Histoire Erotique

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The glory hole

Un lieu particulièrement destressant au sein d'une entreprise...

Proposée le 7/11/2017 par Philus

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Thème: Jeu érotique
Personnages: FH
Lieu: Bureau, travail
Type: Fantasme

Huit heures trente minutes. Coincée dans les embouteillages de Villars-sur-Seine, commune limitrophe de Paris, Clotilde s’énervait en tapotant sur son volant. Depuis le temps qu’elle ne s’était pas déplacée pour le travail, elle avait oublié combien il était pénible de rouler en ville à cette heure-ci. Elle enrageait. Elle qui venait de décrocher un emploi convenable et bien payé après une période de chômage difficile faisant suite à un licenciement économique, elle arrive en retard le premier jour ! Quelle guigne ! Qu’allait penser son patron ? … Toutefois, comme Clotilde avait remarqué que son futur chef était resté insensible à ses short et legging noir à motifs lors de son entretien d’embauche, elle avait revêtu aujourd’hui une jupe courte et un collant blanc translucide qui laissait entrevoir les nuances de sa peau. Son chemisier était plus sage avec ses manches longues et sans décolleté, mais insuffisamment opaque pour ne pas deviner la couleur de son soutien-gorge. Elle se savait belle femme et en jouerait si nécessaire, mais c’était un avantage dont elle n’usait pas souvent, sauf dans les cas extrêmes. Huit heures quarante-cinq minutes. Catastrophe ! Un quart d’heure de retard. Enfin, la circulation se débloqua inexplicablement d’un seul coup. Clotilde s’engagea sous le périphérique, descendit une courte avenue arborée et traversa une place présidée par un homme célèbre en bronze sur son cheval cabré. Elle grilla un feu rouge sur le geste et le coup de sifflet impératifs d’un agent de la circulation puis s’engouffra immédiatement après dans le parking souterrain de l’immeuble de son employeur : la S.C.E.I.

Elle n’avait pas encore de carte d’accès aussi, une barrière arrêta la voiture. Le gardien sortit de son bureau l’air grognon prêt à éjecter l’importun, mais quand il vit la conductrice, un sourire maladroit lui barra le visage et il se ravisa. S’approchant de la voiture, il mit un index à sa casquette en forme de salut militaire. Clotilde avait des difficultés à le regarder dans les yeux, car le portier était affublé d’un strabisme dérangeant.
— Bonjour Madame. Je peux vous aider ?
Clotilde, qui avait baissé la vitre de la voiture répondit :
— Bonjour Monsieur. Je suis Clotilde Perrault la nouvelle embauchée au bureau des contrats.
— Quel est le nom de votre chef de service ?
— Monsieur Jean-Louis Mathieu.
— Je l’appelle. Ne bougez pas.
Le gardien retourna dans le local d’accueil, décrocha un téléphone et parlementa une vingtaine de secondes. Il raccrocha et revint vers la voiture de Clotilde qui s’impatientait de plus en plus.
— Mettez-vous en D5 au troisième sous-sol. J’ai noté votre numéro d’immatriculation, je vous prépare une carte et vous la donnerai ce soir quand vous partirez. Le badge vous donne accès quasiment à toutes les portes de la société. Mon nom c’est Paul Bérard. La barrière s’ouvrit.
— Merci beaucoup !

Clotilde démarra brusquement ce qui, sur la peinture au sol du parking, occasionna des couinements singuliers. Parvenue au troisième sous-sol, elle chercha la place qui lui était dédiée, rangea la voiture, sortit en trombe et courut à l’ascenseur. Mathieu était au septième étage. Une demi-heure de retard... Clotilde se morfondait. La porte s’ouvrit enfin sur un palier luxueux meublé de fauteuils gris, de tapis colorés, de bibliothèques de palissandre garnies de livres reliés d’un vieux cuir le tout au milieu de plantes luxuriantes. Une femme vint immédiatement vers elle :
— Bonjour, Madame, vous avez rendez-vous ?
— Oui, je suis Clotilde Perrault ; je dois rencontrer monsieur Mathieu.
— Je vais le prévenir. Asseyez-vous, répondit la femme avec un sourire avenant.
À peine cinq minutes plus tard, un homme d’une quarantaine d’années, brun, les tempes grisonnantes, bien fait de sa personne fit irruption dans la pièce. Reconnaissant l’interlocuteur de son entretien d’embauche, Clotilde se leva et alla à sa rencontre :
— Je suis désolée pour le retard… commença-t-elle.
— Ne vous en faites pas ! Le lundi, c’est toujours comme ça. Prévoyez une demi-heure de plus la semaine prochaine. C’est ma faute, j’aurais dû vous prévenir. Venez avec moi, je vais vous présenter votre responsable.
Clotilde semblait déçue. Ainsi, Jean-Louis Mathieu n’était pas le chef de service qu’elle espérait, mais un hiérarchique plus haut placé. Il y avait donc un intermédiaire entre elle et lui… C’était dommage, car elle le trouvait fort à son goût. Il la pria de l’accompagner ; arrivés au fond d’un couloir interminable, Mathieu ouvrit une porte vitrée et s’effaça devant Clotilde qui entra. C’était un plateau d’une dizaine de bureaux, tous tenus par des femmes. L’un d’entre eux était vide, si ce n’étaient les piles de documents divers qui l’encombraient ainsi qu’un ordinateur éteint. Le monde semblait s’être soudain arrêté, les conversations et les rires étouffés stoppèrent net. Clotilde se sentait déshabillée de la tête aux pieds par une dizaine de paires d’yeux.
— Madame Hémerine, je vous présente Clotilde Perrault, notre nouvelle collaboratrice. Je vous la confie pour son installation et pour la mettre au courant de tout notre organigramme. Puis, s’adressant à Clotilde :
— Je vous laisse entre de bonnes mains. Je reste à votre disposition quand vous le voulez. Demandez un rendez-vous à Catherine, ma secrétaire, je suis un homme très disponible. Bon courage.

Il salua tout le monde d’un bref signe et quitta le plateau. Clotilde avait les yeux rivés sur la porte qui venait de se refermer n’osant pas regarder madame Hémerine ni qui que ce fût d’autre.
— Enchantée de faire votre connaissance, lui dit cette dernière en lui tendant la main. Moi, je me nomme Colette Hémerine, mais dans ce bureau tout le monde m’appelle Colette et on se tutoie. J’espère que cela ne vous gêne pas ?
Colette avait une petite cinquantaine d’années, portant encore bien les bottes à talon haut et la jupe courte. Les cheveux gris et taillés drus, son regard était franc et malicieux à la fois. Elle inspirait la sympathie.
Clotilde se tourna vers Colette.
— Non bien sûr, au contraire, répondit-elle sans trop se forcer.
— Eh bien alors, viens avec moi. Je vais te présenter à toutes nos collègues, tu as de la chance, aujourd’hui elles sont toutes là. Entre les congés, les RTT, les maladies et les stages, c’est rare d’être au complet.
— Mesdames, lança Colette à la cantonade, si vous pouviez enlever tout ce qu’il y a sur le bureau de Clotilde et le remettre dans les armoires, cela faciliterait son installation. Merci pour elle.
Deux femmes se levèrent et en un rien de temps, les dossiers retrouvèrent les rayons des meubles métalliques qu’ils avaient quittés précédemment. Ainsi commença pour Clotilde la tournée de poignées de mains à des collègues dont elle n’aura retenu que deux ou trois prénoms ce soir.
Les conversations et les rires discrets reprirent, plus personne ne faisait attention à la nouvelle arrivée. Clotilde mit la matinée à nettoyer et installer son bureau. Elle était fin prête à travailler quand ce fut l’heure de déjeuner. Bénédicte, sa collègue la plus proche, lui demanda :
— Tu viens au restaurant d’entreprise ? C’est au sous-sol. La cuisine est variée, de qualité, et ce n’est pas très cher. Nous sommes déjà trois, si tu veux faire la quatrième…
— Oui, je veux bien. De toute façon, je ne savais pas où aller, je ne connais pas encore le quartier.
Clotilde et ses nouvelles collègues envahirent l’ascenseur en direction des niveaux inférieurs.
— Je me suis garée au troisième sous-sol, j’ai vu qu’il y a des parkings également aux deux premiers. Ils sont complets ?
— Oui plus ou moins, mais ils sont plus petits. Une partie de ces deux étages est occupée par la société. Il y a un sas au premier pour les livraisons de la cuisine, les produits d’entretien, l’économat et tout ce qui concerne la technique comme le chauffage. Le troisième et quatrième sous-sol sont réservés seulement au stationnement des voitures de la S.C.E.I. Les places sont déterminées une fois pour toutes, il est mal vu de se garer sur le parking d’un autre. Tu es où toi ?
— D5 au troisième. Et le deuxième sous-sol, tu ne m’en as pas parlé…
À ces mots, le visage de Bénédicte changea de physionomie.
— Ce sont de vieux dossiers pour la plupart, dit-elle rapidement.
— Il y a aussi une communication avec le parking de l’étage ? insista Clotilde.
— Oui, mais elle est peu utilisée. Juste de temps en temps pour déménager les archives.
— Viens donc aujourd’hui nous avons du pot-au-feu. Il est divin et les légumes toujours frais, s’empressa de lâcher Bénédicte comme pour détourner la conversation.

L’après-midi se déroula à enseigner à Clotilde les différentes tâches qui allaient lui incomber. Colette était une bonne formatrice, le temps passait vite et l’heure de la sortie arriva rapidement. Toutefois, comme Colette était en train d’expliquer quelque chose d’important, Clotilde n’osa pas l’interrompre et ce n’est qu’une demi-heure plus tard qu’elle prit l’ascenseur pour se rendre à sa voiture. À cette heure, les bureaux étaient presque déserts, de même que les parkings. La curiosité naturelle de Clotilde avait été émoustillée par l’air fuyant de Bénédicte lorsqu’elle lui avait parlé du deuxième sous-sol. Il lui semblait que cette zone réservée aux archives était auréolée de mystère. Pourquoi ? Cette question la taraudait de plus en plus, aussi prit-elle la décision de s’y arrêter. Clotilde sortit de la cabine au deuxième sous-sol dans un couloir. À droite à quelques mètres, une porte en métal épais portait un panneau « Parking » ; à gauche une autre issue identique était marquée « Réservé au personnel de la S.C.E.I. ». Si le portail du parking était libre de toute entrave, l’autre semblait être commandé par un boîtier. Elle s’approcha et aperçut un système à carte.
— Zut ! se dit-elle déçue. Je n’ai pas encore la mienne...
Remettant son exploration au lendemain, Clotilde fit demi-tour, prit l’escalier pour l’étage inférieur, monta dans sa voiture et s’arrêta à la loge d’accueil du parking. Le gardien qui, compte tenu de l’heure tardive, n’était pas le même que celui qu’elle avait vu le matin, la dévisagea l’œil interrogateur attendant la question qui n’allait pas manquer de venir. Clotilde récupéra sa carte magnétique nominative et rentra chez elle.
*
Le lendemain matin, Clotilde avait pris ses précautions et s’était levée une bonne demi-heure plus tôt. Précaution superflue, elle s’aperçut que Mathieu avait eu raison : les embouteillages avaient surtout lieu les lundis et en passant la barrière vingt-cinq minutes en avance, elle se dit qu’elle finira bien par trouver son rythme. Devant le local d’accueil, elle fit un bref signe au vigile qui le lui rendit. Il faut toujours être sympathique avec les gardiens, ce sont des gens irremplaçables lorsqu’on a besoin d’un petit service. Direction le troisième sous-sol. En sortant de sa voiture, Clotilde, impatiente et curieuse, se dit qu’elle pourrait bien profiter de ces quelques instants pour aller explorer l’étage du dessus. Aussi prit-elle l’escalier pour se retrouver devant la porte qu’elle n’avait pu franchir la veille. Elle présenta sa carte avec une certaine appréhension, mais le déclic la rassura. Poussant légèrement le panneau elle resta sur le seuil et scruta à l’intérieur. Faiblement éclairé, l’étage semblait ne contenir que des armoires poussiéreuses alignées en travées parallèles et perpendiculaires.
— Je n’ai pas assez de temps maintenant, je reviendrai à midi, se dit-elle à voix haute.
Clotilde fit demi-tour et appela l’ascenseur. Elle observait, pensive, la porte du local des archives se refermer seule.
Sur le plateau n’étaient arrivées que quelques filles et leur chef Colette, Bénédicte n’était pas encore là. Après les salutations d’usage, Clotilde s’installa à son bureau et ressortit les documents qu’elle avait rangés la veille. Colette s’approcha d’elle et prit une chaise.
— Alors ? Tu as bien digéré les informations d’hier ?
— Oui, ça va, mais je risque d’en oublier. Je te redemanderai à l’occasion. Où vont tous les dossiers que l’on traite une fois terminés ?
— Aux archives, nous devons les conserver trente ans.
— Les archives, c’est au deuxième sous-sol ? questionna adroitement Clotilde.
— Oui, peut-être, je suppose, je crois... Tu sais, nous on les donne au courrier après on ne s’en occupe plus, répondit Colette mal à l’aise.
— Il n’y a rien d’autre à cet étage ?
— Je ne sais pas, non je pense, fit Colette en détournant les yeux.
Les filles du plateau, qui étaient maintenant toutes présentes sauf une en RTT, se mirent à rire sous cape et certaines le faisaient ouvertement en regardant Clotilde. Cette dernière pensa vivement :
— Il faut vraiment que je sache, on me prend pour une gourde ici.
Colette ne parla plus des archives et continua de dispenser sa formation jusqu’à midi. À l’heure de déjeuner, Clotilde déclina l’invitation de Bénédicte en prétextant devoir reprendre sa voiture pour une course qui nécessiterait tout le temps de la pause. Elle prit l’ascenseur, mais au lieu d’appuyer sur le bouton marqué « -3 », elle préféra celui estampillé « -2 ». La porte de la cabine s’ouvrit sur le corridor désert. Machinalement, Clotilde s’assura qu’elle était seule par un rapide coup d’œil et débloqua le portail à l’aide de son badge. Celui-ci se referma derrière elle.
— Bon. J’ai une heure et demie devant moi, dit-elle à voix haute.

Clotilde s’avança entre les armoires poussant la curiosité à en ouvrir quelques-unes. Elle ne vit que des dossiers jaunis dont certains dataient d’avant même sa naissance. Effectivement, tout l’étage semblait être dédié à la conservation de ces documents et Clotilde finissait par se demander pourquoi on en faisant tant de mystère. Sur l’un des murs de cette grande salle, une porte arborant le symbole d’une femme indiquait des toilettes. Clotilde, qu’une petite envie titillait, en profita pour y entrer. Elle se retrouva face à deux nouvelles portes, sur l’une il était marqué « Toilettes » et rien sur l’autre, mais toutes deux avaient un boîtier d’ouverture à carte. Elle approcha la sienne de la première, celle-ci s’ouvrit et Clotilde put se soulager. En sortant, elle se dirigea vers l’autre issue, présenta son badge et déboucha sur une pièce obscure. Lorsqu’elle fit un pas en avant, un détecteur de présence illumina la salle d’une lumière douce. Clotilde était stupéfaite de voir un salon confortable meublé de fauteuils, canapés et coussins en vrac sur des banquettes rembourrées et amovibles. Mais ce qui l’étonna le plus ce fut la présence, dans le mur opposé à celui des toilettes qu’elle venait de quitter, de trois trous circulaires d’une quinzaine de centimètres de diamètre. Situés à différentes hauteurs, elle jeta un œil à travers chacun d’eux, mais ne vit rien d’autre qu’une obscurité épaisse. Le temps s’écoulait, et sans avoir de réponses à ses questions, Clotilde remonta à son bureau. S’adressant à Bénédicte, mais de manière audible par deux ou trois collègues proches Clotilde, innocemment, interrogea :
— Je suis allée faire un tour par curiosité au deuxième sous-sol. À côté des toilettes des femmes, il y a une pièce meublée de coussins et de fauteuils. Qui est-ce qui peut l’utiliser ? Et puis, pourquoi ces trous dans le mur ? Pourquoi on ne les répare pas ?
Aux ricanements étouffés du matin succédèrent de francs éclats de rire. Seule Colette ne riait pas et elle lui dit en se levant :
— Viens. Il faut que je t’explique.
Surprise, Clotilde regardait ses collègues avec des yeux ronds et suivit Colette jusqu’à un bureau discret et insonorisé destiné en priorité aux entretiens professionnels. Les deux femmes s’assirent dans des fauteuils confortables l’une en face de l’autre. Colette s’éclaircit la voix et commença :
— Il y a vingt ans, le président-directeur général de la compagnie s’appelait M. Mercier. Ayant déjà eu l’occasion de diriger des entreprises au sein desquelles s’étaient produits des suicides ou de simples « burn-out », il proposa d’aménager un salon pour que toute personne stressée dans son travail puisse s’offrir une pause dans un endroit tranquille afin d’évacuer la pression. L’aménagement de cette zone fut réalisé dans la salle que tu as visitée entre les toilettes des femmes et celles des hommes. M. Jeannot, le PDG suivant, continua dans cette voie toutefois, pour éviter que dans ce lieu propice ne se produisent des « tentations » inévitables entre les collaborateurs des deux sexes de la compagnie, ordonna de couper la pièce en deux parties égales accessibles aux uns et aux autres, mais par des portes opposées. À cette fin, il fit ouvrir un escalier sur un étage au niveau du sas du restaurant. Seuls, les hommes passent par là, les femmes prennent le chemin que tu as suivi. La séparation a été réalisée par un simple panneau de bois peu épais or un jour, pour plaisanter, un individu a percé une ouverture dans la paroi pour espionner de l’autre côté. Il fut bien entendu imité et un deuxième puis un troisième trou virent le jour. Enfin, je ne sais qui a eu l’idée de les agrandir et de profiter de la présence des femmes pour s’exhiber. Ainsi, chaque type pouvait passer ses parties génitales par l’un des orifices du mur pour choquer la gent féminine qui venait ici se reposer, et ce, sans dévoiler son identité. Ces exhibitions semblaient particulièrement destressantes pour les hommes et finalement amusantes pour les femmes qui prenaient cela comme un jeu, car leurs commentaires acerbes fusaient sur tous les attributs qu’on leur présentait. Un jour toutefois, l’une d’entre elles, plus libérée que les autres, saisit le membre sortant du mur et le caressa ardemment. Ceci fit tache d’huile et les hommes et les femmes qui jusque là n’osaient pas venir se désinhibèrent totalement sous couvert de l’anonymat. Il est maintenant couramment admis que par ces orifices, on puisse avoir une relation sexuelle sans savoir qui est son partenaire. Ceci est un plaisir rare et il est convenu depuis que toute femme entrant dans la pièce où tu es allée s’engage à faire jouir le premier pénis qui se présente, mais de la manière dont elle seule décidera. Aucune parole ne doit être échangée. La direction ferme les yeux, car d’une part même ses cadres masculins peuvent profiter de l’aubaine et d’autre part, toutes les collaboratrices peuvent se livrer à leurs fantasmes et tirer parti d’attributs virils parfois plus alléchants que ceux de leur mari. Il faut toutefois savoir que certains hommes n’iront jamais dans la pièce qui leur est réservée et que toutes les femmes ne se complaisent pas dans l’autre. Pour d’autres raisons, on ne verra par exemple jamais le directeur commercial qui est réunionnais, sa couleur de peau le trahirait immédiatement. Par contre, il peut arriver à madame la directrice générale de sucer le gardien, et le directeur financier peut se faire masturber par sa secrétaire, tout cela sans que personne ne devine qui a fait quoi ! Chacun fait ce qu’il veut, mais tout le monde sait ici à quoi servent ces deux salles. Maintenant, toi aussi tu es au courant.
Clotilde écoutait le récit avec attention. Quand Colette eut fini, elle la regarda, incrédule, puis son éducation ne pouvant admettre une telle explication elle se leva pour revenir à sa place le visage grave, sous le regard insistant et silencieux de ses collègues. Pendant de longues semaines, elle ne parla plus du deuxième sous-sol et il ne fallait surtout pas aborder le sujet avec elle sous peine de se faire rabrouer.
*
Plusieurs mois sont passés et un matin, Jean-Louis Mathieu vint voir Colette pour lui demander des nouvelles de Clotilde. Colette l’appela d’un signe et tous trois s’enfermèrent dans le bureau insonorisé. Le même jour, dans l’ascenseur en chemin pour le restaurant avec Bénédicte, Clotilde se confia :
— Il me plairait bien ce Jean-Louis...
Bénédicte eut un petit moment de silence puis répondit :
— Je pense qu’il est utilisateur de la salle en bas, si ça te dit.
— C’est donc vrai cette histoire de trous dans le mur. Tu crois que...
— Oui. Et tu veux savoir comment je le sais ?
Clotilde regardait Bénédicte sans répondre. Celle-ci continua :
— As-tu remarqué son tatouage sur l’avant-bras droit ?
— Cette espèce de double triangle avec deux petits traits ? On dirait un papillon stylisé.
— Oui, c’est cela. J’ai vu le même sur le pubis rasé d’un homme dont je me suis occupé...
— Tu plaisantes ?
— J’ai l’air ? Il n’y a qu’un seul moyen de le savoir, tu viens avec moi après déjeuner.
Clotilde hésitait. Cette histoire qu’elle avait occultée depuis que Colette lui en avait parlé refaisait surface plusieurs mois plus tard. Mais c’est vrai qu’elle aurait bien aimé s’occuper de Jean-Louis Mathieu...
— Comment es-tu persuadée qu’il sera là ?
— Je ne suis sûre de rien. J’ai remarqué un pubis tatoué de temps en temps et que le tatouage est le même que celui de l’avant-bras de Mathieu, mais moi-même, je ne suis pas toujours en bas. D’autres que moi ont pu voir et toucher l’engin en question sans que je le sache...
Clotilde réfléchissait. Alors qu’elle aurait bien aimé faire passer un bon moment à Jean-Louis, d’autres qu’elle le faisaient certainement et sans savoir à qui ? C’était trop bête.
— Bon d’accord. Je suis prête.
— Tu es sûre de ne pas te dégonfler, il y a peu de chances pour qu’il soit là précisément au moment où nous nous y rendrons. Nous devrons revenir souvent et être patientes. Je te promets que si je le vois en premier, je te le laisserai. Mais il faudra à chaque fois gérer les arrivants.
— OK. Je ne me dégonflerai pas, fit Clotilde avec un aplomb qui surprit Bénédicte.
Tout de suite après déjeuner, Clotilde et Bénédicte prirent l’ascenseur et descendirent d’un étage. Comme l’avait fait Clotilde plusieurs mois auparavant, elles entrèrent dans la grande salle d’archives pour se diriger vers les toilettes. Bénédicte actionna sa carte, il n’y avait personne chez les filles et aucune lumière ne filtrait par les trois trous du mur.
— Nous sommes seules pour l’instant, fit Bénédicte. N’oublie pas qu’il est interdit, sous peine d’être exclue de l’endroit, de regarder à travers les orifices. L’anonymat doit scrupuleusement être respecté, bien sûr, il en de même pour les hommes qui ont finalement, plus à perdre que nous.
Clotilde hocha la tête. Elle était intimidée ; assise du bout des fesses sur une banquette rembourrée, elle sursauta quand une lumière éclaira subitement la pièce d’à côté. Un homme s’éclaircit la gorge.
— Ça va être à nous, dit Bénédicte en regardant son amie. Je commencerai si tu veux.
— Oui, je préfère.
Une ombre masqua la lumière diffuse par l’un des orifices pendant une seconde et, devant les yeux stupéfaits de Clotilde, un pénis en érection, de taille moyenne, mais monté sur des testicules d’un volume appréciable, jaillit du mur.
— Je la connais celle-là, je m’en suis déjà chargée. On l’appelle « Grosses boules », mais ce n’est pas celle dont je t’ai parlé.

Clotilde hocha la tête et observa Bénédicte qui s’approchait de la verge en érection. Elle prit le membre à pleine main, le décalotta doucement et l’enfonça le plus loin possible dans sa bouche. Un soupir étouffé se fit entendre. La jeune femme s’activait maintenant par de lents mouvements de va-et-vient sur le gland. Quelquefois, elle titillait à grands coups de langue le frein et le méat de l’homme qui se mit à geindre de l’autre côté de son panneau de bois. Clotilde s’approcha, elle était admirative de la technique de Bénédicte et prit une véritable leçon de fellation. Tout en officiant, son amie lui adressa un clin d’œil puis, retirant le pénis de ses lèvres elle dit :
— Maintenant le sprint !
Elle replongea le gland de l’inconnu dans sa bouche et accéléra les va-et-vient de plus en plus tout en tenant la hampe de la main. Les gémissements étaient plus rapprochés et plus forts, soudain, Bénédicte s’arrêta une fraction de seconde, déglutit rapidement et reprit de plus belle en avalant presque à chaque mouvement. L’homme cessa de gémir, la verge s’amollissait, Bénédicte donna un dernier coup de langue et libéra le sexe qui lui avait été confié. Elle essuya, avec un mouchoir en papier, le sperme qui débordait de la commissure de ses lèvres
— Il n’a pas de grosses couilles pour rien ! J’en ai avalé au moins une tasse à café ! déclara Bénédicte en riant.
Le premier homme n’était pas sorti de la pièce qu’on entendit le déclic caractéristique du boîtier de commande à carte. On devinait qu’un autre entrait.
— C’est ton tour Clotilde. Toujours d’accord ? Je peux aussi m’en occuper si tu regrettes...
— Non, ce qui est dit est dit. Je ne reculerai pas.
De l’orifice central, le mur s’orna d’une verge en érection d’un diamètre imposant sans être très longue. Le scrotum, quant à lui, ne contenait qu’un seul testicule.
— C’est « Mono couille », fit Bénédicte comme si elle faisait une présentation mondaine. Tu fais ce que tu veux. Tu branles, tu suces ou tu baisses la culotte pour te faire enfiler par-devant ou par-derrière. Ici, c’est nous qui choisissons.

Clotilde, décidée, s’approcha du mur de séparation, saisit le membre à pleine main et en évalua la circonférence à l’aide de son pouce et de son médius qui ne se rejoignaient pas. Elle fit une grimace admirative en direction de Bénédicte qui sourit. Clotilde n’envisageait pas une fellation, elle n’était pas sûre de pouvoir ouvrir la bouche assez grand et paraissait intimidée par la performance de Bénédicte. À cette période du mois, son vagin n’était pas disponible et elle ne voulait pas risquer de se déchirer l’anus avec un phallus semblable. Comme de plus, les amants qu’elle avait eus auparavant étaient unanimes pour lui avouer qu’elle avait des doigts de fée pour la masturbation elle démarra, sûre d’elle. Clotilde caressa le membre tout du long en faisant tourner sa main qui partait du pubis jusqu’à son extrémité. De temps à autre, elle prenait l’unique testicule qu’elle palpait entre ses doigts pour reprendre la hampe qui se raidit tellement que le gland sortit tout seul de son prépuce. Du pouce et du bout des doigts, elle se mit à caresser le gland et le frein simultanément puis revint au membre et au scrotum. Des soupirs d’impatience commençaient à être audibles ; Clotilde, qui n’avait pas eu d’amant depuis quelques mois, ne se souvenait pas qu’un pénis pût être aussi raide et au bout d’un quart d’heure décida de mettre fin au supplice de cet homme qu’elle ne connaissait pas. À ce moment-là, le déclic de la porte retentit et Colette entra dans la pièce. Elle adressa à Bénédicte un clin d’œil complice et à Clotilde, qui avait sursauté, un sourire entendu.
— Ne le fais pas éjaculer sur les coussins. Par terre, c’est lavé tous les jours ; pour le reste, c’est moins souvent, lui dit Colette qui se remit ensuite à papoter avec Bénédicte sans s’occuper du reste.

Clotilde sentait que l’orgasme était proche. Elle se mit à l’écart de la « ligne de tir », poussa du pied un tabouret et son coussin, accéléra les aller et retour et soudain, un puissant jet de sperme jaillit et tomba au milieu de la pièce. Le râle de plaisir associé à l’éjaculation fit lever la tête de Colette et Bénédicte, étonnées d’un tel soupir. Au moins une dizaine de giclées suivirent le même chemin avec autant d’impact sur les gémissements de l’inconnu. Le tout s’arrêta net, on entendit l’homme qui tomba sur le panneau de séparation et qui reprenait sa respiration. Son sexe revint à une flaccidité totale en un temps record. Il se retira et l’on aperçut brièvement une main le saisir avec délicatesse comme s’il était devenu douloureux.
Clotilde venait juste de terminer son œuvre, qu’un autre sexe fit son apparition.
— Chic ! Je l’aime bien celui-là, déclara Colette.
De faible diamètre, le pénis nouvellement apparu était d’une longueur exceptionnelle. Les testicules étaient, par contre, dans une petite moyenne.
— C’est « Longue tige », le préféré de notre chef ! fit Bénédicte à l’attention de Clotilde. En tout cas, bravo pour la prestation. Je te pensais un peu mijaurée, je vois que je me suis trompée. Tu as une main comme il y en a peu.
Clotilde rougit.
— Tu suces mieux que moi, tu sais ; là je n’ai pas pu, je me serais décroché la mâchoire ! Ajouta-t-elle en riant derrière sa main.
— A mon avis, il n’y aura plus personne maintenant dit Colette. Il est trop tard, c’est bientôt l’heure de la reprise. Vous m’attendez avant de remonter ?
— Vas-y, nous te regardons faire.
Colette avait déjà enlevé sa culotte qu’elle avait négligemment jetée sur un fauteuil. Avant de remonter sa robe jusqu’à la ceinture, elle sortit de sa poche un petit flacon dont elle se barbouilla la raie des fesses ainsi que la verge qui jaillissait du mur.
— C’est la bite idéale pour se faire sodomiser, précisa-t-elle. Pas trop large, pour épargner mon anus et très longue pour les sensations.

Elle se mit à quatre pattes sur une banquette rembourrée et approcha ses fesses du mur. La verge de l’homme réagit au premier contact et s’affaira à trouver une ouverture dans laquelle s’insérer. Colette l’aida en la glissant dans son anus et en forçant légèrement pour faire juste introduire le gland. On voyait bien que Colette avait une certaine habitude de la sodomie, car le membre, malgré sa longueur, pénétra dans sa totalité en une seule fois. Les fesses parvenues contre le mur, Colette sut qu’elle ne pourrait pas aller plus loin et entama une série de va-et-vient sur toute la longueur du pénis. Glissant sa main encore mouillée du lubrifiant dont elle s’était servie sous son ventre, elle commença à chatouiller son clitoris. Au bout de cinq minutes, l’homme et la femme étaient à point pour un orgasme simultané. C’est pourtant Colette qui hurla la première, son poignet se secouait énergiquement entre ses jambes. À ces cris, l’inconnu dut être excité un peu plus et poussa lui aussi un râle de jouissance. Les mouvements dans le rectum de Colette étaient rapides, profonds et ses fesses résonnaient fortement sur le panneau de bois. Les deux orgasmes consommés, les aller et retour ralentirent progressivement et finirent par s’arrêter. Du sphincter de Colette, l’homme retira doucement son sexe interminable et le fit disparaître dans le mur. Colette reprit son souffle, se rhabilla et alla droit vers un petit lavabo où elle fit quelques ablutions. Elle revint quelques minutes plus tard.
— Bien les filles, on n’a plus rien à faire ici. On remonte ?
— Finalement, j’ai bien fait de venir, avoua Clotilde. Mais Bénédicte, n’oublie pas ce que tu m’as promis.
— Non, non. Mais toi, sois patiente, on ne le verra peut-être pas avant une semaine ou deux. Colette a son préféré, c’est « Longue tige », tu auras le tien. Moi, je n’ai pas de préférence, mais je crois bien que je les connais toutes, je te les présenterai au fur et à mesure. Et puis, nous ne sommes pas seules à venir, tu auras peut-être des surprises.
*
Un lundi matin toutefois, Clotilde prit Bénédicte à part et lui fit part de ses inquiétudes :
— Dis-moi, ça fait trois semaines que je descends avec toi dans la petite salle et pas une seule fois on a vu le papillon. J’ai masturbé sept pénis, sucé quatre autres, je me suis fait enfiler cinq fois et sodomiser trois autres. J’avoue que contrairement à ce que je pensais quand Colette m’a mise au courant de l’affaire, j’ai trouvé beaucoup de plaisir à le faire et je n’ai pas l’intention d’arrêter, mais je me réserve pour mon papillon et je désespère...
Bénédicte, contente d’entendre Clotilde réagir comme ça, fut tout de même prise au dépourvu.
— Écoute, lui dit-elle. Je n’ai jamais vu ce « papillon » absent plus de quatre semaines. Je suis sûre qu’il sera là avant vendredi. Il est toujours venu pendant la pause de midi ; le soir, il y a peu de monde même si cela arrive quelquefois.
— J’espère bien, répondit Clotilde.
— À ce sujet, j’ai une course à faire à midi. Je reviens, je déjeune et te rejoins dans la salle.
— D’accord, moi je mange avec Colette et nous y allons tout de suite après. Cela fait une bonne semaine que Colette n’est pas venue et elle m’a dit qu’elle en avait besoin.
Après le repas effectivement, Colette et Clotilde descendirent d’un étage et rejoignirent leur salle fétiche. Quand elles arrivèrent, Liliane, une collègue du plateau où elles travaillaient toutes les deux, était en train de sucer avec soin une verge très courte et peu épaisse, montée sur des testicules de petite taille entièrement rasés.
— Tiens, c’est « La lilliputienne » souffla Colette à Clotilde.
Comme aucun autre pénis ne se présentait dans les orifices libres, les deux femmes observèrent silencieusement la technique de Liliane. Prenant le scrotum du bout des doigts, elle faisait rouler les testicules entre eux rapidement. De temps à autre, elle leur donnait une petite tape qui claquait sec comme un coup de fouet. À chaque fois, ces chiquenaudes déclenchaient de l’autre côté du panneau de bois, un cri de douleur étouffé. Liliane semblait s’amuser beaucoup et l’homme devait apprécier ce jeu sado-maso, car sa petite verge était raide comme un bambou. Lorsque l’éjaculation survint dans la bouche de Liliane, cette dernière frappa plusieurs fois les testicules et les gémissements que l’on entendit étaient alternativement des plaintes de douleur et d’orgasme. Liliane déglutit, rien ne sortit de ses lèvres.
— C’est un connaisseur, expliqua-t-elle. Il jouit deux fois plus fort quand je lui fais mal aux couilles ! Bon, les filles, je me lave les dents et je remonte bosser.
— Vas-y. Nous, on attend, mais il n’y a rien à l’horizon. Dommage, j’ai beaucoup de boulot et je ne suis pas venue depuis une semaine, fit Colette.
Clotilde, qui ne connaissait pas « La Lilliputienne », interpella Liliane :
— Il avait le pubis rasé aussi ?
— Non, juste les couilles. Pourquoi ?
— Pour rien...
La lumière s’éteignit dans la pièce des hommes. Un déclic retentit, Bénédicte entra et s’assit silencieusement à côté de ses deux autres collègues.
— Je pense que c’est fini pour ce midi, déclara Colette déçue.
Elle avait à peine terminé sa phrase, que la lumière jaillit à nouveau à travers les trois orifices. De celui du milieu, sortit la grosse verge de « Mono Couille » Colette se réjouit :
— Vous me la laissez les filles, hein ?
— Vas-y, Colette. Nous on remonte, amuse-toi bien !
— Merci. Celle-là, je ne vais pas me la mettre dans le cul, elle est bien trop grosse. C’est l’idéal pour ma foufoune, dit-elle en enlevant son string.
Bénédicte et Clotilde sortirent en riant.
*
Le lendemain midi, Colette, Bénédicte et Clotilde descendirent à la salle joyeusement. Elles avaient décidé de commencer par là avant d’aller déjeuner. Quand elles entrèrent, la lumière éclaira doucement la pièce automatiquement et elles furent à moitié surprises de déjà voir une verge molle sortant par un des orifices. Au repos, celle-ci n’était pas très imposante, mais le scrotum contenait des testicules de bonne taille.
— Tiens ! On nous attend on dirait, fit Bénédicte. J’y vais.
S’approchant du mur, elle prit le pénis de la main gauche et tendit ses lèvres pour lui gober le gland quand elle s’arrêta brusquement.
— Viens ! chuchota-t-elle à Clotilde en lui faisant un grand signe.
Clotilde s’avança interrogatrice. Bénédicte, sans dire un mot, désigna le pubis que l’on apercevait par l’orifice. Un tatouage bleu identique à celui situé sur le bras de Jean-Louis Mathieu contrastait sur la peau blanche d’un pubis rasé. Clotilde eut un sourire radieux et remplaça Bénédicte avec joie. Saisissant le pénis à pleine main, elle le décalotta et entoura le gland de ses lèvres. On entendit un soupir provenant de l’autre côté de la séparation. Sous les caresses des lèvres et de la langue de Clotilde, la verge ne mit pas longtemps à se raidir et à s’allonger dans des proportions que ne laissait pas supposer sa taille au repos. Clotilde était ravie, elle fermait les yeux de bonheur et s’appliquait à sa fellation sous le regard admiratif de ses deux amies. Une autre verge sortit du mur, Colette décida d’imiter Clotilde et entama une succion experte. Une compétition sembla prendre forme entre les deux filles et elles s’activèrent toutes deux à amener à l’orgasme ces deux membres du mieux possible. Clotilde, qui faisait pénétrer le pénis de plus en plus loin dans sa bouche, finit par l’enfoncer délibérément jusqu’à cogner son nez contre le pubis et le mur.
— Un deep throat ! C’est la première fois que je te vois faire ça. Chapeau ! s’exclama Bénédicte.
Dans la pièce contiguë, l’homme gémissait, mais la caresse de Clotilde était telle qu’il eut rapidement un orgasme long et bruyant. Les nombreuses giclées de sperme se perdirent directement dans l’œsophage de Clotilde radieuse. Tout en suçant l’autre verge de son côté, Colette regardait la scène en ouvrant de grands yeux admiratifs. Ce n’est qu’une minute plus tard que le sperme de l’homme lui remplit la bouche. Elle prit le temps de déglutir soigneusement avant que les deux individus ne se retirent.
— Je n’ai même pas eu besoin d’avaler ! fit Clotilde en riant.
— Je n’ai jamais réussi ce que tu as fait, répondit Colette.
— Moi non plus enchérit Bénédicte. Tu m’étonneras toujours !
Une troisième verge traversa le panneau et Bénédicte se dirigea vers elle.
— On la suce à deux ? fit Colette.
— Si tu veux, répondit Bénédicte, mais c’est moi qui avale, vous avez eu votre compte toutes les deux !
Bénédicte fit trois aller et retour de sa bouche sur le gland découvert de l’homme, laissa Colette faire les trois siens et ainsi de suite. Le nouvel arrivé devina que deux femmes s’occupaient de lui et cela l’excita furieusement. Au bout de quelques minutes, ayant perçu quelques signes avant-coureurs, Bénédicte ne permit plus à Colette de la remplacer. En effet en quelques secondes, la verge cracha son sperme violemment sur sa langue et Bénédicte se mit à téter le gland en remuant faiblement le prépuce. L’orgasme fut puissant et peu après, la fellation fut entièrement consommée. La jeune femme, comme à regret, lâcha le pénis qui rentra dans le mur comme un escargot dans sa coquille tandis qu’elle déglutissait avec un bruit de gorge appuyé.
— Finalement, il y en avait bien pour deux ! déclara-t-elle, hilare.
— Bon, ça donne faim tout ça. On y va ? fit Clotilde.
— Vas-y, répondit Colette. J’ai deux mots à dire à Bénédicte.

Quand Clotilde fut sortie, Colette demanda à Bénédicte :
— Qu’est-ce que vous avez fait tout à l’heure ? Pourquoi tu as laissé ta place ? Pourquoi Clotilde a fait du zèle avec cette bite plutôt qu’avec une autre ?
— Je veux bien te raconter, mais tu ne lui dis surtout rien.
— D’accord, je t’écoute.
— Clotilde a un faible pour Mathieu.
— Mathieu ! Mais il ne...
— Je sais, interrompit Bénédicte. Oui, c’est bien de lui que je parle. Pour convaincre Clotilde à venir ici, je lui ai raconté que Mathieu descendait quelquefois et qu’on pouvait le reconnaître, car il avait le même tatouage sur son pubis que sur son bras. Ça l’a décidée et au bout de trois semaines, je pensais qu’elle l’avait oublié, mais elle m’en a reparlé avec insistance, j’étais coincée. Alors, comme parallèlement Bérard m’avait dit qu’il trouvait Clotilde à son goût, je lui ai proposé de se raser et se faire tatouer un double triangle comme celui de Jean-Louis sur le pubis. C’était facile, j’ai pris son bras en photo avec mon téléphone lors d’une réunion. Le reste est simple à deviner, le gardien est venu ici et il a eu droit à une séance hors pair, le veinard ! Et ce n’est pas fini. Ce n’est pas en la draguant qu’il aurait eu ça !
— Non ! Surtout avec son œil qui regarde dans les coins ! se moqua Colette. Par contre, il ne faudrait pas qu’elle apprenne pour Mathieu.
— Oui, c’est risqué, je sais, mais je n’ai pas eu le choix.
— Il ne vient jamais ici et pour cause. S’il descendait, ce serait plutôt du côté des femmes !!!!! Branler, sucer et se faire sodomiser, il doit en connaître un rayon !
— Et c’est même dommage pour un si bel homme…

Les deux femmes éclatèrent de rire et rejoignirent Clotilde, rêveuse à la table du restaurant.


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Commentaires de l'histoire :

Korn
Merci pour ce récit sans jugement de valeur sur la sexualité débridée de ces femmes :) C'était un véritable plaisir à lire, tant pour l'histoire que pour le style.
Posté le 11/05/2018

Fleur de Sel.
Récit assez intéressant et original. merci
Posté le 10/05/2018

chouchou
Excellent texte, on en perd pas une miette, du plaisir au féminin ça change des histoires classiques!!
Posté le 2/01/2018

Roleplayer
Idée originale. La fin est très drôle.
Posté le 8/11/2017


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