qu\'elle pour le ramasser et en se redressant elle se retourne face à moi et a failli me faire tomber en arrière. En m\'accrochant à elle je sens qu\'elle a très chaud. Son chemisier est mouillé dans le dos, ce qui se comprend avec le temps orageux et la chaleur ambiante.

- Regarde comme tu as chaud dis je.

Elle a passé ses mains autour de mon cou et son visage est tout proche du mien, sa bouche entrouverte. Elle attend visiblement que ma bouche prenne la sienne. Ses mains glissent lentement de mon cou et commencent à déboutonner ma chemise.

- Tu as chaud toi aussi me dit elle.

Et pendant qu\'elle déboutonne ma chemise je pose ma bouche sur la sienne et nos deux langues commencent une exploration réciproque. Ma main dans son dos soulève doucement son chemisier et je la laisse glisser en remontant sur sa peau moite. Elle appuie encore plus son corps contre le mien, recule sa tête et me fixant dans les yeux me murmure:

- Alain, j\'ai envie de toi, apprends moi à faire l\'amour, j\'aimerais tellement que tu me prennes.

Et là, sans dire un mot, ma bouche s\'empare à nouveau de la sienne et dans un mouvement lent, toujours enlacés, je l\'entraine dans la chambre et commence à enlever son chemisier. Elle a déjà entièrement déboutonné ma chemise et elle se laisse complètement faire, quand je dégrafe et lui retire son soutien gorge. C\'est elle qui vient maintenant plaquer ses seins sur mon torse dénudé.

Lentement je la fais basculer sur le lit tout en la retenant et je commence à caresser ses seins doucement. Ils sont un peu plus gros que ceux d\'Anne, mais tout aussi fermes et avec un galbe superbe. Ses tétons sont petits, mais pointent déjà tout durs sous mes caresses. Contrairement à Anne, pour qui c\'était la première fois et qui était contractée au début, Carole s\'abandonne déjà sans retenue. Elle retire ma chemise doucement pour caresser mon torse qui a déjà chaud. Elle ferme les yeux et se tend en arrière pour mieux s\'offrir, tandis que ma bouche parcourt sa nuque. Mes bisous, derrière et dans l\'oreille, la font frissonner et elle vient appuyer ses seins contre mes mains, comme pour qu\'elles s\'en imprègnent davantage. Après avoir doucement parcouru les auréoles autour de ses seins avec le bout de ma langue, j\'aspire et pince légèrement ses tétons avec mes lèvres. Elle pousse un petit cri de plaisir.

- Tu aimes?
- Oui c\'est bon continue, j\'aime tes baisers, tes caresses si douces, prends tout mon corps.
- Viens, j\'ai envie de te voir nue, de masser tout ton corps, partout. Tourne toi, mets toi sur le ventre et soulève doucement tes fesses.

Elle est capable de bien cambrer ses reins sans effort, de sorte que je peux commencer à faire glisser sa minijupe pour faire apparaître des fesses superbes et sa petite culotte rose qui ne les couvre que très partiellement. Je finis d\'ôter sa minijupe et je l\'amènes à écarter doucement ses cuisses tout en se reculant, pour prendre une position de levrette très cambrée. Je ramène les bords de sa culotte pour qu\'ils n\'occupent que la raie entre ses fesses.

Je commence à caresser avec mes mains, avec ma bouche, ses fesses si douces. Je peux effleurer ses cuisses, son ventre, son dos. Je vois sa peau qui frissonne quand, avec mon index, je commence à palper à travers l\'étoffe de sa culotte cette zone sensible qui s\'étend du pubis à l\'anus. Je ne résiste pas à l\'envie de retirer sa culotte, lentement, en lui décrivant ce que je vois apparaître. Pour finir de l\'enlever complètement, c\'est plus facile en retournant Carole sur le dos.

- Regarde tu es complètement nue. Tu es belle. Tu vois mes mains comme elles glissent facilement sur tes seins, ton ventre, pour suivre les courbes harmonieuses de ton corps. Sois fière de montrer ton corps si désirable.

Et je ne me lasse pas de parcourir cette peau douce qui a chaud, à la fois d\'émotion et à cause de la température ambiante. Carole aussi a envie de caresser mon corps et me repousse gentiment de sorte que je me retrouve sur le dos.

- Moi aussi j\'ai envie de te voir nu, de te toucher.

Et sans plus attendre elle entreprend de défaire mon pantalon. Je l\'aide en soulevant légèrement les reins pendant qu\'elle fait glisser mon pantalon. Ses yeux sont comme fascinés par la bosse de mon slip, que je ne peux pas dissimuler.

- Ce n\'est pas juste, moi je suis nue et pas toi.

Et sans hésiter elle tire sur mon slip, d\'où jaillit comme un ressort mon sexe tendu et tout gonflé. Elle a un sursaut de surprise devant cet organe masculin, enfin à sa merci et, d\'un geste hésitant avance doucement ses doigts pour le toucher. Mélange d\'hésitation, de désir profond et d\'attraction pour ce membre viril, qu\'elle imagine sans doute prêt à lui faire découvrir ce plaisir dont elle rêve depuis quelque temps. En même temps qu\'elle le touche, avec autant de délicatesse et de douceur que si c\'était un objet fragile, elle ne peut s\'empêcher de dire:

- Mais il est tout lisse, tu as enlevé tous les poils?
- Oui tu as senti comme c\'est plus doux ? C\'est plus érotique, plus doux pendant la pénétration et tu pourras mieux le voir te pénétrer complètement. Tu veux que je te fasse toute lisse aussi?
- Oh oui vas y, j\'ai envie qu\'on soit tous les deux pareils, fais ce que tu veux, j\'ai tellement envie de toi.
- Viens, je vais aller chercher la mousse à raser et mon rasoir, comme pour me raser le matin. N\'aies pas peur je vais faire doucement. Soulève toi, je vais glisser la serviette sous tes reins. Relève un peu tes cuisses et écarte toi bien.

Et j\'enduis tout son sexe, et autour, de mousse. Elle rit quand je lui dis que sa chatte est cachée et que je vais la faire apparaître à nouveau.

- Tu me dis si je te fais mal.

Délicatement je rase tous ses poils et bientôt il ne reste plus que quelques traces de mousse.

- Regarde comme c\'est beau. Ta chatte est superbe. Viens sous la douche avec moi pour finir d\'enlever la mousse, et en même temps cela va nous rafraichir un peu.

Sans hésiter, toute rayonnante de se sentir comme dans une nouvelle peau, elle me suit sous la douche. Elle se laisse complètement faire quand je dirige le jet de la douche sur sa chatte et que je passe mes doigts pour être sûr de bien enlever les dernières traces de mousse. Non seulement elle se laisse faire, mais elle colle sa bouche contre la mienne, et nos langues se mêlent dans un baiser fougueux, tandis que l\'eau ruisselle sur nos deux corps collés l\'un à l\'autre. D\'elle même, sans que je lui demande, elle prend mon sexe tendu dans sa main pour commencer à le caresser. On se sent bien, nos deux corps nus si proches l\'un de l\'autre. Je la sens totalement libérée. Elle a perdu toute timidité ou retenue d\'une jeune fille. Sans doute le fait d\'avoir lu le livre lui a donné confiance en elle.

Délicatement on s\'essuie l\'un l\'autre et je la prends dans mes bras et la porte sur le lit, comme le mari porterait sa jeune épouse pour franchir la porte de la maison commune. Nos bouches ne se quittent plus. Mais je me détache pour commencer à explorer systématiquement en douceur avec mes doigts, mes lèvres et ma langue, les moindres recoins de son cou, de ses seins et de son ventre plat. Elle frissonne et pousse des petits gloussements de plaisir.

Elle ferme un moment les yeux. Ma bouche se pose sur son mont de vénus et je souffle doucement sur son clitoris encore caché sous son petit capuchon. Elle ne cherche pas à me retenir comme a fait Anne la première fois. Non, au contraire elle pose ses mains sur ma tête comme pour l\'obliger à rester explorer cette partie de son corps. Je décalotte doucement avec ma langue ce petit capuchon pour aspirer entre mes lèvres mouillées son petit bourgeon qui est tout gonflé. Il est un petit peu plus gros que celui d\'Anne, mais par contre ses petites lèvres sont beaucoup plus petites, de sorte que ma langue n\'a pas de mal pour les écarter et atteindre l\'entrée secrète de sa vulve. Carole se laisse totalement faire et ses petits gémissements trahissent la montée progressive du désir.

J\'écarte délicatement avec le pouce et l\'index ses petites lèvres pour découvrir ce tout petit orifice étroit, entrée de son vagin. L\'hymen n\'est plus là. Carole a bien été déflorée. J\'explore avec ma langue tout cette zone si douce entre ses petites lèvres ouvertes et j\'essaie même d\'enfoncer la pointe de ma langue un petit peu, mais le passage est très étroit et encore fermé, bien que le pourtour soit déjà très mouillé. Tout en continuant à sucer le clitoris, je décide d\'introduire doucement mon index après lui avoir fait parcourir le pourtour et l\'intérieur des petites lèvres. Au moment où je commence à vouloir faire pénétrer mon index, Carole se raidit et ressert ses jambes, sans doute encore marquée par le souvenir de sa défloration un peu brutale.

- N\'aies pas peur, je vais faire doucement, détends toi. Laisse moi faire, tu ne devrais pas avoir mal, comme tu n\'es plus vierge.

J\'enfonce doucement mon index dans ce passage étroit. En fait il glisse assez facilement car Carole a déjà commencé à mouiller. Ca y est, il a pénétré et les muscles du périnée se détendent autour de mon doigt.
- Tu vois j\'ai fait doucement.
- Oui c\'est idiot, mais j\'avais peur que cela fasse mal comme la première fois. Maintenant je te sens bien. C\'est bon. Fais moi jouir Alain, je t\'en supplie.

Et tout en gardant mon doigt immobile en elle, je me décale pour venir l\'embrasser sur la bouche. En confiance, elle s\'abandonne totalement à ce baiser, et écarte d\'elle même ses cuisses pour que mon doigt puisse aller encore plus loin si je veux. Je vois dans ses yeux qu\'elle est complètement offerte, quand je commence à aller et venir doucement en elle avec mon doigt.

Et tandis que ce mouvement de mon index commençait à procurer du plaisir à Carole, on entend à travers la cloison les gémissements érotiques d\'une femme. Je dis à Carole.

- Tu entends? Ce sont mes voisins qui sont en train de faire l\'amour. Viens mets toi à genoux, redresse toi et mets ton oreille contre la cloison. Tu vas bien les entendre faire l\'amour.

Je sais, pour l\'avoir déjà fait, qu\'on perçoit les bruits presque comme si on était dans la pièce. Je me mets dans la même position, juste derrière Carole et commence à lui susurrer doucement dans l\'oreille des commentaires sur l\'acte sexuel de mes voisins. J\'en profite pour réintroduire mon index dans sa fente et recommencer un va et vient progressif.

Le mari a des mots crus auxquels sa femme répond entre deux gémissements de plaisir par un appel à être plus bestial. » baises moi plus fort » « je veux ta grosse bite » » encore, ne t\'arrêtes pas » « je suis ta chienne » »salope tu vas jouir comme jamais encore » « mets toi en levrette que je te prenne par derrière » » dis moi que tu aimes quand je te baise » « avoues je te fais jouir ma salope »

On entend les bruits du sommier qui vibrent sous les coups de boutoir du mari qui pilonne visiblement sa femme, et ce qui ressemble à des fessées. Carole est collée à la cloison, follement excitée, à la fois par ce qui se passe de l\'autre coté de la cloison et par mes baisers derrière son oreille et ce doigt qui la pénètre. Je lui murmure:

- Imagine qu\'on soit à les regarder. Elle doit être toute écartée et il la pénètre de plus en plus loin et fort. Sa chatte doit dégouliner de jouissance, tellement elle a envie. Elle se livre complètement à lui. Elle aime être pénétrée. Ecoute sa respiration qui s\'accélère, elle va bientôt jouir, tu vas l\'entendre crier.

Carole commence à frémir. Son corps est tout moite. Je pétris ses seins de mon autre main. Ca y est elle se raidit. De l\'autre coté de la cloison on entend la femme qui atteint l\'orgasme, suivi du râle rauque de son mari qui jouit aussi.
Carole est prise de tremblements, sa respiration s\'accélère. Je sens son orgasme qui vient à la contraction des muscles de son vagin sur mon doigt. J\'accélère le rythme de la pénétration. Tout son corps se tend soudain comme un arc, et c\'est le cri salvateur, sublime, tandis qu\'elle inonde mon doigt et ma main de sa jouissance, avant de s\'écrouler sur le lit avec quelques spasmes.

Je profite de ces quelques secondes où elle est entièrement sous l\'emprise de sa jouissance pour attraper un préservatif dans la table de nuit et le préparer pour tout à l\'heure.
Elle est ivre de bonheur. Je la serre dans mes bras et nos bouches se trouvent sans mal, mais elle a besoin de reprendre son souffle. Son corps est trempé, mes mains glissent partout sur ses seins, son ventre, ses cuisses. Quand je sens qu\'elle a un peu retrouvé ses esprits, je lui murmure à l\'oreille:

- Tu es belle quand tu jouis. J\'ai envie de toi, de pénétrer tout ton corps.
- Fais moi jouir encore, c\'est tellement bon. J\'ai envie, prends moi comme tu veux. Je veux sentir ta bite en moi. Regarde comme je m\'écarte pour m\'offrir à toi.

Elle commençait à utiliser le vocabulaire plus cru qu\'elle venait d\'entendre. J\'enfile le préservatif rapidement, facilement tellement je bande. Carole ne peut s\'empêcher de toucher ce membre qui va la pénétrer.

- Qu\'est ce qu\'il est beau.
- Prends le tu vas le guider en toi. Fais le glisser doucement entre tes lèvres pour bien les écarter et toucher ton clitoris.

C\'est comme un jeu nouveau pour elle. Elle ne quitte pas ce morceau de chair des yeux, alors que je commence à appuyer un peu plus pour le faire pénétrer doucement. Sa vulve étroite déjà trempée de son premier orgasme s\'ouvre facilement, tellement désireuse de se sentir enfin possédée par le mâle. Avec son sexe épilé, elle peut bien voir la pénétration.

- Tu le vois bien? Regarde comme je l\'enfonce loin en toi. Il glisse tout seul. Je te le donne, il est pour toi.

Le mouvement s\'accélère, car j\'ai de plus en plus envie et elle aussi, qui replie ses jambes sur mes fesses pour m\'obliger à rester comme prisonnier. Très vite elle gémit à nouveau. On communie dans un même rythme

- Continue, encore, encore, ne t\'arrête pas. Baise moi fort, plus fort je sens que ça vient, tu vas me faire jouir encore.

Je commence à sentir les contractions de son vagin sur mon sexe. J\'essaie de résister le plus longtemps possible. Elle se cambre de plus en plus. Elle est la bouche entrouverte et sa tête oscille dans tous les sens, sa respiration est haletante. Et d\'un seul coup ce cri qui n\'en finit plus, elle explose dans un orgasme fabuleux, les yeux révulsés, tandis qu\'elle m\'inonde de sa jouissance. Je n\'en peux plus, et avant que son cri soit retombé, je libère toute ma semence par saccades, incapable de résister aux contractions de son périnée.

On reste collés l\'un à l\'autre, ses jambes restent nouées autour de mes reins. C\'est seulement après avoir repris un peu de souffle tous les deux, qu\'on laisse nos deux bouches se trouver et se fondre dans un baiser qui finit de sceller l\'union de nos deux corps. Carole a du mal à réaliser tout ce qu\'elle vient de vivre en si peu de temps.

- En rêve j\'avais imaginé des choses avec ce que j\'ai lu et ce que Anne m\'a raconté, mais c\'était encore mieux dans la réalité. Alain tu es tellement beau, je suis si bien dans tes bras. Tu as été merveilleux de me faire découvrir le plaisir.

Et Carole me tire à elle pour un baiser très tendre, d\'une infinie douceur. Nos corps sont tout moites, mouillés de sueur. Je la soulève et l\'emporte sous la douche où nous continuons notre baiser pendant que l\'eau bienfaisante lave nos corps. Dehors l\'orage à débuté. Les éclairs balayent le ciel et la pluie tombe à grosses gouttes. Sortis de la douche, on est tous les deux nus devant la fenêtre à contempler le spectacle. En me retournant je regarde la pendule et je m\'empresse de dire:

- Il est presque 10h. Ton oncle va s\'inquiéter vu l\'orage et le fait que tu n\'es toujours pas rentrée. Je vais te raccompagner. J\'ai un parapluie.

Et avant que je poursuive ma phrase, Carole se retourne, pose un doigt sur mes lèvres en me faisant chuutt. Elle m\'enlace autour du cou, part à reculons en direction de la chambre et du lit et se laisse tomber sur le lit en m\'entrainant dans sa chute.

- Mon oncle n\'est pas là ce soir. Il ne rentre que demain soir. Je suis seule, j\'ai envie que tu me gardes toute la nuit, tu veux bien? Et puis il faut que je te dise, on peut faire sans préservatif car je suis dans la bonne période pour ça. Tu n\'as rien à craindre.

Comment refuser une telle demande, d\'autant que j\'avais prévenu mon patron, et c\'était pour une toute autre raison, que je ne viendrai demain qu\'en début d\'après midi. En guise de réponse je la serre dans mes bras, l\'embrasse et lui murmure dans l\'oreille:

- Oui et on refera l\'amour si tu as envie.

Carole est aux anges et elle love son corps contre le mien. On se caresse, on s\'embrasse et je lui glisse à l\'oreille:

- Nos voisins ont du nous entendre aussi. J\'aurais aimé être petite souris et les voir en action, car ils ont visiblement bien fait l\'amour. Je les entends de temps en temps le soir, et en collant mon oreille contre la cloison j\'imagine leurs deux corps qui s\'entremêlent.
- Tu as déjà vu en vrai un couple faire l\'amour? me dit elle
- Non, seulement une fois dans un film porno, mais ça doit être plus excitant en vrai. Et toi tu aimerais voir ou bien qu\'on te regarde?
- Ah je ne sais pas encore, mais sans doute, cela doit donner encore plus envie.

Sentant que cela allait probablement exciter sa curiosité et son désir je lui dis:

- J\'ai bien un autre livre, le Kama Sutra. Il illustre des tas de positions du couple et comment atteindre le plaisir. Et j\'ai aussi un roman érotique, mais il est trop coquin.
- Sois gentil, montre les moi, je suis assez grande pour les voir.
- Tu es sure ? J\'ai peur que le roman te choque.
Je t\'en supplie, montres moi le Kama Sutra. Ton roman je le lirai et je te le rendrai avant que je reparte samedi.

Carole me tire à elle, me donne un baiser sur la joue. Je me lève pour attraper le Kama Sutra et reviens à coté d\'elle sur le lit. Je la sens impatiente quand je commence à ouvrir les premières pages. Les dessins et les photos sont très explicites. Elle retrouve certaines choses qu\'elle a vues dans le livre que je lui ai prêté, en particulier le cunnilingus, la fellation.

- Dis moi, vous avez fait l\'amour comment avec Anne?
- On a fait plein de choses différentes très coquines ou cochonnes. Il y avait aussi sa tante, mais cela reste un secret, ou bien tu demanderas à Anne si elle veut bien te le dire.

Je n\'ai pas répondu volontairement pour exciter encore plus son désir de tenter de nouvelles expériences avec moi. Visiblement elle avait ce souci de comparaison avec sa copine, sans doute une forme de jalousie. Je prends le livre et le pose par terre. Je la prends dans mes bras et en serrant son corps je lui murmure:

- J\'ai une idée : cette nuit, chaque fois que toi ou moi on aura envie, on réveillera l\'autre en douceur en utilisant la bouche sur le sexe de l\'autre, et toutes les caresses qu\'on voudra, pour ensuite lui faire l\'amour. Celui qui réveille l\'autre décidera des positions et de la façon dont on fera l\'amour. Qu\'en dis tu ?
- Oui c\'est super comme idée.
- Dans ce cas je te propose qu\'on commence à dormir, car il est déjà 10h30. Viens il fait chaud on va garder juste le drap pour ne pas avoir froid.
- On se glisse tous les deux sous le drap, je prends Carole dans mes bras tout en caressant son dos et ses seins et je lui donnes un baiser passionné. J\'éteins la lumière.
- Bonsoir, dors bien, fais de doux rêves.
- Bonsoir me répond elle.

L\'orage s\'est un peu calmé. Le tonnerre gronde toujours, mais il est très loin et la pluie s\'est presque arrêtée. Je reste volontairement immobile, mais je ne m\'endors pas. Je fais comme si. Carole ne dors visiblement pas. Soudain j\'entends les premiers gémissements de la voisine. Nos voisins recommencent à faire l\'amour. Je ne réagis pas, comme si je dormais vraiment et je me dis que Carole ne peut pas ne pas les entendre, et que cela doit surement lui suggérer des idées.

C\'est si vrai qu\'au bout d\'un moment je sens le drap qui glisse sur mon corps, Carole qui se redresse et s\'approche de mon sexe dans le noir. Je ne peux m\'empêcher de bander, mais je fais mine de dormir pour voir comment Carole va s\'y prendre. Elle le prend doucement, décalotte bien le gland et commence un va et vient avec ses doigts. Je ne bouge pas encore, elle s\'enhardit et commence à le parcourir avec sa langue du haut en bas, puis le prend carrément dans sa bouche, en aspirant et sans contact avec ses dents, mais uniquement avec les lèvres et la langue. Un délice pour une première fois, la preuve qu\'elle a bien su tirer parti de la lecture du livre. Je m\'abandonne au plaisir. Mon sexe se tend de plus en plus, et je fais semblant de me réveiller.

J\'allume la lampe et peux contempler Carole en pleine action, qui s\'applique à bien préparer ce sexe qui a retrouvé de la vigueur. Elle aime ça à l\'évidence et est plus douée qu\'Anne dans cet exercice. Elle me regarde dans les yeux, tout en suçant, pour voir comment je réagis.

- Qu\'est ce que tu le fais bien lui dis je. Continue, tu m\'excites.

Je la laisse faire, selon la règle convenue, et au bout d\'un long moment, tout en continuant à me sucer, elle vient se mettre en 69, sa chatte sur mon visage. Elle écarte ses fesses et donc ses lèvres de ses deux mains et m\'intime l\'ordre :

- Suce mon clitoris, ma chatte, baise moi avec ta langue.

C\'est divin. Sa fente est toute ouverte et déjà trempée et je récupère toute sa mouille avec mes coups de langue. Elle est de plus en plus excitée et je sens aux premières contractions de sa vulve que le plaisir monte rapidement en elle. Je parcours son dos, ses fesses et j\'écartes sa fente le plus possible avec mes mains, pour que ma langue explore plus profond.
Elle se retourne soudain et s\'empale d\'un seul coup sur mon sexe tendu. Sa chevauchée s\'accélère et je sens que je ne vais pas tenir longtemps.

- Arrête si tu continues je vais jouir.

Elle s\'arrête et recommence sans attendre à me sucer. Puis elle se remet en selle et me chevauche. Deux fois elle alterne fellation puis chevauchée. Elle comprend comment ne pas aller trop loin à chaque fois pour faire durer le plaisir. La troisième fois elle se caresse le clitoris en me chevauchant, je lui pétris les seins et là, c\'est elle qui ne peut plus résister et finit par exulter dans un orgasme sublime. Elle tremble de partout et je vois couler quelque chose d\'abondant qui sort de sa chatte tout le long de mon sexe, qui est encore en elle. J\'ai réussi à me retenir, mais c\'était moins une. Je me dis que comme cela je garde quelques forces pour le reste de la nuit. Elle s\'écroule littéralement sur moi, s\'immobilise et me susurre:

- Je t\'aime, je ne veux plus te quitter.

Au bout d\'un moment j\'éteins la lampe et repousse doucement Carole sur le coté. Elle m\'a l\'air épuisée.

Je ne sais pas combien de temps j\'ai dormi, mais je me réveille en pleine nuit pour aller uriner. De retour dans la chambre, Carole dort bien et le fait de deviner son corps nu sous le drap me redonne envie. Je commence à effleurer son corps avec mes mains et comme elle dort sur le dos, je pose ma bouche sur sa chatte et écarte doucement ses petites lèvres avec ma langue et en profite pour titiller son clitoris. Elle est restée encore mouillée de son dernier orgasme et je bande déjà très fort. J\'écarte ses cuisses doucement, ce qui provoque quelques grognements préludant le réveil. Sans plus attendre, j\'introduis alors mon sexe dans sa vulve. Il glisse sans effort. Doucement j\'amorce le va et vient. Au lieu d\'un mouvement de recul et de peur, Carole, encore à demi consciente, m\'accompagne dans le rythme.

- Oh Alain c\'est bon. Doucement je te sens bien. Oh oui continue.

J\'avais laissé la lumière allumée dans la salle de bains, de sorte que la chambre est dans une sorte de clair obscur. Je vois le visage de Carole épanouie, heureuse. Je continue doucement à la prendre et je lui mordille discrètement l\'oreille ce qui la fait frissonner. Je la retourne pour la prendre allongée couchée sur le ventre, puis en levrette. Elle me suce un peu avant de venir me chevaucher. Bref on enchaine plusieurs positions dans lesquelles elle se donne à fond. Sa chatte trempée fait que j\'ai l\'impression de presque flotter au fond et je ne résiste pas longtemps à ce jeu. Elle gémit de plaisir et j\'explose très vite en elle, ne pouvant plus me retenir. On s\'écroule tous les deux et cette fois il est temps de dormir, du moins c\'est ce que je pense.

On fera encore deux fois l\'amour dans la nuit. Les deux fois c\'est Carole qui me réveillera. Elle est insatiable et semble pouvoir jouir à l\'infini. Chaque fois elle a comme une petite éjaculation: j\'ai appris depuis, qu\'il existe des femmes qu\'on qualifie de fontaine, c\'est à dire qui éjectent un liquide plus ou moins fort et plus ou moins abondant, au moment de l\'orgasme. Chacune des deux fois je n\'ai pu résister au plaisir de jouir, une fois en elle et une autre fois sur ses seins et son ventre.

Il est 10h du matin quand j\'ouvre un oeil. Carole dort encore profondément. Je me lève m\'habille rapidement et descend à la boulangerie acheter des croissants. Je croise ma voisine, une femme d\'une trentaine d\'années, qui me regarde l\'air un peu coquin et me glisse avec un regard complice :
- Vous n\'avez pas beaucoup dormi cette nuit me semble t\' il.
Je reviens à l\'appartement, Carole dort toujours. Je décide de la réveiller en douceur après avoir ouvert les rideaux et laisser la lumière du jour inonder la chambre. Son corps nu est a demi recouvert par le drap. Je retire le drap doucement pour pouvoir contempler ses courbes superbes. Je profite de cette lumière du matin pour prendre quelques photos de cette magnifique odalisque encore endormie.

Je fais chauffer l\'eau pour préparer du café et du thé avant de réveiller mademoiselle. Je la caresse doucement, lui donne un bisou dans l\'oreille:
- Carole ma beauté, réveille toi, le petit déjeuner est servi.
A moitié dans le brouillard, pas encore complètement réveillée, elle me prend avec ses bras et m\'embrasse sur la bouche:
- Chéri fais moi encore l\'amour, viens.
- Non pas maintenant, réveille toi, il est l\'heure du petit déjeuner. Viens reprendre des forces.
- Oui mais tu me referas l\'amour après?
- Oui promis.
Elle accepte de se lever. Elle reste nue pour déjeuner. Elle se tient bien droite, ce qui met en valeur le galbe de ses seins et la cambrure de ses reins. On mange de bon appétit tous les deux et à peine a t \'elle fini, qu\'elle se lève, va s\'allonger sur le lit, s\'écarte complètement face à moi et commence à se caresser de manière la plus impudique possible.
- Viens, prends moi comme tu veux, je veux être ton objet sexuel. J\'ai tellement envie que tu me fasses encore jouir comme cette nuit.

Elle a un appétit sexuel incroyable, certains parleraient de bombe sexuelle. Comment résister devant ce corps qui prend des postures si provocantes, sans plus aucune pudeur. Pour l\'exciter je me mets debout et commence à me masturber devant elle, pour qu\'elle ait envie de ce sexe qui se tend de plus en plus. Je viens de plus en plus près d\'elle et commence à lui parler un peu plus crument. Visiblement cela l\'avait excité cette nuit.

- Hein cochonne, dis le que tu as envie de ma bite, je veux t\'entendre petite salope.
- Oui je veux sentir ta bite.
- Avoue que tu aimes qu\'elle te baise fort. Dis le.
- Oui j\'ai envie que tu me baises.
- Dis que tu es une salope prête à tout.
- Oui je suis une salope.
- Continue à te caresser, plus vite, encore.

Je lui donne des tapes sur les fesses de plus en plus fortes. Elle commence à onduler et à gémir de plaisir.
- Fais le mieux que ça, écarte toi plus, si tu veux que ma bite te pénètre d\'un seul coup et que je te défonce comme une chienne pour te faire jouir.

Elle obéit complètement, elle semble aimer ce jeu de domination. Elle mouille, car j\'entends le bruit de son doigt sur sa fente toute humide. Je décide de la pénétrer d\'un seul coup et de la pilonner sans ménagement. Elle pousse un petit cri au moment de la pénétration.

- Tu vois, tu la voulais cette belle bite petite salope, elle te baise bien maintenant, hein ?
Entre deux gémissements de plaisir elle dit :
- Oui c\'est bon, t\'arrête pas, baise moi fort, encore.
Elle est trempée, sa chatte dégouline. Je me retire d\'un seul coup:
- Attends cochonne, pour vraiment la mériter il faut que tu la suces, et bien, sinon je vais te punir.
Aussitôt dit aussitôt fait je lui enfonce ma bite dans la bouche.
- Mieux que ça,
Et je lui donne des fessées.
- Suce la bien et continue à te caresser. Elle est bonne hein, avoue le!
- Oui j\'aime ta bite
Et elle la reprend en bouche.
Pendant qu\'elle me suce, je commence à ouvrir son anus avec mon index que j\'ai lubrifié au préalable avec la mouille de sa chatte. Elle se contracte un peu, mais je continue à ouvrir son orifice étroit.

- Une cochonne doit obéir. Je vais te baiser là aussi pour te punir.
Sans ménagement je retourne Carole et la met en levrette, les jambes bien écartées, et très cambrée.
- Une salope ça écarte les fesses avec ses mains pour s\'offrir comme il faut. Allez obéis.
Je lui donne une ou deux tapes sur les fesses et elle les écarte. Sa fente est toute ouverte.
- Dis le maintenant que tu as envie d\'être baisée par une belle bite.
- Oui je le veux, fais moi tout ce que tu veux.
Je m\'enfonce d\'un seul coup dans sa chatte béante trempée et dès les premiers coups de rein elle gémit.
- Caresse toi en même temps comme une vicieuse que tu es.
Elle obéit sans broncher. Je lui dilate l\'anus avec mon doigt et elle ne résiste plus sachant ce qui va arriver. Elle gémit de plus en plus et ma bite est toute lubrifiée dans sa chatte.
- Maintenant tu es encore vierge de ton petit cul, mais je vais te baiser là aussi. Dis le que tu as envie que je t\'encule, allez dis le salope.
D\'une voie tremblotante mélangée d\'appréhension et d\'envie elle marmonne :
- Oui encule moi, je suis une salope, je ferai tout ce que tu veux.
Et j\'introduit lentement mon sexe dans cet orifice serré qui se relâche au fur et à mesure. Elle continue à se caresser pendant que la sodomise en douceur.
- Hein que c\'est bon aussi? Tu ne connaissais pas encore, mais maintenant tu aimes aussi, petite cochonne.
- Oui c\'est bon.
Et son corps commence à trembler tout entier, car le plaisir monte de plus en plus dans son ventre. Je me retire et plonge dans sa chatte et lui assène des grands coups de reins. Elle aussi se recule en rythme pour mieux sentir mon sexe qui l\'empale jusqu\'au fond. Sa respiration devient haletante. Je sens qu\'elle approche de l\'orgasme.
- Vois cette bite elle va te faire jouir, avoue que tu l\'aimes:
- Oui encore plus fort, t\'arrête pas, je vais jouir
Elle se met à se tordre sous l\'effet de l\'orgasme et pousse ces cris de jouissance qu\'on doit entendre dans tout l\'immeuble. Je continue quelques secondes encore la pénétration et sens que moi aussi je vais jouir. Je me précipite vers sa bouche :
- Ouvres ta bouche que je te donne toute ta récompense.
Elle ouvre grand et tend sa langue que j\'inonde de foutre blanc en 4 ou 5 giclées.
- N\'avale pas tout de suite, ouvres ta bouche et montre moi tout ce jus que je t\'ai donné.
Elle ouvre sa bouche et je vois tout ce sperme blanchâtre au fond de sa bouche et sur sa langue.
- Fais le bien tourner dans ta bouche avec ta langue, comme une vicieuse et gourmande que tu es. Il faut apprendre à bien le gouter et à le déguster. Suce encore ma bite et récolte les dernières gouttes.
Elle me suce et je sens le contact de tout ce sperme chaud qui est encore dans sa bouche.
-C\'est bien, tu as bien fait l\'amour, tu peux avaler maintenant.

Je la vois qui avale. Je plaque ma bouche sur la sienne, nos langues se mélangent et je pénètre à nouveau sa chatte dégoulinante avec mon sexe. On reste un long moment sans bouger, soudés l\'un à l\'autre.

- Tu as été merveilleuse, sublime, tu es belle quand tu fais l\'amour.
- Je me suis complètement livrée, tu pouvais faire tout ce que tu voulais de moi. C\'est une sensation incroyable.
- J\'espère que je ne t\'ai pas choquée en te traitant de salope.
- Non au contraire cela m\'a excitée, j\'avais l\'impression d\'être un objet totalement à ta merci. C\'était bon. J\'étais prête à faire n\'importe quoi, tout ce que tu me demanderais.
Je la serre amoureusement dans mes bras.
- Je suis si bien avec toi. Je suis tellement heureux que tu aies découvert le plaisir.
- Moi aussi. Alain, je t\'aime, tu peux pas imaginer ce que je suis bien. Je n\'ai jamais ressenti quelque chose de pareil. Quand je serai à Paris tu voudras me voir encore?
- Bien sûr quelle question! Ah Carole regarde l\'heure. Il faut qu\'on se quitte, je dois être à mon bureau à 14h. Viens prendre une douche avec moi, on pourra encore se caresser tous les deux sous l\'eau.
Chacun savonne l\'autre, nos bouches s\'entremêlent encore, car on a du mal à se séparer. On se rhabille et au moment de partir Carole me dit:
- Et l\'autre livre tu me le prêtes?
- Tu sais c\'est un roman. Il y a des scènes qui te choqueront peut être.
- Si donne le moi, j\'ai envie. Je te promets, je te le rends avant de repartir samedi matin. Sois gentil.
Je vais le chercher. C\'est le fameux roman « Emmanuelle ».
- Tiens le voilà. Fais de beaux rêves. Sois sage. Promis, tu me raconteras ce que tu en penses. Tu m\' appelleras?
- Oui, promis. Toi aussi sois sage.
Un dernier baiser et Carole s\'en va. Je commence à sentir un peu de fatigue. Carole est décidément beaucoup plus charnelle qu\'Anne et sans doute prête à pousser plus loin ses expériences, maintenant qu\'elle a commencé à vraiment gouter au plaisir. Quel tourbillon en peu de temps depuis cette rencontre avec Laurence. J\'essaie de revenir sur terre et réalise que je dois reporter à Samedi matin ce que j\'avais prévu de faire ce matin.

Retour au bureau pour me plonger à nouveau dans le monde réel du travail. Ce soir je décide de me coucher de bonne heure.
En rentrant vers 18h, je tombe dans l\'entrée de l\'immeuble sur ma voisine chargée de pleins de paquets.
- Je peux vous aider à monter ces paquets si vous voulez.
- Volontiers, c\'est gentil.
- Oui effectivement ils sont lourds.
On arrive au 4ème. Elle ouvre sa porte et m\'invite à poser le paquet le plus lourd dans le salon. Je n\'étais jamais rentré chez mes voisins. C\'est un appartement de 4 pièces, assez lumineux. Il fait très chaud et elle enlève la veste légère qu\'elle portait. Elle porte un chemisier légèrement transparent, qui révèle qu\'elle ne porte pas de soutien gorge. Elle voit bien mon regard attiré par son chemisier et me propose un rafraîchissement pour me remercier. J\'accepte volontiers car il fait chaud.
- Heureusement que vous m\'avez aidé, car je comptais sur mon mari pour monter ces paquets, mais il va rentrer très tard ce soir. Je vous en remercie vraiment surtout que vous devez être fatigué.
- Pourquoi me dites vous cela ?
- Vous n\'avez pas du dormir beaucoup la nuit dernière dit elle avec un regard coquin en coin. Les murs ne sont pas très épais et la demoiselle a visiblement apprécié. Normal quand on a avec soi un beau jeune homme au corps athlétique et apparemment tout bronzé.

Je ne savais pas trop quoi répondre.
- Ce n\'est surement pas à Paris que vous avez pris du soleil.
- Non c\'est en Normandie, mais vous pouvez très bien bronzer ici, dans cet immeuble, il y a une minuscule terrasse sur le toit, en plus très discrète.
- Ah bon, comment est ce possible?
- C\'est un secret, il ne faut le dire à personne.
- Non je ne vous crois pas.
- Venez je vais vous montrer si vous avez le temps.
- Bon d\'accord , je vous suis.


Je passe chez moi prendre un petit outil. Elle se lève de suite, ferme sa porte et nous montons au 6éme, l\'étage des chambres de bonnes. Au bout du couloir il y a une petite porte fermée sans poignée, que j\'ouvre avec mon outil sans lui montrer. Un tout petit escalier débouche sur le toit. Il y a un endroit en creux d\'environ trois mètres sur quatre entouré de quatre petits murets, de sorte qu\'on peut s\'asseoir et s\'allonger sans être vu par quiconque, sauf par les hélicoptères ou les avions.

- Incroyable, je n\'aurai jamais pensé cela me dit elle. On peut même faire du naturisme.
- Pourquoi vous aimez être nue au soleil?
- Je n\'ai jamais essayé, mais cela me fait envie. Oui mais il faut une clef, qui la possède?
- Il n\'y a que les ouvriers qui viennent une fois par an pour vérifier le toit et les cheminées.
- Mais alors comment l\'avez vous eue?
- Je n\'ai pas la clef , mais j\'utilise un petit outil que j\'ai bricolé. C\'est un secret. N\'en parlez à personne. Vous n\'aurez qu\'à me demander le jour où vous voulez y venir, je vous ouvrirai la porte. Vous voyez même encore à cette heure ci, il fait bon au soleil. Venez on redescend. Je passe devant car l\'escalier est raide. Faites attention.


J\'arrive en bas et me retourne pour voir si ma voisine suit bien. Elle rate la dernière marche et je la rattrape de justesse dans mes bras. J\'ai comme l\'impression qu\'elle s\'est un peu laisser tomber volontairement. Son visage est tout près du mien et dans sa chute sa poitrine s\'est collée contre la mienne.
- Ah heureusement que vous étiez là et que vous êtes grand et fort pour me rattraper.
Et avec des yeux brillants et un regard plein de désir, elle me dit doucement dans l\'oreille:
- Et si je vous demande de m\'ouvrir la porte , vous viendrez avec moi sur la terrasse, car j\'aurai trop peur de rester enfermée là haut , si jamais je n\'arrivais pas à me servir de votre outil?
- Oui si vous voulez, mais que dira votre mari?
- Je ne lui parlerai jamais de ce secret de la terrasse, cela restera entre nous promis.
Je referme la petite porte et nous voilà redescendus au 4ème.
- Mais comment faire pour vous prévenir ?
- Glissez moi un petit mot sous la porte pour me dire quand. Sinon je vous laisse mon téléphone.
Et je lui écris sur un papier mon numéro.
- Au fait moi c\'est Alain et vous?
- Michèle.
- Eh bien à bientôt peut être et bonne soirée Michèle.
- Bonne soirée Alain.
Et elle esquisse de loin, à peine visible, un léger mouvement avec ses lèvres, comme un baiser.

Vendredi vers 18h30, je viens juste de rentrer et le téléphone sonne. C\'est Carole.
- Alain est ce que je peux venir te rapporter le livre comme promis maintenant, car je repars demain matin pour Évreux?
- Bien sûr, c\'est gentil, tu peux venir maintenant.
Dix minutes après Carole sonne avec le livre à la main.
- Bonjour, tu vas bien lui dis je.
Au lieu de répondre, elle lance le livre sur la table, se précipite sur moi, plaque sa bouche sur la mienne dans un baiser enflammé. Je la sens nue sous son chemisier. Se reculant à peine et me fixant dans les yeux, elle me lance d\'une voix qui vient du plus profond d\'elle même:
- Baise moi tout de suite, là, j\'ai envie que tu me fasses jouir.
Elle commence à déboutonner ma chemise pendant que je glisse ma main sous sa minijupe. Elle n\'a pas de culotte et mes doigts touchent sa chatte déjà toute mouillée. Avec précipitation elle retire ma chemise, pendant que la débarrasse de son chemisier pour prendre ses seins à pleines mains. Nos deux bouches sont toujours écrasées l\'une sur l\'autre. D\'une main je baisse mon pantalon et en partie mon slip. Je bande comme un fou, excité par cette demande si soudaine de Carole.

Mon sexe à peine sorti du slip, je soulève Carole pour venir la faire s\'empaler d\'un seul coup. Elle se tient accrochée à mon cou et dans cette position, je m\'enfonce au plus profond d\'elle, ce qui lui arrache un râle de plaisir. Je ne lui ai même pas enlevé sa minijupe et je lime bien sa chatte toute mouillée en la soulevant par les fesses. Nos langues s\'enlacent, mais il devient nécessaire de respirer, tant le va et vient de la pénétration s\'accélère.

Carole bouge de plus en plus et d\'un seul coup se lâche totalement dans une sorte de rugissement de félin. Elle m\'inonde de sa jouissance jusqu\'à mouiller mon slip, qui était resté à hauteur de mes genoux. Je n\'ai pas encore joui et je me retire, soulève Carole par les hanches et la fais pivoter la tête en bas, ses cuisses sur mes épaules, de sorte que je peux posséder sa chatte avec ma bouche et elle me sucer la tête en bas. Cette bascule s\'est faite, à ma surprise, très facilement.

Carole a tout de suite compris dans quelle position je voulais l\'amener. Je peux littéralement boire sa chatte qui ruisselle, pendant qu\'elle suce goulument ma bite toute gonflée. J\'en profite pour marcher dans cette position jusque dans la chambre. Arrivés au bord du lit, je la fais glisser lentement vers l\'avant tout en me baissant, de sorte qu\'elle se trouve maintenant dans la position de la levrette, et que je peux fouiller son intimité à loisir avec ma langue. D\'elle même elle écarte ses fesses avec ses deux mains pour me faciliter la tâche et m\'exposer sa chatte et son anus de la façon la plus impudique possible.

- Baise moi comme l\'autre matin, je t\'en supplies, je veux être ta chienne soumise à toi. Baise moi, fais moi tout ce que tu veux.

Sans dire un mot je m\'enfonce d\'un seul coup dans sa chatte grande ouverte et trempée, pour lui asséner des coups de reins de plus en plus fort. En même temps j\'ouvre son petit orifice avec un doigt puis deux. Elle s\'abandonne totalement et gémit de plaisir. Je force un peu le passage étroit, l\'encule un petit moment, puis reviens dans sa chatte. J\'ai guidé sa main pour qu\'elle se caresse en même temps le clitoris.

J\'alterne la pénétration dans la chatte et dans l\'anus. Elle gémit et halète de plus en plus. Elle ne peut plus résister et explose dans un nouvel orgasme. Je me retire juste au moment où elle jouit pour voir un petit jet expulsé de sa chatte, tandis que tout son corps est pris dans des spasmes. Moi aussi j\'ai besoin de finir. Je retourne Carole sur le dos et approche ma bite de son visage. Elle sait ce que je veux et commence à me sucer tout en me masturbant. Juste au moment d\'exploser je me retire un peu, de sorte que j\'éjacule partiellement dans sa bouche et partiellement sur son visage, en poussant un grognement rauque, comme beaucoup d\' hommes quand ils jouissent.

Elle me suce encore doucement et je récolte avec mon doigt toute la jouissance répandue sur son visage et lui fait lécher précieusement mon doigt à chaque fois.

- J\'aime gouter ta jouissance. Et là c\'était super de la voir sortir de ta bite aussi près que ça.

Carole une fois de plus est ivre de bonheur.

- C\'est tellement bon quand tu me fais l\'amour. J\'avais une grande envie après avoir lu le livre. J\'ai fini de le lire cet après midi et comme j\'étais toute seule dans l\'appartement, je me suis caressée comme une folle en imaginant Emmanuelle en train de faire l\'amour avec deux hommes, et puis aussi quand elle est avec son amie en train de jouer avec le corps du bel italien. C\'est pour ça que j\'avais aussi envie en arrivant chez toi. J\'aurais aimé pouvoir rester encore cette nuit avec toi, mais je dois rentrer, mon oncle m\'attend.

- Quand reviens tu à Paris, tu le sais déjà?
- Je reviens en Septembre pour la rentrée, mais il faut que je cherche une chambre, car il n\'y a pas de place chez mon oncle avec les enfants. Il m\'a dit qu\'il regarderait pour un studio. Je pensais aussi peut être que je pourrais partager un deux pièces avec Anne, qui veut aussi venir à Paris. Je ne sais pas si elle sera d\'accord, je vais lui proposer. Entre temps je ne sais pas si je repasse à Paris.
- Tu n\'auras qu\'à m\'écrire et me dire ce que tu fais, si tu as envie qu\'on se revoit quand tu seras à Paris.
- Et toi tu as envie de me revoir?

Je l\'embrasse sur la bouche et lui dis:
- On refera l\'amour plein de fois, tu pourras même faire comme Emmanuelle si tu veux.
- C\'est vrai? J\'ai déjà envie par avance.
Je laisse Carole se doucher rapidement. Elle s\'habille et me quitte dans un baiser qui n\'en finit plus sur le pas de la porte.
- Tu penseras à moi? Tu m\'écriras aussi ?
- Promis. Tu peux me téléphoner aussi. Sois sage de ton côté aussi.
Et on se quitte.

Je mets un peu d\'ordre dans l\'appartement et ai hâte de me coucher, car demain samedi je dois passer au bureau chercher un document que doit m\'avoir laissé mon patron qui rentrait tard de voyage ce vendredi , je dois impérativement passer à l\'agence de voyages pour finaliser le programme des 2 semaines que mon copain Jean Marc et moi avons prévu de passer au Japon, et le départ est dans 15 jours. Nous devons également Jean Marc et moi chercher nos visas , qui normalement sont prêts. Et puis je veux faire développer la pellicule photos que je viens de terminer avec les cinq ou six photos coquines que j\'ai pris de Carole l\'autre jour.

J\'appelle Jean Marc , qui heureusement est chez lui , et on se donne rendez vous directement à l\'ambassade pour 10h à l\'ouverture.


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Commentaires de l'histoire :

Petit ange
Une histoire à nous couper le souffle. Très érotique et excellente écriture. Néanmoins qu'en est-il de Michel? J'ai hâte de le savoir.
Posté le 18/04/2016

julietnovembre
Belle histoire que j'ai pris plaisir à lire. A l'inverse de certains auteurs, récit bien construit et bien orthographié, dommage que Michèle nous laisse sur notre faim... A quand le 5ième chapitre?
Posté le 29/01/2016

Herosia
Une histoire exitante que j ai eu plaisir a lire et qui ne m\'a pas laissée de marbre
Posté le 9/04/2015

hub78
j\'aurais aimé avoir plus de description sur la voisine Michèle.. a quand la suite..
Posté le 7/04/2015


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