Histoire Erotique

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Journal d'un vieux libertin

J’ai été très jeune attiré par le sexe, de par mon environnement, les circonstances de la vie et ensuite cela a été mon principal moteur. A près de 70 ans, j’ai envie de relater certains passages de ma vie sexuelle. J'espère qu'ils vous plairont.

Proposée le 17/09/2017 par sergio06

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Thème: Première fois
Personnages: FH
Lieu: A la maison, intime
Type: Histoire vraie

Chez ma mère

Mon père était mineur de fond, comme la plupart de la population active à cette époque. On était dans la période de l’après-guerre 39-45, l’industrie redémarrait et il fallait produire du charbon.
Chaque année dans l’ensemble du bassin minier, beaucoup de mineurs finissaient leur vie dans la force de l’âge de façon brutale. Ce fut le cas de mon père, en compagnie d’une dizaine d’autres.
C’était ainsi, la vie était dure, ma mère qui se retrouvait soudainement veuve à 40 ans, encore belle et avec un enfant en charge-j ’avais 13 ans à l’époque- a dû trouver du travail pour subsister.

Ma mère avait une amie très proche, Marie qui elle aussi s’était retrouvée dans le même cas quelques années plus tôt. Pour subsister Marie avait d’abord repris une petite buvette, une simple pièce équipée d’un bar dans une petite maison, située au centre du village. Des retraités venaient y prendre leur café arrosé de rhum, une bistouille comme on disait à l’époque, lire le journal et raconter leur vie.
Peu à peu des plus jeunes sont venus, pas vraiment attirés par la bistouille mais par le charme de la nouvelle patronne.
Marie savait écouter. Assez grande, de belles formes, plantureuse on va dire et toujours souriante. Ses tenues, sages au début étaient de plus en plus suggestives, la robe se raccourcissait, les seins se sont peu à peu dévoilés. Plus les seins se dévoilaient et plus le chiffre d’affaires augmentait.
Très souvent, après la fermeture, ses soirées se terminaient avec un homme qui avait su la charmer et surtout qui avait bien dépensé au bar. Ces hommes laissaient une petite somme en partant.

C’est à cette période que ma mère s’est retrouvée veuve. A peine les condoléances effectuées et mon père enterré, Marie proposa à ma mère de venir l’aider à tenir le bar, elle expliqua tout ce que cela impliquait, celle-ci n’hésita pas longtemps.
Et à partir de ce moment le chiffre d’affaires du bar « chez Marie et d’Henriette » -
Henriette c ’est le prénom de ma mère-a véritablement explosé. Ce n’était plus une buvette mais un véritable bar pour hommes cherchant à passer un bon moment.
Comme Marie n’était plus seule, une des deux pouvait s’éclipser à tout moment avec un client en manque dans une petite chambre spécialement aménagée en boudoir intime. Contre rétribution bien entendu.

Mais l’établissement était assez petit et situé dans le village, les gens-surtout les femmes- commençaient à le montrer du doigt. Un jour Marie trouva un bar en vente un peu à l’écart du village, à l’Orée du Bois-c ’était son nom car en effet il se trouvait au bord du bois- elle sauta sur l’occasion.
Elle avait amassé un petit pécule en deux années et l’affaire a été très vite conclue.
J’avais 15 ans à ce moment-là et j’avais découvert depuis longtemps l’onanisme. J’avais un copain, René un peu plus âgé, 16 ans et on se masturbait de concert devant des livres dits « de charme » chez moi, chez lui ou alors dans le bois qui ne se trouvait pas très loin de là où nous habitions.
Bien que plus jeune que René, j’étais plutôt fier de constater que mon sexe était beaucoup plus gros et plus long que le sien. Mes testicules elles aussi était plus grosses et lors de défis à celui qui éjaculerait le plus loin, je gagnais toujours.

René avait une sœur, Nadine 18 ans. Leur mère étant décédée d’un cancer l’année d’avant, Nadine faisait fonction de maitresse de maison. Leur père, chef d’équipe dans la maintenance à la mine travaillait de nuit tout au long de l’année.
Nadine avait une réputation de fille légère, non usurpée. Un jour René m’a informé que sa sœur avait un nouvel amant qui venait la chercher parfois l’après-midi. Il les avait suivis un jour alors qu’ils se dirigeaient vers le bois un jour mais Nadine l’avait aperçu et il avait rebroussé chemin. Il me proposa de les suivre à la première occasion, j’étais d’accord.
Quelque temps après on trainait dehors et on vit arriver l’amant de Nadine à pied. Il avait une bonne trentaine d’années. Nadine avait toujours des amants mariés et plus âgés qu’elle. Il passa et repassa plusieurs fois devant les fenêtres, Nadine sortit et après un bref conciliabule, elle rentra. L’homme se dirigea seul vers le bois et quelques minutes après nous vîmes Nadine sortir. Elle s’était changée et elle s’engagea dans la même direction.
Après lui avoir laissé un temps d’avance on l’a suivie.
La petite route était sinueuse et bordée d’arbres et il était très facile de passer inaperçu. Le bois était assez touffu, des petits sentiers faits par des milliers de pas se dessinaient dans l’herbe.
Ce bois était traversé par une petite rivière et de nombreux recoins se trouvaient çà et là le long de son parcours. Nadine marchait d’un pas assez rapide, sans aucun doute pressée de retrouver son amant. Nous la vîmes se diriger vers un énorme saule pleureur bien touffu et disparaitre derrière le feuillage qui descendait jusqu’au sol.
On a attendu un moment, très excités et puis on s’est approchés, faisant les derniers mètres en rampant sur le sol. Je me souviens que mon cœur battait à vive allure, ça devait être la même chose pour René.
Enfin on les a aperçus, enlacés sur le sol herbeux. Nadine n’avait déjà plus son corsage, son soutien-gorge était enlevé lui aussi. L’homme avait la bouche sur un sein, une main triturant l’autre. On entendait Nadine gémir sous les caresses, une main crispée sur la tête de son amant.
Très vite la main de l’homme abandonna le sein dressé pour disparaitre sous la jupe de Nadine.
Les soupirs augmentaient en intensité, sa tête s’agitant de droite à gauche, la bouche grande ouverte.
L’homme murmura quelque chose à l’oreille de Nadine. Celle-ci releva les fesses et se débarrassa prestement de sa jupe. Elle se retrouva entièrement nue.
A ce moment je me tourne vers René, effaré. Celui-ci est allongé légèrement sur le côté la bite hors du short et il se caresse.
Il me regarde en souriant, je murmure :
-T’as vu ? Elle ne porte pas de culotte la salope !
Je suis excité au possible. Je fais comme René, je descends mon short sous lequel je ne porte rien, ma bite est tendue comme jamais.
C’est la première fois que je vois une fille entièrement nue et quelle fille ! J’avais remarqué que Nadine était bien faite mais la voir entièrement nue c’était incroyable et surtout nouveau pour moi.
L’homme se met à genoux entre les jambes largement écartées de Nadine, défait sa ceinture, baisse pantalon et slip. Son sexe apparait, entouré de poils. Il met la main à sa poche, retire un petit étui qu’il déchire, prend la capote qui se trouve à l’intérieur et l’enfile prestement. Je trouve que sa bite est plutôt petite, même par rapport à celle de René. Nadine a les jambes largement écartées, il la pénètre avec un grand coup de reins. Elle pousse un petit cri de surprise et de contentement et ils font l’amour devant nos yeux effarés. René et moi-même nous nous branlons furieusement.
La copulation ne dure que quelques minutes, l’homme se libère très vite.
Au même moment j’entends René qui halète de plus en plus.
-Ahhhh Ahh ouiii ! Ouiiii !
Et il se vide à côté de moi, je regarde et je jouis à mon tour. J’ai l’impression que ma bite ne va jamais s’arrêter d’éjaculer. Je ressens un plaisir formidable.
L’homme reste écroulé sur le corps de la fille pendant un moment, tous les deux reprennent leur souffle.
Il se redresse, libérant sa bite qui est ramollie, retire la capote qu’il jette à côté de lui.
Ils s’allongent l’un a côte de l’autre, la main de l’homme caresse un sein, Nadine branle la bite qui reprend forme lentement. Au bout d’un moment elle se relève et sa bouche vient happer le sexe tendu. Sa tête descend et monte tandis que l’homme murmure des mots inintelligibles. Elle se relève, vient se mettre sur l’homme en position de 69. Dans cette position on a une vue imprenable sur son cul, ses belles fesses bien rondes avec dans la raie culière une belle touffe de poils.
Je me remets à bander comme un fou devant ce spectacle de folie et continue de me branler furieusement.
Des grognements se font entendre de la part du couple. De temps en temps mon regard se porte sur la bite de René qui lui aussi se masturbe.
Il me dit doucement :
-C’est mieux que de se branler en regardant des photos non ?
J’acquiesce en silence
Les grognements s’accélèrent, ils jouissent bruyamment. Nadine relève la tête et crache, rejetant le sperme. Ils restent un moment sans bouger puis Nadine se laisse glisser sur le côté. J’en peux plus, à nouveau je jouis en gémissant de bonheur sous le regard de René qui n’en perd pas une miette.
Les amants commencent à se rhabiller. Il est temps de partir. On recule doucement en rampant et on se redresse un peu plus loin pour se mettre vite à l’abri des regards derrière des taillis.
Nadine part la première, elle se dirige d’un pas pressé vers sa maison, l’homme suit quelques minutes après.
Avec René on commente ce à quoi on a assisté, toujours très excités car c’est la première fois pour nous deux. René qui a un complexe par rapport à la taille de son sexe me demande :
-Tu l’as trouvée comment sa bite ?
Je le rassure, elle est plus petite que la sienne, et en plus c’est vrai. Il me remercie d’un sourire satisfait
René m’avoue qu’il a déjà vu certaines parties du corps de sa sœur car ils dorment dans la même chambre. La maison n’est pas très grande et il n’y a que deux chambres. La plus grande est réservée aux enfants, avec 2 lits de 2 personnes qui se touchent presque.
Les parents ont donc installé un rideau entre les deux lits mais dit-il c’est plutôt symbolique.
De plus je sais que la copine de Nadine, Irène vient parfois passer la nuit chez eux, dormant dans le lit de Nadine bien sûr.
René bande toujours, il n’a pas joui une seconde fois et tout en parlant il se branle. La jouissance arrive.
-Je vais juter ! Oui ! Ouiiii ! Ahhh !
Le sperme jaillit sous mon regard, il continue de secouer sa bite jusqu’à épuisement puis la remet dans sa culotte.
On reprend la route en sens inverse.
Arrivé pas loin de nos maisons on aperçoit justement Irène qui marche devant nous. On l’appelle, elle nous attend et on s’embrasse. Irène est aussi brune que Nadine est blonde mais à part ça elles se ressemblent beaucoup, belles toutes les deux, même taille, même allure.
J’entre dans la maison avec René et Irène, Nadine nous accueille avec un grand sourire.
J’ai du mal à la quitter des yeux. Je la revois en train de faire l’amour, de sucer à fond, complétement déchainée, baiser avec un homme marié qui a au moins 15 ans de plus qu’elle. Et en plus elle se promène sans culotte !
En même temps moi non plus je n’ai pas de slip me dis-je en souriant intérieurement.
René et moi nous ressortons, laissant les filles entre elles.

Ma mère et moi on s’entendait très bien. Elle n’avait plus que moi, mes sœurs et frères étant mariés ou au loin, elle s’occupait beaucoup de moi, toujours à l’écoute, me posant toujours des questions pour savoir comment ça allait, si je ne manquais de rien etc. Avant au temps où mon père était vivant ce n’était pas pareil, elle était toujours triste, elle s’engueulait souvent avec mon père et elle ne se souciait pas vraiment de ce que je faisais. Peut-être veut-elle se faire pardonner du travail qu’elle fait ?
Je sais que ce qu’elle fait n’est pas bien accepté par la population et elle sait bien aussi que je sais ce qu’elle fait. Je voudrais pouvoir lui dire que je m’en fiche mais je ne sais pas comment.
Depuis son veuvage et surtout depuis qu’elle travaillait dans le bar de Marie tout avait changé. Elle souriait toujours, on voyait qu’elle était heureuse.

Et puis il y avait mon frère, Etienne. Il était célibataire, travaillait à Paris et revenait de temps en temps chez nous. Il avait 5 ans de plus que moi et un jour il m’avait surpris en train de me masturber dans une grange avec un bouquin de photos de femmes nues. C’était il y a 3 ou 4 ans et il avait surgi de l’endroit où il me matait depuis un moment. J’ai eu peur et me suis mis à débander aussitôt mais il m’a rassuré, s’est mis à côté de moi après avoir enlevé son pantalon, découvrant un beau sexe déjà bandé et nous nous sommes branlés à fond tous les deux. A l’époque son sexe était beaucoup plus gros que le mien, mais depuis j’ai beaucoup grandi et mon sexe aussi. Je me dis que la prochaine fois il faut qu’on voie qui a la plus grosse. Par la suite il m’a procuré des livres très excitants et à chaque fois qu’il revient on a de belles séances de masturbations ensemble.
La dernière fois il m’a donné une boite de capotes, le même modèle qu’il utilise et je la garde précieusement dans un coin.

Avant ma mère portait des sous-vêtements basiques, des grandes culottes informes qui devaient lui englober ses belles fesses et des gros soutien-gorge en coton. A présent la taille de ses culottes avait beaucoup diminué et elles étaient très sexy, noires pour la plupart, les soutien gorges aussi étaient très sexy.
Je suis bien au courant car ma mère fait sécher ses affaires sur le long fil de fer qui sert d’étendoir au linge qui se trouve dans la cour. Et je constate que tous les jours il y a un nouveau jeu de sous-vêtements accrochés, tous plus sexy les uns que les autres. Elle se change tous les jours, normal vu son boulot.
Notre maison est en fait un ancien corps de ferme. On entre par une lourde porte enchâssée dans une grande porte cochère. On entre alors dans une grande cour carrée. Sur 3 côtés il y a des anciennes granges qui contiennent de tout, un vrai bric à brac, le quatrième côté qui se trouve en face est la maison, toute en longueur.
Souvent quand je me masturbais dans mon lit avant de m’endormir j’imaginais ma mère en train de faire l’amour, de sucer un homme et ça m’excitait un maximum. J’avais à ce moment-là mes plus belles jouissances.
Elle partait au travail vers 17/18 heures et ne rentrait qu’au petit matin. Elle ne faisait pas de bruit mais je l’avais surprise à rentrer à quatre ou cinq heures. Elle venait jeter un coup œil dans ma chambre, je ne fermais jamais la porte complètement et parfois la lumière me réveillait.

C’était l’été je dors toujours entièrement nu à cause de la chaleur et puis j’aime ça être nu. Il y a quelques jours elle est entrée comme elle en avait l’habitude et je me suis réveillé au moment où elle s’apprêtait à remettre le drap qui avait glissé. Je n’ai pas bougé et elle n’a donc pas vu que j’étais réveillé. Son regard était fixé sur mon sexe dressé, et elle est restée ainsi pendant de longues secondes. Une lumière était allumée dans la pièce à côté et j’ai nettement vu son regard brillant, la bouche ouverte. Surprise par la taille ? Enfin c’est comme ça que j’ai interprété la chose. Et pourtant elle doit en voir des sexes d’hommes non ?
Elle est repartie sans faire de bruit. Mais je ne pouvais plus dormir, je me suis masturbé et j’ai joui très vite tout en revoyant ce regard rivé sur ma bite tendue.

Le bar n’ouvrait pas le lundi, donc ma mère se levait tôt le mardi matin.
Ce matin-là comme tous les matins j’avais le sexe tendu au maximum sous l’effet de l’envie de pisser. Je ne savais plus que c’était le mardi et comme normalement le matin je suis seul je me suis levé comme j’avais dormi : à poil.
Je sors de la chambre, traverse la salle qui sert de cuisine et de salle à manger et j’aperçois ma mère en train de prendre son petit déjeuner, interloquée. Je réalise mon erreur et retourne dans la chambre enfiler mon pantalon de pyjama, je me regarde, une grande bosse déforme le vêtement.
Je reviens, retraverse de nouveau la salle et me dirige vers la cour sous le regard appuyé de ma mère. Le matin je ne peux pas pisser dans le WC qui consiste en une planche posée sur un muret avec un trou rond en son milieu dans un petit cagibi. Je vais dans un coin de la cour et je pisse, l’urine faisant une belle parabole avant d’atterrir par terre.
Ma mère a assisté à la scène à travers la fenêtre, elle me demande quand je reviens :
-Pourquoi tu vas pas dans le cabinet pour pisser ?
Je la regarde, ne sachant que dire. Elle me regarde, attendant une réponse. Je finis par bafouiller :
-Ben le matin je peux pas maman.
Bouche bée elle me fixe, devant son incompréhension manifeste j’ajoute :
-Enfin maman tu sais bien ? Et puis t’as bien vu non ?....... Si je pisse dans les toilettes le matin je vais tout arroser.
Elle ouvrit la bouche comme pour rétorquer quelque chose puis se ravisa, se mit à sourire, puis se leva pour préparer mon petit déjeuner.
Je mangeais en silence dans un silence un peu gêné quand elle me demanda.
-Que fais-tu aujourd’hui ?
Je répondis que je n’en savais rien. Elle me dit qu’elle allait faire des emplettes dans la grande ville de la région d’à côté cet après-midi. Sans doute acheter de nouvelles affaires sexy pensai-je.

Le petit déjeuner avalé je me suis débarbouillé rapidement et me suis dirigé vers la maison de René et Nadine. Comme d’habitude j’ouvre la porte cochère qui ouvre sur une petite cour et frappe à la porte de la maison. René vient m’ouvrir, il me fait signe d’entrer. Nadine me dit bonjour avec un gentil sourire. On discute doucement pour ne pas réveiller leur père qui dort.
Nadine nous demande ce qu’on fait aujourd’hui. On répond qu’on en sait rien. Dans la conversation elle nous informe qu’elle a invité Irène pour ce soir pour diner et ensuite elle passera la nuit-là.
Après quelque hésitation elle m’invite également pour le diner.
Je m’empresse d’accepter
Elle a l’air heureuse de la réponse.
-Si tu veux tu peux dormir là aussi tu sais, il y a la place.
Je suis trop content et accepte également. J’ajoute :
-Mais il faut que je demande à ma mère avant.
Nadine comprend, elle est d’accord.
On sort René et moi. Je demande :
-Elle vient souvent dormir là sa copine ?
-Oui, assez souvent.
Cela me laisse rêveur. Je repense à ce qu’il m’a déjà dit à propos du rideau et j’ai hâte d’être à ce soir.
Toute la journée on traine. A midi pendant le repas j’informe ma mère de l’invitation et de ne pas me préparer de repas pour ce soir. Elle en est très heureuse pour moi.
Après un peu d’appréhension je lui demande si je peux aussi dormir chez eux.
Elle est d’accord là aussi, je pousse un soupir de soulagement.
-Du moment que je sais où tu es, pas de problème Serge.

Il fait très beau aujourd’hui j’ai envie de me faire bronzer. Il y a un jardin derrière la maison, enfin avant du temps de mon père. A présent c’est plutôt en friche.
J’informe ma mère de mon intention et vais chercher une grande couverture qui ne sert qu’à ça et me dirige vers un coin à l’abri du regard des voisin
J’étale la couverture par terre, me déshabille entièrement et je m’allonge, savourant les rayons du soleil sur mon corps entièrement nu.
Je m’endors presque et je suis réveillé par ma mère qui vient m’avertir qu’elle s’absente. Elle est juste derrière moi et a tout loisir de m’observer. Elle hésite puis dit :
-Bon ben j’y vais, attention le soleil brule aujourd’hui.
Je la remercie. Décidément, c’est la deuxième fois aujourd’hui, bon la troisième fois au moins avec la dernière fois dans la nuit. En plus il est à chaque fois en érection comme par hasard. Au pire elle va être fière de moi me dis-je.
Je souris et me laisse dorer.
Le temps passe et encore une fois en train de bander, je suis réveillé par ma mère qui vient de rentrer.
Il est pas loin de 17 heures, je me lève, me rhabille et me dirige vers la maison. Ma mère se trouvait dans l’arrière cuisine qui servait aussi de salle de bains. La porte entre cette pièce et la salle commune était ouverte. Elle était en soutien-gorge et en mini slip en train de se maquiller dans le miroir accroché au mur, la poitrine dirigée vers la salle et j’eus le loisir d’admirer sa belle poitrine. Seul le bas des seins était recouvert par les bonnets, le haut et notamment les tétons étaient bien visibles. Cela m’a fait un choc sur le coup, c’est la première fois que je peux les admirer. Je sens ma queue qui essaie de se dresser, enserrée dans mon short.
Je reste là, admirant le beau spectacle de cette poitrine quasiment dénudée. Ma mère est bien consciente du spectacle qu’elle m’offre mais ne bouge pas, continuant son maquillage.
De façon tout à fait naturelle elle me demande ingénument :
-Comment tu me trouves Serge ?
J’ai la gorge serrée, ne sais quoi dire. Elle me fait un grand sourire, repose le tube de rouge à lèvres, entre dans la salle et se dirige vers sa chambre qui se trouve à droite. Elle passe devant moi et entre dans la chambre, me tournant le dos. Ses fesses sont très belles je trouve, le slip ne les cache pas, il les met en valeur.
Ma mère disparue de ma vue, je me lève et remet ma queue en bonne position, je me rassois.
Elle ne tarde pas à ressortir, habillée de belle façon, me fait un grand sourire et me souhaite une bonne soirée et une bonne nuit.
Je la regarde traverser la grande cour, ouvrir la porte cochère et disparaitre de ma vue.
Je suis un peu sonné. Elle m’a vu deux fois aujourd’hui entièrement nu et de plus en superbe érection, on dirait qu’elle veut elle aussi s’exhiber. Je suis vraiment excité. Et me demande jusqu’à ou ça va aller.

Je finis par me secouer, me lave entièrement tout en m’admirant dans la glace. Mon sexe est toujours dressé. Je me demande si je vais enfin pouvoir faire l’amour ce soir. Je résiste à la tentation de me masturber et me rhabille.

Vers 19 heures je me dirige vers la maison de René et Nadine.
Je salue leur père, le diner se passe de manière agréable et je surprends les coups d’œil en douce et les sourires prometteurs des deux filles.
Le père revêt ses affaires de travail et part un peu après 21heures. La table est débarrassée, la vaisselle faite, on boit une bière en discutant de tout et de rien mais je vois bien que les filles sont bien excitées.
Enfin c’est Nadine en bonne maitresse de maison qui décide qu’il est temps d’aller au lit. Elle se lève en compagnie d’Irène.
-Restez assis les garçons on se prépare pour la nuit avec Irène et on vient vous chercher.
La nuit commence à tomber et une douce pénombre envahit la salle ou on se trouve. René et moi ne savons quoi nous dire mais il est clair qu’il doit avoir les mêmes pensées que moi. Comment cela va t-il se passer ?
Au bout d’un temps qui me semble interminable Nadine revient. Elle est en combinaison ou nuisette, je ne sais trop. En tous cas elle porte quelque chose qui ressemble à une combinaison qui tient par deux bouts de ficelles aux épaules, mes yeux se fixent sur la poitrine bien renflée, sans soutien-gorge. Elle dit à René qu’il peut aller dans son lit et se tournant vers moi elle me prend gentiment par la main, me dit doucement :
-Viens.
On entre dans la grande chambre commune. Il y a une fenêtre au fond, les volets fermés laissent entrer un peu de lumière à travers les persiennes. Je distingue le lit sur ma gauche qui est occupé par Irène qui se trouve contre le mur et René qui se glisse à ses côtés. Nadine m’amène jusqu’au lit de droite, côté mur. Elle me lâche la main et murmure doucement :
-Voilà, tu peux te déshabiller et te coucher.
Je m’assois sur le lit, retire ma chemisette sous laquelle je ne porte rien et la pose sur une chaise à côté. Je retire mes sandales, soulève mes fesses pour me débarrasser du short que je fais glisser à mes pieds, le jette sur la chaise. J’hésite mais je décide de garder mon slip. Je m’allonge enfin sous le drap que je rabats sur moi et reste ainsi, droit comme un piquet, comme un piquet allongé, les bras tendus et serrés le long du corps. Je suis littéralement tétanisé, une vraie momie. Je jette un œil sur la droite, le visage de Nadine est tourné vers moi mais je suis incapable de distinguer ses yeux. Dans le lit d’à côté c’est aussi le calme plat. Je me demande que faire quand Nadine se tourne légèrement vers moi tout en se rapprochant. Sa main droite se pose sur ma poitrine, elle glisse doucement d’un sein à l’autre. Ses doigts jouent avec les tétons qu’elle agace en faisant de petits cercles. Elle me demande en murmurant :
-Décontracte toi Serge.
Puis après un léger instant :
-C’est la première fois ?
La première fois quoi ? que je me trouve dans cette situation ? Bien sûr et je suis sûr qu’elle le sait et j’ai surtout l’impression de passer pour un gros ballot. Je parviens à répondre dans un souffle :
-Oui.
Elle répond doucement :
-Alors laisse toi faire et détends-toi.
Elle continue sa caresse. Peu à peu je me décontracte. Ma bite est tendue au maximum. Ma main droite s’écarte un peu et entre en contact avec son léger vêtement. Je la pose sur sa cuisse et laisse courir mes doigts dessus. Pendant ce temps la main de Nadine continue de se promener d’un mamelon à l’autre et à parfois descend un peu sur le ventre. J’attends le moment ou ses doigts entreront en contact avec ma queue. De mon côté je sens la chaleur de sa peau à travers le fin tissu. Insensiblement je remonte le bord et j’entre en contact avec sa peau. Je fais glisser mes doigts dessus doucement, adoptant son rythme.
Soudain les doigts de la fille entrent en contact avec le gland qui a forcé l’élastique du slip. Je pousse un soupir d’aise tandis que je l’entends murmurer :
-Mon dieu !
Et très vite ses doigts tentent de se débarrasser du léger vêtement. Elle s’énerve, me dit :
-Enlève le !
Je soulève les fesses et fait ce qu’elle demande, je me rallonge. Aussitôt les doigts de Nadine se referment sur ma queue.
Elle parvient à murmurer d’une voix oppressée :
-T’es pas vrai toi !
Ses doigts caressent, étreignent, enserrent ma bite, l’impression est fabuleuse.
-Mon dieu qu’elle est grosse ! Incroyable vraiment !
Je ne réponds pas et me tourne sur le côté. Ma main gauche se pose sur la hanche,
le léger vêtement est à présent bien remonté. Je tente d’atteindre son pubis. Elle me bloque la main et me dit :
-Pas si vite mon chéri ! Attends.
Elle se redresse, remonte sa combinaison et la fait passer par-dessus la tête, se rallonge entièrement nue. Elle se saisit de ma main gauche et la pose sur son sein ferme et doux à la fois puis reprend ma queue entre ses doigts. Ma respiration se fait hachée, je suis au paroxysme du plaisir. Nadine elle aussi est excitée. Elle me demande :
-Tu aimes mon chéri ?
Je réponds d’une voix hachée :
-Oui ! Oh oui ! Continue.
Je malaxe son sein pendant ce temps. Excité au possible je ne dois pas m’y prendre bien. Elle me dit gentiment
-Doucement mon chéri c’est fragile ces choses-là.
Je réfrène mon ardeur et continue de caresser son sein, lui pince un peu son téton comme elle m’a fait. Elle apprécie.
-Oui c’est bien comme ça !
Elle me branle doucement, de temps en temps elle lâche ma hampe pour empoigner et caresser mes couilles.
Je m’enhardis :
-Tu aimes ma queue ?
Elle répond sa bouche tout contre mon oreille :
-Oh oui je l’aime ! Elle est belle tu sais !
Je fais l’idiot :
-Elle n’est pas trop petite ?
Elle rit nerveusement, répond :
-Jamais vu une telle queue ! Quelle bite tu as mon dieu !
Puis d’une voix rendue rauque par le désir elle ajoute :
-Dis-moi… elle a déjà servi ?
Elle sait bien que non, je confirme :
-Non mais je voudrai bien avec toi.
En attendant je sens que le plaisir est en train de monter, ma respiration est de plus en plus courte, hachée. Je lui dis :
-Si tu continues comme ça je vais jouir.
Elle s’en est rendu compte, me dit :
-Attends mon chéri.
Elle relâche mon membre, se retourne et va chercher quelque chose derrière son oreiller.
Elle revient vers moi, me dit de me mettre sur le dos, ce que je fais.
Elle met un mouchoir sur mon torse puis reprend ma bite en main, la caresse doucement. Elle me dit :
-Oui tu vas me faire l’amour mais pas tout de suite mon chéri, laisse-toi faire.
Elle me branle doucement, ma respiration se fait de plus en plus rapide sous la caresse. Nadine m’encourage :
-Vas-y ! Ne te retiens pas, je veux te voir cracher ton sperme.
J’arrive au point de non retour, je ne peux plus me retenir.
-Oui ! Oui ! Ahhhhhh !
Et je me déverse et reçois les premières giclées sur ma figure, Nadine continue de me branler.
-Oui ! Oui vide toi mon chéri ! Ah mon dieu quelle quantité ! Incroyable !
Elle arrête de me branler, je suis couvert de sperme. Elle se tourne vers la droite, allume une petite lampe de chevet, une lumière tamisée se répand dans la chambre.
Nadine regarde le corps de Serge, elle reste admirative devant les dégâts.
-Eh ben dis donc !
En même temps elle prend le mouchoir, très vite il est complètement trempé. Penché sur le corps de Serge, Nadine respire l’odeur caractéristique et forte du sperme. On dirait que cette odeur l’enivre, ses narines palpitent. Elle pose sa bouche sur le torse, l’embrasse, lèche la peau tendrement.
Serge jette un œil vers le lit d’à côté. Irène et René regardent la scène. Depuis quand ? Irène, les yeux écartelés ne peut détacher son regard du chibre de Serge qui bien que détumescent est encore d’une belle taille.
Nadine se tourne vers eux également et demande :
-Alors mes chéris ça va ?
Ils répondent que oui, un oui timide pour Irène. Nadine reporte son regard vers Serge, se penche vers la bouche et l’embrasse tendrement. Elle demande :
-Alors ça t’a plu mon chéri ?
Je ne peux qu’acquiescer. Pendant ce temps je ne cesse d’admirer le corps de Nadine. Je lui dis :
-T’es belle tu sais !
Elle remercie d’un sourire puis collant sa bouche dans mon oreille elle murmure :
-Moi aussi je voudrai bien jouir.
Disant ça elle prend ma main et vient la poser sur sa motte tout en écartant largement les jambes. Je découvre un sexe trempé. Elle me regarde avec dans les yeux un air trouble, murmure :
-Fais-moi jouir mon chéri. J’ai trop envie. Je vais te montrer.
Elle prend en main mon index et le majeur et les pose sur le haut de son sexe. Je sens une grosse protubérance. Elle fait tourner les doigts autour et me dit en murmurant :
-Fais comme ça mon chéri, tout doux, n’appuie pas. Oui comme ça. Continue c’est bon.
Je me concentre tout en me redressant et je m’applique à lui donner du plaisir. Je sens une odeur forte qui m’excite au plus haut point. Elle murmure :
-Oui continue comme ça mon chéri, tu vas me faire jouir. Je reporte mon regard sur le visage de Nadine. Sa tête dodeline de droite à gauche, ses narines palpitent, elle écarte encore plus ses jambes. Sa poitrine se soulève à toute allure, elle est en plein délire.
-Oui ! Oui ! Ah oui mon chéri ! Continue comme ça !!! Ahhhh ! Ouiiiii ! Ouiiiiiiii !
Et elle se met à jouir en criant, la bouche grande ouverte. Son plaisir dure longtemps, elle me prend la main et arrête mon mouvement tout en fermant violemment ses cuisses. Les yeux fermés, elle récupère doucement tandis que je lui caresse la poitrine. Enfin elle ouvre les yeux, me regarde avec amour et m’attire vers elle. Un long baiser nous unit puis :
-Tu m’as faite jouir d’une façon formidable mon chéri.
Je n’ai jamais été aussi heureux de ma vie je crois.
Nadine se tourne vers le lit d’à côté, le couple est en train de reproduire ce que nous venons de faire.
Irène a les narines pincées sous le plaisir que lui procure René. On entend ses gémissements qui montent. Nadine regarde, moi aussi.
Je bande depuis un bon moment déjà mais je ne bougepas, c’est beau un couple qui se donne du plaisir.
Irène halète, se met à crier :
-Oui ! Oui ! Plus vite !!! Ouiiii ! Ahhhhhh !
Elle hurle presque. La jouissance la fait s’arcbouter en arrière, la bouche grande ouverte, comme cherchant de l’air.
Enfin elle s’apaise, tente de reprendre sa respiration, les yeux clos. On ne dit rien, admiratifs.
Enfin elle ouvre les yeux, se tourne vers René, l’embrasse puis se tourne vers nous, l’air épuisée. Elle sourit d’un air vicieux, demande :
-Alors les voyeurs, vous vous êtes régalés ?
Nadine répond ;
-Oui, c’était très beau. Mais vous aussi vous nous avez regardés non ?
Irène est d’accord.
-C’était très beau de vous voir jouir c’est vrai.
Nadine tourne son regard vers ma bite tendue, elle sourit, m’embrasse, me glisse à l’oreille :
-Tu as des capotes ?
Je lui confirme, j’ai pris 2 capotes dans la boite que mon frère m’a donnée.
Elle sourit et dit :
-On va faire de toi un homme.
On se caresse pendant quelque temps puis :
-Tu m’en donnes une ?
Je me penche et prend un étui dans la poche de mon short. Je lui donne.
Elle déchire l’enveloppe et déroule la capote sur mon chibre en laissant un bon espace pour le sperme sous le regard intéressé de René et Irène. Elle s’allonge, écarte les jambes, me tend les bras :
-Viens mon chéri, j’ai envie de ta queue.
Je viens me mettre entre ses jambes, ma queue est agitée de tremblements convulsifs sous le désir intense qui m’habite. Je m’appuie sur les avant-bras et approche ma queue du sexe béant et odorant. Nadine l’empoigne et l’approche de sa chatte.
-Vas-y doucement mon chéri, ta bite est énorme.
Je présente ma queue, le gland disparait peu à peu entre les lèvres qui s’écartent sous la poussée. Nadine respire de plus en plus fort, le regard noyé de désir. Je continue de m’enfoncer lentement, je sens mon chibre compressé par la chatte qui n’a jamais reçu un tel membre. Elle fait une petite grimace, murmure :
-Oui, vas-y doucement ! Arrête ! Oui ! encore ! Oui ! Ah oui enfonces toi !
Elle a les mains crispées dans mon dos, les narines frémissantes et les yeux clos. Elle m’attire en elle. Enfin je suis au fond, je ne peux aller plus loin.
-Arrête toi ! Ne bouge plus ! Laisse-moi m’habituer !
Elle a du mal à articuler. Elle entrouvre les yeux, me sourit et me dit :
-Vas-y ! Vas-y maintenant ! Fais-moi l’amour mon chéri. Alors je me déchaine. Je la pénètre à grands coups de reins. Nadine ondule sous moi, se tord de plaisir. On entend des bruits de succion obscènes provoquée par la mouille abondante. A chaque fois que je m’enfonce dans le con trempé des giclées se mouille m’arrosent les couilles et atterrissent sur le drap.
Elle jouit très vite, en criant comme une folle sous mes assauts répétés.
-Oui ! Oui ! Oui je viens ! Je viens ! je jouis ! tu me fais jouir mon chéri ! Ahhhhh !
Elle me bloque en m’enserrant le dos avec ses jambes et tente de reprendre sa respiration. Elle ouvre péniblement les yeux et me sourit, attire mon visage vers le sien. On s’embrasse.
-Quel pied mon dieu ! Ah oui alors !
Tournant la tête vers le lit d’à côté elle sourit à Irène et René qui se régalent du spectacle puis revient vers moi. Elle me demande :
-T’as pas joui ?
Je lui dis que non.
-Laisse-moi récupérer mon chéri.
Elle me caresse le bas du dos, les fesses. Puis :
-Vas-y mon chéri fais-moi encore jouir.
A nouveau je la pistonne à grands coups de reins sous les gémissements de Nadine.
-Ah oui ! Oui mon chéri ! Vas-y fort ! Encore plus fort !
Je sens peu à peu le plaisir m’envahir. Je voudrais arriver à la faire jouir avant. Je me retiens au maximum quand enfin la jouissance arrive chez Nadine.
-Oui ! Oui ! Ouiiiiiii ! Ahhhhhhhh !
Je me libère alors avec de grands râles de bonheur, nos cris se mêlent puis s’arrêtent, le souffle coupé sous cette jouissance mutuelle.
Je m’écroule sur Nadine et pendant un log moment on ne dit plus rien, la bouche ouverte. Enfin nos respirations se calment, elle m’embrasse dans le coup juste sous l’oreille longuement, j’apprécie. Puis :
-Tu m’as faite jouir comme jamais mon chéri.
Et de nouveau on s’embrasse, plus rien ne compte autour de nous.
Nadine a de nouveau croisé ses jambes dans mon dos, empêchant tout retrait de ma part. Elle murmure de son air le plus coquin :
-Je ne veux plus que tu t’en ailles, elle est trop bonne.
Je n’ai rien contre, je suis bien, toujours fiché en elle. Je ressens des petites contractions de son sexe. Ces contractions aident à conserver mon sexe à moitié bandé. Nadine lui demande :
-Tu es bien mon chéri ?
Je ne peux que dire oui, mais une idée me trotte dans la tête. J’ai encore dans les yeux le cul de Nadine bien exposé, se faisant brouter la chatte par son amant. Je sens que ma bite durcit à nouveau, elle aussi bien sur s’en rend compte. Elle me fixe dans les yeux.
-T’as encore envie !
Je réponds que oui, mais différemment. Elle m’attire vers elle, me murmure à l’oreille :
-Tu voudrais faire quoi mon chéri ?
J’hésite un peu puis, dans son oreille je lui révèle mon désir. Elle m’avoue adorer cette position, relâche la pression de ses jambes dans mon dos, je me retire d’elle, la bite bandée de belle façon. A genoux je retire la capote bien remplie, Elle prend le mouchoir trempé déjà par mon sperme, m’essuie grossièrement avec, me prend la capote des mains sans aucune gêne la met dans le morceau de tissu et pose le tout par terre.
Ma queue est tendue au maximum. Elle me dit :
-Allonge toi.
Je m’exécute, pose ma tête sur l’oreiller.
Nadine se retourne elle vient sur moi en écartant très largement sa jambe gauche pour passer au-dessus de ma tête. J’ai une vue splendide sur son entrejambe dont les poils abondants sont rendus luisants, imbibés de mouille. Elle abaisse son bassin, son sexe bien ouvert est juste au-dessus de mon visage jambes largement écartées. L’impression est formidable. J’ai d’abord la vue ce cette chatte que je n’ai jamais vue d’aussi prés. Les grandes lèvres largement écartées, les petites lèvres d’une teinte plus foncée et enfin cette odeur particulière de marée, la mouille qui continue à couler. Tout le pourtour du sexe est trempé. Je reste comme ça sans bouger tout d’abord tandis que je sens les doigts de Nadine qui caressent doucement ma bite, mes couilles. Elle aussi semble se repaitre de ce qu’elle voit, ce qu’elle sent aussi sans doute, ma bite étant encore maculée de sperme et de mouille. Puis je sens ses lèvres qui entourent mon chibre, elle l’enfonce jusqu’au fond de la gorge. Je pousse un grand soupir d’aise. Je commence à caresser ses belles fesses, mes doigts s’incrustent dans la raie culière bien poilue. Elle s’impatiente car elle applique brusquement sa chatte sur ma figure. Je sors ma langue et je la promène sur les grandes lèvres d’abord puis je la rentre dans l’orifice béant et odorant. Très vite toute ma figure est souillée. J’adore le gout également, un vrai nectar. Mes doigts continuent de caresser ses fesses et surtout la belle raie qui les sépare, ayant remarqué que cela faisait immédiatement réagir Nadine.
La belle libère mon sexe, haletante, elle ne peut plus le sucer car le plaisir la submerge. Je n’en reviens pas moi qui suis vraiment inexpérimenté en la matière. Sa chatte semble habitée d’une vie propre, les lèvres palpitent, la mouille sort par saccades du sexe. Les cris augmentent de plus en plus.
-Oui ! Oui mon chéri ! Continue ! Ouiiiii ! Ahhhhh.
Les mains de Nadine se crispent sur mon sexe et elle se met à jouir comme un folle en criant son bonheur.
-Ouiiii ! Ne t’arrête pas je t’en supplie, ne t’arrête pas !! Ouiiii !
Médusé je continue tandis que je reçois des jets de mouille elle jouit en déchargeant comme un homme, je découvre ce phénomène incroyable. Les petites lèvres palpitent, se ferment et s’ouvrent par saccades et à chaque ouverture une petite giclée de mouille en sort et atterrit sur mon visage, dans ma bouche, m’emplit les narines, c’est incroyable.
Nadine appuie fortement son sexe sur ma figure, j’étouffe presque mais je suis aux anges. Peu à peu je sens les doigts de Nadine qui se relâchent sur ma bite, ses cris diminuent peu à peu puis s’arrêtent. Elle ne bouge plus, la tête posée sur mon ventre et ma queue elle semble morte sous la jouissance intense. Je ne bouge plus non plus, j’admire toujours le sexe qui continue ses pulsations.
Elle relève enfin la tête, pour s’occuper de ma bite. Je suis trop excité et très vite je jouis dans sa bouche qui continue à me téter en même temps qu’elle me caresse les couilles et me branle. Me vider dans une bouche accueillante le nez et la bouche collés au sexe de celle qui me suce est une sensation merveilleuse !
Nous restons ainsi, moi continuant d’admirer un sexe attirant et odorant, elle faisant sans doute la même chose.
Je continue de caresser cette belle croupe dont je ne me lasse pas.
Nadine se laisse glisser sur le côté, puis rampe sur le lit pour revenir vers moi. Elle a les yeux mourants, ses lèvres sont barbouillées de sperme. Elle m’embrasse avec passion. Je reconnais le gout de mon sperme dans la bouche, au moins ne puis-je m’empêcher de penser elle n’a pas recraché. Elle doit aussi sentir le gout de sa mouille sur mes lèvres et ma figure toute souillée.
Le baiser passionné dure longtemps, nous mélangeons nos humeurs. On parvient à se détacher, on se regarde en riant, heureux. Elle porte son regard vers le lit d’à côté, ils nous regardent, un peu ébahis par tout ce qu’ils ont pu voir et surtout par la jouissance ressentie par nous.
Nous sommes un peu crevés, on s’allonge en s’étreignant et on ne tarde pas à s’endormir.

Le lendemain Nadine me réveille, il est plus de 8 heures. Comme d’habitude j’ai le sexe au beau fixe, je vais pisser dans un coin de la cour puis je prends mon petit déjeuner. Irene et René eux le terminent. Irène dit qu’elle doit rentrer chez elle, René se propose de l’accompagner.
Restés seuls Avec Nadine je m’interroge, il me semble que René fait un peu la tête, j’en parle à Nadine qui partage mon sentiment.
-Irène non plus n’était pas très bavarde ce matin. Peut être déçue par René ? Il s’en serait rendu compte et il est vexé ?
Je réponds qu’on ne les a pas entendus crier de bonheur cette nuit, elle est de mon avis.
-On verra bien.
Nadine a du travail à la maison, elle me met dehors gentiment :
-Si tu restes là je ne vais rien faire, viens me voir cet après-midi.
On s’embrasse et je retourne chez moi. Je veille à ne pas faire de bruit je lis un peu puis le soleil étant de la partie aujourd’hui je décide d’aller me faire bronzer dans mon petit coin discret. Je m’allonge sur la couverture, entièrement nu comme à mon habitude. Je repense à cette nuit, je revois le corps de Nadine, magnifique, sensuel, un corps fait pour le sexe de dit’ il. Je me dis que je ne pouvais pas mieux tomber pour mon dépucelage. Je ne pense qu’à ça et bien entendu je bande de belle façon. Tout à mes pensées je n’ai pas vu tourner l’heure et soudain j’entends des pas. Il n’y a que moi et ma mère dans la maison et elle est à deux mètres derrière moi.
-Bonjour Serge, je savais bien que je te trouverais ici.
J’attends la suite, les deux mains derrière ma tête légèrement relevée, les yeux fixés sur ma bite tendue au maximum.
Ma mère se met à genoux sur le bord de la couverture et me demande gentiment :
-Comment vas-tu Serge ?
Et sans attendre une réponse de ma part :
-ça s’est bien passé hier soir et…. cette nuit ?
Je ne sais toujours pas quoi répondre quand :
-Mais qu’est tu t’es fait là ?
Je tourne ma tête vers elle, elle regarde mon cou. Elle sourit puis :
-Si je ne me trompe ça ressemble fort à un suçon.
Je me rappelle, cette nuit Nadine m’a longuement et fortement embrassé dans le cou. Je réponds en lui souriant :
-Je crois que t’as raison maman.
Elle aussi me regarde en souriant. Elle ajoute :
-La fille qui t’as fait ça devait être…très heureuse.
Elle sait chez qui j’ai passé la nuit, elle n’a aucun doute sur l’identité de la fille. Je lui réponds :
-Oui, sans doute maman.
Et je lui jette un coup d’œil vers elle, elle a les yeux rivés sur mon sexe qui ne débande pas.
Après un silence ma mère répond d’une voix sourde :
-Je pense savoir pourquoi. Je te mettais de la pommade tout à l’heure.
Puis changeant de conversation elle me dit :
-Tu viens Serge, le repas est prêt.
Et comme à regret elle se relève. Je me rhabille péniblement, ma queue est toujours dans le même état, et me dirige vers la maison.
Le repas se passe bien, ma mère est souriante et on discute de tout et de rien. A la fin du repas elle demande :
-Tu fais quoi cet après-midi ?
J’hésite un instant puis :
-J’ai rendez-vous avec la personne qui m’a fait ça maman.
Elle sourit franchement puis, comme une évidence :
-C’est Nadine ?
-Oui maman.
Au même moment me vient une idée :
-Est-ce que je pourrais l’amener ici quand tu n’es pas là maman ? Tu comprends il y a René et….
Elle me coupe et me dit :
-Pas de problème Serge.
Je suis aux anges, je la remercie :
-Super maman ! T’es vraiment formidable tu sais !
-Non je suis une maman ouverte qui aime son fils.
Et tout en m’embrassant tendrement sur la joue elle ajoute.
-Profites bien de la vie mon fils, moi je n’ai pas pu quand j’étais jeune.
Après un instant d’hésitation elle ajoute :
-Mais maintenant je me rattrape, j’espère que ça ne t’embête pas.
Au moins là, si abcès il y avait, il est crevé. Je réponds, ému :
-Maman je sais parfaitement ce que tu fais, je ne te juge pas et tu as bien raison d’en profiter toi aussi.
Elle est émue aux larmes, me rend dans ses bras, ce qui n’est jamais arrivé je crois, me serre fort et revoit mon suçon.
-Tiens, au fait, viens que je te mette une crème dans le cou.
Tendrement elle m’enduit l’endroit d’une crème.
-Voilà, dans quelques jours il n’y paraitra plus.
Je m’apprêtais à partir elle me dit :
-Au fait, tu as 15 ans fais attention t’es mineur, elle aussi, alors soyez discrets.
Je la rassure et je m’en vais avec un grand sourire.
Le cœur en fête je me dirige vers la maison de Nadine et René, je frappe, elle vient m’ouvrir. Voyant mon visage hilare elle demande :
-Pourquoi ce grand sourire ?
-Viens je t’explique.
Elle sort et s’écartant un peu de la maison je lui demande si René est là. Elle me dit que non, il est revenu pour déjeuner et est reparti aussitôt sans dire où allait. Je lui relate alors ma conversation avec ma mère. Elle aussi est ravie.

On reste à discuter un long moment puis elle retourne chez elle. Il est entendu qu’elle viendra ce soir après que son père soit parti travailler.
Le soir elle vint chez moi comme convenu. Au sujet de René, elle a eu une explication avec lui, il était un peu vexé car Irène était frustrée sexuellement mais ça allait mieux.
Ce soir là nous avons passé une nuit exceptionnelle et nous nous sommes endormis sur le matin, complètement épuisés.

Heureusement j’avais mis l’alarme de mon réveil à 06h00. Nadine s’est trainée péniblement jusqu’à chez elle, son père rentrait un peu après 06h30.
Les vacances arrivèrent à leur fin. Durant l’année scolaire qui a suivi on a un peu ralenti nos débats et en septembre juste après mes 16 ans j’ai rejoint l’école des apprentis mécaniciens de la marine nationale près de Toulon.
Mais ceci est une autre histoire que je relaterais plus tard.


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Commentaires de l'histoire :

Smile2me
Bien écrite, bien racontée et un beau style... merci
Posté le 11/07/2018

sergio
très bandant, meme si un peu long
Posté le 21/09/2017

emilio
Un peu long mais j'ai bien aimé, bon roman
Posté le 19/09/2017


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