Histoire Erotique

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Qu\'est-ce que tu es belle quand tu jouis

Cette histoire était dans le site précédent, mais comme tout a été perdu, je la propose de nouveau. Je quitte mon copain et je retrouve Catherine, un amour de jadis.

Proposée le 18/12/2014 par Fanny

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Thème: Couple, passion
Personnages: FF
Lieu: A la maison, intime
Type: Roman

Qu’est-ce que tu es belle quand tu jouis !

« Bandante ! »
Il dormait, et moi, à côté de lui, j’avais des images plein la tête, des images qui ne le concernaient pas, et des envies au bout de mes doigts. Pauline me déshabillant, retirant délicatement ma culotte, toujours comme si c\'était la première fois, mon corps se soulevant sous sa première caresse, moi ouverte et elle qui se penche sur moi, écarte délicatement mes lèvres, y pose un baiser puis entreprend de me donner du plaisir. La langue de Pauline qui me pénètre, qui du bout titille mon clicli, ses lèvres qui l’enserrent et l’aspirent. Le corps de Pauline aussi, nue, mouvante, son minou ouvert au-dessus de mon visage, et ma bouche qui l\'atteint, avidement. Mon visage barbouillé du nectar de Pauline, son goût dans ma bouche… Je me suis levée, sans bruit, et je suis allée dans le salon, comme cela m’était déjà arrivé bien des fois. Allongée sur le canapé, dans la pénombre, les yeux fermés, j’ai laissé Pauline m’envahir de nouveau et le souvenir de son corps animer mes doigts. Je sentais monter le plaisir comme il était monté cet après-midi chez elle quand tout à coup...
« Bandante ! » il était là, venu sans bruit, et il me regardait me masturber.
Bandante ! Comme un coup de matraque ; ou un coup à l’estomac qui coupe le souffle et anéantit tout autre émotion. J’ai rabattu ma nuisette et il a pris pour de la gêne ce qui était en fait de la colère, plus que d’avoir été surprise, d’avoir été interrompue par son irruption dans un univers qui n’était qu’à moi. La scène l’avait émoustillé, il aurait voulu profiter de mon excitation mais malheureusement pour lui elle était retombée. J’ai aussitôt eu l’intuition qu\'il ne me regardait plus de la même façon, même si je n’ai compris que plus tard ce que cela signifiait. Il a voulu glisser sa main entre mes cuisses, toucher mon minou encore gluant mais je l’ai repoussé. Je n’avais pas envie, surtout pas avec lui en ce moment. De retour au lit je lui ai tourné le dos mais il a commencé à me caresser les cheveux et il s’est mis à me questionner, plein de douceur. « Tu aimes ça ? Tu fais souvent ? Depuis longtemps ? Tu l’as déjà fait avec d’autres femmes ? » Fantasme ou soupçons ? Il moralisait aussi : « Pas de mal à ça » - merci bien, pas besoin de toi pour le savoir, pas besoin de ta permission non plus. Mais je ne voulais pas répondre. C’était mon jardin secret, pas question qu\'il vienne le piétiner. Je le sentais excité, je sentais son érection contre mes fesses et je n’imaginais pas qu’il me laisserait tranquille avant que je le soulage. Je me suis retournée, je l’ai saisi d’une main forte et décidée, j’ai commencé des va-et-vient avec une certaine violence, en serrant fort. C’était la première fois que je le faisais sans qu’il me le demande, mais je voulais le faire jouir vite, et le faire souffrir. Je ne sais pas ce que signifiaient les gémissements qu\'il poussait pendant que je le masturbais, je restais sourde à ses implorations pour que je le prenne dans ma bouche, et il a giclé, dans les draps, sur lui, sur ma main et je sentais comme une brûlure.

Salope. J’étais devenue une salope. Je m’en suis aperçue dès le lendemain matin à la façon dont il me regardait nue dans la salle de bains. Ça n’avait d\'ailleurs pas l’air de le choquer ni de lui déplaire. Il pensait sans doute qu\'il allait pouvoir satisfaire certains fantasmes qu\'il n’avait pas osé avouer à la fille qu’il croyait plutôt réservée et pas spécialement entreprenante avec laquelle il vivait. Il s’attardait autour de moi, il trouvait vingt prétextes pour revenir dans la salle de bains pendant que j’y étais, il me frôlait, je sentais le poids de son regard en particulier sur mon « joli petit cul » que jusqu’à ce matin-là il n’avait jamais évoqué aussi crûment. Le doigt que j’y tenais enfoncé pendant que de l’autre main je frottais mon minou ouvert ne lui avait pas échappé et stimulait sans doute certaines fantaisies. J’étais un peu surprise. Je me serais plutôt attendue à une nouvelle scène – entre nous ce n’était pas le grand amour – parce qu’il se serait senti offensé de la préférence que je donnais à mon plaisir solitaire, ce qu’il aurait pu considérer comme un reproche d’insuffisance à son égard. Non, il a été gentil, plus qu’à l’accoutumée, mais je sentais qu\'il me serrait de près et il ne manquait pas une occasion pour me toucher les seins, les fesses. Il m’a prise une première fois sans violence, mieux que d’habitude. Il m’a masturbée longuement, assez adroitement, je dois l’admettre – sans doute de m’avoir vue faire – et je pensais qu’il était en train de recréer l’image de la veille. J’ai été prise au jeu, ma laissant aller au plaisir qui montait comme une nouvelle magie, les images féeriques de Pauline revenaient et m’exaltaient. J’ai senti son doigt entre mes fesses, je me suis contractée… et le carrosse est redevenu citrouille. Je n’ai jamais concédé mon petit trou à aucun homme, je le réserve à ma jouissance personnelle ou avec mes amies. Une sorte d’entrée de mon jardin secret que je voulais inviolée. Ce refus n’a pas affecté son excitation, alors je l’ai attiré sur moi pour en finir au plus vite. Il m’a pénétrée avec une certaine rudesse et j’ai simulé une montée rapide du plaisir afin de l’inciter à faire vite.
Mes règles sont arrivées à point nommé. J’ai craint un instant qu\'il en profite pour me demander de nouveau de lui concéder mon petit trou. Il ne l\'a pas fait et je m’en suis tirée comme d’habitude dans ces cas-là, avec ma bouche. Je l’avoue, prendre son machin dans la bouche m’a toujours dégoûtée, pas le sien spécialement, celui de tous les garçons – pas si nombreux au demeurant – avec qui j’ai eu des rapports. Quand c’était fini je filais dans la salle de bains pour cracher et me rincer la bouche, prise parfois d’une envie de vomir. Mais j’aimais tellement être léchée, j’y prends un tel plaisir que je me prêtais volontiers à un échange de bons procédés, moi sur lui, mon minou contre sa bouche et son machin dans la mienne, essayant de me concentrer sur mon plaisir pour oublier ce que j’étais en train de faire. Il a voulu me prendre en photo nue, je ne pouvais pas tout refuser, il serait revenu inlassablement à la charge, nouvelles scènes, nouveaux conflits, c’est donc plus par lassitude que par plaisir que je me suis laissée faire. J’ai appris quelques jours après par Léa, la copine de son pote Julien, qu’une photo de moi circulait. « Tu as un joli corps d’ailleurs ! » J’étais tellement en colère que sur le coup je n’ai pas compris si c’était une invite. Il s’est défendu, il m’a montré la photo de Léa nue sur son téléphone, « On se les échange entre potes, et elle n’a pas fait tant d’histoires ». Ça ne m’a pas calmée pour autant. Si elle était consentante ça la regardait. Mais j’oubliais que pour lui j’étais devenue une salope délurée… Je suppose qu’avant il devait parler de moi en me décrivant gentille mais coincée, peut-être subissait-il des moqueries du genre « tu ne sais pas t’y prendre », alors maintenant il exhibait fièrement ma photo comme un trophée de chasse. Il voulait me filmer en train de me masturber : « Allez, tu aimes ça, tu étais si excitante l’autre nuit, je voudrais les images de toi quand tu jouis…. » Je n’ai pas cédé, heureusement, je n’ose pas imaginer ce qu\'il en aurait fait.
Il y a eu ensuite ce matin-là, dans la cuisine. Il est arrivé derrière moi et il m’a enserrée dans ses bras. Bisous classiques sur mon cou et mon épaule, caresse ensuite sur ma cuisse en remontant sous ma nuisette, l’autre main sur ma poitrine - pas de souci, je dois aimer n’est-ce pas, être toujours prête. Sa main écarte mes cuisses et se fraye un chemin jusqu’à mon intimité. Je suis censée réagir ? Le seconder par un balancement de mon corps, me frotter à sa main plus que me laisser frotter ? Puis ma nuisette relevée jusqu’à ma taille et moi pliée sur la table, exposée à ses envies. Et mon minou, ce traître, qui se met à mouiller ! Il est vrai qu’il le fait si facilement. C’est injuste, on devrait pouvoir mouiller uniquement sur commande. Son machin frotte entre mes lèvres et se fraye un chemin en moi, dans cette position du moins je ne dois pas supporter son souffle sur mon visage. Je suis réduite à ma plus simple expression, mon minou ouvert et mouillé où il s’enfonce et prend son plaisir. Mais il a d’autres intentions. Il sort de moi son machin et je le sens gluant contre mon petit trou.
« Non ! »
Le cri. Je me redresse et me dégage. A son tour d’éprouver l’interruption soudaine de la montée de l’excitation. Face à face je le dévisage et le défie. Il cherche à m’amadouer mais ça ne marche pas. Son machin maintenant pendouille et il doit se sentir ridicule. Il change de ton, il me rappelle qu\'il m’a surprise « un doigt dans le cul » - quelle élégance ! -, le mot salope finit par fuser. C’est fini. Je sens que cette fois ma décision est prise. Plus aucune intimité n’est possible entre nous. Je ne le dis pas mais je sens qu’il l’a compris. Il s’est préparé et il est sorti. Le soir, quand il est rentré, je n’étais plus là.

J\'ai appelé Pauline et j\'ai déboulé chez elle avec mon sac et ma valise. Mes autres affaires sont restées dans le coffre de ma voiture. Je peux passer quelques jours chez elle, le temps de me retourner. Faire l\'amour avec Pauline est une chose merveilleuse, elle sait me faire me sentir la personne la plus importante du monde quand je suis avec elle. Elle invente toujours des jeux nouveaux d\'une rare sensualité pour me déshabiller, retardant au maximum le moment où elle va retirer ma culotte, la laissant parfois à mi-cuisse, ce qui me fait sentir voluptueusement impudique. De même elle aime se prêter à un effeuillage lent et elle me fait craquer avec ses yeux mi-clos et son sourire faussement innocent. Je n\'ai jamais encore passé toute une nuit avec elle et je sens que ce sera l\'un des grands souvenirs qui accompagneront mes masturbations futures. Car à aucun moment je n\'ai envisagé une relation durable avec elle. Pauline papillonne et ne s\'attache pas. Elle me l\'a dit dès le début. Insatiable, elle a besoin de séduire toute femme qui passe à sa portée. Mais entre nous il n\'est jamais question de ses autres aventures.
Après l\'amour, nous avons dîné. J\'avais coupé mon téléphone pour ne pas être assaillie d’appels de celui qui était déjà un ex loin de mes pensées. Nous étions dans son salon, en nuisette, sur son canapé, elle assise et moi étendue, la tête sur ses cuisses. Elle m\'interroge sur mes intentions, parlant avec elle elles se précisent, elle m\'écoute, me sourit, caresse d\'une main mon visage, mes cheveux, de l\'autre elle remonte ma nuisette découvrant mon ventre - je me sens plus délicieusement impudique ainsi qu\'entièrement nue – elle passe doucement ses doigts dans mon petit buisson, frôle mes lèvres. C’est doux, sensuel, je me sens bien. De nouveau je suis toute mouillée et mon désir revient. Envie de jouir de nouveau sous les doigts fins de Pauline. J’ai ouvert plus largement mes cuisses et fermé les yeux. Je n’ai plus parlé et j’ai commencé à caresser mes seins par-dessus ma nuisette. J’ai poussé un léger soupir d’aise et le doigt de Pauline s’est doucement insinué en moi. Mon corps s’est soulevé à sa rencontre puis est retombé quand elle s’est retirée. Puis de nouveau, et encore, lentement, tout doux, et la paume de Pauline est venue appuyer sur mon clicli. Sous mes paupières fermées il y avait de grands éclats lumineux. Pauline accélérait, je gémissais, tout mon corps s’est mis à trembler, s’est tendu vers l’explosion. Je suis revenue à la réalité, en nage, essoufflée. Je devais être toute rouge. J’ai regardé Pauline. Elle m’a souri : « Qu’est-ce que tu es belle quand tu jouis ».
Oui, je me sens belle quand je jouis. Du temps a passé. Je suis partie et je n’ai plus eu de nouvelles ni de mon ex ni de Pauline. Mais cette phrase m’est restée. Elle m’accompagne dans chacune des mises en scène de mes masturbations, particulièrement dans ma chambre, sur mon lit, face aux glaces de mon armoire : déshabillage rapide sauf la culotte que je retire en mesurant harmonieusement mes gestes et que je garde à proximité pour que le parfum qui s’y est déposé accompagne la montée de mon excitation. Caresses lentes sur l’intérieur des cuisses, sur le ventre, les seins, puis remonter les genoux pour rendre bien visible aussi mon petit trou gratifié d’une légère caresse en attendant mieux. Deux oreillers sous mes épaules et ma nuque pour me mettre en position de ne pas en perdre une miette. Je passe ma main dans ma petite touffe, j’écarte mes lèvres, le rose tendre de mon intimité tranche avec ma peau mate et mes poils noirs. Je suis béante et luisante. D’un doigt, je me pénètre, je tourne encore et encore appuyant sur mes parois secrètes. Mon pouce remonte sur mon clicli qui pointe. Mon autre main se glisse sous mes fesses et mon doigt majeur préalablement enduit de mon miel caresse les petites ridules, puis s’enfonce légèrement. Je sens ma petite lèvre ronde qui se contracte et se détend avec les vagues du plaisir qui m’envahit. J’accélère mes mouvements, je ralentis, j’accélère de nouveau. J’ai l’impression que ce n’est pas moi que je vois dans la glace, que ce minou béant qui semble grossir démesurément n’est pas le mien mais celui des toutes les filles ensemble avec lesquelles j’ai fait l’amour et le plaisir qui monte est le leur et les miens mêlés. Ma vision se brouille un peu quand l’explosion approche, quand mon corps se tortille puis se tend, que mon petit trou se contracte et emprisonne mon doigt dans un dernier instant suspendu. Je suis belle quand je jouis.
J’ai beaucoup réfléchi. Il n’y aura plus d’homme dans ma vie. J’ai enfin compris que dès la première fois où je me suis concédée à un garçon j’allais contre ma nature. Déjà je préférais les filles ainsi que mes séances de masturbation. J’ai découvert ce plaisir vers l’âge de douze ans. Je n’en avais pas spécialement honte, j’étais plutôt curieuse. Une fois ma mère m’a surprise et elle m’a rassurée, me disant que c’était naturel, normal, mais que cela devait rester secret, dans mon univers intime. Mon univers intime s’est vite élargi à une copine de classe. Catherine et moi avions treize ans, des seins qui pointaient, des poils qui poussaient, et toutes deux un goût prononcé pour la masturbation. Je ne sais comment nous en sommes arrivées à nous confier l’une à l’autre. Un après-midi, seules chez elle, nous avons franchi le cap, en riant, en pleine joie nous nous sommes retrouvées nues face à face, explorant mutuellement nos corps, comparant poitrines, fesses et pilosité, puis côte à côte sur son lit, se masturbant chacune pour soi d’abord, mais regardant l’autre, puis croisant nos mains et sentir pour la première fois l’humidité d’une autre puis nos corps vibrer à l’unisson. La magie du premier baiser tout naturellement venu, maladroit mais si excitant. Ça a duré l’année que j’ai passée chez mes grands-parents, dans la maison vide maintenant où je me suis installée.
Et après plus de quinze ans j’ai retrouvé Catherine. Par le plus pur des hasards, en faisant mes courses un soir au supermarché, je l’ai vue à une caisse. Elle n’avait pas changé, enfin si, un peu tout de même, l’adolescente inachevée était devenue une très jolie femme, la blondeur de ses cheveux était plus affirmée, sa coiffure plus soignée, sa poitrine mieux marquée, mais elle avait toujours ses petites taches de rousseur, son petit nez retroussé et son sourire espiègle. J’ai fini mes achats et je me suis présentée devant elle. Depuis un moment elle m’avait repérée dans la queue, elle m’avait souri, surprise d’abord, puis me manifestant de loin la joie de me revoir. J’ai remarqué son alliance. On a parlé brièvement, la queue s’allongeait derrière moi. Puis, « attends-moi à la cafète, je finis dans un quart d’heure ».
Attablée, j’étais en plein émoi. La revoir m’avait fait l’effet d’une décharge. Maintenant les souvenirs me lancinaient, les images me revenaient avec une précision hallucinante et je me sentais toute humide. Je me raisonnais. A quoi devais-je m’attendre ? Nous avions treize ans à l’époque, beaucoup de temps était passé, elle était mariée… Mais elle avait paru sincèrement heureuse de me revoir.
Elle est arrivée, bises, et elle s’est assise en face de moi. « Si je m’attendais ! Mais qu’est-ce que tu fais là ? » Je l’ai mise rapidement au courant de mes dernières aventures, ma fuite, l’accord trouvé avec mon patron pour mon licenciement, mon installation récente dans la maison de mes grands-parents. Elle m’a parlé de son mariage, cinq ans déjà, de son fils de trois ans « il est chez mes beaux-parents, je vais aller le récupérer », on s’est données des nouvelles de nos familles, on a échangé nos téléphones.
« On va se revoir ! »
Le soir même elle m’a appelée, m’invitant à venir chez elle vendredi soir. Son mari allait au match à N. avec ses potes, son fils passait la nuit chez les beaux-parents, on aurait toute la soirée pour papoter. Catherine… Longtemps ce soir-là j’ai repensé aux premiers émois que nous avions connus ensemble, aux découvertes des divers plaisirs que nos corps permettaient, à toutes les premières fois que… J’étais agitée. Je me suis masturbée, très vite, mais ça n’a pas vraiment fait retomber ma tension. J’ai entrepris alors d’écrire mes souvenirs, de ressusciter les émotions de l’époque, d’en revivre les épisodes les plus marquants. Mais c’est toute ma vie qui refaisait surface. On ne revient pas impunément sur les lieux de son passé. Je me souvenais d’autres aventures que j’avais eues, d’autres filles avec qui j’avais fait l’amour. Devant mon écran j’alignais les mots, d’une main, l’autre pataugeait dans mon minou.
Je me suis garée devant chez elle. Le printemps éclatait partout, l’air était doux et chargé des parfums capiteux du colza. J’avais fait un effort, j’avais mis un jean propre, un tee-shirt noir et mon blouson. J’avais même mis ma culotte d’apparat : celle que je garde pour les visites médicales, blanche avec des liserés de dentelle. Catherine aussi avait fait un effort de toilette, elle avait mis une robe chasuble sur les tons bleus qui allait bien avec le bleu de ses yeux et ses cheveux blonds. Je pouvais mieux l’observer pendant qu’elle s’afférait. Ses formes s’étaient arrondies et assouplies, ses mouvements, brusques et désordonnés à l’époque, étaient devenus très souples. Elle parlait et riait sans cesse. J’étais sur mes gardes. Aux questions qu’elle me posait sur ma vie je devais donner des réponses qui ne l’effaroucheraient pas. Il fallait que je taise mon orientation sexuelle dont elle pourrait s’effrayer. Je ne voulais qu’elle craigne que je vienne troubler sa sérénité matrimoniale. J’avais eu droit à la photo de son mariage, de son fils, à la visite de la maison, avec un pincement au cœur lorsque j’ai vu le lit où son mari profitait d’elle. J’ai essayé d’équilibrer mes histoires féminines par autant d’histoires avec des hommes, tout en passant sur les détails de ma rupture et de mes insatisfactions. Installées sur son canapé nous avons continué à papoter et la conversation a fini par porter sur ma solitude et la façon dont je la supportais. J’ai fini par me dévoiler : « Je me satisfais de moi ». Etais-ce assez clair ? Un temps, puis : « Moi aussi, tu sais » et les yeux droits dans mes yeux : « Je repense souvent à nous ». J’ai senti mon cœur qui battait plus vite, j’ai pris sa main. De l’autre elle a caressé mon visage. Nous nous sommes approchées l’une de l’autre pour un nouveau premier baiser et tout s’est emballé. J’ai tripoté ses seins pendant qu’elle ouvrait mon jean et plongeait sa main dans ma moiteur. Je me suis levée, j’ai envoyé balader mes tennis, d’un geste j’ai ôté jean et culotte et je me suis approché d’elle. Elle a posé son visage sur mon ventre et m’a serrée dans ses bras. D’une main elle a caressé mes fesses, puis s’est insinuée entre mes cuisses. J’ai posé un pied sur le canapé pour m’ouvrir davantage et m’offrir à ses doigts. J’ai fermé les yeux et serré sa tête contre moi pendant qu’ils se glissaient dans mon minou détrempé. Elle m’a caressée ainsi un moment, puis je me suis dégagée, j’ai pris sa main et je l’ai portée à ma bouche, savourant brièvement mon miel intime. Je me suis accroupie par terre devant elle, entre ses genoux ouverts, j’ai passé mes mains sous sa robe, sur l’intérieur de ses cuisses. Elle s’est glissée en avant, remontant sa robe sur son ventre et découvrant une jolie culotte noire en dentelle sur laquelle j’ai posé mes lèvres. Un instant je me suis délectée du parfum que Catherine dégageait, fort, enivrant. Elle s’est légèrement soulevée pour m’aider quand tout lentement j’ai fait descendre sa culotte qui s’est retournée sur ses cuisses montrant une large tache humide. Quand je l’ai eue entre mes mains, je l’ai portée à mon nez et je l’ai humée. « Tu aimes toujours, hein ? ». J’avais de nouveau devant les yeux le minou de Catherine couronné de poils blonds, qu’elle ouvrait pour moi, ses chairs roses, sa béance, son clicli pointant. J’ai approché mon visage, mes mains. Le parfum de Catherine était de plus en plus fort et me faisait chavirer. Ma langue est allée à sa source et s’est délectée. Catherine a gémi. Puis mon doigt majeur a glissé en elle. Catherine s’avançait à sa rencontre. J’étais au comble de l’excitation, ma langue parcourait sa fente, ma main gauche frottait fort mon minou et tout mon corps s’agitait par les vibrations que les palpitations de Catherine me transmettaient. Mon pouce a remplacé dans l’intimité profonde mon majeur qui s’est insinué entre les fesses de Catherine de plus en plus ondoyante et gémissante. J’enfonçais l’un et retirais l’autre, alternativement, lentement puis de plus en plus vite suivant la montée de mon excitation rythmée par les vibrations que Catherine me transmettait. Je me sentais déjà proche de l’explosion, je ne voulais pas, je voulais que le plaisir de Catherine monte et la voir exploser sous mes caresses. Le souffle court, de plus en plus palpitante, elle émettait de petits cris aigus. Jouis vite, ma toute belle. Je levais les yeux vers son visage, ses petits cris m’excitaient, ses cuisses enserraient ma tête et son petit trou emprisonnait plus fortement mon doigt. Je l’ai vue la bouche ouverte, la respiration bloquée, les yeux fermés, tendue vers moi et son plaisir, un moment bref et éternel à la fois dont je conserverai infiniment le souvenir, puis tout son corps s’est détendu, elle a gardé les yeux fermés, elle a poussé un long soupir et elle a souri. J’ai posé un bisou sur son minou et je me suis lentement retirée d’elle. Elle me regardait avec une grâce rare, satisfaite et reconnaissante, jolie comme jamais.
« Qu’est-ce que tu es belle quand tu jouis ! »


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Commentaires de l'histoire :

Pierre5
Une très belle histoire. Très bien narrée.
Posté le 6/01/2018

lasemelle
Feb. 21, 2017. Encore un récit qui m'a mis dans tous mes états.
Posté le 21/02/2017

Lovecraft
Histoire excitant
Posté le 12/12/2015

Anonyme
J'adore je veux me faire baiser mon vagin est mouillé. Je veux sucer. Je veux être une salope. Ouvrez moi pon vagin
Posté le 3/10/2015


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